Les copistes, nombreux sur Geneanet, cumulent les erreurs : exemple d’une prétendue filiation de Tugal Hiret, totalement erronée

Je vous ai déjà mis l’analyse d’erreurs sur Geneanet à l’exemple de celles qui concernent les HIRET du Pouancéen.
Trop de copies d’erreurs sur Geneanet : exemple de Tugal Hiret époux de Claude de Mauhugeon
Trop d’erreurs sur Geneanet, même dans les relevés : mariage d’Olivier Hiret et Françoise Malevault, Angers 1610
Donc, Claude de Mauhugeon n’a pas eu d’enfants, donc Olivier Hiret n’est en aucun cas son fils. Et certains généanautes, non content d’avoir mis Olivier Hiret fils de Claude de Mauhugeon, donnent également une génération au dessus, et là c’est encore un horreur absolue.
Mon ouvrage « L’Allée de la Hée des Hiret », paru en 1999, qui était le fruit de 10 années de recherches dans les archives notariales et les chartriers, donnait 1000 actes, pas un de moins, dont beaucoup de successions. Le tout infirmait totalement une filiation autrefois publiée par un généalogiste qui rattachait les HIRET DU BAILLEUL aux HIRET DU POUANCEEN sans aucun scrupule. Je démontrais que les Hiret du Bailleul, donc Pierre Hiret et Jeanne Bontemps, ne peuvent en aucun cas avoir un lien quelconque avec ceux du Pouancéen.
Nombreux sont les copistes qui font de Tugal Hiret le fils de Pierre Hiret et Jeanne Bontemps, ce qui est une seconde erreur monstrueuse. Et non seulement cette seconde est monstrueuse mais elle elle est présente de multiples fois, car manifestement sur les bases de données, les copistes sont hyper nombreux, et ne connaissent que cette méthode pour faire leur généalogie.
Voici donc les 2 erreurs monstrueuses :

Cette vue date de ce matin, 30 août 2022, et montre que personne ne modifie les erreurs après mes coups de colère et surtout mes preuves que c’est une erreur. Il n’y a même pas de système d’alerte sur les conneries !!!

Trop de copies d’erreurs sur Geneanet : exemple de Tugal Hiret époux de Claude de Mauhugeon

En 1999, après 10 années de recherches sur les HIRET d’Anjou, à travers les archives notariales et les chartriers, en me rendant une fois par semaine à Angers (j’habite Saint Sébastien sur Loire et non en Anjou), j’avais pu trouver un millier d’actes des 16 ème et début 17ème siècles les concernant. Je les avais analysés en les retranscrivant d’abord exhaustivement, selon ma méthode. Et, grâce à ces preuves fiables, j’avais pu :

  • infirmer les généalogies précédentes, qui liaient les Hiret du Pouancéen à ceux du Bailleul, qui ne peuvent en aucun cas être liés
  • reconstituer certaines lignées du Pouancéen, mais sans qu’on puisse les lier, même si on peut émettre l’hypothèse d’une souche commune inaccessible à travers les archives limitées avant 1520 en Anjou

Et depuis 1999 j’assiste horrifiée à la multiplication des copies d’erreurs sur les bases de données, et je pense qu’elles partent toutes d’une seule erreur d’un généanaute, allègrement copiée depuis par d’innombrables copistes. Aucun n’a lu mon livre, mais il y en a même qui ont le culot de me citer, sans l’avoir lu et sans avoir visité mon blog pourtant connu sur le web.

La généalogie sur ces bases de données est devenue un système totalement dévoyé, dans lequel les copistes sont majoritaires et ne vérifient strictement rien, leur seul plaisir étant de cliquer pour copier et pour se gonfler d’avoir un grand nombre de données.

La généalogie cela n’est pas la copie, c’est la vérification des preuves de chaque donnée, ce que j’ai traité sur mon site il y a 25 ans, en l’appelant GENEAFOLIE, car je voyais, hélas, déjà des dérives.

