﻿{"id":2001,"date":"2008-08-13T07:58:23","date_gmt":"2008-08-13T05:58:23","guid":{"rendered":"http:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?p=2001"},"modified":"2010-07-03T12:16:04","modified_gmt":"2010-07-03T10:16:04","slug":"sainte-radegonde-13-aout","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?p=2001","title":{"rendered":"sainte Radegonde, 13 ao\u00fbt"},"content":{"rendered":"<p>Cette Europ\u00e9enne, n\u00e9e en Allemagne \u00e0 Erfurt en 518 et d\u00e9c\u00e9d\u00e9e \u00e0 Poitiers en 587 est v\u00e9n\u00e9r\u00e9e dans les 2 pays.<\/p>\n<p><strong>1-Les sites \u00e0 visiter :<\/strong><br \/>\n<a href=\"http:\/\/www.diocese-poitiers.com.fr\/spirituel\/radegonde\/radegonde.htm\">Honor\u00e9e \u00e0 Poitiers Le dioc\u00e8se de Poitiers <\/a><br \/>\n<a href=\"http:\/\/calendrier.egliseorthodoxe.com\/sts\/stsaout\/aout13quater.html\">sainte Radegonde vue par l&rsquo;\u00e9glise orthodoxe<\/a><br \/>\nVoici<a href=\"http:\/\/www.diocese-poitiers.com.fr\/patrimoine\/poitiers-steradegonde.html\"> l&rsquo;\u00e9glise Sainte Redegonde \u00e0 Poitiers<\/a><br \/>\nVoici <a href=\"http:\/\/www.muehlberg-online.de\/mtour\/radegund\/hauptteil_radegund2.html\">sa m\u00e9moire \u00e0 Muehlberg en Allemagne<\/a><br \/>\n<a href=\"http:\/\/www.odile-halbert.com\/Paroisse\/Cartes\/Cartes_86\/Poitiers.htm\">ma page de cartes postales personnelles de Poitiers<\/a><br \/>\n<a href=\"http:\/\/www.thueringen.de\/fr\/\">D\u00e9couvrez la Thuringe<\/a> (<em>en langue fran\u00e7aise s&rsquo;il vous pla\u00eet !, je ne sais pas si nous autres Fran\u00e7ais en faisons de m\u00eame avec nos voisins<\/em>)<\/p>\n<p><strong>2-Le contexte historique.<\/strong><\/p>\n<p>Pour comprendre la vie de sainte Radegonde, voici un bref rappel historique : Clotaire, le roi qui for\u00e7a Radegonde \u00e0 l&rsquo;\u00e9pouser, est <strong>Clotaire Ier (vers 498-561), roi des Francs \u00e0 Soissons (511-561), fils de Clovis Ier et de Clotilde.<\/strong> Il re\u00e7ut de son p\u00e8re (511) les pays situ\u00e9s entre la Marne et la Meuse (royaume de Soissons), <strong>s&rsquo;attribua, \u00e0 la mort de son fr\u00e8re Clodomir (524), Tours et Poitiers <\/strong>et reconstitua \u00e0 son profit l&rsquo;unit\u00e9 du royaume franc \u00e0 la mort de son fr\u00e8re Childebert Ier (558). (selon Encyclop\u00e9die Larousse) Il a 20 ans de plus qu&rsquo;elle. Poitiers \u00e9tant pour moi assez \u00e9loign\u00e9 de Soissons, je comprends mieux \u00e0 la lecture de ces 3 lignes le lien entre Soissons et Poitiers et comment Radegonde va s&rsquo;installer \u00e0 Poitiers.<\/p>\n<p><strong>3-La vie de sainte Radegonde<\/strong><\/p>\n<p>Voici sa biographie selon le Dictionnaire des noms de bapt\u00eame, de G. Beleze, 1863 : RADEGONDE (Sainte), Radegundis (femme de conseil, en langue germanique), reine de France, au sixi\u00e8me si\u00e8cle, fondatrice du monast\u00e8re de Sainte-Croix, patronne de la ville de Poitiers, honor\u00e9e le 13 ao\u00fbt :<br \/>\nDans l\u2019ann\u00e9e 529, Clotaire, roi de Neustrie, s&rsquo;\u00e9tait joint comme auxiliaire \u00e0 son p\u00e8re Thierri, qui marchait contre les Thuringiens, peuple de la Conf\u00e9d\u00e9ration saxonne. Les Thuringiens furent d\u00e9faits dans plusieurs