﻿{"id":30214,"date":"2017-03-20T09:54:31","date_gmt":"2017-03-20T07:54:31","guid":{"rendered":"http:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?page_id=30214"},"modified":"2017-04-28T17:57:24","modified_gmt":"2017-04-28T15:57:24","slug":"mesures-anciennes","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?page_id=30214","title":{"rendered":"Mesures anciennes"},"content":{"rendered":"<p><em>en construction, sera compl\u00e9t\u00e9 plus tard\t<\/em><\/p>\n<p>Le tout, selon l\u2019ouvrage de Michel Le Men\u00e9 Les campagnes angevines \u00e0 la fin du Moyen \u00e2ge<\/p>\n<p><strong>Mesures \u00e0 grains<\/strong><br \/>\nEn Anjou, pour les grains entendus au sens large (pois et f\u00e8ves compris), l\u2019unit\u00e9 de base \u00e9tait le boisseau. Son multiple, le setier, se subdivisait, selon les r\u00e9gions en 8, 12, 14 ou 16 boisseaux pour tous les bl\u00e9s \u00e0 l\u2019exception du setier, le muid, qui en contenant 12, et la fourniture 21, formaient l\u2019essentiel des grosses mesures en usage dans les transactions interr\u00e9gionales et servaient d\u2019assiette \u00e0 la perception des grands p\u00e9ages.<br \/>\nEst-il n\u00e9cessaire de rappeler qu\u2019il exista dans le duch\u00e9, comme dans toutes les provinces, une tr\u00e8s grande vari\u00e9t\u00e9 de boisseaux. Au XIII\u00e8me si\u00e8cle, les premi\u00e8res r\u00e9dactions de la coutume consign\u00e8rent l\u2019usage d\u00e9j\u00e0 ancien selon lequel chaque seigneur haut justicier avait droit de mesure et d\u2019\u00e9talonnage dans toute l\u2019\u00e9tendue de sa juridiction.<br \/>\nLa coutume de 1508 constata m\u00eame que ce droit \u00e9tait d\u00e9volu \u00e0 certains seigneurs moyens justiciers. Bref, au moins chaque ch\u00e2tellenie eut son propre boisseau. Les tables de conversion publi\u00e9es apr\u00e8s l\u2019adoption du syst\u00e8me m\u00e9trique en recensent plus d\u2019une centaine, choisis parmi les principaus, mais ne donnent finalement qu\u2019une faible id\u00e9e de la multiplicit\u00e9 des \u00e9talons ayant eu r\u00e9ellement cours \u00e0 l\u2019\u00e9poque m\u00e9di\u00e9vale.<br \/>\nLa situation \u00e9tait encore plus compliqu\u00e9e du fait de l\u2019existence de deux syst\u00e8mes de mesurage des grains : le mesurage \u00e0 ras et le mesurage \u00e0 comble, les bl\u00e9s une fois tass\u00e9s. Selon la mani\u00e8re de proc\u00e9der, le calibrage donnait des volumes fort dissemblables, sans qu\u2019il soit possible d\u2019\u00e9tablir un rapport immuable entre les deux mesures. Certes, la coutume s\u2019\u00e9tait impos\u00e9e de fixer une proportion entre le diam\u00e8tre et la profondeur du boisseau-\u00e9talon afin d\u2019\u00e9viter qu\u2019on en fit de si large \u00ab qu\u2019un vrai comble en e\u00fbt pu faire deux ras \u00bb mais aucune r\u00e8gle pr\u00e9cise intervint jamais. Le seul objectif des autorit\u00e9s se limitant \u00e0 d\u00e9terminer le prix des grains au march\u00e9, la police des vivres n\u2019entendit gu\u00e8re fixer que le volume du boisseau marchand. Personne d\u2019ailleurs, \u00e0 l\u2019\u00e9poque, ne se souciait de rigueur math\u00e9matique dans les probl\u00e8mes d\u2019\u00e9quivalences ; chacun se contentait d\u2019\u00e9valuations approximatives, d\u00e9finies en fractions simples de boisseau. L\u2019exp\u00e9rience cependant conf\u00e9rait une assez fine connaissance des contenants utilis\u00e9s. Le receveur de l\u2019h\u00f4pital Saint-Jean d\u2019Angers savait parfaitement que le boisseau ras du domaine de Fontaine-Bresson \u00e9quivalait au boisseau comble de