Quand Clisson fabriquait encore voitures et brocs : annuaire de 1938

Eh oui, en 1938, CLISSON n’avait pas changé !
On retrouve les mêmes métiers qu’en 1887, et je suis toujours aussi stupéfaite du nombre de sages-femmes etc…
Le cheval est encore là !
et je m’étais trompée hier, les ferblantiers sont encore là avec leurs seaux, arrosoirs et broc en fer blanc.

Les voitures sont déjà automobiles bien qu’en quantité encore limitée.
En rouge, les métiers disparus.
En bleu, les métiers remarquables !!! Voyez ainsi les sages-femmes !!! Elles étaient plus nombreuses autrefois !

Et les forains ! car Clisson a toujours de nos jours une foire du vendredi matin qui draîne toutes les activités et tous les environs. A voir, car nous ne connaissons rien de tel à Nantes.

 

Voici CLISSON, selon l’annuaire de la Loire-Inférieure, 1938 (numérisé en ligne sur le site des AD) 

CLISSON, chef-lieu de canton de l’arrondissement de Nantes, à 27 km de Nantes. — Population totale : 3 051 – Population agglomérée : 2465 – Electeurs inscrits ; 459
Cette vielle ville date du IXème siècle et tient une grande place dans l’histoire des guerres de Bretagne. En 1796, Kleber mit le feu au château de Clisson pour empêcher les Vendéens de s’y retrancher, puis à la ville elle-même. Le sénateur Cacault et le sculpteur Lemot en firent plus tard la reconstruction. Fabriques de toiles, de droguet, de futaine.
Conseiller général : Maujouan-du-Gasset, maire de Gorges
Conseiller d’arrondissement : Docteur Boutin
Maire : Albert Ferdinand
Adjoints : Aillet Henri, Méchinaud Pierre
Conseillers municipaux : Branger, Perraud Emile, Guichet Jules, Lecoq René, Pellard Constant, Lesimple Emile, Delhoumeau Augustin, Chiron Auguste, Bouteiller Auguste fils, Fromageau E., Loiret Jean, Lorre Auguste, Poiron Joseph, Pavageau Henri, Richard Léon, Guilbaud Clément, Marchand Prosper.
Secrétaire de mairie : Langlet Victor
Juge de paix : Havard.
Greffier de paix : Albert
Perception : Adouin.
Contributions indirectes : Contrôleur principal : Le Cainec
Enregistrement : Morin.
Gendarmerie : Brigadier : Champigny.
Agent-voyer : Bernard
Délégation cantonale : Chénoir, Emon fils, chevalier.
Garde-champêtre : Brangeon Marcel.
Délégué aux listes électorales : Fromageau Emile, Chiron Auguste.
Clergé : Paroisse Notre-Dame : Jamin, curé. Guimard, vicaire. Paroisse de la Trinité : Couillaud Charles, curé. Guillet, vicaire.
Instituteurs : Ecoles publiques. – Garçons : Oustay, directeur; Guibert, Oustay (Mme) adjoints. Filles : Collineau (Mme), directrive; Martin (Mme) adjointe. Maternelle : Robert (Mlle). – Ecoles privées – Garçons : Schweitz, directeur. Filles (pentionnat) : Mabilais Marie (Mlle).
Postes : Hy, receveur.
Bureau de Bienfaisance : Gautret Abel, Albert Ferdinand, Langlois René, Thomas-Lacroix, Langlet, Huteau, Fleurance.
Sapeurs-Pompiers (subdivision) : Couteau Edmond fils, lieutenant.
Receveur-buraliste : Turpault
Débit de tabacs : Paquereau Eugène, Planchot (Vve).
Société de secours mutuels de Clisson (1ère) : Lesimple Adolphe.
Société l’Etoile de la Sèvre : Chevalier J.-Baptiste.