batailles ; leur pays, ravag\u00e9 par le fer et le feu, devint tributaire des Francs, et les deux rois vainqueurs se partag\u00e8rent le butin et les prisonniers. Dans le lot de Clotaire se trouvaient deux enfants de race royale, le fils et la fille de Berthaire, l\u2019avant-dernier roi des Thuringiens. La jeune fille, nomm\u00e9e Radegonde, avait \u00e0 peine dix ans ; ses larmes et sa beaut\u00e9 naissante touch\u00e8rent le coeur de Clotaire, qui l&#8217;emmena dans les Gaules et la pla\u00e7a dans une de ses maisons royales, au domaine d&rsquo;Athies, sur la Somme. L\u00e0, par les soins de Clotaire qui avait form\u00e9 le dessein de la prendre pour \u00e9pouse, elle re\u00e7ut des plus excellents ma\u00eetres une \u00e9ducation conforme au rang qu&rsquo;elle devait occuper un jour. Elle fut instruite dans la religion chr\u00e9tienne par saint M\u00e9dard, \u00e9v\u00e9que de Noyon, re\u00e7ut de ses mains le bapt\u00eame et elle puisa dans ses enseignements les principes de la foi la plus vive et la plus sinc\u00e8re. En m\u00eame temps elle \u00e9tudiait, avec une merveilleuse intelligence, les lettres romaines et les ouvrages des P\u00e8res de l&rsquo;\u00c9glise. En lisant l&rsquo;\u00c9criture et les Vies des saints, elle pleurait et souhaitait le martyre ; ce n&rsquo;\u00e9tait pas sans terreur qu&rsquo;elle voyait approcher le moment d&rsquo;appartenir comme femme au roi dont elle \u00e9tait la captive et qui avait caus\u00e9 tous les malheurs de sa famille.<br \/>\nCependant Radegonde, r\u00e9sign\u00e9e \u00e0 la volont\u00e9 de Dieu, accomplit le douloureux sacrifice qui lui \u00e9tait impos\u00e9 ; elle \u00e9pousa Clotaire et devint reine. Mais l&rsquo;attrait de la puissance et richesses n&rsquo;avait rien qui p\u00fbt s\u00e9duire son \u00e2me toute occup\u00e9e de Dieu ; le temps dont elle pouvait disposer apr\u00e8s l&rsquo;accomplissement des devoirs que lui imposait sa condition, elle le consacrait \u00e0 des oeuvres de charit\u00e9 ou d&rsquo;aust\u00e9rit\u00e9 chr\u00e9tienne ; elle se d\u00e9vouait personnellement au service des pauvres et des mal des. La maison royale d\u2019Athies o\u00f9 elle avait \u00e9t\u00e9 \u00e9lev\u00e9e et qu&rsquo;elle avait re\u00e7ue en pr\u00e9sent de noces, devint un hospice pour les femmes indigentes, et l&rsquo;une des plus douces occupations de la reine \u00e9tait de s&rsquo;y rendre pour remplir l&rsquo;office d&rsquo;infirmi\u00e8re dans ses d\u00e9tails les plus rebutants. Elle je\u00fbnait fr\u00e9quemment, et assise \u00e0 la table somptueuse du roi son \u00e9poux, elle se faisait servir les mets les plus simples ; des l\u00e9gumes et des fruits secs composaient toute sa nourriture. Souvent la nuit elle se levait pour s&rsquo;agenouiller dans son oratoire et offrir \u00e0 Dieu ses larmes et ses pri\u00e8res.