Longu\u00e9, lui-m\u00eame \u00e9gal au boisseau d\u2019Angers. A Saint-Florent-le-Vieil, l\u2019on estimait que \u00ab 16 boisseaux \u00e0 ras des lieux en vallait 13 \u00e0 ras des Ponts-de-C\u00e9 \u00bb, alors que, mesur\u00e9 \u00e0 comble, le boisseau local \u00e9tait tenu pour boisseau ras des Ponts. En l\u2019occurrence, la diff\u00e9rence \u00e9tait de l\u2019ordre de 22 \u00e0 23 %. Finalement, comme au XVIII\u00e8me si\u00e8cle, on appr\u00e9ciait commun\u00e9ment deux boisseaus, combles d\u2019avoine pour trois \u00e0 ras, et cinq combles de froment ou de seigle pour six \u00e0 ras.  <\/p>\n<p><strong>Mesures agraires <\/strong><\/p>\n<p>En Anjou, les mesures agraires \u00e9taient fort nombreuses, mais les probl\u00e8mes qu&rsquo;elles posent demeurent moins complexes. Il est en effet peu probable, en raison de leur nature m\u00eame, qu&rsquo;elles aient fait l&rsquo;objet d&rsquo;une r\u00e9forme, et la plupart des variations attest\u00e9es dans les textes s&rsquo;expliquent g\u00e9n\u00e9ralement soit par la date du d\u00e9frichement, soit par une modification des cultures.<\/p>\n<li>l&rsquo;arpent<\/li>\n<p>De toutes les mesures utilis\u00e9es, l&rsquo;arpent \u00e9tait la plus commune. On le retrouve dans tout l&rsquo;Anjou. Mais si en Beaufortais on l&#8217;employait indiff\u00e9remment pour les terres labourables, pour les vignes, pour les pr\u00e9s et pour les bois, dans le reste de la province, son usage \u00e9tait le plus souvent r\u00e9serv\u00e9 aux vignes et bois.<br \/>\nL&rsquo;arpent se calculait toujours sur la base de 100 perches, cordes ou ch\u00e2ines lin\u00e9aires, compt\u00e9es \u00e0 22 pieds pour les bois, ce qui donnait une surface de 51,04 ares (arpent d&rsquo;ordonnance), et \u00e0 25 pieds pour les vignes, ce qui donnait 65,93 ares. Il se subdivisait en 4 quartiers ou en 8 quarterons. <\/p>\n<li>la boissel\u00e9e<\/li>\n<p>La boissel\u00e9e est la mesure agraire qui d\u00e9finit la surface n\u00e9cessaire \u00e0 la production d\u2019un boisseau.<br \/>\nMais le boisseau varie beaucoup, non seulement selon les Provinces, mais aussi \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur d\u2019une province.<br \/>\nAinsi en Anjou on en compte beaucoup.<br \/>\nSans doute \u00e0 l\u2019origine avait-on tenu compte de la fertilit\u00e9 du sol ?<\/p>\n<p>Donc, en Anjou, il existait 5 types de boissel\u00e9es :<br \/>\n1-Banlieue d\u2019Angers jusqu\u2019\u00e0 Brissac 660 m2. On comptait commun\u00e9ment le journal \u00e0 8 boissel\u00e9es et la s\u00e9terr\u00e9e \u00e0 12 boissel\u00e9es (79,20 ares). La mesure recouvrait grossi\u00e8rement les r\u00e9gions utilisant le boisseau de 13,58 litres<br \/>\n2-R\u00e9gion de Dou\u00e9 et sud des Mauges, la boissel\u00e9e est de 439 m2 correspondant \u00e0 une boisseau de 11,31 lives<br \/>\n3-Pour le Saumurois, les donn\u00e9es sont plus incertaines. Toutefois avec un \u00e9talon de 12,72 litres, la boissel\u00e9e de l\u2019\u00e9poque moderne compt\u00e9e \u00e0 549 m2 donne \u00e0 peu pr\u00e8s le m\u00eame pourcentage de semences \u00e0 l\u2019hectare.<br \/>\n4-Dans le Segr\u00e9en, le Craonnais et jusque vers Saint-Denis d\u2019Anjou, la boissel\u00e9e contenant 1 318 m2. On peut l\u2019attacher \u00e0 un boisseau de 27 \u00e0 33 litres.<br \/>\n5-Enfin, dans l\u2019est du duch\u00e9, la boissel\u00e9e de La Fl\u00e8che, couvrait 733 m2, ce qui donne un boisseau de 17 \u00e0 18 litres.