Aveu de Jacques Viel mari de Renée Chauvigné, saint Clément de Craon 1595

je vais essayer de vous mettre quelques uns de ces aveux car ils sont signés, et les signatures sont précieuses à cette date. De même ils sont parfois filiatifs, comme celui qui suit :

Cet acte est aux Archives Départementales de la Mayenne, AD53-H138 – f°001 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 4 juillet 1595 plets et expéditions du fief et seigneurie de saint Clément de Craon membre dépendant de l’abbaye de la sainte Trinité de Vendosme tenus pars nous René Rousseau licencié ès droits seneschal de ladite seigneurie et François Lemaczon aussi licencié ès droits procureur de ladite seigneurie et prieuré en la maison appartenant aux héritiers de deffunt Jehan Couenne dict Coffinière audit bourg st Clément en laquelle demeure demeure sire Jehan Hamon hoste : Jacques Viel mary de Renée Chauvigné héritière en tout ou partye de deffunt Jehan Chauvigné pourexhiber et bailler par déclaration et payer les debvoirs, présent ledit Viel a dit estre depuis nagu-ers marié avecq ladite Chauvigné et n’avoir congnoissance qu’il soit deu les arrérages demandés et requis délay de faire appeller le curateur de Jehanne Chauvigné et néantmoins offert exhiver et payer l’arréraige de ladite rente de trois années ; avons ledit Viel jugé de son offre et suivant iceluy condemné et condemnons exhiber féodalement le contrat fait par ledit deffunt Chauvigné avecq deffunte Renée Houderays et d’iceluy bailler copie collationnée, ce qu’il a présentement fait et en outre de payer 2 sols 6 deniers de rente de cens ou debvoir par chacuns ans au terme d’Angevine arrérage des 3 années escheues à l’Angevine dernière sans préjudice de plus grands debvoirs, et pour le regard des précédentes abbées à commencer de l’an 79 fera appeler Gilles Chauvigné ci devant curateur de ladite feue sa femme et pour le présent de ladite Jehanne, et aux prochains plets auquel jour le condemnons bailler par déclaration les terres portées par ledit contrat tenues du fief et seigneurie de céans

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François Meslier rend aveu au prieuré de saint Clément de Craon, 1666

Cet acte est aux Archives Départementales de la Mayenne, AD53-H137 – f°161 – chartrier de la Craon – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 11 mai 1666 ce jourd’huy en jugement les assises de la seigneurie du prieuré st Clément lez Craon tenant a comparu en sa personne Me François Meslier prêtre chapelain de la chapelenie de Lanzenaye desservie en l’église dudit st Clément lequel s’est advoué subject en nuepce à cause et pour raison d’une maison appellée Lauzenaye sise audit bourg de st Clément couverte d’ardoise avec l’issue jardin et enclose, le tout contenant en fonds une boissellée et demie de terre ou environ, joignant d’un costé la maison de la chapelle de Trepiday et la maison des héritiers de deffunt Gilles Rousseau d’aultre costé les jardins de Jacques Bernier abuttant d’un bout le jardin de la Laverderye et aux jardins de la chapellede la Souvierie et le jardin des jardin des héritiers dudit deffunt Rousseau, et d’aultre bout à la rue des Vaulx qui conduit du fauxbourg st Pierre et st Clément ; Item une pièce de terre contenant 5 boissellées de terre ou environ qui dépend du lieu du Busson joignant d’un costé la terre de la Jacoppière d’autre costé au chemin tendant du lieu de la Merie à Lhommeau ; Item une pièce de terre dépendant du lieu de la Glannerye proche la Galtière contenant 3 journaulx de terre ou environ joignant des deux costés aux terres de la mestairie de st Eutrope ; Item une pièce de terre appellée le clotteau de la Galtière contenant 2 boisselées ou environ joignant d’un costé et bout aux terres dudit lieu de la Galtière ; Item ès grand jardins du Pont Fourmaget 2 hommées de jardin ou environ joignant aux jardins de messire Estienne Deschamps docteur en médecine et d’aultre costé les jardins de la veufve Thibault, et pour raison desdites choses déclarées recognoist qu’il doibt chacuns ans à la recepte de la seigneurie de céans au jour de Notre Dame Angevine la somme de 21 deniers de debvoir, et oultre s’est advoué subject comme dessus pour la rente de 4 boisseaux de bled seigle mesure de Craon que ledit Meslier a droit d’avoir chacuns ans aux termes d’Angevine sur le lieu et closerie des Questionnaires dépendant de la terre de la Jacopière située en la paroisse dudit st Clément, et a ledit Meslier déclaré ne tenir aulcune chose de la seigneurie de céans dont l’avons jgé et condamné payer servir et continuer chacuns ans ladite somme de 21 deniers de debvoir au terme de notre Dame Angevine pendant et si longtemps qu’il sera seigneur et possesseur desdites choses et partant en la demande de bailler par déclaration les avons envoyé sans jour sauf à se faire … au cas que le présent se trouve deffectueux, en mandant, donné aux pleds du prieuré dudit st Clément en l’audience dudit lieu par nous François Chevalier conseiller du roy licencié es droits sénéchal et juge civil et criminel de justice et juridiction dudit prieuré, le samedi 11 mai 1666

