Mathurine Arnaud inhumée dans le cimetière : Clisson Saint Jacques 1688

Je me souviens des enterrements de 1ère et 2ème classe à l’église dans ma jeunesse (je suis née en 1938), et ceux qui avaient plus payé avaient droit entre autres à de belles tentures noires accrochées aux murs à l’intérieur de l’église.
Vous vous souvenez de ces tentures noires n’est-ce pas ?

et vous fredonnez  avec Georges Brassens :

Mais où sont les funéraill’s d’antan ?
Les petits corbillards, corbillards, corbillards, corbillards
De nos grands-pères… 

 

Mais avant la Révolution et jusqu’à une date que j’ignore, il y avait l’inhumation souhaitable au plus près de Dieu donc dans l’église, ou le cimetière auprès de l’église jusqu’à ce qu’on l’interdise pour des raisons d’hygiène.

Je suis actuellement en train de retranscire exhaustivement les plus anciens registres de Clisson et j’y rencontre quelques inhumations pour le moins curieuses, car on aurait pu penser, du moins c’est ce que je pensais, que ceux qui étaient inhumés dans l’église avaient payé alors que les autres, inhumés au cimetière, avaient moins payé, donc étaient moins aisés voire pas aisés du tout.

Alors pourquoi par exemple Mathurine Arnaud est elle inhumée le 7 décembre 1688 au cimetière et pas dans l’église. Elle vient tout juste de donner le jour le 30 novembre précédent à « Jacques fils de Jacques Leauté et Mathurine Arnaud parrain h. homme Jacques Leauté marchand de draps marraine h. femme Renée Martineau femme de Me Jean Leauté notaire royal et procureur »

J’avoue que dans mes exercives de retranscription lentement, je suis parfois très surprise et même je ne comprends pas. Ainsi, Mathurine Arnaud ne méritait pas cela !!!

Bail à moitié par Pierre Boureau de l’Hommeau en Saint-Sylvin, 1607

Je vous remets ce jour un acte BOUREAU car sur mon blog vous avez des actes BOUREAU et des actes BOREAU puisque je descends des BOREAU mais qu’autrefois il était difficile de distinguer les 2 patronymes.
Je pense ue ce BOUREAU de Saint-Sylvin reste ensuite BOUREAU et n’a rien à voir avec les BOREAU.
Et pour mémoire voyez aussi mon énorme travail BOREAU lesquels sont Mayennais et non sur les bords de la Loire d’où me question sur ce BOUREAU.

Champteussé-sur-Baconne possède des registres très anciens, que j’ai relevés. Hélas, ils ne permettent pas de remonter la famille BOREAU aliàs BOUREAU qui s’y installe début 17e siècle, dont je descends. Cette famille ayant publiée par d’autres, je mets sur mon site les compléments personnels.
Le patronyme est d’abord le plus souvent orthographié BOUREAU et glisse fin 17e siècle vers BOREAU. En conséquence, faute de rencontrer le patronyme BOREAU, je vais tenter de vous instruire sur les BOUREAU que j’ai pu apercevoir dans les fonds des notaires. Ce jour, voici un Pierre Boureau, qui est d’un milieu équivalent.

Voir mon étude de la famille BOREAU aliàs BOUREAU
Voir ma page sur Champteussé-sur-Baconne

Champteussé-sur-Baconne - Photo O. Halbert
Champteussé-sur-Baconne – Photo O. Halbert

