Mathurin Lemelle, prêtre à Villevêque, ne se déplace même pas pour prendre possession de la cure de Montreuil, 1591

Je vous ai déjà mis beaucoup d’actes donnant pouvoir à un tiers pour une action judiciaire ou autre action de droit. Je suis toujours stupéfaite de lire ces procurations car elles ne nomment personne, et laisse un blanc à la place d’un nom, ce qui est une grande marque de confiance dans le notaire qui passe la procuration. Autrefois, certains prêtres possédaient plusieurs bénéfices ecclésiastiques, y compris ceux d’une cure, et ici il est évident que Mathurin Lemelle ne se déplacera même pas pour prendre possession de la cure. Mais l’acte comporte une curiosité sur le nom du lieu, car il est écrit « Montreuil sur Maine » mais en interligne je lis clairement « Belfroy » or il existait Montreuil-Belfroy et je suis bien placé pour le savoir car j’ai travaillé dans les années 1960 plusieurs années à Montreuil-Belfroy devenue de nos jours Montreuil-Juigné par suite de jumelage. L’usine existe toujours, immense tréfilerie d’alliages d’aluminium et d’alliages de magnésium. C’est la plus petite usine dans laquelle j’ai travaillé, regardez la bien, les autres étaient bien plus grandes… j’ai même travaillé à Leverkusen chez Bayer, la plus grande usine du monde, autrefois 40 000 personnes… une ville usine.
Et pour revenir à Mathurin Lemelle, je ne suis pas certaine qu’il ne s’agisse pas de la cure de Montreuil-Belfroy ?
Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E1 :


Le 3 août 1591 avant midy en la court royale d’Angers endroit par devant nous François Revers notaire de ladite court personnellement estably discret Me Mathurin Lemelle prêtre curé de Monstreuil sur Mayne, à la cure et desserte paroichiale Belfroy, demeurant au bourg de Villevesque, soubzmetant etc confesse avoir ce jourd’huy nommé et constitué et par ces présentes nomme constitue establist et ordonne (blanc) son procureur auquel ledit constituant a spécialement donné et donne pouvoir et mandement spécial de prandre et apréhender pour et au nom d’icelluy constituant comme susdit possession et saisie corporelle réelle et actuelle de ladite cure appartenances et déppendances d’icelle et ce par devant notaire apostolicque ou aultre notaire et tesmoigns et faire pour et au nom dudit constituant toutes actions requises pour bonne possession prandre et acquérir et y garder et observer les sollampnitez requises et accoustumées en telle cas, et en tout en demander et retirer dudit notaire acte et au surplus faire pour et au nom dudit constituant comme susdit tout ce que mestier et requis pour et généralement et prometant etc foy jugement condemnation etc faict Angers à notre tablier en présence de Michel Lory et Pierre (f°2) Delalande praticiens demeurant audit Angers

Jean Lemelle vend à son beau-frère un quartier de vigne, Villevêque 1531

Autrefois on vendait ses biens de préférence à la famille pour que les biens restent dans la famille. Ici, des Lemelle de Villevêque et même si j’ai des ascendants qui portent ce patronyme, je ne pense pas que ces Lemelle leur soit lié, même si je vois un meunier. Les miens sont au Lion-d’Angers et je ne remonte qu’en 1620

Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E8 :


Le 21 décembre 1531 en notre court royale à Angers en droit par davant nous (Guyon notaire) personnellement establiz Jehan Lemelle vigneron et Margarite sa femme paroissiens de Villevesque, ladite Margarite suffisamment authorisée … confesse avoir vendu quicté céddé délaissé et transporté et encores vends quicte perpétuellement par héritaige à Estienne Gappon moulnier et Michelle Lemelle sa femme sœur germaine dudit Jehan Lemesle, lequels ont achacté pour eulx leurs hoirs etc une planche de vigne contenant ung quartier sise au cloux de la Bretherye en ladite paroisse de Villevesque ainsi que ladite planche de vigne se poursuyt et comporte avecques toutes et chacunes ses appartenances, joignant d’un cousté à la vigne des héritiers feu sire Jehan Lecamus d’autre cousté à la vigne des hoirs feu Guillaume (illisible) aboutant d’un bout au chemin tendant de Villevesque à Pellouaille et d’autre bout audit chemyn tendant de Villevesque au hoirs des Lemerle ? au fief et seigneurie (illisible effacé) (f°2) ou rente seigneuriale pour droit de disme poyable par chacun an savoir est 20 deniers tz au jour et feste Saint Michel et 21 deniers tz pour le droit de disme au jour et feste de Saint Mourice, et ce pour tous debvoirs et charges quelconques sans plus en faire ne poyer, franche et quite icelle vigne des arrérages desdits debvoirs de tout le temps passé juques à huy, transportant etc et est faite ceste présente vendition pour le prix et somme de 40 livres tz dont et de laquelle somme en a esté poyé et baillé tant ce jourd’huy que paravant ce jour par lesdits achacteurs auxdits vendeur tant en argent content que en marchandise de blé et farines la somme de 16 livres comme apparaissoit par deux obligations en forme par nous passées soubz notre court lesquelles ont esté coppiées et adnullées moyennant ces présentes ainsi que tous et lesdits vendeurs ont recogneu et confessé et dont ils les en ont quicté et quictent, et le reste de ladite somme montant 24 livres tz, lesdits achacteurs ont promis sont et demeurent tenus par ces présentes payer et bailler auxdits vendeurs ou chacun d’eux dedans le jour et feste de Toussaints prochainement venant (illisible abimé) (f°3) planche de vigne vendue comme dit est garantir desdits vendeurs et leurs hoirs auxdits achacteurs à leurs hoirs etc renonçant par especial lesdites femmes au droit velleyen foy jugement et condemnation, donné en la maison desdits achapteurs en présence de robert Piette tanneur et Jehan Destouche Me tanneur d’Angers et Jacques Moussault moulnier tesmoins ad ce requis et appellés

