﻿{"id":2760,"date":"2022-02-23T08:52:20","date_gmt":"2022-02-23T06:52:20","guid":{"rendered":"http:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?p=2760"},"modified":"2022-02-23T20:31:54","modified_gmt":"2022-02-23T18:31:54","slug":"egyptien-sorte-de-vagabonds-qu%e2%80%99on-appelle-aussi-bohemiens","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?p=2760","title":{"rendered":"Tsiganes, \u00e9gyptiens, boh\u00e8miens au XVII\u00e8me si\u00e8cle"},"content":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Fran\u00e7ois de Vaux de Foletier, Bulletin de la Soci\u00e9t\u00e9 d&rsquo;\u00e9tude du XVIIe si\u00e8cle<strong>, <\/strong>1971<br \/>\n<strong>LES TSIGANES EN FRANCE AU XVIIE SIECLE<\/strong><br \/>\nLe XVIIe si\u00e8cle para\u00eet avoir \u00e9t\u00e9, du moins en France, le si\u00e8cle d&rsquo;or des Tsiganes. Jamais, en d\u00e9pit des \u00e9dits, des ordonnances, ces errants que l &lsquo;on nommait \u00ab Egyptiens \u00bb ou \u00ab Boh\u00e8mes \u00bb n&rsquo;ont circul\u00e9 aussi librement a travers les provinces fran\u00e7aises. Les mentions de leurs \u00e9tapes sont particuli\u00e8rement nombreuses dans les archives au temps de Henri IV et de Louis XIII. et au d\u00e9but du r\u00e8gne de Louis XIV, plus que durant les p\u00e9riodes pr\u00e9c\u00e9dentes et suivantes. Sur la liste chronologique (\u00e9videmment incompl\u00e8te) que j &lsquo;en ai dress\u00e9e, je note : cinquante-huit mentions de 1551 \u00e0 1660, trois cent huit de 1601, \u00e0 1650, quatre-vingt quatorze de 1651 \u00e0 1700, quatre-vingt deux de 1701 \u00e0 1750. Sous la conduite de capitaines empanach\u00e9s et bott\u00e9s, leurs compagnies bigarr\u00e9es, arm\u00e9es d&rsquo;\u00e9p\u00e9es, de dagues, de piques, d&rsquo;arquebuses \u00e0 rouet, de pistolets et de mousquets, s&rsquo;\u00e9tirent sur les grands chemins avec leurs chevaux, leurs \u00e2nes, leurs chiens, leurs charrettes, leur mat\u00e9riel de campement et leurs provisions.<br \/>\nCraints dans les campagnes, souvent expuls\u00e9s du ressort d&rsquo;une juridiction, ils poursuivent leur voyage vers des provinces plus hospitali\u00e8res. Parfois l&rsquo;un de leurs groupes se heurte aux archers des pr\u00e9v\u00f4ts des mar\u00e9chaux, lieutenants criminels et autres magistrats de robe courte. Ils savent se d\u00e9fendre par les armes, mais aussi par la proc\u00e9dure. Pour avoir contrevenu aux \u00e9dits du Roi et arr\u00eats de parlement, le capitaine Dodo est condamn\u00e9 aux gal\u00e8res par le pr\u00e9v\u00f4t des mar\u00e9chaux de Blois ; il fait appel \u00ab comme de juge incomp\u00e9tent \u00bb au parlement de Paris et il obtient une r\u00e9paration \u00e9clatante; le pr\u00e9v\u00f4t, dont la sentence est \u00ab mise \u00e0 n\u00e9ant \u00bb est contraint de rembourser le prix de douze chevaux confisqu\u00e9s et vendus, et de payer des dommages et int\u00e9r\u00eats, Le m\u00eame Dodo oblige, quelques ann\u00e9es plus tard, le bailli de Melun \u00e0 lui restituer aussi des chevaux.<br \/>\nLes seigneurs hauts justiciers, au lieu de chasser, comme ils le devraient, les bandes boh\u00e9miennes, leur accordent fr\u00e9quemment leur protection. Quand les Tsiganes font baptiser leurs enfants, ils s&rsquo;adressent volontiers, pour les parrainages, \u00e0 des magistrats : par exemple, un substitut du procureur g\u00e9n\u00e9ral du roi au parlement de Dauphin\u00e9, un conseiller \u00e0 la Cour des comptes de Provence, un procureur du roi en l&rsquo;\u00e9lection de Saumur. Plus souvent encore \u00e0 des membres de familles seigneuriales.