﻿{"id":34320,"date":"2019-10-16T02:56:52","date_gmt":"2019-10-16T00:56:52","guid":{"rendered":"http:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?p=34320"},"modified":"2019-10-15T03:19:35","modified_gmt":"2019-10-15T01:19:35","slug":"jeanne-de-belleville-limmense-poeme-epique-demile-pehant-1868","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?p=34320","title":{"rendered":"Jeanne de Belleville : l&rsquo;immense po\u00ebme \u00e9pique d&rsquo;Emile P\u00e9hant, 1868"},"content":{"rendered":"<p><em>Voici le d\u00e9but de cet immense po\u00ebme, sous forme de chanson de geste. Olivier de Clisson est au loin et son \u00e9pouse demeure avec ses jeunes fils au ch\u00e2teau de Clisson, enfin, selon le po\u00ebme d&rsquo;Emile P\u00e9hant.\u00a0<\/em><\/p>\n<div id=\"ez-toc-container\" class=\"ez-toc-v2_0_82_2 counter-hierarchy ez-toc-counter ez-toc-grey ez-toc-container-direction\">\n<div class=\"ez-toc-title-container\">\n<p class=\"ez-toc-title\" style=\"cursor:inherit\">Table of Contents<\/p>\n<span class=\"ez-toc-title-toggle\"><a href=\"#\" class=\"ez-toc-pull-right ez-toc-btn ez-toc-btn-xs ez-toc-btn-default ez-toc-toggle\" aria-label=\"Toggle Table of Content\"><span class=\"ez-toc-js-icon-con\"><span class=\"\"><span class=\"eztoc-hide\" style=\"display:none;\">Toggle<\/span><span class=\"ez-toc-icon-toggle-span\"><svg style=\"fill: #999;color:#999\" xmlns=\"http:\/\/www.w3.org\/2000\/svg\" class=\"list-377408\" width=\"20px\" height=\"20px\" viewBox=\"0 0 24 24\" fill=\"none\"><path d=\"M6 6H4v2h2V6zm14 0H8v2h12V6zM4 11h2v2H4v-2zm16 0H8v2h12v-2zM4 16h2v2H4v-2zm16 0H8v2h12v-2z\" fill=\"currentColor\"><\/path><\/svg><svg style=\"fill: #999;color:#999\" class=\"arrow-unsorted-368013\" xmlns=\"http:\/\/www.w3.org\/2000\/svg\" width=\"10px\" height=\"10px\" viewBox=\"0 0 24 24\" version=\"1.2\" baseProfile=\"tiny\"><path d=\"M18.2 9.3l-6.2-6.3-6.2 6.3c-.2.2-.3.4-.3.7s.1.5.3.7c.2.2.4.3.7.3h11c.3 0 .5-.1.7-.3.2-.2.3-.5.3-.7s-.1-.5-.3-.7zM5.8 14.7l6.2 6.3 6.2-6.3c.2-.2.3-.5.3-.7s-.1-.5-.3-.7c-.2-.2-.4-.3-.7-.3h-11c-.3 0-.5.1-.7.3-.2.2-.3.5-.3.7s.1.5.3.7z\"\/><\/svg><\/span><\/span><\/span><\/a><\/span><\/div>\n<nav><ul class='ez-toc-list ez-toc-list-level-1 ' ><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-1'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-1\" href=\"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?p=34320\/#PREMIERE_PARTIE\" >PREMI\u00c8RE PARTIE<\/a><\/li><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-1'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-2\" href=\"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?p=34320\/#LATTENTE\" >L&rsquo;ATTENTE<\/a><ul class='ez-toc-list-level-2' ><li class='ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-3\" href=\"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?p=34320\/#%E2%80%93_LE_DONJON_DE_CLISSON1\" >&#8211; LE DONJON DE CLISSON[1]<\/a><\/li><\/ul><\/li><\/ul><\/nav><\/div>\n<h1><span class=\"ez-toc-section\" id=\"PREMIERE_PARTIE\"><\/span><a name=\"_Toc21076804\"><\/a>PREMI\u00c8RE PARTIE<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h1>\n<h1><span class=\"ez-toc-section\" id=\"LATTENTE\"><\/span><a name=\"_Toc21076805\"><\/a>L&rsquo;ATTENTE<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h1>\n<h2><span class=\"ez-toc-section\" id=\"%E2%80%93_LE_DONJON_DE_CLISSON1\"><\/span>&#8211; LE DONJON DE CLISSON<a href=\"#_ftn1\" name=\"_ftnref1\"><strong><u>[1]<\/u><\/strong><\/a><span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n<p>Une femme, un enfant sont seuls dans le donjon,<br \/>\nD&rsquo;o\u00f9 le regard d\u00e9couvre un immense horizon.