﻿{"id":13732,"date":"2009-09-13T07:45:53","date_gmt":"2009-09-13T05:45:53","guid":{"rendered":"http:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?p=13732"},"modified":"2009-11-30T10:53:44","modified_gmt":"2009-11-30T08:53:44","slug":"paiement-des-bestiaux-de-la-riveraie-a-mathieu-legrand-freigne-1608","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?p=13732","title":{"rendered":"Paiement des bestiaux de la Riveraie \u00e0 Mathieu Legrand, Freign\u00e9 1608"},"content":{"rendered":"<blockquote><p><strong>RIVERAIE (LA)<\/strong>. ferme. \u2014 La Ryvraye, 1486. &#8211; La Ryveraye, 1509, &#8211; La Rivraye, 1602. \u2014 La Riveraye, 1654, 1712. &#8211; Relevait du Breil, et pour une partie, de Bourmont. &#8211; Le \u00ab fief de la Rivraye \u00bb appartenait en 1486 \u00e0 Olivier le Feuvre et \u00e0 Mathurin Ryvraye ; il est vraisemblable, que ce dernier lui donna a son nom. &#8211; Olivier le Feuvre confesse devoir une rente de vingt-trois sols \u00e0 la seigneurie du Breil, 1509. &#8211; Jean du Vivier, marchand, \u00e9tait sieur de la Riveraie en 1562 . \u2014 Sa fille, Jeanne du Vivier, veuve de Guillaume le Duc, vendit la m\u00e9tairie \u00e0 Bertrand Dutillet, apothicaire \u00e0 Cand\u00e9, par contrat du 9 mars 1595, devant Jean Goussault, notaire \u00e0 Angers. &#8211; Suivant acte pass\u00e9 par Julien Deill\u00e9, notaire \u00e0 Angers, le 12 juillet 1602, B. Dutillet la revendit \u00e0 ma\u00eetre Jean-Mathieu le Grand, docteur-r\u00e9gent en l&rsquo;Universit\u00e9 d&rsquo;Angers, pour le prix de trois cents \u00e9cus soleil. \u2014 Noble homme Ren\u00e9 de la Marche, sieur de Gaufouilloux, rend sa d\u00e9claration au sieur du Breil, pour \u00ab le lieu et m\u00e9tairie de la Riveraye contenant quarante journaux ou environ, non compris les terres au midi du chemin de Cand\u00e9 \u00e0 Freign\u00e9, lesquelles d\u00e9pendent du fief de Bourmont. \u00bb Il devait \u00e0 ce dernier une rente de deux sols et de six boisseaux d\u2019avoine, 10 janvier 1641 . \u2013 Sa fille a\u00een\u00e9e, Marie de la Marche, mari\u00e9e \u00e0 noble homme Fran\u00e7ois Allaneau, sieur de la Passandi\u00e8re, eut la ferme en partage et la laissa \u00e0 sa s\u0153ur, Ren\u00e9e de la Marche, qui \u00e9pousa noble homme Louis Aubron. \u2013 Celui-ci se reconnut sujet et haut et puissant messire Antoine de l\u2019Esperonni\u00e8re, lieutenant de V\u00e9nerie du Roi, le 23 mars 1654, pour \u00ab le lieu et mestayrie de la Riveraye, despendant de la seigneurie du Breil, consistant en maisons, granges, laicteryes, bois de haulte fustaye, terres arables et non arables\u2026, etc. \u00bb Il confessait devoir \u00ab le nombre de six grands bouesseaux d\u2019avoine menue, mesure anxienne de Cand\u00e9, une oye, une poule, quatre gerbes de gerbage et la somme de vint-cinq solz tournois de cens, deub le tout de rente f\u00e9odalle, rendable aux jours et festes de Nostre Dame Angevine\u2026, \u00bb et d\u00e9clarait \u00ab avoir droict de mener paistre et pasturer ses bestiaux \u00e8s lieux et endroictz communs de la paroisse de Freign\u00e9, et particuli\u00e8rement en et au-dedans de ladite seigneurie du Breil, sans qu\u2019il puisse estre empesch\u00e9 ; comme aussy, avoir droict de pesche \u00e0 toutes sortes d\u2019engins et filletz \u00e0 prendre poisson, en la rivi\u00e8re d\u2019Erdre joignant ses dittes terres\u2026 \u00bb  &#8211; Louis Aubron, sieur de la Rouilli\u00e8re, s\u00e9n\u00e9chal de Chantoceaux, Ren\u00e9 Locquel, mari de damoiselle Aubron, et plusieurs autres, 2 janvier 1690 . \u2013 En 1712, une contestation s\u2019\u00e9leva entre les seigneurs de Bourmont et du Breil, relativement \u00e0 la mouture des grains de la Riveraie, Dame H\u00e9l\u00e8ne de Maill\u00e9, veuve de Marie-Henri de Ghaisne, ayant enjoint au fermier d\u2019aporter ses bl\u00e9s aux moulins de Bourmont, Fran\u00e7ois de l\u2019Esperonni\u00e8re revendiqua ce droit pour ses moulins du Breil, et un jugement de la S\u00e9n\u00e9chauss\u00e9e d\u2019Anjou, en date du 10 mai 1712. lui confirma ce privil\u00e8ge, \u00e0 l\u2019exclusion de tout autre. \u2013 Joseph Gigault, 1766. &#8211; Par acte des 3 et 18 f\u00e9vrier 1783, pass\u00e9 devant Fran\u00e7ois-Pierre Edin de la Touche, notaire royal \u00e0 Cand\u00e9, Louis Gigault de la Giraudaie, et Charlotte Rayneau, son \u00e9pouse, vendirent la Riveraie \u00e0 Pierre Grosbois, marchand apothicaire \u00e0 Cand\u00e9, moyennant la somme de dix mille cinq cent livres. (Ren\u00e9 de l\u2019Esperonni\u00e8re, <em>Histoire de la baronnie de Cand\u00e9<\/em>, Angers, Lach\u00e8se Imprimeur, 1894)<\/p><\/blockquote>\n<ol>\n<a href=\"http:\/\/www.odile-halbert.com\/Paroisse\/Cande.htm\">Voir ma page sur Freign\u00e9 et l&rsquo;histoire de Freign\u00e9 selon M. de l&rsquo;Esperonni\u00e8re, enti\u00e8rement num\u00e9ris\u00e9e par mes soins<\/a><\/ol>\n<p><em>L&rsquo;acte qui suit est extrait des Archives D\u00e9partementales du Maine-et-Loire, s\u00e9rie 5E121 \u2013 Voici la retranscription de l&rsquo;acte par P. Grelier <\/em>: Le 19 juin 1608 apr\u00e8s midy, devant nous Jullien Deille notaire royal Angers fut pr\u00e9sent Me Ren\u00e9 de La Marche demeurant Cand\u00e9 lequel duement estably et soumis sous ladite cour ses hoirs etc confesse debvoir et par ces pr\u00e9sentes promet rendre payer et bailler dedans la feste de Toussaints que l\u2019on comptera 1609 en ceste ville maison de Me Jehan Sursin docteur en la facult\u00e9 de m\u00e9decine de ceste dite ville \u00e0 Messire Jehan Mathieu Legrand docteur r\u00e9gent des droits en l\u2019universit\u00e9 d\u2019Orl\u00e9ans ce acceptant la somme de six vingt seize livres tz pour la vendition que ledit Legrand luy a faicte et faict de deux b\u0153ufs de harnois, trois m\u00e8res vaches, une thore, ung veau de lait, deux ch\u00e8vres et trois porcs lesdits bestiaux estant sur le lieu de la Riveraye paroisse de Freign\u00e9 o\u00f9 ledit de La Marche les a tenus pour livrer et s\u2019en tient comptant, et a ladite somme de six vingt six livres tz (<em>126<\/em>) rendue et pay\u00e9e etc dommages int\u00e9rests et despens amandes etc oblige ledit de La Marche soy ses hoirs etc biens et choses \u00e0 prendre vendre etc renon\u00e7ant etc foy jugement et condemnation etc<br \/>\nfait et pass\u00e9 audit Angers maison de nous notaire pr\u00e9sents \u00e0 ce sire Gabriel Beaufaict sieur de la Rivi\u00e8re demeurant \u00e0 la Ram\u00e9e pr\u00e8s Cand\u00e9 et Pierre Portrait clerc audit Angers t\u00e9moins.