<br \/>\nAinsi, en Anjou, Antoinette de Bretagne, princesse de Gu\u00e9m\u00e9n\u00e9, Marie-Anne-Ursule de Coss\u00e9, marquise de La Porte, Antoine du Bellay, seigneur de Soug\u00e9, Louis de La Tour-Landry, marquis de Gillebourg, Charles de Chambes de Maridor, marquis d&rsquo;Avoir; en Touraine, Balthasar Le Breton, seigneur d&rsquo;Uss\u00e9 et la fille du seigneur de Villandry; en Poitou, Jacques de Nuch\u00e8ze, seigneur de Badevillain; en Ile-de-France, Louis de Saint-Simon, gouverneur et bailli de Senlis (grand-p\u00e8re de l&rsquo;auteur des M\u00e9moires), en Nivernais, Ren\u00e9 d&rsquo;Estutt, sieur de SaintP\u00e8re, Roger, duc de Bellegarde; en Lorraine, Marie-Elisabeth, comtesse de Morhange, femme du Rhingrave, et Juliana, fille du seigneur de Nunheim. Ces exemples sont pris dans les registres paroissiaux catholiques. Mais on en trouve aussi dans les registres protestants : en 1615 \u00e0 Bouxviller, en Alsace, le ministre luth\u00e9rien baptise une petite Tsigane dont le parrain est le comte de Hanau, et dont les marraines sont Agatha Maria, comtesse de Hanau, et Anna Sibylla de Fleckenstein.<br \/>\nCe n&rsquo;est pas seulement pour solliciter des parrainages que les Boh\u00e9miens se pr\u00e9sentent chez les ch\u00e2telains. Ils font dans ies ch\u00e2teaux ou leurs d\u00e9pendances de fr\u00e9quentes visites et m\u00eame de longs s\u00e9jours. Surtout dans les provinces de l&rsquo;Ouest. En Anjou. Charles, marquis du Bellay et prince d&rsquo;Yvetot, en h\u00e9berge au Plessis-Mac\u00e9; de m\u00eame. \u00e0 Raguin son cousin Guy du Bellay, mar\u00e9chal de camp. A Brissac, le fastueux Fran\u00e7ois de Coss\u00e9, deuxi\u00e8me duc de Brissac, entretient durant plusieurs ann\u00e9es de suite des compagnies enti\u00e8res d&rsquo;Egyptiens; les chefs de ces bandes sont trait\u00e9s comme gens de distinction; ainsi, en 1629, Charles de La Grave, capitaine de Boh\u00e9miens, est inhum\u00e9 solennellement dans l&rsquo;\u00e9glise de Brissac; le m\u00eame honneur est accord\u00e9 en 1631 \u00e0 son fils Charles de La Grave, en 1641 \u00e0 Ren\u00e9, fils de Jean Charles, capitaine d&rsquo;une compagnie d&rsquo;Egyptiens. De m\u00eame, \u00e0 Ch\u00e2lons dans le Maine, le 8 octobre 1626, \u00ab Jeremye Robert, conducteur de sa troupe d&rsquo;Egyptiens, fut inhum\u00e9 et enterr\u00e9 dans l&rsquo;\u00e9glise de c\u00e9ans, par le commandement de Monsieur d&rsquo;Anthenaise, et du consentement des paroissiaux \u00bb.<br \/>\nOr ce J\u00e9r\u00e9mie Robert, lors de ses voyages en Haute-Auvergne, avait b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 de la protection des seigneurs de Merc\u0153ur, de Lignerac et de Cardaillac qui, les armes \u00e0 la main, s&rsquo;\u00e9taient oppos\u00e9s en 1612 \u00e0 son expulsion par le vice-bailli.