Thieurine ou Thienerine : prénom ancien, vers 1580 à Loiré (49)

J’ai terminé la retranscription exhaustive des baptêmes de Loiré 1576-1589, selon ma méthode, sachant que de nombreuses personnes ne sont pas et ne seront pas en mesure de lire les textes anciens, le registre paroissial de Loiré, dont j’avais déjà sur mon site depuis longtemps les plus anciennes années de 1549 à 1575. Je vous livre demain le fruit de mon travail intensif sur Loiré.

J’ai aussi sur mon site une magnifique page sur Loiré

Et vous avez sur Wikipedia une page plus moderne très documentée, qui donne même dans ses sources l’ouvrage de Mr de l’Esperonnière que j’avais courageusement numérisé, et le lien de Wikipedia est bien vers mon site.

J’ai ainsi pu recontituer ces jours-ci quelques familles AVEC CERTITUDE et non approximativement en diagonale (comme je constate que d’autres se le permettent).
Les prénoms sont anciens et parfois même nous déroutent.
J’avais autrefois, dans mon ascendance CEVILLE une Thieurine, ce qui m’avait bien déroutée.
Mais cette fois je découvre une Thiennerine Bernier épouse de Jean Fouet. Et là, il n’est pas possible de lire Thieurine, et je vous livre donc les vues de ce prénom curieux, en vous demandant non seulement de le relire mais aussi de me dire si vous avez des pistes pour ce prénom ailleurs en Anjou.

Le prénom Thienotte est beaucoup plus fréquent à Loiré, et vous le voyez ici sur le même acte, donc Thiennerine est différent de Thienotte, d’ailleurs, j’ai relevé plusieurs actes sur ces Thiennerine et elles ne sont jamais écrites Thienotte.

Qu’en pensez-vous ?
Bonne journée, fraîche
Odile

Le 31 mai 1588 la grêle perdit une grande partie de la paroisse de Loiré

« Le 31 mai 1588 la gresle perdit une grande partie de la paroisse de Loiré »
C’est l’unique mention d’évènnement météorologique que j’ai trouvé dans le registre paroissial des baptêmes de Loiré de avant 1589.

J’ai mis à jour la page que j’ai depuis très longtemps sur mon site sur ces mentions, enfin celles que j’avais autrefois rencontrées.

Lorsque j’avais fait autrefois cette page, un correspondant, se disant chercheur météorologiste, m’avait demandé beaucoup de choses que je lui avais volontiers données, au lieu de compléter moi-même mon site.J’avais alors cru comprendre qu’il établissait un relevé de tous les évennements climatiques de France (au moins) et que cela était officiel.
Or, ce jour j’ai en vain tenté de trouver un site qui donne ces informations en France, et j’ai seulement vu la page Histoire du climat avant 1850

Je ne comprends pas pourquoi je ne retrouve pas cette base de ce chercheur, car il semblait pourtant avoir fait un travail important, et j’avais volontiers contribué, croyant naïvement que cela serait publié.

Mais je retrouve seulement mon ancien article, vieux de 10 ans tout juste, qui donne le même sentiment vis à vis du site de Météofrance.

Héritier de la Rivière d’Orvaulx : Loiré 1587

Je suis encore en train de retranscrire exhaustivement, selon ma méthode, sachant que de nombreuses personnes ne sont pas et ne seront pas en mesure de lire les textes anciens, le registre paroissial de Loiré, dont j’avais déjà sur mon site depuis longtemps les plus anciennes années de 1549 à 1575.

J’ai aussi sur mon site une magnifique page sur Loiré

Et vous avez sur Wikipedia une page plus moderne très documentée, qui donne même dans ses sources l’ouvrage de Mr de l’Esperonnière que j’avais courageusement numérisé, et le lien de Wikipedia est bien vers mon site.