  • PROFESSIONS

Articles de pêche : Taté, rue des Halles.
Auberg. et débit. de vins : Braud j. en ville ; Dupeyroux Eug., Gouraud A.n carrefour de la Vallée ; Grellier, Champ-de-Foire ; Boissieau P., petite rue st-Jacques; Brochard Alp., rue des Halles ; Merlaud, Champ de Foire ; Paquereau, Halles ; Rocheteau Fernard, à la Madeleine ; Guicheteau L., ville ; Guillou (Vve), au Champ de Foire ; Rivière, ville ; Hervouet Alex.n Trinité ; Jouny-Brunet Eloi, Champ de Foire ; Bourdon, à la Trinité ; Méchinaud Alexand., ville ; Sauvion, à la Trinité ; Dupont (Mme) à la Trinité ; Rivière, place du Minage ; Richard, ville; Thomelet Armand ; Richard (Vve), route de Montaigu ; Cahélo Charles ; Salmon, Saint-Jacques ; Luneau (Vve), Trinité ; Guérin Louis, la Maison Rouge ; Malécot-Riffault, place st Jacques ; Allain, à la gare ; Petit Auguste, buffetier, à la gare ; Arnaud Victor, àl a gare ; Vinet Lucien, à la gare.
Bois : Aillet Jules, en ville.
Bouchers : Martin Louis, Ville ; Cadou, Trinité ; Limouzin Donatien ; Goilot René ; Hilereau (Vve), st Jacques ; Coiffard, à la Trinité.
Boulangers : Barband, Trinité ; Batard Eugène, Trinité ; Bouet, Trinité ; Bouet, Trinité ; Robard, ville ; Bodet, ville.
Bourreliers : Mabit Pierre, Champ de Foire ; Bourdon Léon, à la Trinité.
Buanderies (loueurs de) : Branger Louis, Nidoie ; Lelièvre Auguste, ville ; Lesimple Adolphe, Trinité.
Bougies et cierges : Denis, Trinité
Chapeliers : Boutin-Barbotin, ville ; Levron, ville ; Braud Théodore, à la Trinité ; Chiron, ville.
Charbonniers : Barteau, en ville ; Fertellière ; Pallard Constant, à St Jacques ; Bahuaud, à St Jacques ; Plazia, Trinité ; Chatelier, au Champ de Foire.
Charcutiers : Martin-Garciau, ville ; Dourneau, rue de la Poissonnerie ; Richard, Sauvion Prudent, Trinité et Gallon, Trinité.
Charpentier : Babonneau, en ville.
Charrons : Dupeyroux, ville ; Drouet François, Porte-Palzaise ; Léauté, St Jacques ; Gautier, Porte-Palzaise.
Chaudronniers : Fontaine, ville ; Durville Albert, ville ; Delestre, rue des Halles.
Chaussures en gros : Augereau fils ; Thibaud Paul.
Chiffonniers : Guillaumic Soudeille, à St Jacques ; Guillaumy, ville ; Allo, Trinité.
Cinéma : N…
Cirier : Denis, à la Trinité
Cloutiers : Durville (Vve), ville ; Guicheteau Simon, St Gilles : Coiffard, Trinité.
Cochons (Md de) : Sauvion Prudent, à la Trinité.
Coiffeurs : Joyau, ville ; Lidoff, Trinité ; Phelippeau, Totila, ville ; Francheteau, ville.
Cordiers : Merlet frères, ville.
Cordonniers : Landriau, rue des Halles ; Ménard Célestin, st Jacques ; Lemoine ; Lesimple Adolphe, la Trinité ; Nérat, St Jacques.
Couteliers : Merlet, ville ; Ménard, ville.
Couturières ; Dugast Georgette (Melle), Saint-Antoine ; Mandin Marie (Mlle), Trinité ; Herbert (Mlle), Trinité.
Couvreurs : Vogne, rue des Halles ; Fontaine, rue de la Poissonnerie ; Delestre, rue des Halles ; Creuzé, Trinité.
Docteurs-médecins : Doussain Charles fils, ville ; Gautret A., Trinité ; Boutin Maurice, route de Nantes ; Robin, route de Cugand.
Drapiers : Bremaud Adolphe, à st Jacques ; Richard Jules, ville ; Delhommeau (Mlle), à la Trinité ; Poilane, Gétigné ; Chupin Henri, St Gilles ; Méchinaud, en ville;
Eaux-de-Vie : Boizia, ville
Electricité : Société Nantaise d’Electricité, Graveleau, contre-maître.
