Henri Barbot : l’auteur oublié de Nantes en Flânant, 1930

introduction

Dans les années 1930-1954 de nombreux enfants, dont je suis, ont massacré les touches d’un piano impasse 24 rue du Frère Louis.

Dans un coin de la pièce, un vieux monsieur supportait en silence les fausses notes des élèves de madame : fausses sans doute, mais indispensable au couple pour survivre financièrement pauvrement.

Ce couple d’artistes, peu aisés, s’est éteint sans bruit, sans reconnaissance des Nantais, tombés dans l’oubli, s’ils ne l’étaient de leur vivant déjà.

Des années plus tard, vivant avec mon temps, j’ai scanné et mis sur mon site l’ouvrage « Nantes en flânant », que les Nantais ont manifestement boudé lors de sa parution en 1930.

Les Nantais n’aimaient pas flâner ? Pire, ils étaient occupés à combler des bras de la Loire.

Voici ce couple, qui a laissé l’ouvrage « Nantes en flânant » paru en 1930 sous le nom d’Henri Barbot, illustrations Rylem. En réalité il se prénomait Georges-Henri  à l’état-civil.

Et suivra ce que j’ai découvert de Rylem. Donc, je vous mets ce jour sa vie selon l’état civil, demain ses publications, et après demain Rylem. Merci de me suivre patiemment à travers l’oubli, car il s’agit bien d’un oubli quand on évoque Henri Barbot. Et pour mémoire,  l’ouvrage « Nantes en flânant » est numérisé sur mon site.

A leur mémoire !

 

Georges-Henri-Louis Barbot

Celui qui a signé 3 ouvrages du nom de « Henri Barbot », se prénommait en fait Georges-Henri-Louis. Or, des Henri Barbot homonymes, il en a existé beaucoup.

J’ai la certitude de cet état-civil par :

  • tous les recensements à Nantes 24 rue du Frère Louis
  • nous sommes plusieurs à se souvenir encore des cours de piano de madame Barbot à cette adresse
  • son acte de naissance à Tours, qui donne en marge sa date de décès à Nantes
  • son acte de remariage à Nantes
  • son acte de sépulture à Nantes

Donc, celui qui a publié 3 ouvrages sous le nom d’Henri Barbot est : « Georges-Henri-Louis Barbot né à Tours au domicile de son aïeul maternel, le 23 août 1866 fils de Jules Laurent Barbot, 26 ans, marchand de nouveautés, demeurant à Amboise, présentement à Tours, place au Fruits n°4, et Marthe Marie Louise Sabouré 23 ans, présents Joseph Ambroise Sabouré, 49 ans, marchand de nouveautés place aux Fruits n°4, aïeul, et Pierre Camille Baudat, 28 ans, oncle – en marge « décédé à Nantes (L. Inf.) le 7 février 1954 »

 

fiche militaire

Sa fiche militaire[1], matricule 540, classe 1883, classée dans celle de 1886, bureau de Tours, lui donne bien pour prénoms

« Georges, Henri, Louis » et aucun surnom. Il est blond, yeux gris, front moyen, nez moyen, bouche moyenne, menton rond, visage ovale, taille 1,73 m et demeure 2 rue du Change à Tours canton du centre.

Incorporé à compter du 12 septembre 1884, comme engagé conditionnel d’un an le 5 dudit à la mairie de Tours, arrivé au corps le 12, immatriculé sous le n° 3380. En disponibilité le 12 septembre 1885 en attendans son passage dans la réserve de l’armée active qui aura lieu le 5 septembre 1889.

A obtenu la note « Bien ». Dans l’armée active : 90° régiment d’infanterie. Dans la réserve : 70° d’infanterie. Passé dans la réserve le 5 septembre 1887. Nommé sous lieutenant de réserve au 32° d’infanterie (Décret du 10 septembre 1888). Démissionnaire par décision présidentielle en date du 11 juillet 1895.

