Contrat de mariage de Nicolas Prodhomme et Léonarde Clouet : La Sauvagère 1689

Le futur n’a rien à apporter et le reconnaît. La future a un peu, mais vraiement pas beaucoup.
J’attire cependant votre attention sur les signatures, car le marié, si pauvre qu’il n’a pas une seule livre, sait signer !

Je descends d’une famille PRODHOMME proche voisine, mais malgré mes efforts soutenus pour les relever tous, je n’ai pas encore fait le lien avec ceux qui suivent.

  • L’acte notarié qui suit est extrait des Archives Départementales de l’Orne, série 4E176
  • Notariat de la Sauvagère – Du 30 janvier 1689, au traité de mariage qui au plaisir de Dieu sera fait et parfait en face de nostre mère la ste église catholique apostolique et romaine par entre Nicollas Prodhomme fils de Louis et Marie Graindorge ses père et mère de la paroisse de La Sauvagère d’une part, et de Léonarde Clouet fille de defunt Jean et de Françoise Huet aussy ses père et mère de la paroisse du Grais, lesquels futurs se sont promis la foy de mariage et se prendre et espouser l’un l’autre à la première requisition de l’un d’eux et lorsque les sollemnittés de la ste église seront faictes et accomplies ils se prennent l’un l’autre avecq tout et tel bien qu’ils peuvent avoir tant meubles que immeubles sans déclaration, se sont gagé plein douaire l’un l’autre suivant la coutume et en cas que ledit futur alla de vie à trépas auparavant ladite future ses hoirs vivants en ce cas il donne dès à présent à ladite future douaire à prendre sur le plus clair et aparaissant de tous ses biens la somme de 20 livres, et à pareil ladite future a donné en ce cas la mesme somme audit son futur et par ce présent ledit Prochomme et ladite Huet (j’ai lu Clouet ci-dessus) ont fait séparation entre eux quant aux biens et ont renoncé à répondre des faits de l’un l’autre par ce que ledit Prodhomme a déclaré n’avoir aucuns meubles à luy appartenant et consent et recognoist par ce présent que ladite sa future a aporté entièrement tous les meubles qui pourront estre aportés en la maison, ledit (f°2) Prodhomme futur renonçant …, ont été présents … Jean Huet, Yves et Thomas Prodhomme, Yves ? Husson, Gilles Lefayne ?, Pierre Aumond, Anthoine Clouet, Fleury Husson, Pierre Fauvel et Philipe Huet

    Contrat de mariage de Denis Belot et Françoise Landais : Murs-Erigné 1583

    Le couple qui promet une dot ne porte pas le même nom que les parents de la future, et je n’ai pas compris à quel titre ils sont liés, mais ils sont certainement liés. Il faut ajouter que l’acte est passé à Angers alors qu’ils sont modestes et vivant à Murs, sans doute la future était-elle domestique à Angers ? Ce qui signifirerait que le couple qui est là présent serait un employeur ?

    J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E7 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