Entrepreneurs : Couteau Edmond, Trinité ; Leroux Jean, au Sauzais; Richard, au bourg ; Cornu ; Colombet G. route de Cugand ; Mercier Célestin, route de Saint-Hilaire.
Epiciers : Lusseau, Haute-ville ; Pouvreau, St Jacques ; Duret Mathurin, en ville ; Fournier Aug., ville ; Planchot (Vve), ville ; Ménard C., ville ; Batard, Douerie ; Praud François, Trinité; Lusseau Henri, château ; Lacroix Jean-Baptiste, rue des Halles ; Blanloeil, Porte-Palzaise ; Caïffa, Trinité ; Durand, rue des Halles ; Bernaben, Trinité ; Mouette, rue des Halles.
Equarisseur : Thibaud, L., St Gilles
Expert : N…
Faïences : Luneau-Paquereau, Trinité ; Fradin, château ; Pouvreau, St Jacques.
Fers (March. de) : Pallard Constant, St Jacques.
Ferblantiers : Durville Alb., ville ; Pradel Cyprien, St Gilles ; Fontaine, ville ; Delestre, rue des Halles ; Creuzé, Trinité.
Filateurs : Deloroche et Richard et Cie.
Forains : Ménard Armand, ville ; Guicheteau, route de Cugand ; Chiron, ville.
Forgerons : Batard, Douerie ; Bellamy Arthur, Champ de Foire : Cahélo E., Porte-Palzaise ; Loire, la Gare.
Fruitiers : Lepine Pierre, Trinité ; Picherit Isidore, route de Nantes ; Douillard Aug. à la Trinité ; Baudry (Vve), ville.
Grainetiers : Batard, Trinité ; Bretaudeau François, St Jacques.
Herboristes : Rubion.
Horlogers : Chauveau Em., rue des Halles ; Fleurance fils, ville ; Guicheteau Georges, Trinité ; Luneau, Trinité.
Hôtels : Milaguet Gabriel, ville ; Hilaireau place st Jacques ; Braud place st Jacques ; Guérin, la Maison-Rouge ; Allain, la Gare ; Vinet, la Gare.
Huissier : Mondeguer
Laines : Lorre et Boullault.
Liqueurs : Boizia et Boutin, la Gare.
Maréchaux-ferrants : Pavageau Henri, Trinité ; Housset Georges, ville.
Menuisiers : Tessier H., Trinité ; Praud François, Trinité ; Petit, la Gare ; Charrier, route de Nidoie.
Merciers : Sigg, Trinité ; Lore et Boullault, ville.
Meuniers : Branger, minoterie de Nidoie ; Neau Mathurin, à Gervaud.
Notaires : Lecoq René, ville ; Roinet, rue de la Gare.
Pantoufles (fabr. de) : Augeron Eugène.
Pâtissiers : Guilbaud, rue des Halles ; Charliac, Trinité.
Peintres : Goubeau Zacharie, en ville ; Poindessault, la Trinité ; Renolleau Victor, Trinité ; Rabiller Camille, Saint Jacques.
Plâtriers : Gautier Alexandre fils, ville ; Mabit Marcel, à Nidoie ; Conteau Emile, place de la Trinité.
Pharmaciens : Baudry F., ville ; Méneux, ville.
Poissons : Luneau Firmin, Ville.
Quincailliers : Durville (Vve), ville ; Launay Alexis, Trinité.
Sabotiers : Richard A., à la Vallée ; Bizon, Trinité ; Sourisse Jean-Baptiste, Ville.
Sages-femmes : Caillaud, Jamonneau, Charreau.
Serruriers : Bellamy, Cahélo, Trinité.
Tailleurs : Foulonneau, rue des Halles ; Aubron, à la Trinité ; Brémaud Adolphe, Saint-Jacques.
Tanneurs : Méchineau Pierre, Trinité.
Tapissier : Bourdon Léon, Trinité.
Tissus (March. de) : Chupin H., ville : Richard Jules, en ville ; Delhommeau, Trinité ; Méchinaud, ville.
Tourneur : Méchinaud, ville.
Vaches (Md de) : Mouillé Alfred, à Nidoie ; Chiron Armand, aux Mortiers.
Vanniers : Veteau René, ville : FOulonneau, à la Trinité.
Vétérinaires : Pic.
Vins : Boizia, ville.
Voitures : Trochu P., ville : Thomelet Armand et Thomelet Alfref ; Guilbaut et Poupart.
Voituriers : Litou J. Baptiste, ville ; Fonteneau, St Jacques ; Morisson, Trinité.

