﻿{"id":37788,"date":"2022-08-17T05:55:49","date_gmt":"2022-08-17T03:55:49","guid":{"rendered":"http:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?p=37788"},"modified":"2022-08-16T20:06:40","modified_gmt":"2022-08-16T18:06:40","slug":"laccident-du-petit-anjou-pres-de-vihiers-49-le-14-aout-1934","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?p=37788","title":{"rendered":"L&rsquo;accident du Petit-Anjou pr\u00e8s de Vihiers (49) le 14 ao\u00fbt 1934"},"content":{"rendered":"<p><span style=\"color: #ff00ff;\"><strong><em>On avait autrefois des articles de presse hyper d\u00e9taill\u00e9s, qui contiennent tellement de d\u00e9tails qu&rsquo;ils donnent m\u00eame les noms et une adresse&#8230; C&rsquo;\u00e9tait l&rsquo;\u00e9poque que j&rsquo;ai connue, du train qui siffle pour s&rsquo;annoncer avant le passage \u00e0 niveau non gard\u00e9&#8230;<\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<h1><strong>Un autocar se jette contre le \u00ab Petit-Anjou \u00bb \u00e0 un passage \u00e0 niveau non gard\u00e9<\/strong><br \/>\nIl n\u2019y a pas de morts, mais vingt-six bless\u00e9s dont deux gri\u00e8vement<\/h1>\n<p><em>Le Phare de la Loire 14 ao\u00fbt 1934 \u2013 Vihiers, de notre envoy\u00e9 sp\u00e9cial<\/em><br \/>\nNous \u00e9tions, hier matin lundi, averti par un laconique coup de t\u00e9l\u00e9phone, qu\u2019une v\u00e9ritable catastrophe venait de se produire \u00e0 un passage \u00e0 niveau non gard\u00e9 de la ligne des Chemins de fer \u00e9conomiques de l\u2019Anjou, \u00e0 quelques kilom\u00e8tres de la jolie petite ville de Vihiers.<br \/>\nNotre informateur annon\u00e7ait plusieurs morts et de nombreux bless\u00e9s. Il s\u2019agit, heureusement, d\u2019un accident beaucoup moins grave, puisque nous n\u2019avons \u00e0 d\u00e9plorer la mort d\u2019aucune personne. Le bilan est cependant tragique. Tous, sauf deux, qui purent continuer leur voyage par des moyens de fortune, sont soign\u00e9s \u00e0 l\u2019h\u00f4pital de Vihiers, par les s\u0153urs de la Communaut\u00e9 de Saint-Charles d\u2019Angers.<br \/>\nDe leur c\u00f4t\u00e9, le chauffeur et le m\u00e9canicien du train n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 hospitalis\u00e9s.<br \/>\n<strong>LES LIEUX<\/strong><br \/>\nIl nous faut, tout d\u2019abord, situer les lieux de ce terrible accident. C\u2019est sur la route de Vihiers \u00e0 Argenton-Ch\u00e2teau, \u00e0 2 km environ de la gare de Vihiers et \u00e0 6 km de celle de Cerqueux-sous-Bassavant, que la ligne du \u00ab Petit-Anjou \u00bb traverse la route.<br \/>\nLorsque l\u2019on vient d\u2019Argenton, le passage \u00e0 niveau, qui n\u2019est pas gard\u00e9 et qui se trouve sur le territoire de la commune de Saint-Hilaire-du-Bois, au lieu dit \u00ab le Montioux \u00bb, est parfaitement signal\u00e9 par trois pancartes indicatrices, dont la plus \u00e9loign\u00e9e se trouve \u00e0 quelques 200 m\u00e8tres.<br \/>\nLa route est \u00e0 assez forte d\u00e9clivit\u00e9 et la voie du \u00ab tortillard \u00bb est masqu\u00e9e par un remblai assez haut, que des haies non \u00e9lagu\u00e9es surmontent encore.<br \/>\nA notre arriv\u00e9e, on \u00e9laguait ces haies \u2013 Il \u00e9tait bien temps !