 

Il est à noter que sa fiche militaire ne porte aucune mention ultérieure, en particulier concernant les 2 guerres mondiales

Par contre elle nous donne ses domiciles successifs :

  • 27 août 1888 : 12 rue St Denis – Paris
  • 26 novembre 1890 : 2 rue du Change – Tours
  • 2 octobre 1897 : Ste Radegonde – Tours
  • 5 février 1903 : 106 rue Monge – Paris
  • 22 mars 1904 : 21 boulevard Pineau – Seine
  • 22 septembre 1906 : 74 rue Galba – Levallois-Perret

devenu Nantais

Il épouse en 1ères noces Louise-Jeanne Dubuc †17 mars 1922[2], j’ignore où et où ils vivent.

 

Il épouse en 2èmes noces à Nantes 4°C le 9 avril 1923 Marguerite Hyacinthe Florentine Albertine Lallemant, sans profession, célibataire, 37 ans, née à Bolbec (76) 10 juillet 1885, fills de Jean Baptiste Ernest Lallemant et Mélina Angélique Lacacheur. Elle a 19 ans de moins que lui, et demeure comme lui à Nantes, au Côteau de Sèvres.

Il est alors « agent d’assurances ».

Le couple emménage rapidement au 24 rue du Frère Louis à Nantes, qui est une impasse. Il ne sera jamais propriétaire, et passe rapidement « employé au chômage », et elle toujours « sans profession », ce qui était le vocabulaire de l’époque pour désigner les femmes au foyer. Ils vivent des leçons de piano de madame.

 

Il décède à 87 ans le 9 février 1954. Elle le suit le 7 janvier 1956. Ils sont inhumés au cimetière Saint Jacques, où leur tombe n’existe plus.

Demain, je vous mets ses oeuvres, et après demain Rylem.

 

 

[1] AD37 en ligne

[2] selon son remariage à Nantes le 9 avril 1923. Le décès de Louise Dubuc et ce mariage ne sont pas à Nantes.

 

 

Cartes postales de Merdrignac (22)

Cette page est le fruit de la collection de Mme de la Hardouinais. Qu’elle en soit ici remerciée !

J’ai beaucoup d’ancêtres à Merdrignac car en 1840 Jacques Mounier, le cadet de 5 frères, a dû aller chercher fortune ailleurs, faute de place pour lui pour labourer, et il est arrivé à Nantes en 1840, où il s’est bien débrouillé.

Merdrignac, rue de la Motte-aux-Cuirs

Merdrignac, couvent des soeurs de la Croix, le cloître

Merdrignac, couvent des soeurs de la Croix, l’hôtellerie

 

 

Perrine Perrault, veuve, ne peut pas entretenir le bail à ferme de son époux : Chazé sur Argos 1631

Aussi elle doit faire les procédures de clôture du bail auprès du propriétaire, et si de nos jours il existe la lettre recommandée avec accusé de réception, autrefois il fallait aller trouver le propriétaire chez lui, et demander à un notaire d’être présent et de dresser acte de cette démarche, car souvent l’interlocuteur n’est pas très satisfait.

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E1 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 3 avril 1591 après midy par devant nous Françoys Revers notaire royal Angers Marye Perrault veufve de defunt Jehan Bellanger vivant fermier du lieu de la Rablaye en la paroisse de Chazé sur Argos d’une part, et damoiselle Jacquine Leblanc veufve de defunt noble homme André Guyet s’est adressé vers et à la personne de noble homme Pierre Gourreau sieur du Couldraye et dudit lieu de la Rablaye demeurant Angers paroisse de la Trinité, auquel parlant icelle Perrault luy a déclaré debvoir et fait assavoir qu’elle et ladite Leblanc se sont ce jourd’huy par devant nous quitées respectivement de la ferme dudit lieu de la Rablaye tant du passé que de l’advenir affin que ledit Gourreau ayt ledit payement d’aultres mestayers ou clousiers ainsi qu’il verra bon estre, ne voullant et n’entendant ladite Perrault entretenir ledit bail soubz ledit Gourreau ne aultre affin qu’il n’en puisse prétendre cause d’ignorance, lequel Gourreau n’a respondu aulcune chose à ladite Perrault fors qu’il nous a seulement demandé coppye des présentes ce que nous avons présentement fait ; et néanmoins a ladite Perrault persisté en sadite déclaration … »