Quand Clisson fabriquait encore voitures et brocs : annuaire de 1887

Bon, il s’agit bien entendu de voitures à cheval, vous aviez compris. Cela je m’y attendais, étant né avec le cheval puis vu sa disparition après la guerre, pour le cantonner aux loisirs et non plus au roulage marchand. Certes, quelques rares initiatives sont depuis peu réapparues, pour laisser le cheval tracter.

Mais dans cet annuaire, j’ai surtout fait une découverte : avant la création de l’usine GUILLOUARD en 1911, les brocs, seaux et bidons étaient artisanaux et il y en a un à Clisson.


C’était plus écologique que le plastique que nous avons fait depuis la seconde guerre mondiale, car c’était inusable, et récupérable au final. L’image de ce broc est pour moi l’image de l’écologie.

Pendant 2 jours je vous emmêne découvrir tout ce que nous avons perdu à travers les métiers qui stigmatisent un mode de vie disparu.
Pour découvrir quels métiers dans une ville à une date donnée, rien de tel qu’un annuaire. Il en existe quelques uns pour la Loire-Atlantique, enfin, disons plutôt la Loire-Inférieure. Ils sont numérisés et en ligne sur le site des AD, rubrique PRESSE.
J’ai analysé CLISSON en 1887 et 1938, pour illustrer ces disparitions. Et je constate, ce dont je me doutais, que ma génération et celle de mes parents a vu beaucoup de disparitions.
En 1887, l’annuaire semble refléter les siècles précédents. On y retrouve beaucoup de métiers traditionnels, mais aussi un peu d’activité industrielle, car la Sèvre voit minotiers, filateurs, tanneurs…
En 1938 peu de disparitions.
Je suis née en 1938, et demain, je vous mets l’annuaire de 1938.
Mais auparavant voyons ce que la génération de mes parents a perdu

En rouge, les métiers disparus.
En bleu, les métiers remarquables !!! Voyez ainsi les sages-femmes !!! Elles étaient plus nombreuses autrefois !

