﻿{"id":21434,"date":"2011-03-02T03:59:26","date_gmt":"2011-03-02T01:59:26","guid":{"rendered":"http:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?p=21434"},"modified":"2011-03-02T07:48:00","modified_gmt":"2011-03-02T05:48:00","slug":"les-jours-chomes-etaient-plus-nombreux-autrefois-suppression-de-23-dentre-elles-en-1693-dans-le-diocese-dangers","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?p=21434","title":{"rendered":"Les jours ch\u00f4m\u00e9s \u00e9taient plus nombreux autrefois : suppression de 23 jours en 1693 dans le dioc\u00e8se d&rsquo;Angers"},"content":{"rendered":"<p>On ne disait pas \u00ab\u00a0jours f\u00e9ri\u00e9s\u00a0\u00bb mais \u00ab\u00a0jours ch\u00f4m\u00e9s\u00a0\u00bb.<\/p>\n<blockquote><p><strong>ch\u00f4mer<\/strong> : F\u00eater, solenniser un jour en cessant de travailler. (<em>Dictionnaire de l&rsquo;Acad\u00e9mie fran\u00e7aise<\/em>, 4th Edition, 1762)<\/p><\/blockquote>\n<p>Les jours ch\u00f4m\u00e9s, outre le dimanche, \u00e9taient f\u00eates religieusesn avec interdiction de travailler.<br \/>\nCette interdiction \u00e9tait tr\u00e8s forte, et j&rsquo;en ai connu personnellement quelques rigueurs. N\u00e9e en 1938, j\u2019en ai conserv\u00e9 de puissants souvenirs, que je tiens d\u2019abors \u00e0 vous transmettre fid\u00e8lement, d\u2019autant que pour les jeunes ils sont certainement totalement incompr\u00e9hensibles.<br \/>\nMa grand\u2019m\u00e8re paternelle fut une tricoteuse d\u2019autant plus acharn\u00e9e qu\u2019elle eut 24 petits-enfants, soit 24 clients, avides de grandir, \u00e0 une \u00e9poque d\u2019apr\u00e8s guerre, o\u00f9 les boutiques ne distribuaient pas encore le tout jettable mais o\u00f9 on on tricotait le tout \u00e0 long usage.<br \/>\nJ\u2019\u00e9tais l\u2019a\u00een\u00e9e d\u2019une des tribus, dans laquelle nous \u00e9tions tous habill\u00e9s du m\u00eame mod\u00e8le, et ce jusqu\u2019\u00e0 un \u00e2ge avanc\u00e9e de votre servante, soit environ 13 ans. Dans la rue, on pouvait nous compter \u00e0 haute voix, et au Lyc\u00e9e mes cong\u00e9n\u00e8res pouvaient admirer des mod\u00e8les plus que r\u00e9tros.<br \/>\nCette m\u00e9thode avait un grand avantage pour l\u2019\u00e9conomie familiale, puisque tous mes v\u00eatements passaient chaque ann\u00e9e au suivant. J&rsquo;avais le grand homme d&rsquo;\u00eatrenner tous les v\u00eatements neufs ! Je passe sur les chaussures etc&#8230; et la lassitude des cadets&#8230; les pauvres !<br \/>\nMa grand\u2019m\u00e8re m\u2019appris vite \u00e0 tricoter, et \u00e0 participer \u00e0 la cr\u00e9ation de mes v\u00eatements. Mais ce faisant elle m\u2019a aussi interdit avec rigueur de toucher aux aiguilles \u00e0 tricoter le dimanche. Elle me disait que c\u2019\u00e9tait un travail, et que Dieu l\u2019interdisait. Bref, elle disait que c&rsquo;\u00e9tait un p\u00e9ch\u00e9 de tricoter le dimanche. Ce n\u2019est que vers mes 18 ans, \u00e9loign\u00e9e de cette grand\u2019m\u00e8re, que j\u2019ai pu m\u2019affranchir de cet interdit.