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Contre-lettre de Jacques Doisseau mettant Pierre Doisseau hors de cause dans l’achat des draps de laine de la boutique de feu Richer, Angers 1530

Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E121 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 29 mai 1530, en la cour du roy notre sire à Angers (Jean Huot notaire Angers) personnellement establys honnestes personnes sire Jacques Doyseau marchand drappier et Marguerite sa femme de luy suffisamment auctorisée par davant nous quant à ce qui s’ensuit demourans en ceste ville d’Angers soubzmectant eulx et chacun d’eulx seul et pour le tout sans division de partie ne de biens leurs hoirs etc ou pouvoir etc confessent que à leur prière persuiasion et requeste et pour leur faire plaisir seulement honneset personne sire Pierre Doysseau sieur de la Millardière demourant en la paroisse de saint Pierre d’Angers s’est ce jourd’huy lié et obligé en leur compaignie et chacun d’eulx seul et pour le tout envers honneste femme Peronnelle Richer veufve de feu sire Colas Ganches aussi demourant Angers en la vendition de tous et chacuns les draps de laine estans en la bouticque dudit feu Colas Ganches et demourés de son décès vendus et transportés par ladite Richer auxdits establis et audit sieur Pierre Doysseau et à chacun d’eulx seul et pour le tout pour le prix et somme de 700 livres 11 sols 6 denniers, et combien que en ladite vendition iceluy Pierre Doysseau se soyt constitué achacteur desdits draps et ayt promis payer icelle dite somme de 700 livres 11 sols 6 deniers à ladite Richer ce néantmoins iceluy Pierre Doysseau n’a eu ne receu aucune choses d’icelle marchandise mais est tout demouré es mains desdits establis qui l’ont eu et toute prinse et appliquée à leur profit ainsi que iceulx establis ont dit et cogneu et confessé par devant nous, et tellement que d’icelles dites marchandises et draps dessus dits lesdits establiz se sont tenus à contens et en ont quité et quictent par ces présentes ledit Pierre Doysseau ses hoirs etc et partant ont promis doibvent et par ces présentes sont demeurés tenus lesdits establis et chacun d’eulx seul et pour le tout sans division et icelle dite somme de 700 livres 11 sols 6 deniers tz pour l’achapt desdits draps rendre et paier à ladite Richer ses hoirs etc aux jours et termes et selon qu’il est contenu par ladite lettre et obligation sur ce faite et passé, et oultre acquiter garantir et descharger ledit Pierre Doysseau ses hoirs etc du contenu de ladite obligation et pour ce le garder de toutes pertes despens dommages et intérests, auxquelles choses dessus dites tenir etc et aux dommages etc obligent lesdits establis etc eulx et chacun d’euls seul et pour le tout sans division à prendre vendre etc renonçant par davant nous aux bénéfices de division de discussion d’ordre de priorité et postériorité et à toutes et chacunes les choses etc et par especial ladite Marguerite au droit velleyen elle sur ce de nous suffisamment acertene et de tout etc foy jugement et condemnation etc présents à ce honorable homme et saige Me Lancelot Alexandre licencié es loix sire Charles Grimaudet marchand apothicaire et Jacques Richer tous demeurant à Angers tesmoins, ce fut fait et passé Angers en la maison de ladite Richer les jour et an susdits