<br \/>\nSign\u00e9 Mathieu Legrand, R. de La Marche, G. Beaufaict, Portrait, J. Deill\u00e9      <\/p>\n<blockquote><p><strong>Legrand (Jean-Mathieu)<\/strong>, originaire de Gaillardon (<em>Gallardon, 28<\/em>) , \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 en r\u00e9putation, quand il vint \u00e0 Angers passer son doctorat en la Facult\u00e9 de droit et y fut retenu pour une r\u00e9gence par la ville et par l&rsquo;Universit\u00e9, 1592. Il y professa 12 ans et se retira en 1605 devant les avantages excessifs faits \u00e0 Barclay, <em>V. ce nom.<\/em> Il conquit aussit\u00f4t une chaire \u00e0 Orl\u00e9ans o\u00f9 il est mort. \u2014 Son portrait figure grav\u00e9 parmi les cuivres de l&rsquo;ouvrage de Cl. M\u00e9nard. V. Pocq. de Liv., <em>Hist. de l&rsquo;Univ<\/em>. t. II, Mss. 1027, p. 33.(C. Port, <em>Dict. du Maine-et-Loire<\/em>, 1876) <\/p><\/blockquote>\n<blockquote><p><strong>Sursin (Jean),<\/strong> n\u00e9 vers 1560 \u00e0 Nogent-le- Rotrou, son nom est encore aujourd&rsquo;hui commun \u00e0 plusieurs familles, suivit les cours du Coll\u00e9ge royal de Paris et fut ramen\u00e9 \u00e0 Chartres pour suivre l&rsquo;\u00e9ducation de deux jeunes seigneurs Louis et Henri d&rsquo;Angennes, qui lui \u00e9tait confi\u00e9e. Chass\u00e9 par la guerre civile, il conduisit ses \u00e9l\u00e8ves \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 d&rsquo;Angers o\u00f9 il fut associ\u00e9 d\u00e8s 1592 \u00e0 la direction du coll\u00e9ge de la Fromagerie par le principal, Jean Legrand, qu&rsquo;il rempla\u00e7a en fait d\u00e8s 1594 et en titre, par une r\u00e9signation \u00e0 son profit, le 19 juin 1599. \u2014 D\u00e8s l&rsquo;ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente (9 avril 1598) des lettres-patentes lui avaient conf\u00e9r\u00e9 le titre de professeur du roi \u00e8s-lettres grecques, pour l&rsquo;ouverture d&rsquo;un cours public et quotidien, qu&rsquo;il continua plus ou moins r\u00e9guli\u00e8rement pendant dix ans, sans autre avantage que l&rsquo;exemption des taxes. Il avait fait aussi tous ses efforts pour obtenir \u00e0 Angers la cr\u00e9ation d&rsquo;une chaire d&rsquo;h\u00e9breu. \u2014 Tournant ailleurs ses vis\u00e9es, le 2 ao\u00fbt 1601 il se fit recevoir docteur en m\u00e9decine, grade qui l&rsquo;agr\u00e9geait \u00e0 une facult\u00e9 sup\u00e9rieure \u00e0 celle des Arts, et donna en 1604 sa d\u00e9mission du principalat. En d\u00e9cembre 1604 comme en mars 1605 il est recteur de l&rsquo;Universit\u00e9, de nouveau en 1611 et pendant plusieurs trimestres, sans qu&rsquo;on lui voie en r\u00e9alit\u00e9 ni rechercher la pratique m\u00e9dicale ni abandonner absolument son coll\u00e9ge. Il en reprend m\u00eame quelque temps, en 1615, l&rsquo;administration. \u2014 Il mourut le 11 octobre 1625 et fut inhum\u00e9 le 13 dans l&rsquo;\u00e9glise St-Martin, sa paroisse, dont il \u00e9tait procureur de fabrique. \u2014 Il avait \u00e9pous\u00e9 \u00e0 Angers vers 1603 Gabrielle Bouttelie, d&rsquo;une famille de robe, veuve de Ren\u00e9 Hernault, \u2014 et leur fille, Jacquine, baptis\u00e9e le 31 d\u00e9cembre 1604, avait eu pour parrain Fran\u00e7. Davy, doyen des docteurs de la Facult\u00e9 de Droit. \u2014 L&rsquo;acte donne \u00e0 tort au p\u00e8re le pr\u00e9nom de Jacques. \u2014 On a de lui une grammaire grecque en vers latins, en VI livres, avec des commentaires et un lexique des racines, sous ce titre : <em>Joannis Sursini Carnutis Nogentini Grammaticce Gr\u0153cce Libri sex&#8230;<\/em> (Angers, Ant. Hernault, 1595. \u2014 Le privil\u00e8ge est du 22 d\u00e9cembre 1594. \u2014 \u00ab achev\u00e9 