J’ai presque terminé ma retranscription 1576-1589, et je note soigneusement, en les surgraissant en rose, toutes les maigres informations de métier et/ou lieu, quans elles veulent bien apparaître, car elles sont rares, et vous l’avez bien compris, je suis à la recherche minutieuse d’une telle information pour l’un de mes ascendants, et à ce jour je suis bredouille.
Mais hier, j’ai été particulièrement amusée par celle qui suit, même si elle ne me concerne pas du tout, aussi je vous la livre :

Eh oui ! Le premier parrain est qualifié :

« héritier de la Rivière d’Orvaulx »

Avouez que c’est un métier formidable !

Mais après avoir bien ri, je me suis souvenue avoir souvent entendu dans un milieu non noble du tout, l’expression :

« elle attend un héritier »

pour parler d’une femme qui attend un enfant. Donc, le terme « héritier » est encore utilisé de nos jours pour désigner « fils », mais je pense que dans le cas du registre paroissial de 1587 de Loiré on peut en conclure tout de même que ce fils allait vraiement hériter d’un bien important !!!

Ceci dit, je ne connais pas bien les familles nobles de Loiré car le registre paroissial ne les désigne pas « écuyer », mais « monsieur du Gué » etc… et on s’y perd beaucoup dans ce registre, compte-tenu de l’existence de plusieurs terres seigneuriales ainsi toujours dénommées.

J’ai bientôt terminé, et je vous livrerai une étude très complète.

Bon dimanche

Odile

Meunier ou menuisier : les difficultés de lecture

Je suis encore en train de retranscrire exhaustivement, selon ma méthode, sachant que de nombreuses personnes ne sont pas et ne seront pas en mesure de lire les textes anciens, le registre paroissial de Loiré, dont j’avais déjà sur mon site depuis longtemps les plus anciennes années de 1549 à 1575.

J’ai aussi sur mon site une magnifique page sur Loiré

Et vous avez sur Wikipedia une page plus moderne très documentée, qui donne même dans ses sources l’ouvrage de Mr de l’Esperonnière que j’avais courageusement numérisé, et le lien de Wikipedia est bien vers mon site.

J’ai presque terminé ma retranscription 1576-1589, mais en tentant de relire attentivement mon travail je constate qu’un même personnage est MENUISIER et MEUNIER sur un autre acte et je vous livre les 2 actes, car même en les relisant je ne comprends plus, et même pire, j’ai des doutes sur les MENUISIERS que j’ai pu rencontré ailleurs, n’étaient-ils pas meuniers mal écrits par le prêtre ?

C’est très troublant n’est-ce pas :
Qu’en pensez vous ?
Bon WE
Odile

Les décès autrefois à l’accouchement sans mains lavées !

Je viens de vivre plusieurs heures sans eau, mais tout s’est bien passé. J’avais prévu des bassines d’eau et un flacon de produit pour les mains.
Mais, tappant le registre de baptêmes de Loiré, années 1576 et suivantes, je constate encore une fois, les surprenantes suites de décès à la naissance, donc manifestement des enfants nés sans de réelles conditions d’hygiène.

J’ai donc aussitôt relu attentivement l’ouvrage de François Lebrun : les hommes et la mort en Anjou aux XVII et XVIIIe siècles, Flammarion, 1975

Puis j’ai lu sur Internet Jacqueline Vons, « La parole d’une sage-femme : Louise Bourgeois (1563-1636) », dans V. Boudon-Millot, V. Dasen et B. Maire (éd.), Femmes en médecine, Actes de la journée internationale d’études organisée à l’université René-Descartes-Paris V, le 17 mars 2006, en l’honneur de Danielle Gourevitch, Paris, BIUM-De Boccard, Collection Medic@, 2008, p. 223-238. Article réédité sur Cour de France.fr le 1er mai 2013 dans le cadre du projet « La médecine à la cour de France » (http://cour-de-france.fr/article2762.html).

