Ménéac : lecture difficile, à l’aide

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Mon relevé exhaustif de Ménéac se poursuit, malgré la mauvaise tenue du registre. Voici 2 actes pour lesquels je sollicite votre aide car je pense que j’ai mal lu lors de ma retranscription et en me relisant j’ai des doutes (je vous mets en rouge mes doutes).

1604.05.17 LEMOIGNE [j’ai bien l’impression que c’est LECORGNE, merci de me donner votre avis] Jacques « fils Jacques et Françoise Normand parrain Pierre Prodhomme Jean Riffel marraine Jacquette Esnaud vue 177/354 »

1604.03.05 PINEL Robert [j’ai bien l’impression que le prénom n’est pas Robert mais Yves ?, merci de me donner votre avis] « fils Robert et Roberde Moreul parrain Yves Moreul Jean Portier marraine Jeanne Moreul vue 175/354 »

 

9 réponses sur “Ménéac : lecture difficile, à l’aide

  1. Odile,
    Je dirais que c’est Lecorgne (à voir les c de Jacques etc..) mais pour le second Robert et non Yves.
    Belle journée à vous

    1. Bonjour Michèle
      Merci de me lire. Merci de participer. Merci de votre avis.
      Je suis en train de franchir un cap important dans ma vie ; je veux profiter de l’immobilisation forcée de mars avril qui a immobilisé ma voiture pour ne plus la reconduire et me séparer définitivement d’une voiture à 82 ans, compte-tenu du lieu où je demeure, bourrée de tous véhicules à 2 voire une roue, roulant partout dans tous les sens et en grand nombre, aux innombrables mini ronds points de l’agglomération nantaise. Je ne veux plus conduire et c’est un cheminement important, surtout dans la tête.
      Le fait de retranscrire Ménéac me force à ne plus y penser et oublier ce que je dois franchir.
      Odile

  2. Bonjour Odile
    Pour le premier acte, je pense effectivement que c’est « Lecorgne ».
    Pour le second en revanche, je ne pense pas que ce soit Robert, la première lettre du prénom étant réellement différente du R majuscule qu’on rencontre sur les prénoms des deux parents. La première lettre ressemble au Y du prénom du parrain mais la lettre finale ne semble pas être un s (à comparer avec le s du prénom du parrain). Je lirais bien Yvee mais je ne suis pas assez calée en prénoms bretons pour savoir s’il s’agit d’une variante possible pour Yves ou Yvain ?
    Cordialement.

    1. Bonjour Marie-Laure
      A Ménéac à cette période on disait YVON qui est souvent écrit comme tel au lieu de Yves que je rencontre aussi. Je vais mettre sur la retranscription tous ces doutes sur la lecture du prénom.
      Je mets demain en ligne les années 1580-1599
      et je mettrai ensuite mes nombreux patronymes sur Ménéac, entièrement reconstitués, mais le plus souvent en vain car aucune filiation assurée devant des homonymes etc…
      Cordialement
      Odile

  3. Bonjour Odile,

    Je pense qu’il s’agit bien d’Yves mais je suis d’accord avec vous que la dernière lettre pose difficulté. Je n’ai jamais rencontré la forme Yvee dans les registres bretons. Yvain n’était pas attribué non plus. La forme Yvon était la forme hypocoristique courante mais on la trouve rarement dans les registres paroissiaux. Aux 15e et 16e siècles, on la trouve par contre couramment dans les montres de la noblesse, les recensements ou autres listes nominatives.
    Yves était un nom dominant en Bretagne bretonnante mais peu courant en haute Bretagne.
    Bien cordialement,
    Pierre Yves

    1. Bonjour
      Merci de votre avis. En fait, les prêtres, nombreux à Ménéac, avaient chacun leurs habitudes et comme je vous ai déjà écrit sur une autre page Ménéac, ils baptisaient à tour de rôle et notaient chacun à leur manière, pas toujours règlementaire.
      Pour le prénom Yves, certains prêtres écrivaient même YVON comme prénom du baptisé.
      J’étais à l’instant occupée avec l’administration de mon blog pour vous mettre en ligne 1580-1599 et je vous mets donc ce jour ces 20 années totalement différentes sur le plan parrainage mais bourrées de lacunes, de blancs, et de dates peu soucieuses de précision, bref, encore du laisser-aller dans la tenue du registre. Je vous résume cela ce jour.
      et pour votre édification, je suis connue pour être rigoriste en matière de filiation, et avec ma méthode de reconstitution de tous les porteurs d’un patronyme j’élimine les homonymes alors que la plupart des généalogistes font du point par point et se contentent du permier porteur du nom et prénom sans se soucier de l’existence de contamporains homonymes. Ainsi, j’ai beaucoup d’ascendants à Ménéac, et aucun ne peut être remonté faute de pouvoir établir des filiations prouvées d’une manière ou d’une autre. Mon travail aura donc été utile
      Je mettrai sur mon site d’ici septembre toutes ces fiches familles de Ménéac entièrement reconstituées et vous verrez que le puzzle est impossible.
      Cordialement
      OdiLe HALBERT

  4. Bonjour Odile,

    Je n’avais pas les yeux où il fallait !! On retrouve bien en effet le Yve… semblable au Yve. du parrain, mais pourquoi pas Yvelin?

    Cordialement, Michèle

  5. Bonjour,

    Je réponds rapidement sur les parrainages des prêtres. Cette pratique était très courante en Bretagne. A Bignan, dans le Vannetais, j’ai relevé des prêtres qui étaient sollicités des dizaines de fois au 16e siècle. Le record est détenu par Jean Jehanno, 114 fois parrain de 1559 à 1591.
    La pratique subsista jusqu’à la fin du 17e siècle. A Gourin (Cornouaille), un quart des nouveau-nés avait un prêtre pour parrain du début du 17e siècle. Au Saint, un prêtre nommé Louis le Lay est parrain à 117 reprises de 1637 à 1659. La pratique n’était pas recommandée au moment de la réforme catholique et le parrainage des prêtres régresse alors tout au cours du siècle. J’ai un graphique mais je n’arrive pas à l’insérer dans ce message.
    Bien cordialement,
    Pierre Yves Quémener

    1. Bonjour
      Merci, car j’étais très déstabilisée avec cet immense nombre de parrainages de prêtres à Ménéac, phénomène rare en Anjou
      Merci
      Odile

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