 

Voici CLISSON, selon l’annuaire de la Loire-Inférieure, 1887 (numérisé en ligne sur le site des AD) 

CLISSON, pop. 2 880 hab., cant., et arrond. de Nantes. — Caserne de gendarmerie — Hôpital tenu par 1es soeurs de St-Laurent. – Monuments historiques : château de Clisson, en ruines, à M. le baron Lemot. – Foires : tous les vendredis-Marchés : tous les vendredis – Assemblée : la Trinité.
Maire : Onillon
Premier adjoint : Gachet Philippe.
Deuxième adjoint : Pétrel Eusébe, horloger.
Pompiers : Gautier, capitaine. Braud, lieutenant.
Fanfare et Orphéon : Boutin Adolphe, géomètre, chef.
Conseiller général : Pellerin de la Vergne
Notaires : Dabin. Caillé et Chiron de la Casinière.
Juge de paix : Homery.
Suppléant : Guichet.
Greffier : Baudry-Gouraud
Huissier : Macé.
Garde-champêtre : Coulet.
Gendarmerie : Comte, maréchal des logis.
Curés : Michaud et Cerizier.
Vicaires : Thibaud et Noblet.
Instituteur communal : Terrien.
Adjoints : N…
Institruce communale : Chedemois (Mme).
Adjointe : Hurillon (Mle).
Institutrices privées : les soeurs de Saint-Gildas-des-Bois
Enregistrement (Receveur) : Jouzel.
Percepteur : Adam.
Contributions indirectes (Receveur) : Davy.
Employé : Guitton.
Receveur buraliste : Terrasse.
Postes et télégraphes (Receveuse) : Gille (Mlle)
Chef de gare : Farme.
Cantonnier chef ponts et chaussées : Dugast
Ancienne société de secours mutuels : Guédon, président. Gautier sçpiétaire.
Nouvelle société de secours mutuels dite Etoile de la Sèvre : Braud Armand, président.
Cercle littéraire : Verry, président.
Société de la Tempérance : Dugast, président.
Société de Saint-Jacques : Racineux président.
Societé de la Madeleine : Delhommeau, président. Pellerin, secrétaire.
Agent-voyer cantonal : Baudry.
Cantonnier-chef : Dronneau.
Aubergistes : Vrais Albert. Pineau. Sauvion. Léchappé. Denis. Carrère. Dupoint. Baubry. Guicheteau. Granry. Jarrossay. Richard. Barjolle. Emon Félix. Emon Anselme. Plessis. Bredeloup. Egion Anselme. Bredeloup. Pauleau. Gaudet. Dobigeon. Tessier (Ve). Brunet. Baron. Guéry. Davy. Honoré (Ve). Mouillé (Ve).
Bois (March. de) : Huteau (père et fils). Aillet (père et fils).
Bouchers : Papin. Leroux, BruneIlière à Notre-Dame. Plessis.Joly. Couillaud. Gouraux. Denis, à la Trinité.
Boulangers : Léauté, à Notre-Dame. Viaud. Blandin. Audineau [mon ascendant : Charles  Audineau°Clisson 8.10.1827 †idem 25 avril 1895 Fils de François & Elisabeth Mechinaud, boulanger porte Palzaise  x Clisson 12 octobre 1851 Augustine Rousselot °Clisson 1er avril 1828 – ]. Bâtard. Gautier. Grenouilleau, à la Trinité.
Bourreliers : Luneau, à Notre-Dame. Lavier. Corbet, à la Trinité.
Cafetiers : Braud. Fleurance. Bouchet. Guillon, à Notre-Dame. Guillet (Ve). Gautier, à la Trinité.
Chapeliers : Levron, Barbotin, à Notre-Dame. Dourneau. Machereau. Martin, à la Trinité
Charbonniers : Naud. Durville. Pallard (frères), à Notre-Dame.
Charcutiers : Honoré (Ve). Julienne. Lesimple, à Notre-Dame. Huet. Baron, Ogereau, à la Trinité. Guillet. Baudry.
Charpentiers : Barré. Guilbaud. Onillon Pierre. Lambert.
Charrons : Rivet, Nerrière, à Notre-Dame. Godron, Drouet, à la Trinité.
Carrossier : Vincent, à la Trinité.
Chiffonnier : Coudert Léonard. Coudert jeune. Baston Antoine. Soudeille.
Coiffeurs : Babonneau. Méchinaud, Boutin
Cordiers : Merlet. Lesimple
Cordonniers : Thibaut, Garciaud, Grellier, Brisé, à Notre-Dame. Lesimple (père), Lesimple Francis, à, la Trinité. Lamoureux.
Couvreur : Derouelle, à la Trinité.
Couteliers : Courrier, Charriaud, à Notre-Dame. Ménard. Mandin, à la Trinité.
Cloutier : Paquereau, à la Trinité.
Docteurs-médecins : Boutin et Doussain.
Engrais : Baron, Chouteau, à Notre-Dame. Fonteneau. Martin.
Entrepreneurs : Gautier Eugène, à Notre-Dame. Gautier Alexandre, Guillon, Renaud, à Trinité. Baudry et Vinet.
Encaisseurs : Barré et Verry, à la Trinité.
Epiciers : Crabil, Fournier, Duret, Notre-Dame. Lusseau (Ve). Bretin (Ve). Chiron, à la Trinité. Praud (Mlle). Carrère. Defontaine (Mlle) . Bâtard. Guilbaud. Emériaud. Luneau-Ripoche. Luneau-Barré. Guittet. Guillet.
Fabricant de voitures [à cheval] : Vincent, à la Trinité.
Fers (March. de) : Panard frères et Durville, à Notre-Dame .
Ferblantiers : Guédon Caillaud, Durville à Notre-Dame.
Filateurs : Ménard, à la Trinité. Housset (père et fils), id.
Forgerons : Reb, à Notre-Dame. Pineau, Huchet, à la Trinité.
Grainetiers : Hupé, Fonteneau, Baron, à Notre-Dame. Guittet, à la Trinité.
Géomètres-experts : Chénau, Mérand et Aubert, à Notre-Dame. Boutin et Chiron.
Horlogers : Pétrel. Ledoux. Loiret, à Notre-Dame.
Jardiniers : Clisson. Barjolle. Baron. Riscle. Charrier et Vrait, à la Trinité et à Notre-Dame.
Hôtel (maîtres d’) : Mauras, Boutin, Brosset, à Notre-Dame. Arnault Gauffriaud, à la Trinité.
Machines agricoles : Guilbaud (fils) , à Notre-Dame.
Maçons : Fleurance, Lussaud (fils), à Notre-Dame. Èrnaud, Jouet, à la Trinité.
Maréchaux : Emon (frères), Perraud, à Notre-Dame. Dugast. Chrétien. Marcel, à la Trinité.
Menuisiers : Boulbaud. Perray. Lesimple. Brunellière, à Notre-Dame. Bregeon. Couteau. Tessier. Gaillard, à la Trinité.
Minotiers : Batard Joseph, à la Trinité. Batard Auguste. Garciaud. Housset.
Merciers en gros : Moreau-Thibaud, Notre-Dame. Durville.
Parapluies : Boucheron, Nerrière, à Notre-Dame.
Peintres : Billot. Chesnau (Ve). Ménétrier, à la Trinité.
Plâtriers : Guillon. Gautier Eugène, à Notre-Dame. Gautier Alexandre.
Pharmaciens : Branger et Guillet.
Quincailliers : Guédon. Charriaud, à Notre-Dame.
Sabotiers : Méchinaud. Sourisse Bapt., à Notre-Dame. Sourisse (fils). Tardivel. Richard, Guilbaud, à la Trinité. Martin.
Sages-femmes : Pellerin. Ménard et Foliot.
Serrurier : Brunellière, à la Trinité.
Tailleurs : Grégoire, à Notre-Dame. Boutin, à la Trinité.
Tanneurs : Méchinaud. Abadie, à la Trinité. Gachet (fils). Braud (fils).
Tissus (March. de) : Richard, Blouin, Dano, à Notre-Dame. Grégoire. Baron. Coudrien. Bretin, à la Trinité.
Tonneliers : Richard. Jarrossay à Notre-Dame. Luneau, à la Trinité.
Tourneurs : Guitton. Leroux, à Notre-Dame. Dugast, à la Trinité.
Vétérinaires : Guilbaud. Béziaut et Dugast.
Vins : Chénard. Mouillé, à Notre-Dame.
Propriétaires : Valentin Frédéric. Valentin Achille. Méchinaud. Gautret Abel. Gautret Ferdinand. Gautret-Dabin (Ve). Vicomte. Ordronneau. Vincent. Luneau (Ve). Guichet. Onillon. Gouraud. Lambourg (Ve). Gachet (père). Braud (père). Baudry-Gouraud. Agereau (Ve). Baron (Ve). Beillard.