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Françoise Du Puy du Fou refuse de payer 2 000 livres, Angers 1589

qu’elle doit suite à une transaction, et René Demeaulne fait constater son refus devant notaire en présence de témoins.

Elle est alors veuve en 3èmes noces de Jean de Léaumont dit PUYGAILLARD, dont le décès semble être en juillet 1584 mais Célestin port contredit cette date sur la foi du testament de Jean de Léaumont, signé de sa main, passé le 8 septembre. Je n’ai pas vu la présence de ce testament dans le fonds famille de Léaumont.

Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E1 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 14 avril 1589 à la matinée, en la présence de nous Jean Lecourt notaire royal Angers et des tesmoins cy après nommés, noble homme René Demeaulne sieur de la Mestairie s’est transporté par devers et à la personne de haulte et puissante dame Madame Françoise du Puy du Fou dame de Puygaillard veufve de deffunt hault et puissant seigneur messire Jehan de Léaumont vivant seigneur de Puygaillard, baron de Blou et de Moré, chevalier des deux ordres du roy, conseiller en ses conseil d’estat et privé, capitaine de 100 hommes d’armes de ses ordonnances, grand mareschal général des camps et armes de France, lequel Demeaulne suivant et au désir de certaine transaction faite et passée entre lesdites parties par davant Lepelletier notaire le 12 janvier 1588, et obéissant à icelle a présenté à caution Me Michel Lecamus greffier civil en la sénéchaussée de Baugé, comme appert par sa procuration passée par davant Goigras et Maillard notaires audit Baugé en date dudit jour du présent moit, scellée de sire verd, spéciale pour plevir et cautionner ledit Demeaulne et damoiselle Anne Lebigot sa femme de la somme de 2 000 livres deue audit Demeaulne par ladite dame de Puygaillard pour les causes portées par ladite transaction et aussi pour eslire domicile offrant ce faire aux fins de ladite transaction, et a esté à ce présent Me Jehan Charles Bellet procureur spécial dudit Lecamus et dénommé en ladite procuration ce qu’il a offert et offre plevir et cautionner ledit Demeaulne et Bigot sa femme de ladite somme de 2 000 livres portée par ladite transaction, et en passer et consentir telle obligation et seureté à ladite dame de Puygaillard sur besoing sera avec les renonciations à ce requises et eslire domicile en ceste ville en la maison de Olivier Belet, ce fait ledit Demeaulne a prié et requis ladite dame de Puygaillard de luy bailler et paier ladite somme de 2 000 livres qu’elle luy doit pour les causes de ladite transaction, ou de les bailler entre les mains de sire Jacques Doysseau marchand demeurant en ceste ville qui en fera intérests suivant et au désir de certain jugement donné au siège présidial de ceste ville entr eledit Demeaulne et Jehan Letessier pour y demeurer, jusques à ce que ledit Demeaulne ait obéi audit jugement et que noble homme Jehan Denyon ait fourni des acquits qu’il est tenu et obligé fournir au désir de ladite transaction faite entre eulx, lequel Denyon aussi à ce présent a protesté de toutes pertes despens dommages et intérests à faulte qu’il fera de mettre ladite somme de 2 000 livres tz entre les mains dudit Doysseau, et ledit Demeaulne contre ladite dame à faulte qu’elle fera de les payer à luy ou audit Doysseau ou aultre marchand solvable demeurant en ceste ville qu’elle advisera, et ont lesdits Demeaulne et Denyon déclaré estre venus exprès en ceste ville pour cest effet, laquelle dame a dit ne cognoistre ledit Lecamus ni ses moyens, au moyen de quoy elle a protesté et proteste de nullité de tout ce que dessus, et a ledit Demeaulne soustenu ledit Lecamus estre solvable et ou ladite dame ne se vouldroit contenter dudit Lecamus offre y faire intervenir la fille dudit Lecamus et luy fournir lettres de ratification vallables dedans quizaine bien qu’il n’y soit tenu, laquelle dame a dit qu’elle ne cognoist la fille dudit Lecamus ne ses moyens et dont auxdites parties ce réquérantes leur avons décerné le présent acte pour leur servir ce que de raison, fait Angers présents à ce Me Claude Cormier sieur de Fontenelles et Magdelon Lecamus sergent royal demeurant Angers tesmoins