<\/p>\n<p>La femme, l&rsquo;\u0153il humide et la joue amaigrie,<br \/>\nBrode d&rsquo;un doigt distrait une tapisserie,<br \/>\nO\u00f9, comme en un tableau, revivent les exploits<br \/>\nDu glorieux \u00e9poux dont son c\u0153ur a fait choix.<br \/>\nL&rsquo;enfant, \u00e9panoui dans le bonheur de vivre,<br \/>\nFeuillette, en souriant, le v\u00e9lin d&rsquo;un gros livre,<br \/>\nO\u00f9 la couleur et l&rsquo;or, artistement m\u00eal\u00e9s,<br \/>\nFont flotter dans l&rsquo;azur de beaux anges ail\u00e9s.<\/p>\n<p>Mais l&rsquo;enfant rose et blond fait semblant de sourire ;<br \/>\n\u00c9piant en secret sa m\u00e8re qui soupire,<br \/>\nSon oblique regard suit ses \u00e9motions.<\/p>\n<p>Soudain, levant des yeux tout pleins de questions :<br \/>\n\u2014 \u00ab Vous avez renvoy\u00e9, dit-il, mes gouvernantes<br \/>\nEt je surprends toujours votre \u0153il tourn\u00e9 vers Nantes. \u00bb<\/p>\n<p>-\u00ab J&rsquo;ai besoin d&rsquo;\u00eatre seule, enfant, pour qu&rsquo;\u00e0 mes pleurs,<br \/>\nNul ne devine ici mes secr\u00e8tes douleurs. \u00bb<br \/>\n-\u00ab M\u00e8re, pourquoi pleurer ? Vous \u00eates ch\u00e2telaine,<br \/>\nBien riche, bien puissante, et notre cour est pleine<br \/>\nDe soldats, dont les bras sauraient nous prot\u00e9ger,<br \/>\nSi les Montfort osaient jamais nous assi\u00e9ger.<br \/>\nVoyez comme les murs sont \u00e9pais et solides<a href=\"#_ftn2\" name=\"_ftnref2\">[2]<\/a>. \u00bb<br \/>\n-\u00ab Oui, ce chastel est fort et nos gens intr\u00e9pides :<br \/>\nC&rsquo;est une \u00e2me robuste en un corps vigoureux ;<br \/>\nLe p\u00e9ril, quel qu&rsquo;il soit, n&rsquo;a pas d&rsquo;effroi pour eux.<br \/>\nVotre peur, Olivier, n&rsquo;est donc qu&rsquo;une chim\u00e8re. \u00bb<br \/>\n-\u00ab Ma peur ! Je n&rsquo;ai jamais connu la peur, ma m\u00e8re.<br \/>\nChaque fois que j&rsquo;entends des r\u00e9cits de combats,<br \/>\nJe tressaille et voudrais me m\u00ealer aux soldats,<br \/>\nPour essayer un peu comment coupe la hache<br \/>\nQue je tiens de mon p\u00e8re. Oh ! je ne suis pas l\u00e2che ! \u00bb<br \/>\n-\u00ab Votre p\u00e8re !. Olivier, vous tenez trop de lui :<br \/>\nEn parlant de combats, votre regard a lui.<br \/>\nOh ! je ne voudrais pas \u00e9teindre en ta jeune \u00e2me,<br \/>\nCher fils, l&rsquo;ardent foyer dont j&rsquo;admire la flamme ;<br \/>\nMais se battre toujours! Mais n&rsquo;aimer que le sang!<br \/>\nSi grand que soit le c\u0153ur, reste-t-il innocent ?<br \/>\nAh ! quand donc verrons-nous la paix enfin rena\u00eetre ? \u00bb<\/p>\n<p>Et la femme, en pleurant, pench\u00e9e \u00e0 la fen\u00eatre,<br \/>\nFouillait de son regard le lointain horizon ;<br \/>\nMais rien que la poussi\u00e8re ou l&rsquo;aride gazon,<br \/>\nUn brouillard lumineux, aussi vague qu&rsquo;un songe,<br \/>\nEt le chemin d\u00e9sert, qui tourne et qui s&rsquo;allonge.