DEMAIN JE VOUS METS L’ANNUAIRE DE CLISSON DE 1938, et vous allez découvrir qu’entre 1887 et 1938, peu de choses avaient changé, et c’est après la seconde guerre mondiale avec le plastic, l’automobile démultipliée, les grandes surfaces, et la mondialisation que tout, ou presque a disparu.

L’incroyable succession de Louise et Michel Maugars : Angers 1712 (7ème partie et fin)

En terminant cette incroyable succession, par la précision des données qu’elle contient, et la forme du partage en tierce foi, j’ai une grosse déception, car la copie de l’acte, qui est en fait classée dans le fonds de famille, ne donne pas la choisie des lots, donc je ne peux pas savoir ce que ma branche a eu, car je descends de Perrine Maugars et Pierre Hunault.
Voir mes HUNAULT
Voir mes MAUGARS
Voir mes JOUBERT
Voir ma page sur Cuillé

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 2E1966 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) : ng>6ème lot : Le lieu et closerie de la Cheminée située dite paroisse de Cuillé composée de maisons granges, cours, jardins, rues et issues chataignerais prés pastures, terres labourables et non labourables, ainsi qu’il est spécifié par le susdit PV d’appréciation desdits sieurs Henryet et Fagottin. (f°17) – Item la somme de 118 livres de bestiaux qui sont sur ledit lieu par l’appréciation dudit Besnard, rapporté en sondit PV et le bail passé par ledit sieur Meaulin le 2 mai 1702 – Item 17 boisseaux de seigle et un boisseau d’avoine mesure de La Guerche de sepmances qui sont sur ledit lieu à raison de 40 sols le boisseau de seigle et de 20 sols le boisseau d’avoine suivant ledit PV dudit sieur Besnard – Item la somme de 45 livres de rente foncière deue chacun an au terme de Noël à la succession de ladite defunte damoiselle Maugars par Me René Sévigné prêtre curé de saint Poids (sic) sur à cause et pour raison des héritages qu’il possède au bourg et aux environs dudit st Poids au désir de l’acte passé devant Paillard notaire royal le 26 septembre 1686 – Item la somme de 154 livres 10 sols pour les arrérages escheus de ladite rente cy dessus jusqu’au 20 juin de la présente année que doit ledit sieur de Sévigné – A la charge par ceux auquel eschera ledit présent lot de faire raison et desduire sur lesdits intérests la somme de 60 sols à quoy ledit defunt sieur de la Bellangerie a esté imposé sur les rôles de ladite paroisse de Saint Poids pour la subsistance des pauvres de ladite paroisse en l’année dernière 1710 comme jouissant de ladite rente – Item la rente foncière de 9 livres deues par chacun an audit jour et feste de Toussaint à la succession dudit defunt sieur de la Bellangerie sur des maisons situées proche le hault des Halles de la ville de Craon possédée par Renée (blanc) veufve maistre Claude Chasseboeuf au désor de l’acte passé devant ledit sieur Meaulin le 12 juillet 1687 et suivant un autre acte en forme de titre nouveau de ladite rente passé devant ledit Meaulin le 22 mai 1690 – Item la somme de 14 livres 5 sols pour les arrérages de ladite rente jusqu’au 9 juin dernier – Item la somme de 27 livres veues à la succession dudit deffunt sieur de la Bellangerie par le sieur du Buat suivant son billet du 31 mai 1690 – Item la somme de 300 livres de principal pour laquelle est créée 16 livres 13 sols 4 deniers suivant le contrat de constitution passé devant Michel Boys notaire de Craon le 30 septembre 1657 et autres actes et sentences (f°18) – A la charge par ceux auxquels eschera le présent lot de payer au notaire passeur le coust des présents partages non exédent la somme de 300 livres … (en marge « monte à la somme de 3 308 livres 15 sols à la charge de reporter 300 livres »)
7ème et dernier lot : Le lieu et closerie des Prez situé dite paroisse de Cuillé composé de maisons, estables, cours, rue et issues, jardins prés pastures, terres labourables et non labourables appartenances et dépendances d’iceluy ainsi qu’il est spécifié par ledit PV d’apréciation desdits sieurs Henryet et Fagotin. – Item pour la somme de 70 livres de bestiaux qui sont sur ledit lieu, suivant le PV d’appréciation dudit sieur Besnard et le bail passé devant ledit sieur Meaulin le 11 avril 1708 – Item 8 boisseaux de seigle dite mesure de La Guerche de sepmances qui sont sur ledit lieu à raison de 40 sols le boisseau suivant ledit PV … – Item la somme de 86 livres 2 sols de rente foncière faisant la plus grande part de celle de 100 livres deue sur le lieu et métairie de Vilcourtoise par chacun an au jour et feste de Toussaint suivant le bail à rente passé devant Guillaume Cointet le 28 février 1625 suivant un tiltre nouvel de ladite rente passé devant Armand Remond notaire de Craon le 19 septembre 1678 et autres titres …, ladite rente due pa rle sieur de Lantivy comme propriétaire de ladite métairie de Vilcourtoise et admortissable à sa volonté à raison du denier vingt qui est pour ladite rente de 26 livres 2 sols 1 722 livres de principal pour l’admortissement et le surplus de ladite rente de 100 livres montant à 13 livres 18 sols est dans le partage des biens nobles cy devant rapportés attendu que ladite portion de rente est tombée en tierce foi pour les raisons expliquées (f°19) – Et à la charge par ceux auxquels eschoira le présent lot de raporter et faire de retour au 1er, 2ème et 3ème desdits lots les sommes cy après scavoir au 1er lot 20 livres, au 2ème lot 30 livres et au 3ème lot 92 livres payable audit 1er et 2ème lot dans un an, et audit 3ème lot dans 2 ans après l’option desdits partages et cependant l’intérest desdites sommes jusqu’à l’admortissement du sort principal d’icelles, sans que la stipulation d’intérest puisse empescher ni retarder le payement desdites sommes principales, et outre à la charge par ceux auxquels eschoira ledit présent lot de payer le jour de l’option d’iceluy audit sieur Meaulin 20 livres à valoir sur les frias déboursés et vacations qui lui seront deubs à raison des présentes. – Et ne pourra estre procédé à la choisie des présents partages par aucuns desdits copartageants qu’ils n’ayent estés auparavant acceptés et agréés par tous lesdits copartageants ou par le nombre plus considérable en chacune testées, se faisant fort de leurs autres cohéritiers en leurs testées, promettant qu’ils ne contreviendront à cesdites présentes, et les ratifieront toutesfois et quantes si besoin est, et pour faciliter ladite acceptation sera délibré copie des présentes avec copie desdits PV d’appréciation et sentence au soutien et autres pièces,

L’incroyable succession de Louise et Michel Maugars : Angers 1712 (6ème partie)

Dans le 5ème lot, vous avez une ancêtre de Volney, Renée Chaupitre. Les ancêtres de Volney ont été étudiés par Pierre Grelier et sont sur mon site.