<br \/>\n<strong>SUR LA ROUTE, LA GAIET\u00c9 R\u00c9GNTAIT DANS L\u2019AUTOCAR<\/strong><br \/>\nC\u2019\u00e9tait, hier matin, grande f\u00eate au couvent des s\u0153urs du Sacr\u00e9-C\u0153ur de la Salle-de-Vihiers, \u00e0 l\u2019occasion de la prise d\u2019habit des postulantes religieuses.<br \/>\nUn grand car, de la maison Haye, de Saumur, emportait \u00e0 cette c\u00e9r\u00e9monie de nombreux parents et amis et, au re\u00e7u de cette lamentable nouvelle, on craignait que ce ne f\u00fbt cette voiture qui ait \u00e9t\u00e9 accident\u00e9e. A ce sujet, nous devions bient\u00f4t \u00eatre rassur\u00e9s.<br \/>\nIl s\u2019agissait d\u2019un auto-car de la Compagnie d\u00e9partementale de la Vienne dont le directeur, M. Lafont, habite, 1 boulevard de Verdun, \u00e0 Poitiers, conduit par le chauffeur M. L\u00e9on Chagnon de Poitiers \u00e9galement, qui transportait 23 personnes \u00e0 cette solennit\u00e9 religieuse.<br \/>\n\u00ab La gaiet\u00e9, nous a d\u00e9clar\u00e9 une passag\u00e8re, r\u00e9gnait dans le car, chacun se faisant h\u00e2te et f\u00eate d\u2019assister \u00e0 la c\u00e9r\u00e9monie. Il y avait m\u00eame, parmi nous, la famille Chauvin, de Chir\u00e9-en-Montreuil, qui se faisait grande joie d\u2019assister \u00e0 la prise d\u2019habit d\u2019une de leur fille, une autre \u00e9tant d\u00e9j\u00e0 religieuse \u00e0 cette communaut\u00e9. Nous allions bient\u00f4t arriver au terme de notre voyage, encore quelques kilom\u00e8tres, lorsque, soudain, sans avoir rien aper\u00e7u, nous ressentimes un choc formidable. Nous venions de nous t\u00e9lescoper avec le train et tous les voyageurs \u00e9taient plus ou moins bless\u00e9s. Je ne saurais ajouter autre chose que, bient\u00f4t, l\u2019auto qui nous transportait \u00e9tait la proie des flammes ! \u00bb<br \/>\n<strong>LE CHOC FUT FORMIDABLE<\/strong><br \/>\nIl \u00e9tait huit heures du matin, lorsque le train 111 de la Compagnie de l\u2019Anjou, qui quitte Cholet \u00e0 6 h 45 pour se rendre \u00e0 Saumur, aborda le P.N. de Montioux.<br \/>\nLe m\u00e9canicien du train, M. Pasquier, du d\u00e9p\u00f4t de Beaupr\u00e9au, nous a affirm\u00e9 qu\u2019il avait actionn\u00e9 le sifflet avertisseur ; le conducteur du car, de son c\u00f4t\u00e9, a d\u00e9clar\u00e9 n\u2019avoir entendu aucun appel.<br \/>\nM. Pasquier \u2013 \u00ab J\u2019ai siffl\u00e9 et ralenti la marche de mon convoi ; je n\u2019ai pas vu venir le car qui est venu buter dans l\u2019arri\u00e8re de la locomotive, de mon c\u00f4t\u00e9, et \u00e0 hauteur des rampes. \u00bb<br \/>\n&#8211; Vous avez d\u00fb avoir grand peur ?<br \/>\n&#8211; Ce fut si rapide que je n\u2019ai m\u00eame pas eu le temps d\u2019avoir peur ! Sur le coup, je ne ressentais rien, mais maintenant, je souffre du bras droit. Le chauffeur Rob\u00e9, du d\u00e9p\u00f4t de Beaupr\u00e9au \u00e9galement, est assez s\u00e9rieusement bless\u00e9 \u00e0 la t\u00eate, mais ce ne sera rien, esp\u00e9rons-le ! \u00bb<br \/>\nLe convoi \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 engag\u00e9 sur la route, lorsque le car qui d\u00e9valait la pente en tenant parfaitement sa droite vint se jeter contre l\u2019arri\u00e8re de la locomotive. Le choc fut \u00e0 ce point terrible que la machine fut litt\u00e9ralement arrach\u00e9e des rails et qu\u2019elle vint s\u2019arr\u00eater en bordure d\u2019un champ de bl\u00e9 fra\u00eechement coup\u00e9, dans une position presque perpendiculaire par rapport \u00e0 son sens de marche, c\u2019est-\u00e0-dire l\u2019avant dirig\u00e9 vers Argenton.