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Jacques Marchandie exhibe un contrat d’acquêt, Méral 1572

et malgré tous mes travaux sur les Marchandie, je n’ai pas encore ce Marchandie, qui semble bien ne pas savoir signer, mais demeure à Méral.

Cet acte est aux Archives Départementales de la Mayenne, E156 – f°147v – chartrier de la Brardière – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 18 juin 1572, Jacques Marchandie aujourd’huy en jugement a exhibé un contrat par luy fait avecques deffuncte haulte et puissante dame Renée Leroux vivante femme et espouse de hault et puissant seigneur missire François de Scépeaux sieur de la Bérardière un contrat d’acquest de baillée et prinse à renet pour raison de nombre de 10 journaux de terre estant en gast ès landes situées ès l andes cy davant appellées les Landes huines paroisse de Méral joignant lesdites landes d’un cousté au chemin tendant de Sainct Pean au bourg de Méral d’aultre ung chemin traversant la lande de Beaultes au bourg de Méral d’unbout à ung aultre chemin en ladite lande tendant de la Barre à la Hariaye d’aultre bout à une petite portion de ladite lande lessée pour yssue au clousier des Tousches, pour en payer par chacun journau 6 deniers tz de debvoir et rente perpétuelle par chacun desdits journaulx revenant lesdits journaux à la somme de 5 soulz tz, lesquelles choses ledit Marchandie a aujourd’huy baillé par déclaration et y a fait arreste et audit debvoir continuer, dont nous l’avons jugé et partant en ladite demande de exhibition de contrats et de ballée par déclaration l’en avons envoyé sans jout et au regard de la demande d’exhibition du legs ou don à luy fait par Pierre Marchandie son fils par luy fait par Jehan Moynard du lieu et closerie de Ladeolleterye paroisse de Méral que faisoit le procureur de céans appointé que ledit Marchandie père et tuteur naturel de son fils exhibera le contrat dedans les prochains pleds auxquels ledit demandeur viendra demander et réquérir ce qu’il voyra estre à faire par raison, fait aux pleds de la Berardière tenus de la Mothe saint Péan le Rocher et Ballaines tenuz par nous Pierre Grégoire licencié ès loix le 16 juin 1572

    l’acte n’est pas signé de Jacques Marchandie mais quelqu’un a signé pour lui à sa requeste ce qui pourrait vouloir dire qu’il ne sait pas signer

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Pierre Rigault vend des terres à Nicolas Daudier, Le Lion d’Angers 1581

en fait, il demeure à Grez-Neuville, mais a hérité de terres situées au Lion. Il les vend à Nicolas Daudier avec lequel précisément il a partagé ces terres il y a peu. Imposisble de comprendre à quel titre ils étaient ensemble cohéritiers. En effet Pierre Rigault a épouse Barbe Legentilhomme et Nicolas Daudier une Fournier.