C’est édifiant, lu avec nos yeux, mais j’avoue que vivre seulement quelques heures sans eau me déroutait tellement que je ne pouvais que tenter d’imaginer la vie de nos ayeules !

Les BELIER meuniers du moulin à eau de la Rivière-d’Orvault : Loiré 1580

Je suis en train de retranscrire exhaustivement, selon ma méthode, sachant que de nombreuses personnes ne sont pas et ne seront pas en mesure de lire les textes anciens, le registre paroissial de Loiré, dont j’avais déjà sur mon site depuis longtemps les plus anciennes années de 1549 à 1575.

J’ai aussi sur mon site une magnifique page sur Loiré

Et vous avez sur Wikipedia une page plus moderne très documentée, qui donne même dans ses sources l’ouvrage de Mr de l’Esperonnière que j’avais courageusement numérisé, et le lien de Wikipedia est bien vers mon site.

Vous y apprenez que Loiré a compté 17 moulins entre le XVe siècle et le XIXe siècle. Cinq étaient des moulins à eau, six des moulins à vent, deux des moulins à huile à traction animale ; les autres n’ont pas été identifiés. Le seul encore existant est le moulin à eau de la Rivière-d’Orvaux, reconstruit en 1866 par René Hodé.

Donc, voici le meunier de la Rivière d’Orvault en 1580 :

Mathurin BELLIER x /1577 Renée DOMIN
1-Jacques BELLIER °Loiré 3 février 1577 « fils de Mathurin Belier et de sa femme meusnier à la Rivière d’Orvaulx parrains Jaques Gaultier et Jehan Babelle marraine Jaquette Manceau femme d’Estienne Grimault »
2-Antoine BELLIER °Loiré 7 avril 1578 « fils de Mathurin Belier et de Perrine Domyn sa femme meusnier à la Rivière d’Orvaulx parrains Anthoinne (blanc) fauconnier de monsieur d’Orvault et Jehan P… marraine Marguerite Baston – décédé « obiit » »
3-Jeanne BELLIER °Loiré 14 avril 1579 « fille de Mathurin Belier et de Renée Domyn sa femme parrain Jehan Vinczot marraines Marguarite Poillièvre et Renée Celier veufve de Guillaume Perrault »
4-Laurent BELIER °Loiré 25 janvier 1581 « fils de Mathurin Belier et de Renée Domyn sa femme parrains Guillaume Bourgeoys et Laurens Poictevyn marraine Anne Jacqueline chambrière dudit Belier »

Comme vous pouvez le constater, il a une chambrière. Mais rassurez-vous, ce terme est équivalent à servante, car autrefois la chambre était une pièce sans destinations spécifique, et toutes les pièces étaient donc des chambres, et le terme chambrière désignait donc celle qui faisait l’entretien des pièces, et sans doute aussi un peu de cuisine.
Donc, rien à voir avec une quelconque femme de chambre de nobles.

Ce BELIER meunier à Loiré vient d’ailleurs puisque j’ai fait exhaustivement les années précédentes sans y voir le patronyme. Mieux, ce métier de meunier est un métier où on ne vient pas sans origines dans le métier, sans que je sache si c’était une chasse gardée ou une compétence indispensable.
Et comme je vous disais hier je descends personnellement des BELIER meuniers au moulin d’Ovault à Nyoiseau, et ce sur un très grand nombre de générations.

Vous voyez que les moulins dont je vous parle ce jour ont un nom très proche, d’une part les miens étaient meuniers au moulin d’Orvault à Nyoiseau et ceux dont je viens vous livrer la famille étaient meuniers au moulin de la Rivière d’Orvault à Loiré.

J’avoue que lorsque j’ai tappé avant hier ce nom de moulin à Loiré avec un BELIER meunier, mes vieux neurones ont chauffé, car cela se ressemblait tellement, mais ce n’est que curieuse ressemblance, cependant je pense amusant de vous la livrer.

Bonne journée à vous tous
Odile