<br \/>\nCependant Radegonde aspirait de tous ses voeux \u00e0 la vie du clo\u00eetre ; mais les obstacles \u00e9taient grands, et six ann\u00e9es se pass\u00e8rent avant qu&rsquo; elle os\u00e2t les braver. Un dernier malheur de famille lui donna ce courage. Son fr\u00e8re, qui avait grandi \u00e0 la cour de Clotaire, comme otage de la nation thuringienne, fut mis \u00e0.mort par l&rsquo;ordre de ce prince. D\u00e8s que Radegonde apprit cet horrible meurtre, elle demanda \u00e0 Clotaire l&rsquo;autorisation de se retirer dans un monast\u00e8re, et, ayant obtenu l&rsquo;assentiment du roi, elle se rendit \u00e0 Noyon, aupr\u00e8s de saint M\u00e9dard. Elle trouva le saint \u00e9v\u00eaque dans son \u00e9glise, officiant \u00e0 l&rsquo;autel, et s&rsquo;approchant vers lui, elle lui dit : \u00ab J&rsquo;ai renonc\u00e9 au tr\u00f4ne pour embrasser la vie religieuse, et je viens te supplier de me consacrer \u00e0 Dieu. \u00bb L&rsquo;\u00e9v\u00eaque r\u00e9pondit : \u00ab L&rsquo;homme ne peut s\u00e9parer ce que Dieu a uni. \u00bb Comme elle insistait, il demanda le temps de r\u00e9fl\u00e9chir. Alors les seigneurs et les guerriers francs que Clotaire avait charg\u00e9s d&rsquo;escorter la reine, craignant que ce prince ne se repentit d&rsquo;avoir donn\u00e9 son consentement \u00e0 une s\u00e9paration irr\u00e9vocable, prof\u00e9r\u00e8rent contre saint M\u00e9dard des paroles mena\u00e7antes, disant qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas le droit d&rsquo;enlever au roi une femme qu&rsquo;il avait solennellement \u00e9pous\u00e9e ; les plus furieux os\u00e8rent mettre la main sur lui et l&rsquo;entra\u00eener des degr\u00e9s de l&rsquo;autel dans la nef de l&rsquo;\u00e9glise. Pendant ce tumulte, Radegonde, qui avait cherch\u00e9 un refuge dans la sacristie, jeta, par une inspiration soudaine, un costume de religieuse sur ses v\u00eatements royaux, rentra dans l&rsquo;\u00e9glise, et s&rsquo;avan\u00e7ant vers saint M\u00e9dard, qui \u00e9tait assis dans le sanctuaire : \u00ab Si tu tardes davantage \u00e0 me consacrer, dit-elle, si tu crains plus les hommes que Dieu, tu auras \u00e0 rendre compte au Pasteur souverain qui te redemandera l&rsquo;\u00e2me de sa brebis. \u00bb Ces paroles impos\u00e8rent le respect aux seigneurs francs, et sint M\u00e9dard, y voyant un ordre du ciel, n&rsquo;h\u00e9sita plus ; il se leva, imposa les mains sur Radegonde et lui conf\u00e9ra le titre de diaconesse, quoiqu&rsquo;elle n&rsquo;e\u00fbt pas l&rsquo;age requis pour l&rsquo;obtenir. Le diaconat, esp\u00e8ce de sacerdoce, mettait les femmes qui en \u00e9taient rev\u00eatues en rapport imm\u00e9diat avec l&rsquo;\u00c9glise.<br \/>\nLe premi\u00e8re pens\u00e9e de Radegonde, apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 ainsi consacr\u00e9e Dieu, fut de se d\u00e9pouiller de tout ce qu&rsquo;elle portait sur elle de joyaux et d&rsquo;objets pr\u00e9cieux. Elle couvrit l&rsquo;autel de ses ornements de t\u00eate, de ses bracelets, de ses agrafes de pierreries, de ses franges de robes tiss\u00e9es de fils d&rsquo;or et de pourpre ; elle brisa de sa propre main sa riche ceinture d&rsquo;or, en disant : \u00ab Je la donne aux pauvres. \u00bb Libre enfin, elle se rendit \u00e0 Poitiers, o\u00f9 elle fonda un monast\u00e8re qu&rsquo;elle pla\u00e7a sous l&rsquo;invocation de la sainte Vierge et dans lequel elle \u00e9tablit la r\u00e8gle de saint C\u00e9saire, \u00e9v\u00eaque d&rsquo;Arles. L&rsquo;\u00e9tude des lettres figurait au premier rang des occupations impos\u00e9es \u00e0 la communaut\u00e9 ; on devait y consacrer deux heures par jour, et le reste du temps \u00e9tait donn\u00e9 aux