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><strong><span style=\"color: #ff00ff;\"><em>Je viens de trouver sur Gallica ce qui pr\u00e9c\u00e8de, qui \u00e9claire mieux le cas de Charles de la Grave, dont il est question dans les commentaires. Vous voyez dans cet article que les troupes de Boh\u00e9miens \u00e9taient nombreuses dans notre Anjou, et que Charles de La Grave avait un fils aussi pr\u00e9nomm\u00e9 Charles, mais lui aussi inhum\u00e9 comme son p\u00e8re, 2 ans plus tard en 1631. En cons\u00e9quence, le bapt\u00eame en janvier 1644 \u00e0 Quintin (22) d&rsquo;Amaury La Gave fils de Charles capitaine de Boh\u00e9miens, n&rsquo;est pas un bapt\u00eame qui suit la naissance comme dans le rite de l&rsquo;\u00e9glise catholique d&rsquo;alors, \u00e0 savoir le bapt\u00eame obligatoire dans les 3 jours apr\u00e8s la naissance. D&rsquo;ailleurs dans ces bapt\u00eames il est le plus souvent pr\u00e9cis\u00e9 \u00ab\u00a0n\u00e9 ce jour\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0n\u00e9 hier\u00a0\u00bb etc&#8230; Or, le bapt\u00eame d&rsquo;Amaury La Gave ne donne pas cette mention, donc il s&rsquo;agit du bapt\u00eame d&rsquo;une adolescent dont les parents n&rsquo;avaient pas lors de sa naissance jug\u00e9 bon le rite catholique.<\/em><\/span><\/strong><\/p>\n<p>\u00c9gyptien : sorte de vagabonds qu\u2019on appelle aussi Boh\u00e9miens (<em>Dictionnaire de l\u2019Acad\u00e9mie Fran\u00e7aise, 4th \u00e9dition, 1762<\/em>) Merci Stanislas pour vos lumi\u00e8res sur l\u2019ancienne langue fran\u00e7aise, car j\u2019avoue qu\u2019hier j\u2019\u00e9tais tomb\u00e9e dans le pi\u00e8ge du terme \u00e9gyptien.<br \/>\nLe Dictionnaire d&rsquo;Emile Littr\u00e9, 1872, ajoute :<\/p>\n<blockquote><p>Sorte de vagabonds qu&rsquo;on appelle aussi boh\u00e9miens (<em>voy. ce mot<\/em>), et \u00e0 qui, entre autres origines, on a attribu\u00e9 l&rsquo;\u00c9gypte.<\/p><\/blockquote>\n<p>Et il cite<\/p>\n<blockquote><p>MOLI\u00c8RES., Scapin, III, 3: La destin\u00e9e a voulu que je me trouvasse parmi une bande de ces personnes qu&rsquo;on appelle \u00c9gyptiens, et qui, r\u00f4dant de province en province, se m\u00ealent de dire la bonne fortune et quelquefois de beaucoup d&rsquo;autres choses.<\/p><\/blockquote>\n<p>Mieux, il me rappelle qu\u2019en anglais <strong>boh\u00e9mien<\/strong> se dit <strong>gypsei<\/strong>, modernis\u00e9 en gipsy avec le sens boh\u00e9mien, romanichel, gitan, tzigane (<em>Mon dictionnaire anglais moderne<\/em>). Gypsei et \u00e9gyptien ont la m\u00eame \u00e9tymologie grecque. Ainsi les anglo-saxons ont conserv\u00e9 le sens de gens du voyage.<\/p>\n<p>Je connaissais ces 4 derniers termes, mais je n&rsquo;avais jamais entendu le terme \u00e9gyptien pour des gens du voyage. En v\u00e9rifiant dans mon grand dictionnaire encyclop\u00e9dique Larousse, le terme n&rsquo;est plus appliqu\u00e9 aux gens du voyage.<br \/>\nDonc, <strong>la petite \u00e9gyptienne d&rsquo;hier \u00e9tait un b\u00e9b\u00e9 abandonn\u00e9 \u00e0 Az\u00e9 par des gens du voyage. <\/strong>Ainsi nos anc\u00eatres pouvaient aussi se faire dire la bonne aventure&#8230; Tout un programme que j&rsquo;avais totalement occult\u00e9. Je n&rsquo;avais jamais song\u00e9 \u00e0 la voyance autrefois, et je la d\u00e9couvre maintenant. Il est vrai que la voyance n&rsquo;est pas ma tasse de th\u00e9, alors j&rsquo;ai d\u00fb la n\u00e9gliger.<br \/>\n<em>Voyez aussi mon billet d&rsquo;hier sur ce sujet.