Item la rente foncière de 9 livres deues par chacun an audit jour et feste de Toussaint à la succession dudit defunt sieur de la Bellangerie sur des maisons situées proche le hault des Halles de la ville de Craon possédée par Renée (blanc) veufve maistre Claude Chasseboeuf au désor de l’acte passé devant ledit sieur Meaulin le 12 juillet 1687 et suivant un autre acte en forme de titre nouveau de ladite rente passé devant ledit Meaulin le 22 mai 1690 –

et vous avez une chose rare, car décidément, cette succession donne beaucoup d’informations rares : vous avez le prix à verser au notaire pour avoir confectionner ces lots, et la somme est élevée : 300 livres. Ce montant sera payé par le 6ème lot, et cela est clairement indiqué, je vous l’ai surgraissé.

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 2E1966 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

5ème lot : Le lieu et closerie de la Gelinière situé en ladite paroisse de Cuillé composée de maisons, estables, toits, jardins, cours, rues issues, prés, pastures, terres labourables et non labourables tout ainsi qu’il se poursuit et comporte avec les appartenances et dépendances d’iceluy et qu’il est plus au long spécifié par le susdit PV desdits sieurs Henryet et Fagotin – Item pour la somme de 152 livres 10 sols de bestiaux qui sont sur ledit lieu suivant l’appréciation faite par ledit sieur Besnard et le bail à moitié dudit lieu passé devant ledit sieur Meaulin le 14 juin 1711 – Item 8 boisseaux de bled seigle et 3 d’avoine dite mesure de la Guerche de sepmances qui sont sur ledit lieu à raison de 40 sols le boisseau de seigle et 20 sols le boisseau d’avoine suivant le PV dudit sieur Besnard et ledit bail cy dessus daté – Item la somme de 83 livres de rente foncière deue à la succession par chacun an au jour et feste de Toussaint par le sieur des Clotaux Boucault sur le lieu de la Réauté amortissable à la somme de 1 660 livres à divers paiements suivant l’acte de baillée à rente passée devant Pierre Hunault et Antoine Guerif notaires de Pouancé le 29 juillet 1639 et autres pièces … – Item la somme de 107 livres 13 sols 4 deniers faisant partie de celle de 214 livres 3 sols 4 deniers à prendre et recevoir dudit sieur Boucault pour arrérages de ladite rente foncière escheue le 1er juin dernier le surplus desdits arrérages est et demeure au 1er desdits lors montant à 106 livres 10 sols – Item la somme de 13 livres 14 sols 2 deniers faisant partie de celle de 26 livres 14 sols 2 deniers pour les arrérages escheus jusqu’au 25 juin dernier de la rente de 13 livres un sol 8 deniers et le surplus desdits arrérages est et demeure audit 1er lot (en marge « monte à la somme de 3 027 livres 17 sols 6 deniers »)
6ème lot : Le lieu et closerie de la Cheminée située dite paroisse de Cuillé composée de maisons granges, cours, jardins, rues et issues chataignerais prés pastures, terres labourables et non labourables, ainsi qu’il est spécifié par le susdit PV d’appréciation desdits sieurs Henryet et Fagottin. (f°17) – Item la somme de 118 livres de bestiaux qui sont sur ledit lieu par l’appréciation dudit Besnard, rapporté en sondit PV et le bail passé par ledit sieur Meaulin le 2 mai 1702 – Item 17 boisseaux de seigle et un boisseau d’avoine mesure de La Guerche de sepmances qui sont sur ledit lieu à raison de 40 sols le boisseau de seigle et de 20 sols le boisseau d’avoine suivant ledit PV dudit sieur Besnard – Item la somme de 45 livres de rente foncière deue chacun an au terme de Noël à la succession de ladite defunte damoiselle Maugars par Me René Sévigné prêtre curé de saint Poids (sic) sur à cause et pour raison des héritages qu’il possède au bourg et aux environs dudit st Poids au désir de l’acte passé devant Paillard notaire royal le 26 septembre 1686 – Item la somme de 154 livres 10 sols pour les arrérages escheus de ladite rente cy dessus jusqu’au 20 juin de la présente année que doit ledit sieur de Sévigné – A la charge par ceux auquel eschera ledit présent lot de faire raison et desduire sur lesdits intérests la somme de 60 sols à quoy ledit defunt sieur de la Bellangerie a esté imposé sur les rôles de ladite paroisse de Saint Poids pour la subsistance des pauvres de ladite paroisse en l’année dernière 1710 comme jouissant de ladite rente – Item la rente foncière de 9 livres deues par chacun an audit jour et feste de Toussaint à la succession dudit defunt sieur de la Bellangerie sur des maisons situées proche le hault des Halles de la ville de Craon possédée par Renée (blanc) veufve maistre Claude Chasseboeuf au désor de l’acte passé devant ledit sieur Meaulin le 12 juillet 1687 et suivant un autre acte en forme de titre nouveau de ladite rente passé devant ledit Meaulin le 22 mai 1690 – Item la somme de 14 livres 5 sols pour les arrérages de ladite rente jusqu’au 9 juin dernier – Item la somme de 27 livres veues à la succession dudit deffunt sieur de la Bellangerie par le sieur du Buat suivant son billet du 31 mai 1690 – Item la somme de 300 livres de principal pour laquelle est créée 16 livres 13 sols 4 deniers suivant le contrat de constitution passé devant Michel Boys notaire de Craon le 30 septembre 1657 et autres actes et sentences (f°18) – A la charge par ceux auxquels eschera le présent lot de payer au notaire passeur le coust des présents partages non exédent la somme de 300 livres … (en marge « monte à la somme de 3 308 livres 15 sols à la charge de reporter 300 livres »)