Voici une immense erreur recopiée de multiples fois sur Geneanet :

CECI EST TOTALEMENT FAUX CAR IMPOSSIBLE ET JE LE DEMONTRAIS DANS MON OUVRAGE 

J’y analysais toutes les successions de ces familles et la branche de Tugal est noble pratiquant le partage noble, l’autre, celle d’Olivier ne pratique pas ce partage. Donc, j’avais la succession de Tugal Hiret et Claude de Mauhugeon, laquelle est une succession noble, et chez les nobles, en l’absence de ligne directe descendante, on remonte dans la fratrie du défunt etc… Or, c’est le frère de Tugal, prénommé Charles qui hérite et vous avez d’innombrables actes de preuves dans mon ouvrage. Jamais, la branche d’Olivier Hiret ne verra une quelconque part de cet héritage, donc elle n’en descends en aucune manière, même si je reconnais qu’ils sont sans doute issus d’une souche commune qu’on ne peut en aucun car remonter. Je suis certaine que Tugal Hiret et Claude de Mauhugeon sont sans hoirs et j’ai donné les preuves dans mon ouvrage, et je suis horrifiée de lire ces filiations erronées, car les copistes de cette erreur sont nombreux sur Geneanet. Le copiste dont je vous ai mis ci-dessus la vue de l’erreur, cite comme source « Vendée Militaire » qui n’est en aucun cas une source car une source doit être une preuve authentique, donc un acte original consultable aux Archives etc… Mais Vendée Militaire n’est qu’un copiste comme les autres…

Je suis horrifiée de tout ce que je vois comme dérives par la copie en généalogie, et je ne regrette surtout pas de m’être écartée de ces bases de données devant la multiplication des copies dès leur début, et je constate que ce mal a terriblement empiré. 

Trop d’erreurs sur Geneanet, même dans les relevés : mariage d’Olivier Hiret et Françoise Malevault, Angers 1610

Je lis tant d’horreurs sur Geneanet que je ne peux rester muette. Ainsi, on trouve ce jour :

Voici l’acte dont on prétend donner le contenu :
Analyse des erreurs monstrueuses données sur Geneanet :
1-il est monstrueux d’écrire le nom de famille OLIVIER HIRET DU DRUL au lieu de Olivier Hiret sieur du Drul, car le nom de famille est HIRET et le titre de sieur n’est en aucun cas un titre quelconque de noblesse et quand vous écrivez OLIVIER HIRET DU DRUL vous imitez par trop la noblesse et surtout ce n’est pas ce qui est écrit dans l’acte et c’est en aucun cas le patronyme. Cette écriture du nom de famille sur Geneanet est un massacre de la généalogie.
2-manifestement la personne qui a fait ce relevé ne maîtrise pas la paléographie car le nom de l’épouse contient beaucoup d’erreurs. Le patronyme est en aucun cas MOTERNAULT mais MALEVAULT et je vous mets ci-dessous la page de l’ouvrage de GONTARD de Launay qui traite des avocats d’Angers et reprend cet avocat qui était le père de Françoise Malevault, et par ailleurs j’ai beaucoup d’actes notariés concernant Françoise Malevault dont entre autres : Olivier Hiret, aidé de son beau-père, emprunte 300 livres, Angers 1611
3-son père est sieur des Portes, lieu qui existe à 4 reprises dans le Maine-et-Loire, et écrire DU PORTER au lieu DES PORTES montre l’absence de connaissances paléographiques, car il y a bien des S à la fin de DES et de PORTES  
4-la sieurie des Portes du père n’est jamais systématiquement transmise à un enfant, et dans l’immense majorité des familles, il y a division des biens et des noms et même appel à n’importe quelle terre possédée ou non, pour donner un quelconque titre de sieur, et j’observe tant de titres de sieurs portés alors que la terre est vendue depuis belle lurette etc… qu’il est totalement monstrueux de donner à la fille à son mariage le nom de la sieurie. Là encore, le fait d’écrire un nom de famille avec celui d’une terre est une manie des nobles ou ceux qui voulaient paraître nobles mais cette manière d’écrire le nom de famille n’a jamais existé dans la bourgeoisie dans les actes d’état civil.
5-même remarque que pour Olivier sieur du Drul vous n’avez pas le droit d’écrire DES PORTES que vous écrivez même DU PORTER, car vous êtes en train de donner un nom de famille totalement erroné car imitant un peu trop la noblesse et donc trompeur.
Je suis triste qu’il existe de tels relevés, très triste. La généalogie était en dérive totale il ya 30 ans, mais depuis les bases de données ont contribué à un désastre de cette dérive… Je suis heureuse d’avoir pris il y a 30 ans la décision de ne pas adhérer à une quelconque base de données, car elles montraient déjà trop d’erreurs, mais je constate horrifiée que depuis c’est pire. Ainsi, en ne mélangeant aucune de mes données avec d’autres, je suis sure de mon travail. J’avais donc bien pris la bonne décision il y a 30 ans.