<\/p>\n<li>le bregeon<\/li>\n<p>An Poitou, en Berry, raie de labour qui ne fait pas toute la longueur du champ par ce qu&rsquo;elle se termine en biai. &#8211; En Anjou, plant de vigne &#8211; A Montb\u00e9liard petit monceau de foin (Marcel Lachiver, <em>Dictionnaire du monde rural<\/em>, 1997)<\/p>\n<li>la corde<\/li>\n<p>Dans quelques r\u00e9gions la corde, normalement mesure de longueur, est aussi mesure de superficie. En Bretagne, la corde carr\u00e9e de 24 pieds de c\u00f4t\u00e9 fait 576 pieds carr\u00e9s, soit 60,78 m2, et il en faut 80 pour faire un journal. En Anjou elle fait 25 pieds de c\u00f4t\u00e9 et 65,95 m2 (Marcel Lachiver, <em>Dictionnaire du monde rural<\/em>, 1997)<\/p>\n<li>la homm\u00e9e<\/li>\n<p>mesure de terre qu&rsquo;un homme peut cultiver, faucher, labourer&#8230; en une journ\u00e9e. Elle valait 39,67 ares en Anjou (M. Lachiver)<\/p>\n<li>le journal<\/li>\n<p>Pour les terres de labour, on utilisait 2 mesures. Sch\u00e9matiquement au nord d&rsquo;une ligne mat\u00e9rialis\u00e9e par la Loire, l&rsquo;Authion et le Lathan, on comptait au journal. Et au sud de cette ligne \u00e0 la seter\u00e9e.<br \/>\nDans l&rsquo;un et l&rsquo;autre cas, la subdivision demeurait la boissel\u00e9e.<br \/>\nLa superficie du journal variait. Au si\u00e8ge d&rsquo;Angers, de Baug\u00e9, de Durtal, dans l&rsquo;ouest de la province et dans toute une partie du Maine, il contenant 80 cordes carr\u00e9es soit 52,72 ares. Par contre dans la r\u00e9gion de La Fl\u00e8che, il ne comprenait que 66 cha\u00eenes 2\/3 soit 44,03 ares. Dans l&rsquo;une et l&rsquo;autre de ces zones sa surface restait constante, en revanche le nombre de boissel\u00e9es qui le composait variait. Ainsi dans la r\u00e9gion de Craon, comptait-on 4 boissel\u00e9es au journal, entre Sarthe et Mayenne 8, et \u00e0 La Fl\u00e8che 6.<\/p>\n<li>le quartier <\/li>\n<p>Voir arpent.<br \/>\nL&rsquo;arpent contenait 4 quartiers.<\/p>\n<li>le quarteron<\/li>\n<p>Voir arpent.<br \/>\nL&rsquo;arpent contenait 8 quarterons.<\/p>\n<li>la s\u00e9ter\u00e9e<\/li>\n<p>Pour les terres de labour, on utilisait 2 mesures. Sch\u00e9matiquement au nord d&rsquo;une ligne mat\u00e9rialis\u00e9e par la Loire, l&rsquo;Authion et le Lathan, on comptait au journal. Et au sud de cette ligne \u00e0 la seter\u00e9e.<br \/>\nDans l&rsquo;un et l&rsquo;autre cas, la subdivision demeurait la boissel\u00e9e. <\/p>\n<li>la veilloche<\/li>\n<p>de la Saintonge au Cotentin et au Vend\u00f4mois, tas de foin ou de fourrage artificiel fait dans un champ en attendant qu\u2019on l\u2019enl\u00e8ve et qui correspond \u00e0 peu pr\u00e8s au chargement d\u2019une charrette. Dans le Haut-Maine, en Anjou, cette meule de foin, apell\u00e9e veille, pouvait peser 500 \u00e0 2 000 kg. On trouve aussi veillotte, vieillotte, mulon, veillochon (M.Lachiver, <em>Dictionnaire du monde rural,<\/em> Fayard 1997)<\/p>\n<p><strong>Mesures de longueur<\/strong><\/p>\n<p>Articles<br \/>\nPubli\u00e9 le 24 avril 2017<br \/>\nLa maison de la Harpe \u00e9tait elle une h\u00f4tellerie ou un cabaret : Laval 1646<\/p>\n<p>Car le fermier qui la tient est dit \u00ab cabaretier \u00bb, et je ne crois donc pas que c\u2019est une h\u00f4tellerie, car il aurait \u00e9t\u00e9 d\u00e9nomm\u00e9 \u00ab h\u00f4tellier \u00bb.<br \/>\nManifestement le canal qui \u00e9vacue les eaux de pluie est ancien, us\u00e9, et trop \u00e9troit, et il faut faire faire des travaux de r\u00e9nonvation et agrandissement. Le constat est dress\u00e9 par un notaire, mais il est vrai qu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e9poque les notaires dressaient beaucoup de constats.