Famille Honoré d’Amarval : de Pontrieux à Pouancé 1655

Cette famille vient à Pouancé et s’allie comme collatérale à mes FOUIN.
Je vous mets le début d’un acte important, car vous allez découvrir ensuite ce dont il s’agit et je vous le mets demain.

Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E6 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le mardi 20 avril 1655 après midy, par devant nous Louis Couëffe notaire royal Angers, Me François Maugars sieur de la Grandinière advocat au siège présidial de cette ville y demeurant paroisse st Pierre, lequel a reçu contant en notre présence de Me René Pétrineau aussi advocat audit siège demeurant en ceste dite ville paroisse st Michel du Tertre, la somme de 774 livres 6 sols 2 deniers en monnaye bonne et ayant cours, savoir 400 livres que lui et ses coobligéz lui devaient par obligation passée par Caternault notaire de cette cour le 15 février 1645, 100 livres que ledit Paitrineau lui debvait par codicille de même jour et 274 livres 6 s 2 d pour les intérets , lesdites 2 sommes adjugées par jugement intervenu sur lesdites obligations le 19 décembre 1647 régistré par Coiscault et courus depuis le 3 juin 1645, de laquelle somme de 774 livres 6 s 2 d il se contente et en acquitte ledit sieur Pétrineau qui a protesté de son recours contre les coobligéz desquels il dit avoir promesse d’indemnisation ; et au moyen dudit payement ledit sieur Maugars lui a présentement rendu la minute de ladite obligation et ledit codicille ; ont été à ce présents establis et soubzmis soubs ladite cour Christofle d’Andigné escuyer sieur des Essarts demeurant en son lieu et maison seigneuriale de L’Espinay à StGeorges-sur-Loire tant en son privé nom que comme procureur de demoiselle Louise Honoré Damarval comme il a fait aparoir par procuration passée par Dehumet et Kernel notaires sous la cour de Pontrieu juridiction de Basse-Bretagne

Pontrieux & Quemper-Guézénnec près Guinguamp en Côtes-d-Armor

le 7 de ce mois, la minute de laquelle signée d’Andigné et desdits notaires, scellée, est demeurée attachée pour y avoir recours ;

  • à suivre demain
  • Etienne Cupif et Guyonne Belou, héritiers Lepelletier par elle : Angers 1582

    Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E7 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

    Le samedi 1er septembre 1582 avant midy en la cour du roy notre sire à Angers et de monseigneur duc d’Anjou par devant nous Mathurin Grudé notaire de ladite cour, personnellement estably Estienne Cupif mari de Guyonne Belou, fille et héritière en partie de deffuncte Ambroise Lepelletier, tant en son nom que pour et au nom de Me Jehan Bouchard mari de Jouachine Lepelletier héritier (sic) en partie de deffunt Jehan Lepelletier vivant sieur de Morton et bedeau et suppost en l’université de ceste ville d’Angers, et y demeurant, soubzmectant esdits noms et qualités et en chacun d’iceulx seul et pour le tout sans division confesse avoir aujourd’huy eu et receu d’honorable homme Me Jehan Lefebvre sieur de la Potherye advocat au siège présidial du Mans et y demeurant la somme de 45 escuz couronne pour et en l’acquit de hault et puissant messire Urban de Laval sieur de Bois Daulphin et de dame Magdelaine de Monteclerc son espouse pour le remboursement de 3 ans d’arrérages eschus au mois de juin 1580, de la somme de 15 escuz de rente payée par ledit Cupif à Noel Lefrère boursier de la bourse des anniversaires de l’église d’Angers, de laquelle rente messire Loys de Montecler chevalier de l’ordre sieur de Courcelles au nom et comme curateur de ladite dame du Bois Daulphin auroit esté condemné payer par sentence donnée au siège présidial d’Angers le 5 décembre 1580, quelle somme de 45 escuz couronne ledit Cupif esdits noms a eue prinse et receue en présence et à veue de nous en 132 francs de 20 sols et ung quart d’escu revenant à ladite somme de 45 escuz couronne, le tout au poids et prix de l’ordonnance royale, dont il s’est tenu à contant et en a quité et quite lesdits sieur et dame du Bois Daulphin et tous autres et a ledit Cupif esdits noms cédé et cède auxdits sieur et dame du Bois Daulphin en la personne dudit Lefebvre stipulant et acceptant avecques nous notaire les droits noms raisons et actions qui audit Cupif esdits noms compètent appartiennent peuvent compéter et appartenir pour se faire par lesdits sieur et dame du Bois Daulphin rembourser de ladite somme sur les deniers provenant de la vente et adjudication par décret de la terre d’Eron ainsi qu’ils verront bien estre, et à ceste fin a ledit Cupif subrogé et subroge lesdits sieur et dame du Bois Daulphin en ses droits et actions et consenty qu’ils y soient subrogé par justice, et constitué lesdits sieur et dame du Bois Daulphin pour cest effet soy procurer comme de sa propre chose, le tout sans aulcun garantage éviction ne restitution de prix ; à laquelle cession quittance et tout ce que dessus est dit tenir etc obligent etc renonçant etc foy jugement et condemnation etc fait et passé Angers maison de nous notaire en présence de honorable homme Me Jehan Bauldrays sieur de la Beccantière advocat Angers et Jehan Adelle praticien en cour laye demeurant Angers tesmoins