<br \/>\nQuant \u00e0 l\u2019autobus qui avait tordu les rampes de la locomotive, il faisait un t\u00eate-\u00e0-queue complet, \u00e9tait rejet\u00e9 sur le c\u00f4t\u00e9 gauche de la route et s\u2019enflammait.<br \/>\nCe fut le \u00ab sauf qui peut \u00bb g\u00e9n\u00e9ral, les voyageurs du train, au nombre de trois ou quatre \u2013 on se demande si le r\u00e9seau de l\u2019Anjou a encore des raisons d\u2019exister \u00e9tant donn\u00e9 le trafic r\u00e9duit \u2013 saut\u00e8rent sur le ballast cependant que ceux du car se pr\u00e9cipitaient ver les porti\u00e8res, au milieu des cris d\u2019affolement et de la confusion g\u00e9n\u00e9rale.<br \/>\nLes flammes de l\u2019auto, pouss\u00e9es par un vent d\u2019Ouest, se rabattaient bient\u00f4t sur le seul wagon de voyageurs du train 111 dont la charpente fut compl\u00e8tement r\u00e9duite en braises ; les flammes se propageaient \u00e9galement sur le fourgon de queue que l\u2019on put d\u00e9tacher \u00e0 temps et \u00e0 un poteau de la ligne t\u00e9l\u00e9phonique qui fut \u00e0 demi calcin\u00e9.<br \/>\nPendant ce temps le car continuait \u00e0 flamber et les premiers arrivants constat\u00e8rent que les langues de feu atteignaient par moment la hauteur d\u2019un second \u00e9tage. N\u00e9anmoins les 24 passagers purent sortir de cet \u00ab enfer \u00bb.<br \/>\nH\u00e9las ! tous les 24 \u00e9taient bless\u00e9s.<br \/>\n<strong>LES SECOURS S\u2019ORGANISENT<\/strong><br \/>\nLes secours s\u2019organis\u00e8rent tr\u00e8s rapidement.<br \/>\nLes docteurs Bazin et Coudert, de Vihiers, et les gendarmes de cette brigade, furent les premiers sur les lieux, suivis \u00e0 quelques secondes de la moto-pompe de la subdivision des sapeur-pompiers qui, sous les ordres du lieutenant Mon\u00e9ger, s\u2019alimenta \u00e0 une source situ\u00e9e \u00e0 250 m\u00e8tres environ de l\u00e0 et combattit le sinistre avec efficacit\u00e9 et promptitude.<br \/>\nCependant que les gendarmes proc\u00e9daient aux premi\u00e8res constatations, les deux m\u00e9decins, dont il faut signaler le d\u00e9vouement, se prodigu\u00e8rent inlassablement d\u00e8s le d\u00e9but de la catastrophe pour panser les blessures des infortun\u00e9s voyageurs et les faire diriger vers l\u2019h\u00f4pital-hospice de Vihiers o\u00f9 les S\u0153urs de Saint-Charles les r\u00e9confort\u00e8rent par de douces paroles et leur donn\u00e8rent les soins que l\u2019\u00e9tat de chacun n\u00e9cessitait.<br \/>\n<strong>LES AUTORIT\u00c9S ARRIVENT SUR LES LIEUX<\/strong><br \/>\nLa nouvelle se r\u00e9pandit comme une tra\u00een\u00e9e de poudre et bient\u00f4t arriv\u00e8rent MM. Catroux, maire de Vihiers ; Hamon, maire de Saint-Hilaire-du-Bois, et de La Selle, maire de Nueil-sur-Layon. L\u2019adjudant Boissonnot, chef de la brigade de Dou\u00e9 et commandant par int\u00e9rim la section de gendarmerie de Saumur, dirigea l\u2019enqu\u00eate, assist\u00e9 du chef Harault et des gendarmes de Vihiers, en attendant l\u2019arriv\u00e9e des magistrats du Parquet de Saumur.