    Le lundi 25 juillet 1583 après midy, en la cour du roy notre sire à Angers et de monseigneur duc d’Anjou endroit par devant nous Mathurin Grudé notaire de ladite cour personnellement establyz Denys Belot marchand tailleur demeurant en la paroisse de Meurs, fils de deffunt Jacques Belot et Perrine Conterye ses père et mère d’une part, et Françoise Landais fille de deffunt Thomas Landais et Jacquine Chevalier ses père et mère et honneste personne Guillaume Fremont et Jehanne Jouault sa femme, laquelle ledit Fremont a auctorisée par devant nous quant à l’effet et contenu des présentes, demeurant ès faubourgs de Bressigné paroisse de Saint Michel de la Palluz d’Angers d’autre part, soubzmectant lesdites parties respectivement mesmes lesdits Fremont et femme eulx et chacun d’eulx seul et pour le tout sans division de personne ne de biens etc confessent avoir fait et par ces présentes font les accords conventions et pactions matrimoniales qui s’ensuyvent,(f°2) c’est à savoir que ledit Denys Belots avecques l’advis et consentement de Nicolas Belot son frère, demeurant en la paroisse de Meurs, et de Jehan Baudrillier, mary de Perrine Belot, son beau-frère, de meurant audit lieu de Meurs, a promis prendre à femme et espouse ladite Françoise Landais, et ladite Landais avecques l’advis et consentement desdits Fremont et Jouault sa femme prendre à mary et espoux ledit Denys Belot et iceluy mariage solemnisser en face de notre mère saincte église catholique apostholique et romaine quand l’un en sera requis par l’autre pourveu qu’il ne se y trouve empeschement légitime. En faveur duquel mariage lesdits Fremont et sa femme ont promys baillet et payer auxdits futurs conjoints dedans ledit jour des espouzailles la somme de 100 livres tournois évaluées à 33 escuz ung tiers, quelle somme ledit Denys Belot et pareillement (f°3) lesdits Belot et Jehanne Baudrillet pour cest effet establis soubz ladite cour eulx et chacun d’eux seul et pour le tout sans division ont promis sont et demeurent tenus à convertir et employer en acquests d’héritages de la valeur de ladite somme qui sera censée et réputés le propre patrimoine de ladite Françoise Landais sans que ladite somme entre en la communauté desdits futurs conjoints, et moyennant laquelle somme et icelle poyée et dès à présent comme deslors lesdits futurs conjoints ladite Landais en tant que besoing est ou seroit ont quité cédé délaissé et transporté et par ces présentes quitent cèdent délaissent et transportent auxdits Fremont et femme pareille somme de 33 escuz ung tiers donnée et léguée par deffunte Jehanne Jouault à ladite Landais avecques tous les droits et actions qui luy appartiennent pour icelle avoir et s’en faire payer ainsi que eust fait ou peu faire ladite Landais ; et outre en faveur dudit mariage, lesdits Fremont et femme ont (f°4) donné et donnent à ladite Landais et promis bailler auxdits futurs conjoints dedans le jour des espouzailles en advancement de droit successif qui lui pourroient compéter à ladite Landais en ladite succession de ladite Jehanne Jouault femme dudit Fremont à la somme de 16 escuz deux tiers évalués à la 50 livres en deniers ou en meubles de la valeur de ladite somme de 50 livres au choix et option desdits Fremont et sa femme, et a ledit Denys Belot constitué douaire coustumier à ladite Landais cas de douaire avenant ; et à tout ce que dessus respectivement stipulé et accepté par chacune desdites parties lesquelles avons avertyes faire enregistrer ces présentes dedans 2 mois … ; auxquelles choses susdites tenir etc garantir etc et lesdites sommes payer etc et aux dommages etc obligent lesdites parties respectivement etc mesmes lesdits Fremont et sa femme eulx et chacun d’eulx seul et pour le tout sans division etc et (f°5) lesdits les Belot et Baudrillier eulx et chacun d’eux seul et pour le tout sans division etc renonçant etc et par especial les parties respectivement au bénéfices de division de discussion et d’ordres et encore lesdites Jouault et Landais au droit Velleyen à l’epistre divi adriani et à l’authentique si qua mullier et à tous autres droits faits et introduits en faveur des femmes que leur avons donnés à entendre et lequels sont et veulent que sans expresse renonciation auxdits droits femme ne peult intercéder ne intercéder ne s’obliger pour autrui mesmes pour son mary foy jugement et condemnation etc fait et passé Angers maison de nous notaire en présence de Jacques Bourre Me tailleur d’habits demeurant en la paroisse de Ste Croix, Jacques Maillard marchand demeurant en la paroisse de St Maurille des Ponts de Sée, Jehan Bonnyon demeurant au lieu des Ponts de Sée et honorable homme Me Jehan Boullault sieur de la Pinsonnyère advocat demeurant Angers et Gilles Desnoes demeurant audit Angers tesmoins

    Handicap – comment vivre SANS EPAULES : quelques astuces

    J’ai perdu mes épaules depuis des années. J’ai alors reçu d’un médecin de médecine physique le plus extraordinaire conseil : BATTEZ-VOUS ! Chaque jour je le remercie ! Je viens partager avec vous mes astuces pour me battre. J’ai un avantage culturel, car à mon époque on apprenait à coudre pour le bac : je modifie les vêtements, et même je les fais, etc… 

    astuces vêtements : supprimer les cols

    Quand on ne peut plus mettre correctement un col, faute de pouvoir relever le bras pour le tendre, et que dans l’ascenseur, au lieu de vous dire « bonjour« , on vous dit « vôtre col est mal mis« , il n’y a qu’à supprimer les cols. J’en connais une qui les a tous supprimés, sans doute parce qu’un conseiller en image lui a fait remarquer qu’elle n’avait pas de cou, donc le col l’engonçait, et il fallait des vestes sans col, c’est Madame MERKEL. Ses vestes, et un pli creux dans le dos, c’est le rêve. C’est assez facile de supprimer cols et/ou capuches de la plupart des vêtements, avec une paire de ciseaux. Laisse un tout petit peu de tissu, et on le rentre à l’intérieur avec un tout petit surget. Si on ne peut faire un petit surget invisible, ce qui est le cas de mon manteau de laine, violet, voici ma solution. Prenez un l’un de vos vieux foulards, du bon temps où ils étaient carrés par exemple, ou autre plus moderne s’il vous va mieux. Vous le fixez au manteau juste en 3 petits endroits : milieu du dos, et sur les 2 côtés devant, de sorte qu’installé définitivement en foulard sur le manteau, il cache le col coupé à cru (rassurez vous les tissus ne s’effilochent pas pour autant qu’ils sont coupés, et une fois caché ainsi, c’est ni vu ni connu.) et après avois laborieusement enfilé le manteau vous pouvez attraper les 2 bouts du foulard qui se trouvent désormais devant et vous pouvez les nouer. Et personne ne vous fera plus remarquer que votre col est mal mis ! Ceci dit, il y a aussi la solution extrême : faite une veste comme Madame MERKEL en lui faisant un pli creux dans le dos. J’en fais une en ce moment, car j’arrive à coudre à la machine. A la semaine prochaine, on voit les fermetures éclairs. Et oups ! on oublie ensemble les jours, où comme moi sans doute, après s’être très laborieusement habillée, il a fallu le soir se déshabiller… au cutter. Eh oui, cela m’est arrivé !!!