La famille RIGAULT fait l’objet d’un de mes études en fichier.PDF et on voit qu’elle commence à s’étoffer malgré la grande ancienneté de cette famille.

collection particulière, reproduction interdite
collection particulière, reproduction interdite

Grez et Neuville se font face sur chaque rive de la Mayenne, et c’est Grez qui est à gauche et touche le Lion d’Angers.

Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E36 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 28 novembre 1581 en la cour du roy notre sire à Angers et de monseigneur duc d’Anjou endroit par devant nous (Lepelletier notaire) personnellement estably honneste personne Pierre Rigault marchand demeurant du bourg de Grez sur Mayne soubzmectant confesse avoir aujourd’huy vendu quicté cedé et délaissé et transporté et encores par ces présentes vend cedde quicte et transporte du tout dès maintenant et à présent à toujoursmais perpétuellement par héritage à honneste personne Nicolas Daudier sieur de la Morinière demeurant en ceste ville d’Angers à ce présent stipulant et acceptant qui a achapté et achapte pour luy et Perrine Fournier sa femme leurs hoirs etc les choses héritaulx cy après déclarées scavoir est 160 cordes de terre tout au long d’une pièce de terre sise en la paroisse du Lyon d’Angers joignant d’un costé et aboutant d’un bout à aultres terres appartenant audit Daudier et d’aultre bout au chemin tendant des Croix du Lyon à Neufville tout ainsi que lesdites 160 cordes de terre sont demeurées audit Rigault par les partaiges faits entre luy et ledit Daudier, lesdites 160 cordes de terre tenues d’iceluy (une tache rend illisible un mot) à 12 deniers de cens ou debvoir de son lieu et seigneurie de la Morinière ; Item une maison nommée la Forge sise au lieu de la Burgevinière paroisse dudit Neufville avecques ce qu’il y a de jardins vignes et gasts et de terre labourable audit Rigault appartenant le totu sis près ladite maison en plusieurs et divers endroits et l’enclose de vigne dudit lieu comme elle est de présent environnées de hayes et fossés contenant 155 cordes oultre et en ce non comprins ce qu’il y a en ladite enclose qui appartient audit Daudier ; Item une pièce de terre nommée la grande Grée sise près ladite maison et jardrins et aultre pièce de terre nommé la Fontaine sise au dessoubz de ladite vigne et joignant en partie au bout d’icelle, lesdites deux pièces contenant 6 journaul et demy ou environ comme elles sont closes à part et qu’elles sont demeurées audit Rigault par les dessus dits partages faits entre ledit Daudier et luy, et aux charges et conditions mentionnées et déclarées par iceulx partages, ladite maison jardrins vignes et gasts et la terre labourable de ladite enclose et lesdiets deux pièces de terre nommées la grande grée et la Fontaine tenues des fiefs et seigneuries dont elles sont tenues et aux charges et debvoirs cens et rentes pour ce deubz et accoustumés tant auxdits seigneurs des fiefs et aultres à qui il appartiendra, et lesdites … ont affirmé pour le présent (2 lignes abimées), transportant etc et a esté faite la présente vendition cession delais et transport pour le prix et somme de 200 escus sol que ledit achapteur a présentement solvé et payé auxdits vendeurs qui l’a eue prinse et receue en présence et à veue de nous en 80 francs d’argent de 20 sols pièce, et douzains, le tout revenant à ladite somme de 200 escuz sols dont et de laquelle somme de 200 escuz sol ledit vendeur s’est tenu à contant et bien payé et en a quité et quite par ces présentes ledit achapteur ses hoirs etc, à laquelle vendition et tout le conteny cy dessus tenir etc obligent lesdites parties respectivement etc renonczant etc fait et passé audit Angers en la maison de honorable homme Me Anthoine Davy licencié en drois advocat Angers, par devant nous Mathurin Lepelletier notaire royal Angers après midi dudit jour, en présence de Pierre Manceau marchand demeurant à Chanteussé Jehan Geslin et René Rigault fils dudit vendeur

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