exercices religieux, \u00e0 la lecture des livres saints et \u00e0 des ouvrages de femmes ! Les religieuses les plus instruites s&rsquo;occupaient \u00e0 transcrire des livres pour en multiplier les copies. Apr\u00e8s avoir ainsi trac\u00e9 la voie et donn\u00e9 l&rsquo;impulsion, Radegonde abdiqua toute supr\u00e9matie, et fit \u00e9lire abbesse, Agn\u00e8s, jeune fille dont elle avait surveill\u00e9 l&rsquo;\u00e9ducation. Volontairement descendue au rang de simple religieuse elle faisait sa semaine de cuisine, balayait \u00e0 son tour la maison, portait de l&rsquo;eau et du bois comme les autres ; mais malgr\u00e9 cette apparence d&rsquo;\u00e9galit\u00e9, elle \u00e9tait reine dans le couvent par le prestige de sa naissance royale, par son titre de fondatrice, par l&rsquo;ascendant du savoir et de la bont\u00e9. C&rsquo;\u00e9tait elle qui maintenait ou modifiait la r\u00e8gle ; c&rsquo;\u00e9tait elle qui raffermissait par des exhortations de tous les jours les \u00e2mes chancelantes, et qui expliquait, pour ses jeunes compagnes, le texte de l&rsquo;\u00c9criture sainte.<br \/>\nL&#8217;empereur d&rsquo;Orient, Justin II, ayant envoy\u00e9 \u00e0 Radegonde un morceau de la vraie croix, la r\u00e9ception de cette pr\u00e9cieuse relique se fit avec toute la pompe des c\u00e9r\u00e9monies religieuses, et l&rsquo;on entendit alors pour la premi\u00e8re fois le Vezilla regis ; hymne c\u00e9l\u00e8bre en l&rsquo;honneur de la croix, que Fortunat, \u00e9v\u00eaque de Poitiers, avait compos\u00e9e pour cette solennit\u00e9. Ce fut aussi \u00e0 dater de ce jour que le monaat\u00e8re prit le nom de Sainte-Croix. Dans les derni\u00e8res ann\u00e9es de sa vie, Radegonde redoubla ses aust\u00e9rit\u00e9s. \u00ab Celui, dit Fortunat, qui pourrait retracer ses travaux, sa charit\u00e9 pour les pauvres, ses rigueurs pour elle-m\u00eame, celui-l\u00e0 prouverait qu&rsquo;elle fut \u00e0 la fois martyr et confesseur. \u00bb Sainte Radegonde mourut en 587. Ses fun\u00e9railles furent c\u00e9l\u00e9br\u00e9es par Gr\u00e9goire, \u00e9v\u00eaque de Tours, au milieu d&rsquo;un immense concours de peuple, et, suivant sa volont\u00e9 derni\u00e8re, elle fut inhum\u00e9e dans l&rsquo;\u00e9glise de Notre-Dame hors des Murs (aujourd&rsquo;hui Saint-Radegonde), qu&rsquo;elle avait fait construire.<\/p>\n<p><strong>4-Sa m\u00e9moire pr\u00e8s de nous :<\/strong><\/p>\n<p>L&rsquo;abbaye <a href=\"http:\/\/www.diocese-poitiers.com.fr\/religieux\/abbayestecroix.html\">Sainte-Croix de Poitiers existe toujours, avec ses 14 si\u00e8cles d&rsquo;existence et un site Web<\/a> !<\/p>\n<p>En Anjou, \u00e0 Ch\u00eanehutte-les-Tuffeaux, a exist\u00e9 un ermitage sainte Radegonde, dont la collation appartenait \u00e0 l&rsquo;abb\u00e9 de St Florent et la pr\u00e9sentation au seigneur de la Mimerolle et plus tard de Tr\u00e8ves, suivant la volont\u00e9 du fondateur Jean Berruel, en 1582 (D. Huynes, Mss. f\u00b0 XXX). En d\u00e9pendait un clos de vignes sont les chapelains titulaire au 17e si\u00e8cle se contentaient de partager les revenus, sans y habiter, avec un ermite de leur choix qui vivait des qu\u00eates. Le dernier b\u00e9n\u00e9ficier, Dumas, vers 1680, laissa tomber le g\u00eete en ruines. A c\u00f4t\u00e9 s&rsquo;\u00e9levait