    astuces vêtements : faire un pli creux dans le dos

    J’ai créé un grand pli creux dans le dos, c’est facile à faire et c’est fou ce qu’il apporte, surtout quand la mode est aussi peu faîte pour nous ! Je coupe le vêtement de haut en bas dans le milieu du dos. Surtout n’hésitez pas, et ceux que cela dérange, on s’en fout ! Je prépare une bande de 40 cm de largeur et de la hauteur du dos. Je l’insère, par 2 coutures latérales. Et je replis à l’encolure. Peu importe si le pli est ceux à l’intérieur ou à l’extérieur (l’amplitude gagnée, soit environ 36 cm) est la même. Peu importe la couleur de la bande, mais il est certes préférable de mettre un tissu uni, et s’il tranche totalement par la couleur, c’est encore plus esthétique.

    Bien sûr, j’ai quelques heures d’aide par semaine, et ce n’est pas moi qui pose la machine à coudre sur la table. Elle est très légère et peu onéreuse (Lidl) 

    astuces vêtements : fermeture éclair au milieu devant

    Je partage mes astuces pour vivre épaules bloquées. Aujourd’hui, je vous présente l’une de mes astuces pour les vêtements. Je suis une inconditionnelle de la jupe. Or les jupes ont toutes la fermeture éclair sur le côté ou au milieu derrière. C’EST TOUT BONNEMENT IMPOSSIBLE et difficile de fermer devant puis tourner la jupe fermée pour remettre la fermeture éclair à gauche ou derrière !!! bien trop difficile et surtout cause de douleurs !!! On trouve très très peu de jupes évasées capables d’être portées devant-derrière, de sorte que la fermeture éclair viennent se positionner milieu devant.  J’en ai, mais elles sont très très rarissimes. La seconde solution consiste à les faire ou faire faire, évasées, fermeture éclair devant. Elles sont faciles à faire. Par exemple 6 panneaux évasés etc… J’en fais et je les porte. Une couturière professionnelle vous prendra 100 euros, mais cela vaut le coût ! Enfin, si vous préférez un beau tissu, voici le site fabrication française de la fabrique de tissus CARDAILHAC

    Michel Gohier baille à moitié la closerie de Molembert : Angrie 1677

    Le preneur est forgeur, et non closier. Est-ce à dire qu’il cultive l’été et forge l’hiver ???
    En tous cas ce Michel Gohier possède la closerie dont il est déjà relativement aisé. D’ailleurs sa signature l’atteste.

    J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E95 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

    Le 15 novembre 1677, par devant nous Jean Brossais notaire royal en la maréchaussée d’Anjou résidant à Candé ont esté présents establys et duement soumis sous ladite cour honneste personne Michel Gohier marchand demeurant en la paroisse de La Cornuaille et Charles Garnier forgeur demeurant au lieu de Molambert paroisse d’Angrie, entre lesquels a esté fait le bail à moitié qui ensuit, par lequel ledit Gohier a baillé audit titre audit Garnier ce acceptant pour le temps de 5 années qui ont commencé au jour de Toussaint dernière et finiront à pareil jour le lieu et closerie à luy appartenant situé audit lieu de la Molambert où il demeurant et comme il se poursuit et comporte sans aucune réservation, pour par ledit preneur jouir dudit lieu en bon père de famille sans rien desmolir n’abatre aucuns arbres par pied branche fors les émodables en saison ordinaire, tenir et entretenir les maisons et dépendances de couverture terrasse coings des portes et fenestres jardin pré terres labourables de leurs façons ordinaires et rendre le tout à la fin dudit bail bien et deuement réparé de leurs réparations ; rendra ledit preneur chacun an la moitié de tous et chacuns les grains et fruits qui proviendront sur ledit lieu et fourniront de moitié par moitié de sepmances ; paiera les cens rentes charge et debvoirs deubz à cause desdites choses aux seigneurs dont elles sont tenues par moitié quittes du passé ; baillera ledit preneur audit bailleur au jour de Toussaint 12 livres de beurre en pot, 2 chapons et 2 poulets au jour de Pentecoste ; fera 6 toises de fossé neuf ou relevé ; plantera 3 anthures et 3 sauvaigeaux qu’il entera ; lequel preneur a recogneu que ledit bailleur luy a baillé des bestiaux sur ledit lieu a prisage pour la somme de 101 livres au jour de Toussaint dernière, 2 vaches et 2 thores poil rouge, 14 chefs de bergail, un porc de nourriture, prisés par chacuns de Pierre Boullay et Denis Aubert marchands demeurant dite paroisse d’Angrie … »