Rozenn, Le Poulignen (44) : repos de chasse puis villa et enfin immeuble

C’est l’histoire du début de la mode des bains de mer, histoire que l’ouvrage d’Yves Moreau « Le Poulignen d’antan » retrace à travers les cartes postales du début du 20ème siècle. (Merci à Mme de la Hardouinais de me l’avoir offert)

Disparue en 1980 cette villa fin 19ème siècle a laissé son nom à un immeuble, et il vous suffit de faire « Rozenn, Le Poulignen », sur Google, et il vous donne immédiatement l’immeuble rue de Verdun, et même la photo actuelle. Moi, je vous donne le passé de ce nom : Rozenn.

Car tous ces plaisanciers en costumes de ville très habillés sur la plage et le port du Pouliguen en 1900-1910, avaient fait construire des villas, dont beaucoup ont disparu.

1898 acquêt Bernier de Lemut

« Le 18 juin et 6 septembre 1898[1], par devant Me Edmond Bigaré notaire au Pouliguen ont comparu monsieur André Lemut, ingénieur civil et madame Mathilde Delphine Marie Albert, son épouse, demeurant à Nantes 13 rue Mondésir, en ce moment au Pouliguen au château de la Sapinière, vendent à monsieur Edouard Bernier, arbitre de commerce, demeurant 3 rue Copernic à Nantes, et madame Anne Joséphine Marie Langlais son épouse,

les immeubles dont la désignation suit, commune du Pouliguen :

I : une parcelle de terrain, contenue dans le parc de la Sapinière, contenant 1 080 m2 bornée à l’ouest par l’acquéreur, au nord et au sud par l’acquéreur et par le vendeur, la clôture de cette parcelle sera achevée par un mur mitoyen construit à moitié frais par les parties. Cette parcelle contient 1° une maison à rez de chaussé, dit le « pavillon de la Sapinière » composé de 5 pièces : 2 chambres à coucher, une salle à manger, une cuisine, une chambre de bonne – 2° un puits – 3° des cabinets d’aisance, un poulailler double, un petit hangar, le tout contigü – est compris dans la vente le mobilier et les objets se trouvant actuellement dans le pavillon et la parcelle de terre.

II : une petite parcelle de terrain à prendre ans le pré Bleny contigü à la précédente, et bornée au nord par la précédente, au sud par le vendeur à l’ouest par l’acquéreur, à l’est ladite parcelle se termine en pointe aigüe pour rejoindre la précédente ; ladite parcelle contenant 150 m2

III : une petite parcelle de terrain de un m de long dans l’avenue dite « du Pavillon », ladite parcelle a 4,60 cm de largeur à cause du biais, tandis que l’avenue n’a que 4 m de largeur entre perpendiculaires – Une seconde parcelle faisant 1 m de largeur et 7 m de longueur et occupant l’axe de l’avenue du Pavillon. Ces 2 parcelles devront être laissées à l’état d’avenue commune

IV : une parcelle de 1,77 cm de largeur 15,60 de longueur, à prendre dans le parc de la Sapinière, le long du mur nord de la parcelle vendue précédemment par monsieur Lemut à monsieur Bernier par acte reçu par Me Boulay notaire à Nantes le 10 avril 1597, ladite parcelle présentement vendue joignant à l’ouest le chemin de Kermahé, au nord et à l’est le vendeur au sud l’acquéreur. Cette parcelle devra être entourée de suite d’un mur de clôture construit entièrement aux frais de monsieur Bernier mais pour l’établissement de ce mur monsieur Lemut donné la moitié du terrain nécessaire, ledit mur devant rester mitoyen.