<br \/>\nDe nos jours, je suis probablement plus attentive que d\u2019autres aux discussions, n\u00e9gociations, et r\u00e8glementations concernant le travail le dimanche. D\u2019autant qu\u2019entre-temps le dimanche est devenu pour beaucoup une grand\u2019messe commerciale, o\u00f9 tout le monde se pr\u00e9cipite faire les commerces pour rencontrer tout le monde et papoter avec tout le monde, exactement comme autrefois nos anc\u00eatres quittaient au son des cloches leur domicile, pour se rendre \u00e0 la messe et l\u00e0, sur le parvis de l\u2019\u00e9glise \u00e9changer longuement les nouvelles des uns et des autres et des r\u00e9coltes. D\u2019aucuns racontent m\u00eame que les cabarets voisins ne ch\u00f4maient pas ce matin l\u00e0 ! les messieurs y ayant la langue mieux d\u00e9li\u00e9e. <\/p>\n<p>Donc, vous savez maintenant la puissance de l\u2019interdiction autrefois faite par l\u2019\u00e9glise de travailler les f\u00eates religieuses.<br \/>\nOr, ces f\u00eates \u00e9taient innombrables dans l\u2019ann\u00e9e, et contrairement \u00e0 ce que vous vous imaginez sans doute, on travaillait moins de jours qu\u2019en 2011. Beaucoup moins. Pourtant on travaillait le samedi.<br \/>\nMais que faisaient nos anc\u00eatres durant ces jours ch\u00f4m\u00e9s, sans t\u00e9l\u00e9, sans Iphone, etc&#8230; Rassurez-vous, il avaient trouv\u00e9 la solution, enfin la plupart d\u2019entre eux, et les tonneaux se vidaient, les rues et les cabarets \u00e9taient lieu de d\u00e9bauches. D\u2019autant que par \u00ab d\u00e9bauche \u00bb, on entendait alors \u00ab\u00a0chanter et danser\u00a0\u00bb, choses tout aussi interdites que le travail par l\u2019\u00e9glise d\u2019alors.<\/p>\n<p>Remarquez, j\u2019ai parfois le sentiment devant ma t\u00e9l\u00e9 d\u2019entendre des ph\u00e9nom\u00e8nes qui y ressemblent fortement, preuve que cette t\u00e9l\u00e9, et tous ces \u00ab e \u00bb quelque chose, ne nous satisfont pas pleinement.<\/p>\n<p>Ce qui suit est le r\u00e9cit rigoureux de la suppression de 23 f\u00eates d\u2019obligation au XVIIe si\u00e8cle dans le dioc\u00e8se d\u2019Angers. L\u2019article que j\u2019ai num\u00e9ris\u00e9 a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 dans le N\u00b048, tome 43 de la Semaine Religieuse du dioc\u00e8se d\u2019Angers, 1er d\u00e9cembre 1907<\/p>\n<li><strong>Suppression de 23 f\u00eates d\u2019obligation au XVIIe si\u00e8cle<\/strong><\/li>\n<blockquote><p>Il y avait un grand nombre de f\u00eates ch\u00f4m\u00e9es au XVIIe si\u00e8cle. Une ordonnance du 18 f\u00e9vrier 1693, rendue par Monseigneur Le Peletier, \u00e9v\u00eaque d\u2019Angers, diminua le nombre des f\u00eates d\u2019obligation dans le dioc\u00e8se. Voici l\u2019\u00e9num\u00e9ration des f\u00eates supprim\u00e9es : Vendredi Saint, lundi de la Trinit\u00e9, Saint Vincent, Conversion de Saint Paul, Saint Mathias, Saint Marc (l\u2019apr\u00e8s-midi), Saint Philippe et Jacques, invention de la Vraie Croix, Saint Barnab\u00e9, Visitation, Sainte Marie-Madeleine, Saint Jacques, Transfiguration, Saint Barth\u00e9lemy, Saint Maurille, D\u00e9dicace de Saint Michel, Saint Luc, Comm\u00e9moration des fid\u00e8les tr\u00e9pass\u00e9s (l\u2019apr\u00e8s-midi), Saint Martin, Saint Ren\u00e9, Sainte Catherine, Saint Nicolas, Saint Thomas, Saints Innocents.<br \/>\nAu sujet de cette suppression, nous avons d\u2019int\u00e9ressants d\u00e9tails, qui nous ont \u00e9t\u00e9 consacr\u00e9s par le Maire d\u2019Angers de ce temps-l\u00e0, Mr Fran\u00e7ois Grandet. La ville d\u2019Angers a donn\u00e9 son nom \u00e0 une de ses rues.