Cimetière sans accès, Nantes saint Jacques 2011

Âgée de plus de 70 ans, il est de bon ton à cet âge qui avance, et même socialement correct, de ne pas se plaindre !

C’est donc courageusement, et sans se plaindre, que nous atteignons le cimetière saint Jacques en 2011 !
Tout, en se souvenant du bon vieux temps où les transports en commun s’arrêtaient devant l’entrée du cimetière, et même les jours de visites des cimetières à la Toussaint, oh miracle, ils étaient encore plus nombreux !

Les temps sont révolus, plus aucun transport en commun !

Certes on peut toujours atteindre Pirmil par le tram, et remonter courageusement à pieds, voire par le busway au Clos-Toreau et tenter de trouver un passage. Je dis bien « tenter » car des travaux interminables changent de jour à autre les chemins douteux, et peu recommandables.

Certes, on peut regarder auparavant le plan d’accès sur Internet, encore faudrait-il qu’il existe et soit mis à jour, et même que le plan de Nantes veuille bien donner une idée claire et nette de ce que sera le cheminement piéton futur à défaut d’actuel.
J’ai tout essayé, en vain.

Mais enfin, me direz-vous, la voiture !
Certes on peut en conduire une, encore faut-il la garer !
Et à Nantes, on ne connaît que les confétis, vous savez ces toutes petites choses, si petites et si charmantes, qu’on a conçu les parkings à leur dimension.
Non seulement des parkings de Nantes sont grands comme des confétis, pleins avant 7 h 30 du matin, mais on en a fait uniquement le long des transports en commun, enfin quelques uns. Les malins squattent même les parkings privés tout au long de ces lignes, et représentent un véritable fléau.

Et pour les cimetières, aucun stationnement, enfin à Saint-Jacques.

Dois-je en conclure que les cimetières étant de moins en fréquentés, Nantes ne juge plus nécessaire qu’on s’y rende ?

Je viens d’apprendre terrifiée que l’entrée de ce cimetière qui aurait été alignée sur la ligne du Busway, à l’opposée de l’ancienne entrée actuelle, est abandonnée, et qu’il faut donc entièrement le contourner soit par la rue Bonne Garde soit par le Super U en travaux !

Monsieur Jean-Marc Ayrault n’a sans doute pas coutume de fleurir une tombe, ou plusieurs, alors l’accès à un cimetière est le cadet de ses soucis.
Pourtant, sans parler de remettre des lignes passant devant les cimetières, au moins pourrait-on mettre des navettes électriques légères en relais à Pirmil, comme le font d’autres villes, mais cela c’est en effet une solution dans d’autres villes, pas à Nantes. Ces petites navettes électriques pourraient être utiles dans d’autres occasions au fil de l’année !

Hier, en fleurissant maman, je me suis demandée comment je pourrai encore atteindre sa tombe bientôt, et horreur, une seule solution le taxi aller et le taxi retour !
Mais, combien de Nantais pour se payer le cimetière en taxi !
Est-celà une ville sociale ?

Merci Monsieur Ayrault !

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2 réponses sur “Cimetière sans accès, Nantes saint Jacques 2011

  1. après l’aimable reportage sur le cimetière du Parc (Nantes) dans lequel on a grand parking et véhicules électriques, hier soir sur FR3, j’ai pu constater l’inégalité de traitement dans Nantes. Mais Nantes a 15 cimetières et on a manifestement oublié l’accès à Saint-Jacques.
    Mais, sur le site des cimetières de Nantes, dont j’ai oublié hier de vous mettre le lien, que voici, on annonce la base en ligne des registres d’inhumation de plus de 50 ans sur le site des Archives Municipales de Nantes. Allez voir, l’entrée est même phonétique sur le patronyme, etc… et vous donne directement accès à la page du registre.
    L’indexation, contre laquelle je suis, car elle est une manière de créer des emplois de fonctionnaires, alors que l’économie française veut qu’on en supprime, et c’est une manière grave de préparer l’avenir de la France.

  2. Monsieur Ayrault
    Je constate que mes connaissances de la langue allemande sont nettement supérieures aux vôtres !
    Jamais je n’aurais pu faire de lapsus entre « fruchtbaren Austausch » (dialogue fructueux), et « furchtbaren Austausch » (dialogue effroyable) pour la bonne raison que cela est totalement impossible du fait de leur prononciation allemande totalement différente.
    Alors, pour ceux qui ne parlent pas l’allemand, je me permets de souligner pourquoi une telle confusion est impossible.
    La langue allemande aime les CH qu’elle utilise très souvent. Mais elle a 2 manières totalement différente de les prononcer. L’une ressemble à ce que nous autres Français prononçons quand nous disons « chat », l’autre ressemble à un énorme roulement de RRR.
    Il est donc impossible de confondre 2 mots ayant un CH aussi différent.
    En effet :
    « fruchtbaren Austausch » (dialogue fructueux) relève du roulement des RRR
    et « furchtbaren Austausch » (dialogue effroyable) relève de notre CH français.
    Odile

    PS par ailleurs, la ville que vous avez dirigée n’a toujours pas de transport en commun pour se rendre au cimetière saint Jacques durant les fêtes de Toussaint, et je ne vous remercie pas.

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