<\/p>\n<p>Acte des Archives D\u00e9partementales de Mayenne 3E35 \u2013 Voici sa retranscription (voir ci-contre propri\u00e9t\u00e9 intellectuelle) :<\/p>\n<p>Aujourd\u2019huy 4 mai 1646 sur les 6 h du soit nous Pierre Houd\u00e9 notaire de la cour de Laval et y demeurant ce requ\u00e9rant Ren\u00e9 Maillard marchand cabaretier fermier de la maison o\u00f9 pend pour enseigne la Harpe forsbourg du Pont de Mayenne sommes transport\u00e9 en ladite maison o\u00f9 estant avons vu avecq Jean Bardoul Me masson, Ren\u00e9 Loriot sieur de la Gauldaiche, Germain Jardin Me \u00e9crivain, Jean Dutertre, Julien Ferrant et Pierre Bretonni\u00e8re, que les eaux pluviales tomb\u00e9es en la cour derri\u00e8re de ladite maison et esgouts qui tombent en icelle sont arrest\u00e9s pour la plus gande partie en la cour de derri\u00e8re, en telle sorte qu\u2019elles ont pass\u00e9 par sur la marche de la porte qui est pour sortir en ladite cour et entr\u00e9 en la salle de ladite maison en abondance, jusques \u00e0 passer par l\u2019autre porte d\u2019icelle salle \u00e0 sortir en la cour de devant, comme il a est\u00e9 aussi vu pour tascher de donner le cours auxquelles eaux afin qu\u2019elles ne puissent entrer en ladite salle, ledit Bardoul a pr\u00e9sentement lev\u00e9 la couverture du canal par lequel lesdites eaulx doibvent avoir leur cours tant au bas de la mont\u00e9e, au charbonnier soubz ladite mont\u00e9, et en ladite salle, auquel canal lesdites r\u00e9parations faites a est\u00e9 vu qu\u2019il n\u2019y a aucun cours d\u2019eaulx avec qu\u2019elles passoient en partie par sur la couverture dudit canal, lequel iceluy Bardoul a dit \u00eatre besoing de relever et refaire \u00e0 neuf pour ce qu\u2019il est crev\u00e9 en divers endroits et est n\u00e9cessaire d\u2019\u00e9largir iceluy canal qui n\u2019a en quelques endroits qu\u2019un dour<\/p>\n<li>dour<\/li>\n<p>au XVI\u00e8me si\u00e8cle, mesure valant 4 pouces : \u00ab le tiers ou tierce partie du pied est appel\u00e9 dour \u00bb (Michel Lachiver, Dictionnaire du Monde rural, 1997) Sachant que le pied vaut entre 27 et 34 cm selon les provinces, mais je n\u2019ai pas trouv\u00e9 pour l\u2019Anjou et le Maine, comptez donc environ 10 cm pour le dour<\/p>\n<li>le pied<\/li>\n<p>\u00e0 Paris, le pied de roi vaut 32,486 cm, 6 pieds faisant une toise. Le pied comprenait 12 pouces. Dans les autres provinces il variait de 29,4 cm \u00e0 plus de 34 cm mais je n&rsquo;ai pas trouv\u00e9 pour l&rsquo;Anjou et le Maine <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>en construction, sera compl\u00e9t\u00e9 plus tard Le tout, selon l\u2019ouvrage de Michel Le Men\u00e9 Les campagnes angevines \u00e0 la fin du Moyen \u00e2ge Mesures \u00e0 grains En Anjou, pour les grains entendus au sens large (pois et f\u00e8ves compris), l\u2019unit\u00e9 de base \u00e9tait le boisseau. Son multiple, le setier, se subdivisait, selon les r\u00e9gions en &hellip; <\/p>\n<p class=\"link-more\"><a href=\"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?page_id=30214\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;Mesures anciennes&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-30214","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/30214","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=30214"}],"version-history":[{"count":14,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/30214\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":30619,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/30214\/revisions\/30619"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=30214"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}