<\/p>\n<p>Si sur ce tableau vide ainsi son \u0153il se tend,<br \/>\nQu&rsquo;est-ce donc, \u00f4 mon Dieu ! que cette femme attend ?<\/p>\n<p>-\u00ab Vous ne m&rsquo;avez pas dit, m\u00e8re, pourquoi vos larmes ;<br \/>\nCar vous n&rsquo;avez pas peur, n&rsquo;est-ce pas ? de nos armes.<br \/>\nQuand mon p\u00e8re, entour\u00e9 de ses soldats nombreux,<br \/>\nCouverts de fer, souvent tout noirs ou tout poudreux,<br \/>\nApparaissait l\u00e0-bas sur la route de Nantes,<br \/>\nSans vous inqui\u00e9ter de vos robes tra\u00eenantes,<br \/>\nVous descendiez en h\u00e2te et, le pont abaiss\u00e9,<br \/>\nAu-devant des soldats marchant d&rsquo;un pas press\u00e9,<br \/>\nVous passiez au travers de leurs rangs, sans rien craindre,<br \/>\nEt, d&rsquo;ici, je voyais mon p\u00e8re vous \u00e9treindre. \u00bb<\/p>\n<p>-\u00ab Tu ne sais pas le mal que tu me fais.<br \/>\nTais-toi, Tais-toi, cher Olivier. \u00bb \u2014 \u00ab Oh! dites-moi pourquoi,<br \/>\nM\u00e8re, vous pleurez tant, et je saurai me taire. \u00bb<br \/>\n-\u00ab Pour toi, fils bien-aim\u00e9, je n&rsquo;ai pas de myst\u00e8re.<br \/>\nMais me comprendras-tu ?. Je pleure sans raison. \u00bb<br \/>\nEt la femme toujours regardait l&rsquo;horizon.<\/p>\n<p>-\u00ab M\u00e8re, vous me cachez sans doute quelque chose.<br \/>\nVous savez que jamais on ne pleure sans cause ;<br \/>\nMoi, quand je vais pleurer dans un coin, tout boudeur,<br \/>\nC&rsquo;est quelque gros chagrin qui m&rsquo;oppresse le c\u0153ur&#8230;<br \/>\nEt vous en avez un ! vous avez beau sourire.<br \/>\nOh ! je t&#8217;embrasserai, si tu veux me le dire ! \u00bb<\/p>\n<p>La m\u00e8re l&#8217;embrassa cent fois et puis cent fois ;<br \/>\nEt son c\u0153ur d\u00e9bordait dans ses yeux, dans sa voix,<br \/>\nPendant que, sur son sein pressant la t\u00eate blonde,<br \/>\nElle accablait son fils des plus doux noms du monde.<br \/>\nSe faisant un remords de l&rsquo;avoir tourment\u00e9,<br \/>\nSa douleur sembla fuir devant sa volont\u00e9 :<br \/>\nL&rsquo;enfant vit sur son front la ga\u00eet\u00e9 repara\u00eetre ;<br \/>\nMais un dernier regard consulta la fen\u00eatre.<\/p>\n<p>-\u00ab Mes chagrins, Olivier, n&rsquo;\u00e9taient que de l&rsquo;ennui ;<br \/>\nTa voix les a chass\u00e9s; je veux rire aujourd&rsquo;hui.<br \/>\nPour te remercier, je vais te dire un conte<br \/>\nDe quelque m\u00e9chant ogre ou de quelque beau comte. \u00bb<\/p>\n<p>-\u00ab Pas de contes! Oh! non, vois-tu, je n&rsquo;y crois pas ;<\/p>\n<p>J&rsquo;aime bien mieux du vrai ! Parle-moi de soldats.<br \/>\nQuand sous les grands ormeaux, le soir, je t&rsquo;accompagne,<br \/>\nTu m&rsquo;as souvent promis la guerre de Bretagne ;<br \/>\nOu bien, si ce sujet t&rsquo;arrache encor des pleurs,<br \/>\nCar tu dis que de l\u00e0 viennent tous tes malheurs,<br \/>\nParle-moi de ces preux qui, la croix \u00e0 leur lance<a href=\"#_ftn3\" name=\"_ftnref3\">[3]<\/a>,<br \/>\nOnt pour le saint Tombeau fait assaut de vaillance ;<br \/>\nOn y vit, n&rsquo;est-ce pas, des sires de Clisson ? \u00bb<\/p>\n<p>Un humide regard plana sur l&rsquo;horizon.