Le scandale du smartphone obligatoire pour les opérations banquaires en ligne

Je viens de réécrire cette page car j’étais incomprise.

Je suis écologiste, pas en matière de vote politique, mais en matière de mode de vie personnel. Ainsi, je m’efforce toujours dans les actes quotidiens de ma vie d’être responsable pour la planète, ce que tous les écologistes politiques ne font pas hélas !

Donc, je suis contre changer mon petit téléphone portable qui me suffit amplement, pour un smartphone qui ne m’apportera rien de plus puisque je ne suis pas mobile et que je n’en ai pas besoin. Je vous rappelle que je fus chimiste et que je sais de quoi je parle en matière de danger pour la planète.

La directive européenne DPS2 aurait (selon tout ce que j’ai vérifié sur internet) demandé aux banques une sécurité telle, même si à mon avis la directive en question de demandait pas à tous les Européens le smartphone obligatoire, et j’ai l’impression, après tout ce que j’ai lu, que ce sont les banques qui ont décidé de rendre leur application smartphone obligatoire pour les opérations en ligne, au lieu du SMS sur le téléphone portable comme cela fonctionnait depuis plusieurs années pour nos paiements, virements etc… en ligne.Depuis des années j’achète tout par internet, y compris d’ailleurs mes courses chez Super U.

D’ailleurs, l’histoire bancaire va vers la suppression des chèques même si la France est à la traîne et les tolère encore, pour aller vers le tout numérique, même sans doute dans quelques années la suppression de l’argent liquide.

Bref, je vis depuis des  années par achats, virements, etc… uniquement sur internet. Or, ces jours-ci j’ai reçu menaces sur menaces de renvoi de ma banque, et ce par email écrit en rouge, pour bien me signifier que je n’avais pas compris, et que j’étais obligée de passer au smartphone.

J’ai dormi cette nuit tout de même, mais je suis totalement désemparée devant une si horrible obligation, car un smartphone contient tant de métaux rares que 7 miliards d’individus de la planète ne peuvent pas en avoir, et pire vos enfants et petits enfants connaîtront sans doute l’impossibilité d’avoir un smartphone. Je veux donc rester responsable vis à vis de la planète et je refuse de troquer mon petit téléphone portable pour une smpartphone. Alors je suis condamnée à ne plus avoir de banque, c’est INCROYABLE et IGNOBLE. Je ne suis pas amish, je suis juste responsable vis à vis de la planète.

Inutile de m’écrire pour me dire tout ce qu’on trouve sur Internet pour la sécurité des paiements, virements en ligne etc…, car cela je le sais hélas, mais uniquement si vous aussi êtes menacé (e) d’expulsion bancaire et quelles solutions sont envisageables ou non pour votre banque.

Le lycée Guist’hau Nantes 1953-1954 : très démocratisé

J’ai été la première dans mon ascendance à faire des études secondaires jusqu’au bac. Ma maman, que les gauchistes auraient pu classer dans ce qu’ils appellent « les privilégiés » n’avait pas eu ce bonheur et racontait avec amertume le jour de son brevet élémentaire, suivi de la décision immédiate de ses parents, de la mettre comptable dans le magasin de vente en gros de quincaillerie. En écrivant ces lignes, j’entends encore les regrets que ma maman exprimait. Je peux donc vous dire que lorsqu’elle m’a mise au Lycée Guist’hau en 6ème, c’était en quelque sorte la réalisation de ce qu’elle même n’avait pu faire. Qu’il me soit ici permis de lui rendre ce vibrant hommage, à sa mémoire, moi l’aînée de ses 6 enfants.

Le lycée Guit’hau était démocratisé, dont beaucoup de filles d’instituteurs et même, du moins dans ma classe, des filles d’ouvriers.

Je suis tout à fait étonnée de lire dans l’ouvrage de Danièle Sallenave, L’églantine et le muguet, en page 520 de l’édition Folio :

  • « En entrant au lycée, j’ai opéré une véritable rupture dans ma famille, puisque je suis la première à rejoindre le système scolaire réservé aux enfants de privilégiés. » Et elle continue sur ce ton encore 2 pages, oubliant que la génération d’après guerre fut l’envol des femmes vers le bac, dont je suis, et de tous les milieux.

Manifestement, l’histoire est parfois réécrite à gauche, et il serait temps que des historiens non politisés étudient plus clairement les archives des lycées, ainsi celles du lycée d’Angers :
Association des Anciens élèves et professeurs du Lycée Joachim du Bellay 1, avenue Marie Talet 49105 ANGERS cedex 02
email: anciensdubellayangers@gmail.com

Voici la classe démocratique du lycée Guist’hau, qui fut ma classe durant mes années de lycée :


Vous pouvez télécharger les images, elles sont très grandes en définition.