Origine de propriété :  Les parties dispensent expressément le notaire soussigné d’établir l’origine de propriété des parcelles numéros 1 et 4 s’en référant à celle contenue dans un acte de vente reçu par Me Boulay et Alizon le 10 avril 1897, et auquel les parties déclarent référer, quant au reste des parcelles 2 et 3 de la présente vente, il provient d’une acquisition faite par monsieur Lemut par acte de Me Verneuil notaire au Pouliguen le 30 décembre 1894

Conditions : … monsieur Bernier s’interdit de construire sur les parcelles vendues soit des cafés, des débits de liqueur, soit des ateliers, usines, fabriques, dépôts et magasins quelconques, soit des écuries non dépendantes d’une maison d’habitation et à bon usage personnel, il sera également interdit d’y établir des maisons publiques ou de tolérance et d’y introduite même passagèrement des personnes de mauvaise vie … même chose que dans l’acte de 1902, qui suit, y compris concernant l’avenue du Pavillon.

Prix : 14 000 francs, savoir 2 000 pour les meubles et 12 000 pour les immeubles

Affectation hypothécaire : 1° le terrain acquis par Mr Bernier de Mr Lemut aux termes d’actes reçus par Me Boulay et Alizon les 10 avril et 19 novembre 1897 enregistrés au bureau des hypothèques de Saint-Nazaire le 26 avril 1897 volume 1097 n°70

Etat civil : Mr et Mme Lemut sont mariés sous le régime de la communauté réduite aux acquêts par contrat reçu de Me Bougere notaire à Angers le 27 avril 1873. Mr et Mme Bernier sont mariés sous le régime de la communauté réduite aux acquêts par contrat reçu de Me Boulay notaire à Nantes en avril 1885.

Ils font constuire attenant au repos chasse (à droite) cette villa de pierres aux balcons de bois.

1902 acquêt Siévenard

Le 15 décembre 1902[1], transcription au registre des hypothèques : « par devant Me Edmond Bigaré, notaire au Pouliguen, a comparu, madame Anne Joséphine Marie Langlais, épouse autorisée de monsieur Edouard Bernier, ancien arbitre de commerce, demeurant au 4 rue Haute-Casserie à Nantes, agissant pour elle et pour son mari, vend à monsieur Emile Stiévenard, propriétaire demeurant à Versailles 27 rue Vergerie, en ce moment à la villa Rozenn au Pouliguen,

un châlet construit en pierres et couvert d’ardoise, dénommé villa Rozenn, situé chemin de Ker Mahé, comprenant au rez de chaussée, grande salle à manger, 3 grandes chambres à coucher, cuisine, chambre de bonne, water-closet, véranda – au premier étage 2 chambres à coucher, avec cabinet de toilette attenant à chacune, grand grenier et pavillon au dessus, caveau, puits, pompe, le tout entouré de murs avec grille, contenant 2 000 m2, et borné au nord par monsieur Lemut, au sud par le chemin de Ker-Mahé, au levant par monsieur Lemut, et au couchant monsieur Bernier et monsieur Lemut – Et les objets mobiliers détaillés dans l’état qui est demeuré ci annexé

Origine de propriété : appartient aux vendeurs comme faisant partie d’une plus grande propriété acquise avec mobilier la garnissant par eux au cours de leur communauté, de monsieur Jean Baptiste André Lemut, propriétaire, ingénieur civil, et Mathilde Delphine Marie Albert, son épouse demeurant 13 rue Mondésir à Nantes, suivant acte reçu par maître Bigaré notaire au Pouliguen le 15 juin 1898, moyennant 14 000 francs soit 2 000 pour les meubles, 12 000 pour l’immeuble. Ce contrat a été transcrit au bureau des hypothèques de Saint-Nazaire le 13 octobre 1898, volume 1141 n° 56 …