<br \/>\nQuelques jours avant la mort de Messire Henry Arnauld, \u00e9v\u00eaque d\u2019Angers, il se passa une chose assez m\u00e9morable entre lui et moi. Plusieurs personnes de consid\u00e9ration et moi-m\u00eame en particulier, en qualit\u00e9 de maire de la ville d\u2019Angers, avions pris la libert\u00e9 de lui remontrer la n\u00e9cessit\u00e9 de retrancher plusieurs f\u00eates dans l\u2019ann\u00e9e, tant par rapport \u00e0 la profanation que le peuple en faisait pas ses d\u00e9bauches que parce que les temps devenant durs, les artisans de la ville et le menu peuple de la campagne \u00e9taient oblig\u00e9s de travailler clandestinement ou souffrir de besoins. L\u2019Ev\u00eaque, par pi\u00e9t\u00e9, n\u2019avait pu se r\u00e9soucre \u00e0 finir sa vie par un endroit aussi \u00e9clatant, quoiqu\u2019il f\u00fbt bien persuad\u00e9 de la n\u00e9cessit\u00e9 de le faire et qu\u2019il en f\u00fbt m\u00eame convaincu par l\u2019expemple de plusieurs grands \u00e9v\u00eaques des dioc\u00e8ses circonvoisins.<br \/>\nCependant, le besoin du peuple et particuli\u00e8rement des artisans \u00e9tant fort pressant, tous les corps de la ville sans exception se d\u00e9termin\u00e8rent \u00e0 lui en faire la tr\u00e8s humble remontrance pour lui en faire conna\u00eetre la n\u00e9cessit\u00e9 absolue et indispensable. Ayant alors l\u2019honneur d\u2019\u00eatre maire, on me fit celui de me charger de la d\u00e9putation vers Monsieur l\u2019Ev\u00eaque, avec MM. les quatre \u00e9chevins qui \u00e9taient alors en place.<br \/>\nQuoique personne ne parl\u00e2t, dans ce temps-l\u00e0, \u00e0 Monsieur d\u2019Angers, \u00e0 cause de son indisposition, nous f\u00fbmes n\u00e9anmoins introduits dans sa chambre, o\u00f9 nous trouv\u00e2mes le v\u00e9n\u00e9rable vieillard gisant dans le lit de la mort, puisqu\u2019il d\u00e9c\u00e9da douze ou quinze jours apr\u00e8s, dans sa quatre-vingt-quinzi\u00e8me ann\u00e9e. Je lui adressai la parolle, au nom de tous les corps de la ville, qui m\u2019avaient charg\u00e9 de leur d\u00e9putation. Je lui dis que j\u2019avais une parfaite connaissance de la r\u00e9pugnance qu\u2019il avait eue toute sa vie pour le retranchement de quelques f\u00eates solennelles de l\u2019ann\u00e9e, qu\u2019on avait attribu\u00e9, dans le monde, cette r\u00e9pugnance \u00e0 l\u2019effet de son z\u00e8le et \u00e0 l\u2019attachement inviolable qu\u2019il avait toujours eu aux c\u00e9r\u00e9monies de l\u2019Eglise, mais que les besoins du peuple \u00e9taient si pressants que j\u2019avais \u00e9t\u00e9 charg\u00e9 de les lui faire conna\u00eetr\u00e9 au point qu\u2019ils \u00e9taient, afin que, rappelant le z\u00e8le qu\u2019il avait toujours eu pour le soulagement de ce m\u00eame peuple, il voul\u00fbt bien faire, peut-\u00eatre dans la derni\u00e8re action de sa vie, un sacrifice de cette m\u00eame r\u00e9pugnance qui serait la consommation devant Dieu d\u2019une charit\u00e9 parfaite. Le bon Ev\u00eaque, \u00e0 mon abord, se fit lever sur son s\u00e9ant et me r\u00e9pondit, d\u2019une voix faible, mais fort anim\u00e9e, qu\u2019il avait toujours eu du z\u00e8le pour le soulagement du public, que son grand \u00e2ge l\u2019avait emp\u00each\u00e9, jusqu\u2019alors, de faire attention aux remontrances qui avaient pu lui \u00eatre faires en particulier, joint \u00e0 une r\u00e9pugnance naturelle qu\u2019il avait toujours eue de toucher aux f\u00eates de l\u2019Eglise avait si sagement fait l\u2019institution, mais, d\u00e8s le moment que la voix de Dieu lui \u00e9tait connue par ma bouche, il sacrifiait avec plaisir toutes les difficult\u00e9s qu\u2019il pouvait avoir sur ce point au bien de ce m\u00eame peuble qu\u2019il avait toujours aim\u00e9 tendrement, que son \u00e9tat et sa vue (\u00e9tant depuis longtemps devenu aveugle) ne lui permettant pas de s\u2019appliquer \u00e0 une \u0153uvre qu\u2019il regardait la plus importante qu\u2019il e\u00fbt eue de sa vie et qui int\u00e9ressait aussi fortement l\u2019\u00e9piscopat, il chargerait un homme de confiance de ses intentions sur ce sujet et qu\u2019il me priait de marquer \u00e0 tous les corps de la ville la joie qu\u2019il aurait de mourir en travaillant pour le soulagement de son cher peuple.