<br \/>\nMM. Ancelin, Procureur de la R\u00e9publique ; Livinec, juge d\u2019instruction, et Aubert, Greffier, ne tard\u00e8rent pas \u00e0 arriver \u00e0 leur tour suivis du commandant de gendarmerie, M. Mah\u00e9, d\u2019Angers, et de M. Stirn, pr\u00e9fet de Maine-et-Loire.<br \/>\nIl nous faut encore noter l\u2019arriv\u00e9e de MM. V\u00e9zin, ing\u00e9nieur des Ponts et Chauss\u00e9es, \u00e0 Angers, et Le Tessier, ing\u00e9nieur T.P.E., \u00e0 Saumur, plus sp\u00e9cialement charg\u00e9s de l\u2019enqu\u00eate technique.<br \/>\nNous avons pu joindre les bless\u00e9s \u00e0 l\u2019h\u00f4pital de Vihiers. Les s\u0153urs glissaient l\u00e9g\u00e8rement sur le parquet cir\u00e9, allant de l\u2019un \u00e0 l\u2019autre, donnant \u00e0 celui-ci la potion, faisant \u00e0 tel autre la piq\u00fbre calmante ordonn\u00e9es par les praticiens. Toutes les victimes \u00e9taient l\u00e0, \u00e0 l\u2019exception de deux jeunes filles qui, apr\u00e8s pansements, avaient \u00e9t\u00e9 autoris\u00e9es \u00e0 se rendre \u00e0 la Salle de Vihiers, du chauffeur et du m\u00e9canicien, dont l\u2019\u00e9tat n\u2019avait pas n\u00e9cessit\u00e9 l\u2019hospitalisation.<br \/>\nLa plupart sont bless\u00e9s \u00e0 la t\u00eate. Que d\u2019yeux et de nez tum\u00e9fi\u00e9s, de coupures \u00e0 la face, de plaies aux jambes. Que de sang ! Il y en avait partout, dans la cour et sur le plancher des salles.<br \/>\nCette maison de douleurs pr\u00e9sentait hier matin, une v\u00e9ritable vision d\u2019horreur sur laquelle il est pr\u00e9f\u00e9rable de ne pas nous \u00e9tendre davantage.<br \/>\n<strong>LES BLESS\u00c9S<\/strong><br \/>\nAinsi que nous le disons plus haut, il y a 26 bless\u00e9s. En voici la liste :<br \/>\nM. Chagnon L\u00e9on, 23 ans, chauffeur du car, demeurant \u00e0 Poitiers. Mme Chauvin Henriette, 54 ans : M. Chauvin Alphonse, 50 ans, et leurs trois enfants : Louis, 18 ans ; Henriette, 20 ans et Madeleine, 12 ans, tous de Chir\u00e9 en Montreuil (Vienne) ; Mme Bonnet L\u00e9ontine, 54 ans, et Mlle Bonnet, 12 ans, de Chir\u00e9 ; M. Thiollet Paul, 54 ans ; Mme Thiollet Augustine, 41 ans, de Lapill\u00e9 ; Mlle Cacault Henriette, 20 ans, de Auron ; Mlle Marie-Louise Brin, 13 ans, de Chir\u00e9 ; Mme Eug\u00e9nie Grison, 45 ans, des environs de Chir\u00e9 ; Mme Louise Quinqueriau, 53 ans ; Mlle Quinqueriau Georgette, 34 ans, de Chir\u00e9 ; M. et Mme Joseph Rault et leur fille, de Chir\u00e9 ; Mme Geniteau L\u00e9ontine, 58 ans, de Thouard ; Mlle Gis\u00e8le Herboireau, 25 ans, de Chir\u00e9 ; abb\u00e9 Abonneau, cur\u00e9 de Chir\u00e9 et abb\u00e9 Lotte, cur\u00e9 de Latill\u00e9.<br \/>\nA cette liste, il faut ajouter MM. Rob\u00e9, chauffeur et Pasquier, m\u00e9canicien du train ainsi que les deux jeunes filles dont nous n\u2019avons pu conna\u00eetre les noms et qui ont pu se rendre \u00e0 la c\u00e9r\u00e9monie de la prise d\u2019habit au couvent de la Salle de Vihiers.<br \/>\nDeux personnes sont plus gri\u00e8vement atteintes. Ce sont : l\u2019abb\u00e9 Abonneau dont on craint la perte de l\u2019\u0153il gauche et Mme Cacault qui porte une fracture ouverte du maxillaire droit.