Conditions … 5° monsieur Stiévenard acquéreur s’interdit de construire sur l’immeuble vendu soit des cafés, soit des débits de liqueur, soit des ateliers, fabriques, dépôts ou magasins quelconques, soit des écuries non dépendantes d’une maison d’habitation et à bon usage personnel, il luy sera également interdit d’y établir des maisons publiques ou de tolérance et y introduire, même passagèrement des personnes de mauvaise vie ; toute contravention à ces prohibitions demeurera au profit des vendeurs à la résolution de la vente et à une indemnisation au profit des vendeurs. L’acquéreur s’oblige formellement à imposer ces conditions particulières à tous ses acheteurs éventuels. 6° Monsieur Stiévenard devenant co-propriétaire de l’avenue du Pavillon en accepte le règlement : 1° l’avenue dite du Pavillon de la Sapinière aura une largeur de 4 m sur la perpendiculaire commune aux 2 murs latéraux 2° les copropriétaires de l’avenur ont le droit de cultiver le long de leurs murs des fleurs ou arbustes, mais à la condition que leur taille ne dépasse pas 25 cm 3° l’entretien de la chaussée sera supporté par parties égales par tous les copropriétaires 4° l’entretien spécial qui pourrait être nécéssité par le passage fréquent de chevaux ou voitures sera supporté par les seuls propriétaires y faisant pénétrer leurs chevaux ou voitures, même si ayant seulement des écuries celles-ci ne seraient pas habitées 5° l’entretien exceptionnel nécessité par des travaux de construction sera exclusivement supporté par le copropriétaire qui y aura donné lieu 6° tous les dits entretiens, qu’elle qu’en soit la nature, doivent être exécutés dans les 8 jours sur demande écrite d’un seul copropriétaire 7° sur la demande écrite d’un seul copropriétaire il devra être posé à frais communs une grille d’au moins 2 m de hauteur pour fermer l’avenue du côté de la route.

Prix : 18 000 francs soit 2 000 pour les meubles et 16 000 pour les immeubles.

Etat-civil : Mme Bernier ès qualités déclare qu’elle est mariée avec monsieur Bernier sous le régime de la communauté légale résuite aux acquêts aux termes de leur contrat de mariage reçu par Me Boulay notaire à Nantes le 20 avril 1885

Objets mobiliers garnissant la villa Rozenn située au Pouliguen :

Salle à manger : un buffet 150
une desserte 20
une grande table à rallonges, une petite table 50
garniture de cheminée, suspension … 30
10 chaises, une soupière, un saladier, un légumier 50
37 assiettes plates, 3 creuses 10
un saucier, 3 plats ronds, un creux un long, 3 raviers, 36 assiettes dessert 5
2 assiettes à gâteau, 3 coupes 5
4 déjeuners, 4 bols bleus 2
4 bols blancs, 5 tasses, 3 soucoupes, 5 coquetiers 4
13 grands verres à pied 2
3 verres bleus, 10 verres à Champagne 3
12 verres à Bordeau, 12 Madère 5
10 verres à liqueur 3
2 carafes, un dessus de plat 5
10 tasses à café, 9 soucoupes 5
une cafetière, un sucrier 5
un pot à lait 0,50
un timbre, un service à dépouper 3
un service salade, un couteau beurre 2
une boîte 11 couteaux 5
11 cuillers métal 2
11 fourchettes métal 5
un huilier 1
Chambre bleue : un lit fer bambou, sommier, matelas, oreiller, traversin, couverture, un jeté de lit, une descente de lit 50
une table de nuit complère 15
une armoire glace pitchpin 150
une table bambou avec garniture toilette, un fauteuil 25
2 chaises, un chandelier cuivre 10
Grande chambre : Pitchpin[2] un lit sommier, matelas, traversin, 2 oreillers, couverture laine blanche, un jeté de lit oriental 50
une descente de lit, une armoire glace pitchpin 150
une table de nuit complère 15
une grande table acajou 30
une garde robe pitchpin, une lampe 25
un fauteuil, 2 chaises 31
une table toilette avec garniture complète 25
une glace avec cheminée tuyau 20
un chandelier cuivre 1
Chambre acajou : un lit, sommier, matelas, traversin, 2 oreillers, couverture coton, jété de lit blanc 112
une descente de lit 5
une table de nuit complère 15
une armoire à glace 150
une table bois avec garniture toilette 20
2 chaises 6
Chambre rouge : un lit bambou, sommier, matelas, traversin, 2 oreillers, une couverture laine blanche, jeté de lit oriental 150
une descente de lit, une armoire bambou 100
une table de nuit complète 20
un lit fer bambou, sommier, matelas, traversin, couverture coton blanc, couvre pieds 50
2 chaises 10
Cabinet de toilette attenant : une table bois garniture complète 20
Chambre grise : un lit pitchpin, sommier, matelas, traversin, 2 oreillers, une couverture verte, un jeté de lit blanc 160
une descente de lit 5
une table de nuit complète 15
une armoire glace pitchpin, 2 chaises 150
une garniture de cheminée 20
Cabinet de toilette attenant : une table de bois blanc, garniture complète 20
un séchoir 3