<\/p>\n<p>-\u00ab Vous \u00eates, mon enfant, issu de noble race :<br \/>\nVos a\u00efeux dans l&rsquo;histoire ont tous laiss\u00e9 leur trace ;<br \/>\nMais si je vous disais ce qu&rsquo;ont fait vos a\u00efeux,<br \/>\nOh ! n&rsquo;allez pas lever un front trop orgueilleux :<br \/>\nL&rsquo;orgueil est un p\u00e9ch\u00e9. \u00bb \u2014 \u00ab Je le sais bien, ma m\u00e8re ;<br \/>\nJe ferai, si je peux, mieux qu&rsquo;eux&#8230; sauf \u00e0 me taire. \u00bb<\/p>\n<p>Je ne sais si l&rsquo;orgueil est toujours interdit,<br \/>\nMais, si c&rsquo;est un p\u00e9ch\u00e9, la m\u00e8re le commit ;<br \/>\nCar, per\u00e7ant l&rsquo;avenir, d\u00e9j\u00e0 son esp\u00e9rance<br \/>\nCourbe aux pieds de son fils la Bretagne et la France.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref1\" name=\"_ftn1\">[1]<\/a> Jeanne de Belleville attendait son mari, non pas \u00e0 Clisson, mais dans le ch\u00e2teau de Saint-Yves, pr\u00e8s d&rsquo;Hennebont. P. LEVOT, Biogr. bret., I, page 36o.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref2\" name=\"_ftn2\">[2]<\/a> \u00ab On donna aux murs du ch\u00e2teau de Clisson seize pieds d&rsquo;\u00e9paisseur, en les \u00e9tablissant sur une base en roches de granit. \u00bb &#8211; LA FONTENELLE DE VAUDOR\u00c9, Hist. d&rsquo;Olivier de Clisson, I, 290.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref3\" name=\"_ftn3\">[3]<\/a> Sur les banderoles des lances des Crois\u00e9s et sur les croix qui y \u00e9taient peintes, voir MONTFAUCON, Monwn. de la monarchie franc., I, 384 et suiv., et MICHAUD, Hist. des Crois., I, 110.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Voici le d\u00e9but de cet immense po\u00ebme, sous forme de chanson de geste. Olivier de Clisson est au loin et son \u00e9pouse demeure avec ses jeunes fils au ch\u00e2teau de Clisson, enfin, selon le po\u00ebme d&rsquo;Emile P\u00e9hant.\u00a0 PREMI\u00c8RE PARTIE L&rsquo;ATTENTE &#8211; LE DONJON DE CLISSON[1] Une femme, un enfant sont seuls dans le donjon, D&rsquo;o\u00f9 &hellip; <\/p>\n<p class=\"link-more\"><a href=\"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?p=34320\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;Jeanne de Belleville : l&rsquo;immense po\u00ebme \u00e9pique d&rsquo;Emile P\u00e9hant, 1868&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3879],"tags":[5675,5674,5700],"class_list":["post-34320","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-clisson-histoire-regionale","tag-emile-pehant","tag-jeanne-de-belleville","tag-olivier-de-clisson"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/34320","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=34320"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/34320\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":34323,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/34320\/revisions\/34323"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=34320"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=34320"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=34320"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}