    Transaction entre Jean Haton et Renée Dutertre et Claude Lenfant, et, Jean Lelièvre : Combrée 1582

    Je descends de la famille Haton, mais bien avant ce Jean Haton, et je n’avais à ce jour pas grand chose sur les Dutertre de sa femme Renée, et ici, manifestement il y a des liens de famille entre les Dutertre et les Cormier, et les Haton.

    Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E5 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

    Le jeudi 15 janvier 1582 avant midy, (Poilevilain notaire Angers) comme procès soit mu ou espéré mouvoir entre noble homme Jehan Hatton sieur de la Mazure et damoiselle Renée Dutertre son espouse, et damoiselle Claude Lenfant leur belle mère dame du Goubys Denques ?? d’une part, et noble homme Jehan Leliepvre sieur de la Mazure et de la Fontaine d’aultre part, sur ce que lesdits demandeurs disoient que le 12 décembre dernier ils auroient acquis du défendeur les maisons cour et appartenances de la Rivière Cormier la closerie dudit lieu et la closerie de la Bodinière, le tout sis en la paroisse de Combrée, pour la somme de 2 166 escuz deux tiers qu’ils ont delay de payer ladite somme dedans 5 ans, au moyen de ce que ledit deffendeur auroit promis et se seroit obligé faire ratiffier ledit contrat à damoiselle Marguerite Cormier son espouse dedans temps passé, que voullans jouyr des dites choses ils auroient trouvé que Anthoine Leroyer en jouissoit comme fermier pour plusieurs années, concluant contre le deffendeur à ce qu’il eust à leur fournir ladite ratiffication et faire cesser ladite ferme, et à faulte de ce faire demandoient despens et intérests ; de la part duquel deffendeur esteoit dit qu’il estoit prest de faire faire ladite ratifficaiton, et quant à faire cesser ladite ferme, qu’il n’y estoit tenu par ce que les demandeurs en avoient cognaissance lors dudit contrat ; de la part dudit Leroyer estoit dit que sa ferme debvoit estre entretenue joint l’avance par luy faite et qu’il avoit perdu plusieurs fermes précédentes esdites choses ; et pour raison de ce et aultres choses estoient les parties prêtes à entrer en grands procès pour auxquels obvier elles ont par advis de conseils fait la transaction qui s’ensuit ; pour ce est-il que en la cour du roy notre sire et de monseigneur Angers endroit par devant nous André Poillevillain notaire personnellement establys lesdits Hatton et Lenfant tant en leurs noms que pour et au nom et eulx faisant forts de ladite Dutertre, demeurant audit lieu de la Mazure paroisse du Bourg d’Iré d’une part, et lesdits Leliepvre et Cormier son espouse, ladite Cormier de sondit mari présentement par devant nous autorisée quant à ce qui s’ensuit et pour l’effet des présentes, demeurant au lieu de la Fontaine paroisse de Marigné près Daon d’aultre part, et ledit Leroyer demeurant audit lieu de la Rivière Cormier dite paroisse de Combrée d’aultre part, soubzmectant lesdits Hatton et Lenfant esdits noms eulx et chacun d’eulx et en chacun desdits noms et qualités ung seul et pour le tout sans division etc, et lesdits Leliepvre et sa femme aussi eulx et chacun d’eulx seul et pour le tout sans division etc confessent avoir sur ce que dessus et choses cy après déclarées transigé pacifié et accordé et par ces présentes transigent pacifient et accordent en la forme qui s’ensuit, c’est à savoir que ledit Leroyer a renoncé et renonce à sondit marché de ferme pour le temps qui restoit à eschoir du jour de la Toussaint prochaine et s’est contenté et contente de la jouissance de la présente année qui a commencé à la Toussaint dernière et finira audit jour de Toussaint prochaine, pour laquelle année il a pris et prend par ces présentes afferme desdits Hatton et Lenfant esdits noms les dites choses aux mesmes prix et charges qu’il les avoit prinses dudit Leliepvre, lesquels ferme prix et charges il a promis et promet payer auxdits Hatton et Lenfant ladite ferme de Toussaint prochaine au terme de Penthecouste nonobstant l’avance de 140 livres par ledit Leroyer faite audit Leliepvre, laquelle somme de 140 livres ledit Leliepvre et sa femme chacun d’eulx seul et pour le tout ont promis rendre et payer audit Leroyer dedans le 1er octobre prochainement venant sans autres despends dommages et intérests par faulte de garantage dudit marché, et d’autant que par accord et obligation du mesme jour dudit contrat de vendition fait et accordé entre lesdits Leliepvre Hatton Dutertre et Lenfant avoir esté dit et convenu que lesdits Hatton Dutertre et Lenfant payeront auxdits Leliepvre et sa femme la somme de 350 livres pour l’intérest de la somme de 2 166 escuz deux tiers par chacun an pendant ledit temps et délai de 5 ans …