d&rsquo;imprimer \u00bb, du 22 juin 1595 , \u2014 in &#8211; fol. de 8 ff. liminaires non chiffr\u00e9s, de 338 pp., plus 44 p. pour le lexique). \u2014 L&rsquo;ouvrage est pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 de deux d\u00e9dicaces au prince Charles de Bourbon, comte de Soissons, avec son portrait grav\u00e9, et aux magistrats et habitants d&rsquo;Angers, avec les armes de la ville. \u2014 Suivent 27 pi\u00e8ces de vers ou latins ou grecs par d&rsquo;anciens ma\u00eetres, \u00e9l\u00e8ves ou amis de l&rsquo;auteur, entre lesquels Daniel d&rsquo;Auge, Henri de Monanteuil, Georges Critton, professeurs au. Coll\u00e9ge royal, Fran\u00e7. Guyet, hell\u00e9niste, et Mathurin R\u00e9gnier, le futur satirique (2 distiques latins) \u2014 Le lexique est d\u00e9di\u00e9 \u00e0 Henri d&rsquo;Angennes, un de ses \u00e9l\u00e8ves, et a \u00e9t\u00e9 r\u00e9imprim\u00e9 en 1598 sous une forme nouvelle par un autre de ses \u00e9l\u00e8ves, Maurille Deslandes, V<em>. ce nom.<\/em> &#8211; De Lens, Deux Hell\u00e9nistes de l&rsquo; Unie. d&rsquo;Angers, dans la <em>Revue d&rsquo;Anjou,<\/em> juillet 1872, et \u00e0 part, in-8&Prime; de 42 p. \u2014 Pocq. de Liv., Mss. 1068. \u2014 du Biblioph., 1876, p, 217. \u2014 Arch, de M.-et-L. D 26. \u2014 Arch. mur\u00e9e. d&rsquo;Ang. GG 28,31 d\u00e9cembre 1604 ; GG 12,6 mars 1605; GG 90,13 octobre 1625. \u2014 Mor\u00e9ri. (C. Port, <em>Dict. du Maine-et-Loire<\/em>, 1876)<\/p><\/blockquote>\n<blockquote><p><strong>Barclay (Guillaume),<\/strong> jurisconsulte, n\u00e9 en Ecosse, \u00e0 Aberdeen, en 1543, \u00e9tudia \u00e0 Bourges et vint enseigner avec \u00e9clat \u00e0 Pont-\u00e0-Mousson. Appel\u00e9 par Jacques ler d&rsquo;Angleterre (1603), il refusa ses offres brillantes pour ne pas embrasser la religion anglicane et revint \u00e0 Paris sans emploi et sans fortune. A ce moment la ville d&rsquo;Angers qui cherchait un professeur pour une de ses chaires de droit, lui adressa Pierre Ayrault, qui, aid\u00e9 de Dupineau, de M\u00e9nage et d&rsquo;autres magistrats de distinction, le d\u00e9cid\u00e8rent \u00e0 accepter, sons la r\u00e9serve expresse mise par Barclay que la Facult\u00e9 lui accorderait la pr\u00e9\u00e9minence. Le 9 f\u00e9vrier 1604 le nouveau professeur se pr\u00e9senta dans l&rsquo;Universit\u00e9 et fit reconna\u00eetre ses droits ; mais le doyen Fran\u00e7ois Davy protesta et Barclay, par respect pour le vieillard, subit sa protestation, sauf \u00e0 en appeler, comme il fit, pour le maintien du contrat, au jugement de l\u2019Ev\u00e9que, du Conseil de ville, du Pr\u00e9sidial. L&rsquo;Universit\u00e9 lui rendit justice par d\u00e9cision du 7 f\u00e9vrier 1605. Il r\u00e9genta quatre ans et par la r\u00e9putation de son cours remplit la ville d&rsquo;\u00e9coliers. Quand il allait faire sa le\u00e7on, il \u00e9tait accompagn\u00e9 de son fils, pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 de son bedeau et de deux valets, et aux jours d&rsquo;apparat, v\u00eatu d&rsquo;une robe magnifique avec une grosse cha\u00eene d&rsquo;or au cou, pr\u00e9sent du roi d&rsquo;Angleterre. Il mourut le 3 juillet 1608 et fut inhum\u00e9 le jour suivant dans l&rsquo;\u00e9glise des Cordeliers \u00ab o\u00f9, dit un contemporain, pour son m\u00e9rite, science, capacit\u00e9 et bonne vie, MM. de l&rsquo;Universit\u00e9 et de la Justice l&rsquo;ont assist\u00e9 