une chapelle, avec petit clocher \u00e0 fl\u00e8che \u00e9lanc\u00e9e, que le nom de Ste Radegonde garda en v\u00e9n\u00e9ration. Les p\u00e9lerins qui l&rsquo;y venaient invoquer, devaient p\u00e9n\u00e9trer sous l&rsquo;autel en se baissant, par une porte d&rsquo;un m\u00e8tre \u00e0 peine de heuteur, et s&rsquo;y tourner et retourner dans un petit caveau. On y voit encore la niche o\u00f9 figurait la statue, les banquettes taill\u00e9es dans le roc, des arcades et des colonnettes bien conserv\u00e9es. Le jour de la f\u00eate r\u00e9unissant une assembl\u00e9e joyeuse. (C. Port, Dict. du Maine-et-Loire). Cette chapelle semble avoir disparu, car elle ne figure pas sur la page des Monuments Historiques de la commune de Ch\u00eanehutte-Tr\u00e8ves-Cunault.<\/p>\n<p>Plus pr\u00e8s de moi, en Loire-Atlantique, des religieuses de l&rsquo;abbaye royale de Saint-Sulpice, ordre de Saint-Beno\u00eet, du dioc\u00e8se de Rennes, fond\u00e8rent en 1141 au Loroux-Bottereau le prieur\u00e9 de Sainte-Radegonde, tandis que vers la m\u00eame \u00e9poque, d&rsquo;autres religieuses de la m\u00eame abbaye fondaient le prieur\u00e9 des Cou\u00ebts, qui est toujours un haut lieu de la catholicit\u00e9.<\/p>\n<p>Enfin, le pr\u00e9nom Radegonde existe bel et bien dans les registres paroissiaux, aussi bien en Anjou qu&rsquo;en Loire-Atlantique.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/images\/odileO.gif\" title=\" \" class=\"alignnone\" width=\"40\" height=\"50\" \/> <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/images\/odileH.gif\" title=\" \" class=\"alignnone\" width=\"40\" height=\"50\" \/> Odile Halbert &#8211; <strong>Reproduction interdite sur autre endroit d&rsquo;Internet <\/strong> seule une citation ou un lien sont autoris\u00e9s.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cette Europ\u00e9enne, n\u00e9e en Allemagne \u00e0 Erfurt en 518 et d\u00e9c\u00e9d\u00e9e \u00e0 Poitiers en 587 est v\u00e9n\u00e9r\u00e9e dans les 2 pays. 1-Les sites \u00e0 visiter : Honor\u00e9e \u00e0 Poitiers Le dioc\u00e8se de Poitiers sainte Radegonde vue par l&rsquo;\u00e9glise orthodoxe Voici l&rsquo;\u00e9glise Sainte Redegonde \u00e0 Poitiers Voici sa m\u00e9moire \u00e0 Muehlberg en Allemagne ma page de &hellip; <\/p>\n<p class=\"link-more\"><a href=\"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?p=2001\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;sainte Radegonde, 13 ao\u00fbt&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2755],"tags":[270,271],"class_list":["post-2001","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-histoire-religioncroyances-niveau-de-vie","tag-radegonde","tag-sainte"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2001","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2001"}],"version-history":[{"count":7,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2001\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":19147,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2001\/revisions\/19147"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2001"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=2001"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=2001"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}