<\/em><\/p>\n<p>Concernant les \u00c9gyptiens, je remercie vos commentaires respectifs, et j&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 voir le Dictionnaire de Tr\u00e9voux et l&rsquo;Encyclop\u00e9die Diderot qui compl\u00e8tent le pr\u00e9c\u00e9dent billet, mais n&rsquo;expique pas cependant les compagnies d&rsquo;\u00c9gyptiens du mar\u00e9chal de Gi\u00e9. Voici ces dictionnaires ci-dessous (<em>attention, c&rsquo;est tr\u00e8s imag\u00e9 et parlant, et pourtant de tr\u00e8s s\u00e9rieuses sources d&rsquo;\u00e9poque<\/em>) :<\/p>\n<blockquote><p>EGYPTIENS, ou pl\u00fbt\u00f4t BOHEMIENS, s. m. plur. <em>(Hist. mod.<\/em>) espece de vagabonds d\u00e9guis\u00e9s, qui, quoiqu&rsquo;ils portent ce nom, ne viennent cependant ni d&rsquo;Egypte, ni de Boheme ; qui se d\u00e9guisent sous des habits grossiers, barbouillent leur visage &amp; leur corps, &amp; se font un certain jargon ; qui rodent \u00e7\u00e0 &amp; l\u00e0, &amp; abusent le peuple sous pr\u00e9texte de dire la bonne avanture &amp; de gu\u00e9rir les maladies ; font des dupes, volent &amp; pillent dans les campagnes.<br \/>\nL&rsquo;origine de cette espece de vagabonds, qu&rsquo;on nomme Egyptiens, mais plus souvent Boh\u00e9miens, est un peu obscure, &amp; on n&rsquo;a rien de bien certain sur l&rsquo;\u00e9tymologie de ce nom.<br \/>\nIl est vrai que les anciens Egyptiens passoient pour de grands fourbes, &amp; \u00e9toient fameux par la finesse de leurs impostures. Peut-\u00eatre cette id\u00e9e a-t-elle consacr\u00e9 ce nom dans d&rsquo;autres langues pour signifier fourbe, comme il est tr\u00e8s-certain que les Grecs &amp; les Latins l&rsquo;ont employ\u00e9 en ce sens ; les anciens Egyptiens \u00e9tant tr\u00e8s-vers\u00e9s dans l&rsquo;Astronomie, qu&rsquo;on ne distinguoit guere alors de l&rsquo;Astrologie, peut-\u00eatre encore aura-t-on p\u00fb sur ce fondement donner le nom d&rsquo;Egyptiens \u00e0 ces diseurs de bonne-avanture.<br \/>\nQuoi qu&rsquo;il en soit, il est peu de nations en Europe qui n&rsquo;ayent de ces Egyptiens ; mais ils ne portent cependant pas par-tout le m\u00eame nom.<br \/>\nLes Latins les appelloient aegyptii, &amp; les Anglois les ont imit\u00e9s, les Italiens les nomment zingari ou zingeri, les Allemans ziengner, les Fran\u00e7ois Boh\u00e9miens, d&rsquo;autres Sarrasins, &amp; d&rsquo;autres Tartares.<br \/>\nMunster dans sa g\u00e9ographie, liv. III. ch. v. rapporte que ces vagabonds parurent pour la premiere fois en Allemagne en 1417, fort basan\u00e9s &amp; br\u00fbl\u00e9s du soleil, &amp; dans un \u00e9quipage pitoyable, \u00e0 l&rsquo;exception de leurs chefs qui \u00e9toient assez bien v\u00eatus, quoiqu&rsquo;ils affectassent un air de qualit\u00e9, tra\u00eenant avec eux, comme des gens de condition, une meute de chiens de chasse. Il ajo\u00fbte qu&rsquo;ils avoient des passeports du roi Sigismond de Boheme, &amp; d&rsquo;autres princes. Ils vinrent dix ans apr\u00e8s en France, d&rsquo;o\u00f9 ils passerent en Angleterre. Pasquier dans ses recherches, liv. IV. chap. xjx. rapporte en cette sorte leur origine : \u00a0\u00bb Le 17 Avril 1427, vinrent \u00e0 Paris douze penanciers, c&rsquo;est-\u00e0-dire p\u00e9nitens, comme ils disoient, un duc, un comte, &amp; dix hommes \u00e0 cheval, qui se qualifioient chr\u00e9tiens de la basse Egypte, chass\u00e9s par les Sarrasins, qui \u00e9tant venus vers le pape, confesserent leurs p\u00e9ch\u00e9s, re\u00e7urent pour p\u00e9nitence d&rsquo;aller sept ans par le monde sans coucher en lit. Leur suite \u00e9toit d&rsquo;environ 120 personnes, tant hommes que femmes &amp; enfans, restans de douze cent qu&rsquo;ils \u00e9toient \u00e0 leur d\u00e9part. On les logea \u00e0 la Chapelle, o\u00f9 on les alloit voir en foule : ils avoient les oreilles perc\u00e9es, o\u00f9 pendoit une boucle d&rsquo;argent, leurs cheveux \u00e9toient tr\u00e8s-noirs &amp; cr\u00e9p\u00e9s : leurs femmes tr\u00e8s-laides, sorcieres, larronnesses, &amp; diseuses de bonne-avanture. L&rsquo;\u00e9v\u00eaque les obligea \u00e0 se retirer, &amp; excommunia ceux qui leur avoient montr\u00e9 leur main \u00ab\u00a0.