L’acte qui suit est extrait des Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E5 – Voici la retranscription de l’acte : Le 25 septembre 1607 par devant nous Guillot notaire du roy à Angers furent présents et soubzmis establiz Me Pierre Boureau fermier judiciaire des lieux du Perrechau et du Lhommeau saisiz sur André Cireul et Françoise Durant sa femme demeurant Angers d’une part, et Silvin Landais closier demeurant audit lieu de Lhommeau paroisse de Saint Silvin d’autre part, lesquels deument soubzmis
confessent avoir ce jourd’huy fait et font entre eux le marché de clozerage à tout faire par le preneur et moitié prendre de tous fruictz par le bailleur ainsi que s’ensuit
c’est à scavoir que ledit Boureau fermier susdit a baillé et baille audit Landais qui a prins et accepté audit titre et non autrement pour le temps dudit bail judiciaire de 3 années commencées dès le 23 août dernier, dudit lieu domaine et appartenances de Lhommeau ainsi qu’il se poursuit et comporte et que a coustume d’exploiter ledit preneur pour par luy en jouir et user pendant ledit temps bien et deument comme il appartient sans desmolir ne malverser tenir et entretenir les bastiments et édifices en bon estat et réparations de couverture et terrasses et les y rendra à la fin dudit temps comme luy ont cy devant esté fournis et qu’il en est tenu par ses précédents baux seulement et présentement ne sera tenu pour ce qu’il est en ruine et ne luy a esté baillé aux charges des réparations,
labourer et ensepmancer les terres des faczons et labour ordinaires et pour ce faire sera mis par ledit preneur par moité de sepmances pour chacune desdites années et à ses frais les collecter et avoir des grains qui seront partagés par moitié entre eux et en rendra la part du bailleur en sa maison en cette ville paieront les parties par moitié les rentes que doibt ledit lieu,
plantera chacun an aux endroits le plus nécessaires 5 esgrasseaux fera les entheurs qui se trouvera à faire anter 10 thoises de fossé et réparé,
ne pourra coupper abattre ne esmonder aulcuns arbres fructuaux marmentaux estant sur ledit lieu sinon ceux que l’on a coustume esmonder et esmondera en saison convenable comme aussi
ne pourra hoster ne transporter de dessus ledit lieu aulcun fouin paille chaulme ne angrès
et oultre est fait le présent marché pour en payer et bailler par ledit preneur audit bailleur par chacune desdites années le nombre de 30 livres de beurre ne et empoté poids de marc 6 chappons à l’Angevyne
et demeure tenu faire et faczonner durant ledit temps bien et deuement comme il appartient des 4 faczons ordinaires le nombre de 8 quartiers de vigne ou environ scavoir 5 qu’il a acoustumé faire situez dans ung clou à part près ladite maison et les 3 autres en un loppin au clou de la Bergerie le plus proche du grand chemin
pour luy estre payé de sesdites faczons la somme de 16 livres par chacun an en aidant ledit preneur audit bailleur à faire ses vendanges et personnes en le payant de ses journées sur lesquelles faczons luy a ledit bailleur par cy davant donne 8 livres

donc, si j’ai bien compris ce sont les vignes du bailleur, qui le fait travaillé à ses vignes en tant que salarié, et si on va jusqu’au bout du raisonnement, le vin revient en totalité au bailleur.

fourniront les parties par moitié de bestiaux pour nourrir sur ledit lieu et en partageront l’effoil
aussy par moitié paiera le bailleur au preneur par chacun an la somme de 4 livres pour aider à avoir du foin et fourrage pour la nourriture desdits bestiaux

je ne suis pas agricultrice mais j’ai cru comprendre que l’Hommeau ne produit pas assez de foin et fourrage, sans doute car il y est produit autre chose. C’et la première fois que je rencontre ce problème d’appovisionnement, qui est clairement défini dans le bail et on voit que le bailleur participe aux frais

ce qu’ils ont stipulé et accepté à quoy tenir et garantir obligent respectivement etc
fait audit Angers à nostre tabler présents Maurille Brement vigneron demeurant en la paroisse de St Silvin et Michel Guillot demeurant audit Angers

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Hélène Alaneau : Angevine sous les ordres de Louis puis Claude de Bretagne, aliàs d’Avaugour

Ces jours-ci je vous mettais, entre autres, Louis de Bretagne seigneur de Clisson mais aussi comte de Vertus (en Champagne) et Goello (en Bretagne) premier baron de Bretagne seigneur d’Avaugour Clisson Monfaucon Chantossé (En Anjou, aujourd’hui écrit Champtocé sur Loire) et Ingrande (frontière Anjou Bretagne)
Et je vous mettais quelques actes notariés qui illustraient que ce seigneur se déplaçait d’une terre à l’autre non sans déplacer les postes de quelques sujets ici ou là.
Donc, dépouillant par retranscription exhaustive, les plus anciens registres paroissiaux de Clisson, que les Guerres de Vendée ont hélas beaucoup fait disparaître, je retrouve des Angevins.
Et vous reconnaîtrez, si vous êtes fidèle à mon site et mon blog, que je connais un peu les Angevins…
Donc il y a à Clisson des LENFANT, mais je ne peux faire le lien, si ce n’est que je peux affirmer que c’est la même famille.
Et ce jour, et cette fois je fais le lien, c’est une de mes collatérales, je vous présente donc Hélène Allaneau, que je viens d’inhumer en l’église saint Jacques de Clisson. Et vous pouvez consulter sur mon site l’immense travail ALLANEAU que j’avais autrefois fait.