Je me souviens de bien des noms et visages mais je n’ai pas le droit (du moins je le pense) de mettre des noms en ligne.
Odile HALBERT 15 ans en 1953-1954 au Lycée Guist’hau à Nantes

Merci à la Fenice pour son concert Nouvel An 2021 : ils chantent avec masque, sans spectateurs : moment grandiose inoubliable

Allez l’entendre en vidéo sur internet il est sur plusieurs sites dont Arte.tv etc… C’est la plus magistrale utilisation du masque. C’est sublime.

Et merci aussi à SUPER U pour ses livraisons sur mon palier, grâce auxquelles je survis au haut de ma tour. Allez voir leur touchante publicité, en sa version de 100 s qui donne tous les détails, et est impressionnante.

 

L’explosion du chômage (sans Assedic) fin 19ème siècle : Nantes Sud Loire

Voir tous les articles sur Nantes Sud Loire Saint Jacques

Je vous parlais avant-hier de la fin des scieurs de long pour débiter les grumes de bois arrivant au port de Nantes. Voici l’augmentation considérable des « sans travail » entre 1846 et 1901 à Nantes Sud Loire. La population est passée de 3 000 à 4000 dans ce quartier Sud Loire de Nantes, sans doute sous le poids des arrivées pour trouver du travail à Nantes, mais force est de constater qu’on ne trouvait pas toujours du travail, car ils sont 114 « sans travail », et si je rapporte au nombre d’adultes chefs de famille qui sont environ 1 000, je constate un taux de chômage déjà à 11 %.

Dans cette longue liste des métiers qui ont des « sans travail », je note surtout la fin des tonneliers à Nantes. Je n’ai pas compris si les navires n’avaient plus besoin du vin en tonneaux, ou si les tonneaux étaient désormais fabriqués hors Nantes, car le quartier Nantes Sud Loire devenait habitations ouvrières et petites boutiques essentiellement, alors que les ateliers de tonneliers n’y ont sans doute plus leur place et leur bruit.

Voici ces 114 « sans travail », par métier

ajusteur
ajusteur
boisselier
boitier
boulanger
boulanger
calfat
camionneur
camionneur
charbonnier
charpentier
charpentier
charpentier
chaudronnier
chaudronnier
chauffeur
chauffeur
chauffeur
chauffeur
coiffeur
cordonnier
corroyeur
couvreur
couvreur
dévideuse
domestique
emp.
emp. Commerce
emp. de commerce
factrice
fileuse
fondeur
forgeron
frappeur
garçon de magasin
garçon épicier
giletière
imprimeur
imprimeur
jardinière
journalier
journalier
journalière
journalière
journalière
maçon
maçon
maçon
maçon
maçon
maçon
maçon
maçon
maçon
maçon
maçon
magasinier
manœuvre
manoeuvre
manoeuvre
manoeuvre
manoeuvre
manoeuvre
manoeuvre
manoeuvre
manoeuvre
manœuvre
manoeuvre
manœuvre
manœuvre
maréchal
marin
mécanicien
mécanicien
mécanicien
mécanicien
mégissier
menuisier
menuisier
menuisier
menuisier
mouleur
mouleur
ouvrier
paveur
peintre
perreyeur
plâtrier
scieur de long
scieur de long
serrurier
tailleur de long
tailleur de s?
tailleur d’habits
tailleuse
tanneur
tanneur
tapissier
tesseur de tas
tonnelier
tonnelier
tonnelier
tonnelier
tonnelier
tonnelier
tonnelier
tonnelier
tonnelier
tonnelier
tonnelier
tonnelier
tonnelier
tonnelier
tonnelier

Joyeux Noël

Je descends des Trifoueil, et le patronyme est directement relié à Noël car c’était autrefois la bûche du seigneur qui durait 3 jours dans sa grande cheminée. Puis cliquez sur le tag triffoueil et vous avez tous les actes concernant ce patronyme.

Voua avez tout cette bûche sur plusieurs pages de mon site entre autres Grez-Neuville et Noëllet où j’avais rencontré cette bûche dans les chartriers.
Mes pages sur Noëllet qui tire son nom de Noël
mes pages sur Grez-Neuville où la bûcche était au Feudonnet

Mais je descends aussi des Buscher qui portaient la bûche dans leurs armoiries


Grez-Neuville : armoiries d’Anselme Buscher de Chauvigné, maire d’Angers, seigneur du Feudonnet

Je suis donc très liée à Noël avec mes ancêtres et mes travaux.