<br \/>\nPar l&rsquo;ordonnance des \u00e9tats d&rsquo;Orl\u00e9ans de l&rsquo;an 1560, il fut enjoint \u00e0 tous ces imposteurs, sous le nom de Boh\u00e9miens ou Egyptiens, de vuider le royaume \u00e0 peine des galeres. Ils se diviserent alors en plus petites compagnies, &amp; se r\u00e9pandirent dans toute l&rsquo;Europe. Le premier temps o\u00f9 il en soit fait mention en Angleterre, c&rsquo;est apr\u00e8s ce troisieme r\u00e9glement, savoir en 1565.<br \/>\nRapha\u00ebl de Volterre en fait mention, &amp; dit que cette sorte de gens venoit originairement des Euxiens peuple de Perse. Dictionnaire de Tr\u00e9voux &amp; Chambers. (<em>Encyclop\u00e9die Diderot, article Egyptien<\/em>)<\/p><\/blockquote>\n<p>Je vois que je ne me remue pas assez pour mes billets. Demain, je me remue, nous abordons le cousin remu\u00e9 de germain.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone\" title=\" \" src=\"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/images\/odileO.gif\" alt=\"\" width=\"40\" height=\"50\" \/> <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone\" title=\" \" src=\"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/images\/odileH.gif\" alt=\"\" width=\"40\" height=\"50\" \/> Odile Halbert &#8211; <strong>Reproduction interdite sur autre endroit d&rsquo;Internet <\/strong> seule une citation ou un lien sont autoris\u00e9s.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; Fran\u00e7ois de Vaux de Foletier, Bulletin de la Soci\u00e9t\u00e9 d&rsquo;\u00e9tude du XVIIe si\u00e8cle, 1971 LES TSIGANES EN FRANCE AU XVIIE SIECLE Le XVIIe si\u00e8cle para\u00eet avoir \u00e9t\u00e9, du moins en France, le si\u00e8cle d&rsquo;or des Tsiganes. Jamais, en d\u00e9pit des \u00e9dits, des ordonnances, ces errants que l &lsquo;on nommait \u00ab Egyptiens \u00bb ou \u00ab &hellip; <\/p>\n<p class=\"link-more\"><a href=\"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?p=2760\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;Tsiganes, \u00e9gyptiens, boh\u00e8miens au XVII\u00e8me si\u00e8cle&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2458],"tags":[54,412,410,411],"class_list":["post-2760","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-pauvrete-niveau-de-vie","tag-17e-siecle","tag-bohemien","tag-egyptien","tag-vagabond"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2760","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2760"}],"version-history":[{"count":9,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2760\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":37387,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2760\/revisions\/37387"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2760"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=2760"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=2760"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}