Nantes comptait 528 épiceries de détail en 1890

pour 122 750 habitants, ce qui donne 4,3 épiceries pour 1000 Nantais.

Née en 1938, j’ai connu les courses quotidiennes car pas de frigidaire, et c’est ainsi que maman a élevé ses 6 enfants. J’étais l’aînée, donc c’est à moi qu’incombait chaque matin de me lever 1/2 heures avant les autres, prendre le bidon, aller à l’épicerie, et revenir avec 5 litres de lait et 2 pains de 4 livres.

Ainsi, le reste de la tribu avait chaque matin un bol de lait, et le reste du lait était utilisé à faire du riz au lait ou autre dessert, ou même bouillie, et j’en ai tellement brassé, brassé, et rebrassé, à en user la cuiller de bois.

Je n’aimais pas ce lait, et chaque matin commençait donc par un haut le coeur devant la crême ! Beurk !!! et l’odeur !!!! Beurk !!!! rien à voir avec notre lait pasteurisé conditionné etc…

Les immenses tartines, beurrées et confiturées, constituaient une bonne partie de l’alimentation.

C’était tout de même plus facile de faire des courses alimentaires autrefois qu’avec les grandes surfaces, surtout pour les personnnes âgées qui vont rester encore des mois confinées !

3 réponses sur “Nantes comptait 528 épiceries de détail en 1890

  1. Ces grandes tartines de pain de 6 livres, que nous devions tenir à deux mains,et le saindoux en guise de beurre.
    On parlait autrefois en livres(une unité équivalant à 500 gr) pain de 6 livres,pain de 12 livres pour les familles nombreuses etc…
    Faire son pain maison ,une tendance qui a la côte en cette période de confinement,les machines à pain font recette !

  2. Bonjour Odile,
    C’est Timéo. Tu étais bien courageuse. Ça devait être lourd. Moi non plus je n’ai pas trop le lait. Avec le drive, les courses sont très différentes.
    Gros bisous
    Timéo

    1. Bonjour Timéo
      Oui, c’était lourd, et il fallait pas en renverser.
      Tu as raison, tout cela a bien changé avec les courses modernes, et avec le réfrigérateur qui nous permet de ne pas aller chaque jour chercher le lait.
      Sur mon blog, je mets le passé, et surtout comment on vivait autrefois.
      Bises
      Odile

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