avec beaucoup de regrets et de tous les habitants parce qu&rsquo;il estoit homme de bien, bon a catholique et bon vivant, et entre autres de pauvres, auxquels il distribuoit et donnoit de ses biens ; lequel a est\u00e9 enterr\u00e9 sans aulcune pompe et n&rsquo;y avoit \u00e0 son enterrement que cinq torches \u00bb (<em>Journal de Louvet<\/em>). \u2014 Le portrait de Barclay fait partie du Peplus de Claude M\u00e9nard et figure aussi en t\u00e8te de son trait\u00e9 De Regno et regali potestate (Paris, 1600, in-4e). Son ouvrage le plus c\u00e9l\u00e8bre est son livre <em>De Potestate papae, an quatenus in principes soeculares jus et imperium habeat,<\/em> que son fils publia \u00e0 Londres en 1607, in-8., et auquel r\u00e9pondit Bellarmin. Pocq. de Liv. Mss. 1067. \u2014 Hst. de l&rsquo;Anjou, 1855, t. I, p. 16.\u2014Bayle.\u2014M\u00e9nage, <em>Vie de P. Ayrault,<\/em> p. 228, 231. \u2014 Niceron, t. 27, p. S77.\u2014 Philandinop. Mss. 870, f. 827. \u2014 Arch. mun. AA 5, f. 147; BB 137,148,157,160, 193; 1113 52, f. 19, 26; GG 112.(C. Port, <em>Dict. du Maine-et-Loire<\/em>, 1876)<\/p><\/blockquote>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/images\/odileO.gif\" title=\" \" class=\"alignnone\" width=\"40\" height=\"50\" \/> <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/images\/odileH.gif\" title=\" \" class=\"alignnone\" width=\"40\" height=\"50\" \/> Odile Halbert &#8211; <strong>Reproduction interdite sur autre endroit d&rsquo;Internet <\/strong> Merci d\u2019en discuter sur ce blog et non aller en discuter dans mon dos sur un forum ou autre blog. <strong>Tout commentaire ou copie partielle de cet article sur autre blog ou forum ou site va \u00e0 l&rsquo;encontre du <a href=\"      http:\/\/socialistgroup.org\/meetdocs\/2004_2009\/documents\/pr\/712\/712320\/712320fr.pdf\">projet europ\u00e9en <\/a><\/strong>  <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>RIVERAIE (LA). ferme. \u2014 La Ryvraye, 1486. &#8211; La Ryveraye, 1509, &#8211; La Rivraye, 1602. \u2014 La Riveraye, 1654, 1712. &#8211; Relevait du Breil, et pour une partie, de Bourmont. &#8211; Le \u00ab fief de la Rivraye \u00bb appartenait en 1486 \u00e0 Olivier le Feuvre et \u00e0 Mathurin Ryvraye ; il est vraisemblable, que ce &hellip; <\/p>\n<p class=\"link-more\"><a href=\"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?p=13732\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;Paiement des bestiaux de la Riveraie \u00e0 Mathieu Legrand, Freign\u00e9 1608&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2105],"tags":[1824,1822,1823,1558,1820,1821],"class_list":["post-13732","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-ventes-autres","tag-barclay","tag-bestiaux","tag-de-la-marche","tag-freigne","tag-legrand","tag-sursin"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/13732","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=13732"}],"version-history":[{"count":25,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/13732\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":16594,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/13732\/revisions\/16594"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=13732"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=13732"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=13732"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}