 

 

[1] AD44 2Q5503 volume 1277 n°21 du rôle des hypothèques du bureau de Saint-Nazaire

[2] Le pitchpin est un bois travaillé en ébénisterie et construction navale regroupant plusieurs espèces de pins dont le pinus palustris (pin des marais ) malheureusement moins exploité, au profit des bois exotiques

 

[1] AD44 2Q5503 volume 1141 n°56 du rôle des hypothèques du bureau de Saint-Nazaire, le 13 octobre 1898

Odet de Bretagne, comte de Vertus, seigneur d’Avaugour, Clisson et Champtocé, demeurant à Champtocé sur Loire, 1551

Odet de Bretagne n’a jamais été contraint ni poursuivi de son vivant, pas plus que ses successeurs pour avoir porté le nom DE BRETAGNE, malgré un arrêt qui l’exigeait. En effet cet arrêt était resté lettre morte et sans suites pénales.

Mais ce que la justice royale n’a pas fait du vivant de ces seigneurs de Clisson, des pseudo généalogistes et/ou Wikipédistes l’ont fait. il se sont permis de débaptiser les seigneurs de Clisson. DE QUEL DROIT JUGENT-ILS AINSI CE QUE LA JUSTICE ROYALE AVAIT LAISSÉ FAIRE ? Et non content de cet entorse à cette famille, ils lui attribuent Châteauceaux au lieu de Champtocé. Comment peut-on confondre Champtoceaux et Champtocé. WIKIPEDIA est une base de pseudo données sans rédacteur en chef pour arbitrer, et pire, ils s’en ventent dans leur mode de fonctionnement. Et vu le nombre très élevé de nos jours de familles qui portent des noms bien usurpés, ils ont du boulot !!!

 