à suivre pour les derniers lots (il y en a 7)

Madeleine Vernault veuve Guillot et ses 4 fils, échangent une pièce de terre : Chazé sur Argos 1810

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E96 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 15 mars 1810, par devant maître Antoine Potet et son collègue, notaires au département de Maine et Loire, résidant ville de Candé, arrondissement de Segré, M. Elie Meslier officier de santé et dame Madeleine Françoise Perrine Legueux son épouse, qu’il autorise, demeurant au bourg de Chazé sur Argos, d’une part, dame Madeleine Vernault veuve de M. Mathurin Guillot demeurante dite commune de Chazé sur Argos, M.M. Mathurin Guillot demeurant à Loiré, Jean Guillot demeurant à Gené, Gaspard Guillot demeurant à Brain, Louis Guillot demeurant à Angers, tous propriétaires, d’autre part ; entre lesquelles parties a été convenu de l’échange qui suit, par lequel il résulte que lesdits Meslier et son épouse donnent en échange à ladite dame Guillot et messieurs ses enfants susnommés tous à ce stipulant et acceptant, premièrement une portion de terre labourable contenant 26 a à prendre au grand champ des Plantes, joignant aux côtés d’orient et occident le surplus dudit champ appartenant auxdits sieur et dame Guillot qui donnent en contréchange auxdits sieur et dame Meslier aussi à ce acceptants, premièrement une portion de maison de la Viollais avec le jardin en dépendant ainsi que l’allée du champ du Pied, joignant au côté de nord lesdits jardins de la Viollais et propriété aux Bradasne, au midy le chemin à l’orient la propriété des sieurs et dame Guillot, et à l’occident le grand chemin ; lesquels héritages échangés sont tous situés aux environs du bourg de Chazé sur Argos et sont estimés par lesdites parties valoir savoir ceux donnés en échange 5 F de revenu ce qui fait 100 F de principal, et ceux donnés en contréchange pareil revenu de 5 F. Fait et passé au bourg de Chazé-sur-Argos maison de ladite dame Guillot. »

VIVRE SANS EPAULES – astuces : vivre sans parapluie grâce au chapeau de feutre, comme nos ancêtres !

J’ai perdu mes épaules depuis des années. J’ai alors reçu d’un médecin de médecine physique le plus extraordinaire conseil : BATTEZ-VOUS ! Chaque jour je le remercie ! Je viens partager avec vous mes astuces pour me battre. J’ai un avantage culturel, car à mon époque on apprenait à coudre pour le bac : je modifie les vêtements, et même je les fais, etc… LISTE DE MES ASTUCES POUR VIVRE SANS EPAULES

    • Je partage mes astuces pour vivre épaules bloquées. Aujourd’hui, voici comment j’affronte tous les temps sans parapluie, puisque je ne peux plus le porter depuis 19 ans.
  • Le chapeau a quasiment disparu – pourtant dans mon enfance (avant, pendant et après la guerre) il était même obligatoire à la messe, et signe d’élégance de toutes les femmes. Et bien sûr les chapeliers ont été les premières victimes de cette disparition.
  • Ainsi, à Clisson en 1887 : Chapeliers : Levron, Barbotin, à Notre-Dame. Dourneau. Machereau. Martin, à la Trinité
  • et toujours à Clisson, cette fois en 1938 : Chapeliers : Boutin-Barbotin, ville ; Levron, ville ; Braud Théodore, à la Trinité ; Chiron, ville.
  • Et de nos jours en 2019 il n’existe plus de chapeliers à Clisson, et il faut aller soit à Cholet soit à Nantes, ou se rendre à l’immense marché du vendredi, qui lui est resté un moment important de Clisson. Ou, sur Internet : https://www.chapellerie-traclet.com/fr/
  • Nos ancêtres, avant le parapapluie, étaient pourtant toujours à pied, plus rarement à cheval, et encore plus rarement en voiture à cheval, sur les routes, quelque soit le temps. Grâce au chapeau de feutre, totalement imperméable.
  • C’est ainsi que depuis 18 ans je ne peux plus porter de parapluie avec mes épaules, et c’est en me souvenant que nos ancêtres savaient s’en passer que je suis revenue au chapeau de feutre. Pure merveille depuis des années ! J’ai même à mon actif 2 averses mémorables de grêle, et pas un cheveu mouillé à mon retour !
  • Mais j’avoue que je passe souvent pour une originale parce que je porte un chapeau, et sur le chapeau je n’ai pas écrit « JE NE PEUX PAS PORTER DE PARAPLUIE ET JE RESTE A L’ABRI AVEC MON CHAPEAU »
  • Et pire, en hiver, personne ne se couvre la tête, enfin presque personne. Et cela c’est choquant car le chapeau tient chaud. Et je ne suis pas persuadée que la tête nue quand il fait 0° soit sain pour les personnes âgées.