Elle suit son mari muté par le seigneur de Clisson, d’Angers à un posté à Champtocé, un autre à Ingrandes, et en 1680 ils vivent à Clisson paroisse Saint Jacques. Voyez les actes ci-dessous de son mariage, ses enfants, qui attestent tous ces déplacements !!!
C’est un peu comme de nos jours lorque vous êtes muté par votre entreprise multinationale à travers toutes ses filiales !!!

Hélène ALLANEAU °Angers Trinité ca 1638 †Clisson Saint Jacques 24 avril 1680 « inhumée en l’église honneste femme Helene Alaneau épouse de Me Pierre Lancelot général d’armes 42 ans » Fille de Nicolas 5e ALASNEAU & de Renée ERNAULT x Angers St Nicolas 1.4.1659 Pierre LANCELOT Commis au grenier à sel d’Ingrandes
1-Pierre LANCELOT °Angers St Nicolas 9.11.1658 (sic)
2-Hélène LANCELOT °Angers St Aignan 11.8.1662 x Champtocé 15.2.1691 Jacques GAULTIER Fils de Thomas et de Madeleine Cimier


C’est le meilleur endroit pour jouir du point de vue sur le château, vue du cimetière de la Trinité. Si vous allez à Clisson, n’oubliez pas de vous rendre de l’autre côté de la Sèvre, et remonter la rue de l’église de la Trinité au cimetière pour retournez vous !!!
Vous n’oublierez jamais !!!

Versillé en Saint-Jean-des-Mauvrets au 17ème siècle

Revenons sur ce lieu pour tenter d’y voir plus clair.

J’y suis indirectement intéressée pour descendre de René Guillot vigneron à Saint Jean des Mauvers décédé en 1633 par son fils Vincent qui part s’installer ailleurs ou plutôt chercher fortune ailleurs comme on devrait dire lorqu’il y avait plusieurs fils et pas de place pour tous.

Car j’ai aussi sur mon blog publié il y a 10 ans
Transaction pour impayé des rentes de la fresche de Versillé, Saint-Jean-des-Mauvrets, 1656
et en vertu de cet acte, il a existé en 1656 un René Guillot vigneron demeurant dans la fresche de Versillé à Saint Jean des Mauvrets. Je suppose que ce vigneron est sans doute un demi frère de mon Vincent, car j’avais dépouillé attentivement tous les GUILLOT de Saint Jean des Mauvrets, en vain, il y a quelques lacunes.

Par ailleurs, je viens ces jours-ci de mettre
Nicolas de Casalis, Nantais, a épousé une angevine, et baille les biens de sa femme à ferme : Saint Jean des Mauvrets 1621 et ce bien est le Haut-Versillé affermé à René Serizier le jeune, mais en est propriétaire Jeanne Maussion la femme de Nicolas Casalis.

Dans les commentaires, Jousselin49 nous dit :

Versillé existe toujours ( le haut et le bas Versillé), cne de St Jean des Mauvrets, sur les rives de l’Aubance, mais situé très proche de St Melaine sur Aubance. C’est d’ailleurs dans cette paroisse que René Serisier est inhumé en 1635.
M.André Sarazin, dans « Manoirs et Gentilshommes d’Anjou » nous dit que le manoir a été construit par René Serisier à la fin du 16e s. , que ce dernier en difficulté financière a reçu l’aide de son fils installé aux Brosses de St Melaine/A. Toutefois, il ne mentionne pas dans l’historique du lieu ce Nicolas de Cazary chirurgien.