      encore 8 pages comme cela que je m’épargne, mais je vous mets la fin en vue :

    Jean Haton et Renée Dutertre, Claude Lenfant veuve de Jacques Dutertre cèdent à Jean Lelièvre la Rivière Cormier : Combrée 1586

    l’acte est passé à l’hôtellerie des Trois Trompettes à Angers, et je vous ai mis la vue de l’acte car c’est vraiement un nom qu’on rencontre peu, même si manifestement ce nom curieux était donné souvent aux hôteleries de l’époque.
    J’ai une page sur mon site qui liste les Hôtelleries de Laval d’une part et d’Angers d’autre part.

    Je descends de la famille Haton, mais bien avant ce Jean Haton, et je n’avais à ce jour pas grand chose sur les Dutertre de sa femme Renée, et ici, manifestement il y a des liens de famille entre les Dutertre et les Cormier, et les Haton, mais lesquels ?
    Je sais qu’André, de son Canada, s’intéresse à cette famille Dutertre et sans doute pourra-t-il éclairer ces liens possibles. D’avance merci à lui.

    Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E36 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

    Le 22 décembre 1586 enla cour du roy notre sire à Angers endroit par devant nous (Lepelletier notaire Angers) personnellement estably noble homme Jehan Leliepvre sieur de la Mazure, demeurant au lieu seigneurial de Maillé paroisse de Querré, tant en son nom privé que pour et au nom et comme procureur spécial de damoiselle Marguerite Cormier sa femme et espouse, duement et suffisamment de lettres de procuration de ladite Cormier comme il a présentement fait aparoir par ses lettres de procuration passées soubz la cour de Saint Laurent des Mortiers par Tendron notaire d’icelle le 16 du présent mois et an, signée Rendron, portant pouvoir et puissance de faire passer et consentir ce qui s’ensuit, soubzmectant en chacun desdits noms et qualités seul et pour le tout sans division de personnes ne de biens ses hoirs avec tous et chacuns ses biens et choses et ceux de sadite procuration présents et advenir, confesse avoir eu et receu de noble homme Jehan Hatton seigneur de la Mazure tant pour luy que pour damoiselle Renée Dutertre son espouse, et damoiselle Claude Lenfant veufve de deffunt noble homme Jacques Dutertre dame de Goulene, demeurant audit lieu de la Mazure paroisse du Bourg d’Iré la somme de 666 escuz deux tiers valant la somme de 2 000 livres tournois à déduire et rabattre sur la somme de 2 166 escuz deux tiers que lesdits Haton sa femme et Lenfant doivent audit Leliepvre sa femme et pour laquelle somme iceulx Leliepvre et sadite femme leur ont vendu cédé et transporté les maisons et cour de la Ripvière Cormier, la closerie dudit lieu et le lieu et closerie de la Bodinière, le tout situé en la paroisse de Combrée comme apert par le contrat de ladite vendition passé soubz la cour du Bourg d’Iré par Pierre Cheneau notaire d’icelle le mardi 12 décembre 1581, quelle somme de 666 escuz deux tiers ledit Haton* présentement contant baillé contée et nombrée audit Leliepvre esdits noms que ladite somme a esté prinse et receue en 1 200 quarts d’escuz d’argent de 15 sols 1 100 francs de 20 sols et d’icelle somme de 666 escuz deux tiers s’est esdits noms tenu et tient à contant et bien payé et en a quité et quite lesdits Haton sadite femme et Lenfant, a promis les acquiter vers ladite Cormier femme d’iceluy Leliepvre, sans préjudice des intérests escheuz à huy suivant la transaction d’entre les parties passée par Poilevilain notaire royal Angers le 12 janvier 1582 et le tout sans toutefois préjudicier audit contrat et transaction ; ce que dessus a esté stipulé et accepté par les parties et outre par nous notaire pour ladite Lenfant absente ; à laquelle quittance et tout ce que dessus tenir etc oblige ledit Leliepvre en chacuns desdits noms et qualités seul et pour le tout sans division de personnes ne de biens leurs hoirs etc avecques tous et chacuns leurs biens et choses présents et advenir renonçant et par especial a ledit Leliepvre renoncé et renonce au bénéfice de division discussion d’ordre etd foy jugement et condemnation etc fait et Passé audit Angers en la maison et hostellerie des Trois Trompettes en ceste dite ville

      L’hôtellerie des Trois Trompettes est au haut de la page, et suivent les noms des témoins, que je vous ai laissé deviner car c’est toujours un exercice difficile que de déchiffrer les noms propres.