    François Rigault, demeure au prieuré de la Jaillette et convoque aux assises du prieuré : 1683

    François Rigault est manifestement fermier du prieuré de la Jaillette. Ici, j’espère pouvoir lister un jour tous ceux qui y ont habité, ou bien permettre au propriétaire actuel de faire cette liste.

    Depuis l’année 2000, le prieuré de la Jaillette est à nouveau en travaux de restauration, visitez son site, cela va vous donner envie d’aller le 6 juillet prochain fêter don 825ème anniversaire.

    J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales de la Sarthe, H486 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

    « Le 20 octobre 1683, je soussigné François Rigault sieur de la Touche, demeurant à Angers la Trinité ou j’ai esleu domicile et d’abondant en la maison seigneuriale dudit prieuré au bourg de la Jaillette, ayant charge et pouvoir des Révérends pères Jésuites du collège royal de la Fleche auquel est annexé l’abbaye de saint Jean l’Evangéliste de la Melinaye dont dépend le prieuré de la Jaillette, donne pouvoir à Pierre Piron sergent royal au Lion d’Angers de signifier à ma requeste et desdits Pères Jésuites toutes les déclarations mouleïs que je luy ay mis en main conformes à celle de l’autre art, contenant l’avertissement que je donne à tous les particuliers détempteurs des héritages sujets aux rentes anciennes dues audit prieuré en grain, vin, argent et autre espèce de rentes non féodales qu’ils ayent chacun en leur esgard à se trouver audit prieuré les 19 et 20 du présent mois d’octobre pour y donner des tiltres nouveaux desdites rentes par devant nous et tesmoins ou autrement, durant le cours des assises assignées à tenir audit prieuré les jours susdits, faute de quoy ils y seront contraints à leurs frais et despens comme le conscent ladite déclaration imprimée, de laquelle ledit Piron laissera autant à chacun desdits sujets en foy de quoy j’ai signé le présent pouvoir à la Jaillette le 2 octobre 1683 »

    ALERTE : l’ANTS ne reconnaît plus LA BAULE en 1944 pour faire vos cartes d’identité !!!

    La clinique où on accouchait en 1944, avenue Pavie, était située à La Baule mais il n’y avait pas de mairie à La Baule, et il fallait aller se faire enregistrer à celle d’Escoublac. En effet, la commune était une seule commune et portait de 1923 à 1962 le nom de commune « Escoublac-La Baule » Si vous faîtes désormais refaire vos papiers d’identité, l’ANTS modifie votre naissance en vous déclarant désormais né à Escoublac en 1944, alors que tous vos papiers sont marqués La Baule depuis des décennies, puisque vous êtes réellement né à la Baule. En fait la commune a changé de nom au fil du temps Escoublac-la Baule en 1923, avant de devenir en 1962 l’inverse, La Baule-Escoublac Merci à tous ceux qui pourront éclairer ma lanterne dans les mélanges de noms de commune qu’a entrepris l’ANTS, d’autant qu’avec tous les changements en cours ces dernières années le nombre de papiers d’identité aux noms de commune variables doit devenir totalement incompréhensible, surtout pour un ordinateur borné au passage à la frontière. Vous devez donc être déjà nombreux en France à avoir une naissance sur une commune qui a changé de nom !!! Quid de vos papiers d’identité. Odile car l’ordinateur de l’ANTS est particulièrement CON (je n’ai pas d’autres termes) et dans mes soupçons de ce SCHMILBLICK je me demande si les Archives Départementales sont claires là dessus.

    C’est l’inventaire des Archives départementales qui a fait une erreur et les archives refusent (au téléphone) de reconnaître qu’elles aient pu faire une erreur

    Pire, je viens de vérifier ma carte d’identité, refaite en 2014, elle porte bien la mention « Loire-Atlantique », pour ma naissance à Nantes, mais désormais l’ANTS écrit « Loire-Inférieure ». Pour moi tout cela c’est un énorme SCHMILBLICK pour tous ceux qui franchiront les frontières et autres formalités.

    Et pourtant le Journal Officiel en 1943 ici dit bien LA BAULE-ESCOUBLAC :