Le Dictionnaire historique du Maine et Loire de Célestin Port, 1878, nous dit qu’en est sieur en 1598 René Serisier. Puis il donne sieur de Versillé en 1680 Claude Bourreau maître apothicaire

Et par ailleurs, on me dit qu’il existe un acte notarié aux Archives Départementales de Loire-Atlantiquqe qui nous apprend que Jeanne Maussion, après le décès de son époux, s’est retirée à Angers et qu’elle se rendait parfois à son lieu de Versillé.

04/12/1681 HF Jeanne MAUSSION veuve de feu HH Nicolas CAZALLIS, dem. en la ville d’Angers paroisse de St-Maurice, de présent à sa maison de Versillé, paroisse de St-Jean des Mauvrets, constitue son Procureur
M° Guillaume ROGER Procureur et Receveur de la Commanderie de l’Ancien Temple du dit Angers, y demeurant, son neveu, auquel elle donne plein pouvoir pour recevoir de
la veuve et héritiers de Jacques BIZEUL, vivant M° Chirurgien, de la ville de Nantes,
Jean HARDY, aussi M° Chirurgien au dit Nantes, et
M° René MERLET, Docteur en Faculté de médecine de Nantes,,
paiement de la somme de 300 livres ….BOURDAYSnotaie AD44-4E2/389

J’en conclue sur fin 16ème siècle René Serisier à vendu Versillé à un MAUSSION, et que Jeanne Maussion l’a gardé jusqu’à sa mort qu’il faut chercher après 1685 date à laquelle on la trouve encore nommée sur Angers.
Et on peut même supposer que ce Claude Bourreau est un second mariage de Jeanne Maussion.

Mariage d’Hercule de Rohan avec Marguerite de Bretagne, soeur de Louis dont je vous parlais hier ici : Champtocé sur Loire 1628



Champtocé (aujourd’hui Champtocé-sur-Loire) le 6 mars 1628 furent épousés dans l’église paroichiale de Chantossé hault et puissant Hercules de Rohan duc de Monbazon chevalier des ordres du Roy, gouverneur et lieutenant général pour sa Majesté de Paris l’Isle de France, ville chasteau conté et évesché de Nantes, pair et grand veneur de France, et haulte et puissante Marye de Bretaigne fille de hault et puissant Claude de Bretaigne conte de Vertu et de Goylo, premier baron de Bretaigne, baron d’Ingrande, de Montfaucon, seigneur de Clisson, de Chantossé et de la Touche Limouzinière, lieutenant du roy en la Haulte Bretaigne, gouverneur de la ville de Rennes, et conseiller du roy en ses conseils d’estat et privé, et haulte et puissante Catherine Fouquet de la Varanne contesse de Vertu, par noble et discret Me René Apvril licentié es droits, chantre et chanoine de l’église royale de St Martin d’Angers »

J’espère que vous vous êtes régalé avec toutes les signatures, et si le coeur vous en dit merci de nous faire participer à leur identification. Cela nous fera tous plaisir.

Pardonnez-nous Messire Louis de Bretagne, pour toutes les informations erronées qui circulent de nos jours sur vous !

A monseigneur Louis de Bretagne, dont je viens de retranscrire l’inhumation en retranscrivant les actes de la paroisse Notre Dame de Clisson :


« Le segond jour d’octobre 1669 décéda entre 10 et 11 h du matin hault et puissant seigneur messire Louis de Bretaigne comte de Vertus de Goello baron d’Avaugour et de Maufaulcon, premier baron de Bretaigne seigneur de Clisson et autres lieux, le quatriesme du mesme mois son corps fut porté en l’église collégiale de Nostre Dame dudit Clisson, les obsèques et funérailles faictes dans ladite église par vénérable et discret missire Jean Avril prestre doyen, avec l’assemblée de tout le clervé dudit chapitre et autres recteurs des paroisses scavoir le recteur de la paroisse de la Trinité, le recteur de la paroisse de St Jacques, le recteur de la paroisse de Gorges, le recteur de la paroisse de la Magdelaine du Temple, le vicaire de la paroisse de St Gilles, plusieurs autres prestres et laïcques desdites paroisses »