    Jean Fortin emprunte 50 livres : Bouzillé 1619

    Ce Fortin n’est pas du même rang social que les miens et n’est pas lié.

    Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E121 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

    Le (classé le 1er oaût 1619 chez Julien Deille notaire royal à Angers) le samedi 28 octobre 1617 devant nous Claude Chapellain notaire de la baronnie de Chantoceaux ont esté présents honorable homme Jehan Fortin marchand et damoiselle Renée Meulet sa femme demourans au bourg de Bouzillé lesquelles deument soubmis soubz ladite cour confessent debvoir et promettent payer et bailler eulx et chacun d’eulx seul et pour le tout sans division de personnes ni de biens d’huy en ung an prochainement venant à maistre Guy Leurault sergent royal demeurant au bourg du May à ce présent stipulant et acceptant la somme de 50 livres tz, quelle somme est à cause et pour raison de pur juste et loyal prest fait par ledit Leurault auxdits establis auparavant ce jour ainsi qu’ils ont confessé par devant nous, et s’en sont tenuz et tiennent à content et bien payés et en ont quité et quitent ledit Leurault ses hoirs, laquelle dite somme de 50 livres tz promettent lesdits establis rendre payer et bailler audit Leurault ses hoirs etc audit terme et par la manière que dit est, à quoi tenir obligent lesdits establis eulx et chacuns d’eulx seul et pour le tout comme dit est leur hoirs etc leurs biens à prendre vendre etc mesmes le corps dudit Fortin à tenir prison ferme comme pour les propres deniers et affaires du roy notre sire renonçant etc et par especial ladite femme au bénéfice de division et d’ordre de priorité et postériorité et à tous autres droits à ce contraire dont etc foy jugment et condemnation etc fait et passé audit bourg de Bouzillé en la maison de nous notaire en présence de Me Estienne Cruau sergent royal au bourg de la Pommeraye et Mathurin Allard clercs demeurant au village du Freneuf paroissiens dudit Bouzillé tesmoings

    Beaupréau (49) : registres communaux disparus et copies départementales détenant le record d’erreurs d’état civil !

    Je viens de passer 15 jours sans une minute de relâche sur ce qui reste de Beaupréau, après la Virée de Galerne, au cours de laquelle les registres ont été détruits.
    Ce qui reste consiste en quelques copies, que l’on appelle aussi « grosses », conservées aux Archives Départementales.
    Mais hélas, le copiste faisait pratiquement à chaque acte des erreurs énormes, soit sur le patronyme qui devient différent, soit le prénom etc… Soit il pensait à autre chose, soit le vin était trop bon !!!

    Bref, j’avais fait cette ascendance CLEMOT qui est la grand mère de mes FORTIN, il y a environ 30 ans aux Archives à Angers, et je viens donc de revoir en détail tout pendant 15 jours, en vain, mais par contre, j’ai pu tout reconstituer sur le nom CLEMOT ou à peu près, tant il y a d’erreurs.

    Lors de ma reconstitution, j’ai donc tenté de mettre clairement en exergue les innombrables erreurs, en expliquant comment on peut reconstituer, souvent à cause des autres actes qui se contredisent tous.

    Il en résulte que je n’ai rien trouvé à changer à mon travail d’il y a 30 ans, si ce n’est que je l’ai donc appuyé par des demonstrations et analyses de tous les CLEMOT et environs immédiats de Beaupréau.

    Je pense que ceux qui me connaissent savent que je fais mes ascendances avec d’innombrables précautions, et que je reconstitue assez souvent tout le patronyme des environs pour éliminer tout risque d’erreurs, et bien, j’affirme ici haut et fort, que je n’ai jamais vu des registres aussi bourrés d’erreurs.

    Alors, à l’intention de tous ceux qui comme moi ont le malheur d’avoir des ascendants à Beaupréau, il n’existe qu’une solution /

    PASSER EN LIGNE 15 JOURS, PAS MOINS, PAR PATRONYME,
    et RECONSTITUER TOUT SUR CE PATRONYME
    en ANALYSANT TOUT EN DETAIL

  • Voir mes FORTIN
    Voir mon analyse des CLEMOT de BEAUPREAU
  • ET BON COURAGE

    Odile