<br \/>\nLe sieur Raimbault des Pr\u00e9aux, pr\u00eatre, homme d\u2019esprit et de m\u00e9rite, l\u2019un de ses confidents, fut charg\u00e9 le jour m\u00eame de travailler \u00e0 l\u2019Ordonnance pour parvenir \u00e0 ce retranchement. Mais l\u2019Ev\u00eaque \u00e9tant mort peu apr\u00e8s, l\u2019Ordonnance ne fut point publi\u00e9e et la chose resta sans ex\u00e9cution. Elle n\u2019a \u00e9t\u00e9 consomm\u00e9e que dans la premi\u00e8re ann\u00e9e de l\u2019\u00e9piscopat de Monseigneur Le Pelletier, son successeur, qui aurait eu la m\u00eame r\u00e9pugnance d\u2019y travailler et de commencer les fonctions de son \u00e9piscopat par un retranchement qu\u2019il savit avoir autant r\u00e9pugn\u00e9 \u00e0 Monseigneur Arnaud, si je ne l\u2019avais assur\u00e9 de ce qui s\u2019\u00e9tait pass\u00e9 de la part de son pr\u00e9c\u00e9desseur.<br \/>\nLes m\u00e9moires de Francis Grandet ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9s en entier par l\u2019<em>Anjou Historique <\/em>(n\u00b0 de septembre et novembre 1990).<br \/>\nF. Uzureau<\/p><\/blockquote>\n<p>Et maintenant ? Vous voulez savoir si je tricole le dimanche ?<br \/>\nJe crois que quelques uns qui me connaissent un peu ont la r\u00e9ponse : Ayant perdu mes \u00e9paules il y a bient\u00f4t 10 ans, je ne suis plus capable de tricoter.<br \/>\nPar contre, je vous ferais remarquer que je suis encore capable de remuer mes doigts sur le clavier et de lire et vous retranscrire les actes que j&rsquo;ai d\u00e9busqu\u00e9s. Le tout est de savoir si cette activit\u00e9 est ou n&rsquo;est pas un travail. Certes, je ne suis pas r\u00e9mun\u00e9r\u00e9e, alors \u00e0 vous de juger.<br \/>\nParce qu&rsquo;il est clair que lorsque je ne suis pas en famille, il m&rsquo;arrive de retranscrire le dimanche !<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/images\/odileO.gif\" title=\" \" class=\"alignnone\" width=\"40\" height=\"50\" \/> <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/images\/odileH.gif\" title=\" \" class=\"alignnone\" width=\"40\" height=\"50\" \/> Odile Halbert &#8211; <strong>Reproduction interdite sur autre endroit d&rsquo;Internet <\/strong> Merci d\u2019en discuter sur ce blog.  <strong>Tout commentaire ou copie >partielle de cet article sur autre blog ou forum ou site va \u00e0 l&rsquo;encontre du droit d&rsquo;auteur. <\/strong> <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>On ne disait pas \u00ab\u00a0jours f\u00e9ri\u00e9s\u00a0\u00bb mais \u00ab\u00a0jours ch\u00f4m\u00e9s\u00a0\u00bb. ch\u00f4mer : F\u00eater, solenniser un jour en cessant de travailler. (Dictionnaire de l&rsquo;Acad\u00e9mie fran\u00e7aise, 4th Edition, 1762) Les jours ch\u00f4m\u00e9s, outre le dimanche, \u00e9taient f\u00eates religieusesn avec interdiction de travailler. Cette interdiction \u00e9tait tr\u00e8s forte, et j&rsquo;en ai connu personnellement quelques rigueurs. 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