à Monseigneur feu Louis de Bretagne !
Monseigneur,
Celle qui vous écrit ces lignes a quelques uns de vos châteaux dans ses cartes postales, dont Champtocé et Clisson, et vous y voyez la correspondance de ma grand mère maternelle. J’ai des ascendants à Champtocé et à Clisson et retranscrit actuellement tous les plus anciens registres paroissiaux de Clisson.
Clisson avait beaucoup de paroisses, mais celle de Notre Dame était celle de votre famille, les seigneurs de Clisson. D’ailleurs c’est la plus proche et celle du chapitre.
Les registres paroissiaux manquent beaucoup à Clisson, car les guerres de Vendée sont passées par là et nous ont laissé beaucoup de lacunes (et même plus que beaucoup).
Bref, je tente de retransrire ce qui reste, mais j’ai la joie dans ce dépouillement précis de vivre en empathie totale avec tous les Clissonnais d’alors, y compris vous Monseigneur !

Vous qui portiez tant de noms de terres que le chanoine qui vous a inhumé à jugé bon d’écrire au plus court « et autres lieux ». Remarquez, de cette manière, il vous épargnait les erreurs des noms des lieux qui furent vôtres. Mais, il a respecté le nom que vous portiez, tel que vous même l’exprimiez lorsque vous vous présentiez pour vos affaires, ainsi chez les notaires d’Angers, et telle que votre signature. Et tel que tous vos nombreux sujets vous connaissaient. Aussi, pour illustrer mon propos, j’ai mis sur mon blog hier quelques actes concernant votre famille. On vous voit clairement gérant à la fois Champtocé, Ingrandes et Clisson et y faisant bouger vos sujets interchangeables sur vos terres.

En 2019 voyez-vous, Monseigneur, un blog est une toute petite partie d’un réseau d’informations nommé INTERNET, sur lequel circulent beaucoup d’informations mais aussi, hélas, beaucoup d’infox. Ce terme INFOX est officiel en France depuis peu pour désigner les fausses informations.

 

et vous êtes victime d’infox Monseigneur !

Sur INTERNET, vous vous appellez en ce moment (2019)

Louis d’Avaugour

et non plus Louis de Bretagne.
Vous n’êtes pas sur la base « de généalogie mondaine » nommée ROGLO, ni avec le patronyme « DE BRETAGNE » ni celui « D’AGAUGOUR », mais je vous y retrouve dans la famille de votre épouse « de DAILLON », et là on vous nomme « Louis de Bretagne-Avaugour », et vous passez de « baron d’Avaugour », titre que vous donniez personnellement, à celui de « marquis d’Avaugour » !!!

WIKIPEDIA vous nomme « Louis d’Avaugour », oublie que vous possédiez Champtocé, mais vous affuble de la terre de Châteauceaux, et comme ils tournent en boucle,  lorsqu’on y regarde Champtocé vous avez disparu.

HONTE A CEUX QUI VOUS ONT FAIT DISPARAÎTRE DE CHAMPTOCÉ
ET VOUS ONT MIS A CHÂTEAUCEAUX aliàs Champtoceaux, 49270 Orée d’Anjou. Comment peut-on avoir mélangé à ce point vos terres ???

Liste des seigneurs de Clisson selon Wikipedia – Juillet 2019
Champtocé-sur-Loire selon Wikipedia
Champtoceaux selon Wikipedia

PARDON MONSEIGNEUR, PARDON POUR NOTRE EPOQUE QUI VÉHICULE EN BOUCLE TANT D’INFORMATIONS ERRONNÉES

Car cette INFOX est scancaleuse. Elle signifie que les historiens ne vérifient surtout pas WIKIPEDIA car comment des historiens auraient-ils pu véhiculer une erreur aussi monumentale que confondre CHAMPTOCÉ et CHAMPTOCEAUX.
J’ai honte de ce que je lis quand je lis de telles erreurs.

Alors, comment peut-elle tourner ensuite en boucle sans la moindre vérification ??? Car le Dictionnaire de Célestin Port, ouvrage de base du Maine et Loire, 1ère édition, 1876, vous donne bien, Monseigneur, sur vos terres de Champtocé, entre autres.

JE SUIS HORRIFIÉE !!!
PERSONNE NE CONTRÔLE WIKIPDIA !!!

PARDON MONSEIGNEUR
PARDON POUR CE QUE MON ÉPOQUE A FAIT DE VOUS