Racines Angevines des Nantais : des Perthué jusqu’à la Biscuiterie Nantaise

La chaleur me rend paresseuse, et pour me détendre j’ai vagabondé dans les registres paroissiaux d’Angers Saint Martin, et aussi ceux de Brain-sur-l’Aution que j’avais déjà fait mais qu’il fallait refaire pour tout noter.
Et je vous livre mon étude des PERTHUÉ car j’ai la preuve que René et Robert sont frères. Je descends de Robert tandis que les descendants de René s’allient aux Cossé, d’où, entre autres, la Biscuiterie Nantaise. Je sais que plusieurs d’entre mes fidèles lecteurs/lectrices descendent de ces Perthué. Et si vous avez d’autres suggestions sur ce patronyme, et cette famille Angevine, je suis preneuse. Et, pour mémoire, j’ai terminé ma carrière à la Biscuiterie Nantaise… il y aura bientôt 30 ans …

Lettre aux Canadiens qui font des erreurs sur l’ascendance de leur ancêtre Jean Juteau époux Desève

Je remets encore ce jour les origines de Jean Justeau qui épouse en 1760 Marie Josèphe Desève car une correspondante veut que je me contente du FICHIER ORIGINE, alors que j’affirme qu’il a fait des erreurs,  et je les commente ci-après avec mon commentaire en rouge. Enfin, je ferme aussi l’accès aux commentaires sur ce sujet.

JOUTEAU / JOUSTEAU, Jean-François Le fichier ne lemnise pas et on ne le trouve donc pas à Juteau/Justeau 242186
Statut Marié
Date de naissance 22-06-1732
Date de baptême 22-06-1732
Lieu d’origine Andigné (St-Aubin) (Maine-et-Loire) 49005 Non, il s’agit de Sainte Gemmes d’Andigné qui n’a rien à voir avec Andigné
Lieu actuel Andigné Non, c’est Sainte Gemmes d’Andigné
Parents Jacques JOUSTEAU et Renée Foucadeau Non, c’est FOUCAUDEAU aliàs FOUCODEAU
Métier du père Forgeron Non, c’est Forgeur en oeuvres blanches, c’est à dire taillandier car à l’époque le forgeron ne voyait que les chevaux et ne fabriquait pas les outils
Date de mariage des parents 14-09-1725
Lieu de mariage des parents Andigné (St-Aubin) (Maine-et-Loire) (49005) Non, c’est Sainte Gemmes d’Andigné

 

Je remets ce jour ce que j’avais publié en janvier 2022 pour répondre à Marie et tenter de voir le Juteau qu’elle signale.

Ce mois de janvier 2022, relisant tous mes travaux sur les BODARD pour voir si tout avait été bien lu et correctement interprété autrefois, je tombe sur Internet sur une page Canadienne qui nie totalement mes travaux. Voici l’analyse critique de la page de Claude Dupras, généalogiste Canadien, qui ignore totalement comment on fait parler les actes des registres paroissiaux Français disponibles en ligne.

Jean Juteau est depuis longtemps sur mon site et je vous engage à lire ma page

Je vous engage également à lire mon étude BODARD

date de naissance de Jean Juteau

Vous avez écrit sur votre blog

Si vous donnez pour date de naissance « 22 juin 1732 », c’est que vous avez eu connaissance de l’acte de baptême. Ce qui n’est pas possible car l’acte de mariage et les autres sources disponibles au Canada attestent que Jean Juteau n’a jamais possédé sur lui son acte de baptême. Donc, vous avez écrit « 22 juin 1632 » par copie de mon travail, que vous réfutez pourtant dans toute la page sur Internet le 24 janvier 2022. Si vous aviez un acte de baptême ainsi daté vous y auriez pu identifier le lieu de naissance, soyez logique. Donc, en logique avec vous-même supprimer cette date

Et  je suis triste qu’on écorne ainsi une si belle ville de France que celle d’ANGERS. Donc ajoutez un S à Angers

Vous écrivez :

Voici mon analyse :