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E1 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 3 janvier 1550 (avant Pâques, donc 3 janvier 1551) en la cour du roy nostre sire à Angers (Quetin notaire royal Angers) personnellement estably hault et puissant Odet de Bretaigne conte de Vertuz, seigneur d’Avaugour, Clisson et de Champtocé, soubzmectant soy ses hoirs etc au pouvoir etc confesse avoir aujourd’huy vendu octroyé et encores vend et octroye à honnorable homme maistre Mathurin Babin licencié ès loix advocat demeurant audit lieu d’Angers qui a achacté et achacte pour luy ses hoirs etc la somme de 12 escuz au merc du soleil bons et de poix de rente anuelle et perpétuelle rendable et payable aux cousts mises périls et fortunes dudit vendeur audit acquéreur ses hoirs etc par chacuns ans au temps à venir franche et quicte audit lieu d’Angers en la maison dudit acquéreur aux termes des 3 avril, 3 juillet, 3 octobre et 3 janvier par égalles portions et égaulx payemens, le premier terme de poyement commenczant au 3 avril prochainement venant, en continuant etc ; laquelle rente de 12 escuz d’or soleil ledit vendeur a du jourd’huy assignée et assise et par ces présentes assigne et assiet dès maintenant et à présent à tousjoursmais perpétuellement sur sa chastellenye terre domaine et seigneurie dudit lieu de Champtocé, appartenances et dépendances d’icelle et généralement sur tous et chacuns ses biens et choses héritaulx cens rentes et revenus de ses hoirs et ayans cause présents et à venir généralement et especialement et sur chacune pièce seul et pour le tout,o puissance (f°2) par luy donnée audit acquéreur ses hoirs etc d’en faire plus ample assiette si bon luy semble et de proche en proche selon et ensuivant la coustume du pays et sans ce que la généralité et la spécialité dérogent ne portent préjudice l’une à l’autre ; et est faite ceste présente vendition pour le prix et somme de 150 escuz audit merc du soleil d’or bons et de poix payés baillés comptés et nombrés manuellement et content par ledit acquérieur audit seigneur vendeur qui les a euz prins et receuz en présence et à veue de nous et en a quicté etc ; o grâce donnée par ledit acquéreur et retenue par ledit seigneur vendeur de pouvoir rescourcer rémérer et admortir ladite rente dedans d’huy en 2 ans prochainement venant en rendant et refondant audit acquéreur ladite somme de 150 escuz soleil d’or bons et de poix et payant les arrérages de ladite rente qui en seront lors deuz et escheuz avecques les frais cousts et mises raisonnables et non autrement ; à laquelle vendition et tout ce que dit est tenir et ladite rente payer et les choses héritaulx etc garantir etc dommages etc oblige ledit seigneur vendeur soy ses hoirs etc à prendre vendre etc renonçant etc au droit disant générale renonciation non valoir, et généralement etc foy jugement et condemnation etc fait et donné à la Haye aux Bons Hommes près Angers présents nobles et discrets frères Pierre Devaulx chambrier de Toussaint d’Angers, Olivier Berault docteur en théologie et Me Pierre Armys prêtre temoings ; et quant au contenu en ces présentes et ce qui en despend a ledit seigneur vendeur prorogé et proroge juridiction par davant monsieur le sénéchal d’Anjou et son lieutenant audit Angers et a voulu et consenty veult et consent y estre jugé … »

ALERTE : MON PORTABLE ABONNEMENT 3,99 €/mois LA POSTE me facture depuis 2 mois des appels vers zone 3 que je n’ai pas faits

JE CERTIFIE N’AVOIR FAIT AUCUNE FAUSSE MANOEUVRE, JAMAIS DÉCROCHÉ UN NUMERO INCONNU, JAMAIS APPELÉ EN ZONE 3

PERSONNE N’A PU L’UTILISER A MON INSUE

J’AI MIS HORS LIGNE CE TELEPHONE QUI NE ME SERT QUE POUR RECEVOIR LES MOTS DE PASSE PAR SMS, et je ne l’allume que lorque j’attends un mot de passe puis je remets HORS LIGNE car j’ai le sentiment que mon téléphone est manipulé de loin, ou plutôt que RID a un énorme BUG ou attaque qui manipule les téléphones, et que RID ment quand il nie l’immense problème.

En feuilletant les forums et autres, il s’avère que RID le serveur SFR par lequel la poste passe, répond toujours que nous mentons et que nous avons passé communication.

Voici le meilleur article que j’ai trouvé :

http://www.leparisien.fr/economie/le-mystere-des-appels-jamais-emis-mais-factures-par-red-14-07-2019-8116245.php

JE N’AI JAMAIS FAIT CES APPELS

RID MENT

RID ME VOLE et parce que la poste me facture ces appels via RID, la poste me vole pour facture indue.