Pas de pharmacien à Saint-Sébastien-sur-Loire en 1887 : il faut aller à Pirmil

En 1887, le plus proche pharmacien pour les Sébastiennais est celui du 2 place Pirmil, et il s’appelle René Blanchard. Donc, la majorité des Sébastiennais font plus de 4 km, sans doute à vélo ou à pied.

Puis, cette pharmacie de la place Pirmil passe aux Meneux, père puis fils. C’est en 1936 que le père Meneux passe la pharmacie à son fils :

« Eugène-Léon Meneux, pharmacien, et Léonide-Eugénie-Joséphine Noyeau son épouse, demeurant 2 place Pirmil à Nantes, font donation partage à leurs enfants le 29 septembre 1926 devant Me Magdelaine, notaire à Nantes. Le fonds de commerce de pharmacie exploité à Nantes, 2 place Pirmil, comprenant : 1° l’enseigne, le nom commercial, la clientèle et l’achalandage y attachés ; 2° les différents objets mobiliers et le matériel servant à son exploitation, a été attribué à M. Edmond-Emile-Léon Meneux, diplômé pharmacien, célibataire, demeurant à Nantes, 2 place Pirmil. »

La place Pirmil d’alors disparaît dans les années 1970, mais tout le monde se souvient de la famille Vincent père puis fille, qui assuraient rue St Jacques la pharmacie du quartier. La pharmacie Vincent au 68 rue St Jacques existait déjà en 1901 où Henri Léoult, 40 ans, était pharmacien, installé dans la maison Lebraire.

J’habite Saint-Sébastien, et je dois avouer que j’ai le choix de pharmacies à moins d’1 km de mon domicile. Cela a bien évolué depuis 1887 !