« Le 11 novembre 1760 après la publication des trois bans sans opposition … Jean Joutau âgé de 28 ans, fils de Jacques Jouteau et de Renée Foucodeau ses père et mère de la paroisse de St Jean diocèse d’Angers d’une part, et Marie Joseph Deceve … »

  • le patronyme de la mère est bien FOUCODEAU et non Furedeau et j’en conclue qu’au Canada les généalogistes n’ont pas l’immense connaissance de la paléographie que beaucoup ont en France, et moi en particulier.
  • pire, le nom de famille FUREDEAU n’existe pas et je suis devant le « Dictionnaire étymologique des noms de famille » de Marie-Thérèse Morlet, p. 434 et aucun nom commençant par FUR ou FOUR ne ressemble même de loin à un tel patronyme, donc il faut totalement l’oublier.
  • il est dit « de la paroisse de St Jean » mais il n’est pas dit « né » ou « natif » de la paroisse de St Jean, donc la paroisse citée est la dernière paroisse dans laquelle il a vécu. Souvent il pouvait être écrit dans les actes « originaire de » et cette notion est bien celle de la dernière paroisse dans laquelle il a vécu et non celle où il est né.
  • la « paroisse St Jean » paroisse où il vivait quand il est parti et non paroisse où il est né, n’est pas uniquement réservée aux noms de communes actuelles commençant par « St Jean », car autrefois, et ce assez souvent, on commençait par citer le nom du patron de l’église de la paroisse avant le nom de la paroisse. Donc on peut seulement en conclure c’est que son dernier lieu de vie en Anjou était dans une église ayant pour patron Saint Jean.
  • la Province que vous citez n’est pas le Maine-et-Loire, mais l’Anjou, et le Maine-et-Loire est le département, et nos départements datent de la Révolution.

Il est manifeste que les prêtres qui officiaient au Québec avaient des règles certainement plus souples qu’en France concernant les preuves de baptême. En effet, en France, le prêtre devait s’assurer de l’acte de baptême, et pour cela il questionnait les futurs mariés sur leur lieu de naissance, puis écrivait au curé de la paroisse de naissance pour recevoir la copie de l’acte de baptême. Mais au Québec, il était impossible d’écrire en France pour attendre l’acte de baptême, et les questions aux futurs mariés étaient beaucoup plus simples et l’acte de baptême n’était pas exigé, on était trop heureux d’unir un couple devant Dieu.

Si je sais tellement que lorsque il est écrit « de » ou « originaire de » dans un acte de mariage c’est que lors de mes débuts dans mes recherches, j’ai vu rapidement un ancêtre qui se remariait avec une telle mention. Je m’étais donc empressée de chercher son baptême dans la paroisse citée, en vain. Je me souviens d’heures et heures, et journées après journées, en vain. Puis j’ai compris que je devait sans doute remonter la paroisse en question depuis la date du mariage qu’il demandait, et là j’ai compris qu’il avait vécu dans la paroisse en question mais pire, uniquement 2 ou 3 ans, et j’y trouvais uniquement le décès de la précédente épouse. C’est en cherchant longuement dans toutes les paroisses voisines que je trouvais le mariage du couple précédent, puis il avait encore une fois un remariage et la même mention « de » pour exprimer d’oû il venait. Et rebolote, j’étais encore partie pour de longues recherches. Cet ancêtre m’avait demandé tant de recherches, que j’avais bien compris que le principal pour le prêtre était de savoir d’où il venait pour questionner le curé de la paroisse en question sur ce qu’il avait de lui, en fait c’était la justification de son état civil, que l’église était tenue de tenir, du moins en France.

Donc, amis Canadiens, oubliez le raisonnement par lequel vous croyez que Jean Juteau est né dans une paroisse dont le nom commence par « saint Jean »

 

Bilan de 15 ans de blog et 25 ans de site

Ce blog a 15 ans !

  1. Il est sur mon site, âgé de 25 ans
  2. Ils vivent grâce à vos visites, grâce à votre participation aux commentaires, et grâce à Google qui l’indexe rapidement depuis toujours. Il vous suffit de lui demander « XXX sur le site d’Odile Halbert » et il répond vite et bien. Ce travail sera archivé en ligne après ma mort, tout est prévu dans mon testament culturel.
    Alors un immense merci à tous !

Tableau de bord du blog au 4 mai 2022 :

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