<br \/>\nA midi, le docteur Bazin pensait que le soir m\u00eame, tous les bless\u00e9s \u00e0 l\u2019exception de ces deux derniers pourraient regagner leur domicile<br \/>\n<strong>LES D\u00c9G\u00c2TS MAT\u00c9RIELS<\/strong><br \/>\nLa collision du passage \u00e0 niveu de Montioux, ind\u00e9pendamment du nombre des victimes qu\u2019on a \u00e0 d\u00e9plorer, a caus\u00e9 des d\u00e9g\u00e2ts mat\u00e9riels consid\u00e9rables.<br \/>\nEn effet, le wagon de voyageurs du train 111 est compl\u00e8tement d\u00e9truit, ainsi que l\u2019autocar ; l\u2019un et l\u2019autre ne repr\u00e9sent plus qu\u2019un amas de ferrailles tordues. Il ne reste pas le moindre vestige de charpente de bois ou de tapisseries. Bien plus, les pneus de l\u2019autobus ont litt\u00e9ralement fondu sous l\u2019empire de la chaleur. Les photos prises sur place par M. Decker, photographe \u00e0 Saumur, en fourniront la preuve ; nous les reproduirons d\u00e8s demain.<br \/>\n<strong>LE TRAFIC A \u00c9T\u00c9 R\u00c9TABLI<\/strong><br \/>\nLe trafic a pu \u00eatre r\u00e9tabli hier apr\u00e8s-midi et la voie remise en \u00e9tat.<br \/>\nA 10 heures, hier matin, une automotrice assurant le service Angers-Cholet a \u00e9t\u00e9 r\u00e9quisitionn\u00e9e pour transporter les voyageurs venant de Saumur sur Cholet. Le train se dirigeant sur Cholet a refoul\u00e9 sur Saumur, emportant les quelques personnes, les marchandises et le courrier postal qui se trouvaient dans le train t\u00e9lescop\u00e9.<br \/>\nAjoutons que le poteau de la ligne t\u00e9l\u00e9phonique qui avait \u00e9t\u00e9 d\u00e9truit par l\u2019incendie du wagon a \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9 vers 11 heures 30 hier matin et la ligne remise en \u00e9tat de fonctionner pour midi.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>On avait autrefois des articles de presse hyper d\u00e9taill\u00e9s, qui contiennent tellement de d\u00e9tails qu&rsquo;ils donnent m\u00eame les noms et une adresse&#8230; C&rsquo;\u00e9tait l&rsquo;\u00e9poque que j&rsquo;ai connue, du train qui siffle pour s&rsquo;annoncer avant le passage \u00e0 niveau non gard\u00e9&#8230; Un autocar se jette contre le \u00ab Petit-Anjou \u00bb \u00e0 un passage \u00e0 niveau non &hellip; <\/p>\n<p class=\"link-more\"><a href=\"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/?p=37788\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;L&rsquo;accident du Petit-Anjou pr\u00e8s de Vihiers (49) le 14 ao\u00fbt 1934&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[358],"tags":[5750],"class_list":["post-37788","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-voyages-transports","tag-train-du-petit-anjou"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/37788","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=37788"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/37788\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":37789,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/37788\/revisions\/37789"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=37788"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=37788"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.odile-halbert.com\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=37788"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}