Voir croquis »La closerie du « Bois Rare » envoyé par Marie : « fait par mon frère pour illustrer une géographie, ferme de mes grands parents où nous avons passé beaucoup de vacances ! »

René Lemelle et Pierre Ragot son beau-frère étaient associés pour la vente de draps de laine, Angers 1591

et ici, à travers l’un de leurs impayés, on découvre qu’ils ont mis fin à leur association et se sont partagés les impayés. C’est ahurissant ! Je vous avais déjà mis beaucoup d’achats de draps de laine ou de soie à crédit, mais il semble bien que le paiement comptant était très rare, et le crédit la pratique habituelle !!!

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E1 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :
Le 13 avril 1591 avant midy en la cour du roy notre sire à Angers endroit par devant nous Françoys Revers notaire d’icelle personnellement estably Françoys Du Grand Moulin escuyer sieur du Grand Moullin demeurant en la paroisse de Challain estant à présent demeurant en ceste ville d’Angers paroisse de la Trinité, soubzmectant confesse debvoir et par ces présentes promet rendre payer et bailler en ceste ville d’Angers dedans le jour et feste de Toussaint prochainement venant
à honneste homme René Lemelle marchand demeurant audit Angers paroisse ste Croix à ce présent stipulant la somme de 75 escuz sol poru demeurer ledit sieur estably quite vers ledit Lemelle de pareille somme en laquelle ledit estably est tenu et redevable vers honneste homme Pierre Ragot aussi marchand demeurant audit Angers beau-frère dudit Lemelle, tant par une cédule montant la somme de 44 escuz du 24 mars 1589 signée Du Grand Moullin, que par plusieurs partyes durant la communauté desdits Lemelle et Ragot, revenant le tout à la somme de 75 escuz sol, et le tout à cause de marchandise de draps de layne vendues baillées et livrés auparavant ce jour tant par lesdits Ragot que Lemelle audit sieur estably comme il a confessé par devant nous et dont et de la livraison de laquelle marchandise ledit sieur estably s’est tenu à content, et auquel Lemelle seroit demeurée ladite cédule des partaiges fait entre luy et ledit Ragotdes obligations et cédules faites entre eulx ou l’un d’eulx durant leur association et communauté, et demeurent ladite cédule, partyes et autres escripts d’entre les partues et mesmes les quictances et acquits que ledit Lemelle ou Ragot ou l’un d’eux ont et peuvent avoir cy devant baillés audit sieur estably sans effet au moyen des présentes qui demeurent en leur force et vertu, laquelle cedulle et parties telles que dessus ledit Lemelle a présentement rendus audit sieur estably qui les a eues prinses et receues en notre présence et à veue de nous, au poyement de laquelle somme de 75 escuz sol ledit sieur estably soy ses hoirs etc a prendre etc renonçant etc foy jugement et dondempnation etc fait Angers maison dudit Lemelle en présence de François Raoul serviteur domestique dudit Du grand Moulin et honneste homme Julien Boudere maistre tailleur dabitz demeurant audit Angers tesmoins

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François Lemelle paie des marchandises avec des cédules qui lui sont dues, Angers 1591

si bien que son vendeur doit maintenant se faire rembourser des autres. Pratique !!! j’en doute !!! en tous cas pratique pour l’acheteur. En fait, au fil des innombrables actes que je vous mets ici, on constate qu’autrefois on payait rarement en argent liquide et sans crédit.

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E1 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 15 mai 1591 avant midy en la cour du roy notre sire à Angers endroit par devant nous François Revers notaire d’icelle personnellement estably honorable homme François Lemelle marchand demeurant Angers paroisse st Pierre soubzmectant etc confesse avoir ce jourd’huy quité ceddé et transporté
à honneste homme Jehan Tierce marchand demeurant audit Angers paroisse ste Croix bedeau de l’université d’Angers
la somme de 11 escuz deux tiers 4 sols par une part audit Lemelle deue par Me Nicollas Vallin esleu pour le roy en la ville de Château-Gontier comme ledit Lemelle nous a présentement fait apparoir par la cédule dudit Vallin signée Vallin estant au papier journal dudit Lemelle et pour les causes de ladite ceffulle du 13 juillet 1588
et en quite et transporte ledit Lemelle audit Tiercé la somme de 9 escuz ung tiers 12 sols audit Lemelle deue par noble homme Renée Ernoul lieutenant particulier au siège dudit Château-Gontier comme ledit Lemelle nous a présentement fait apparoir par la cédulle dudit Ernoul signée Ernoul estant pareillement au papier journal dudit Lemelle
et la somme de 2 escuz ung tiers 5 sols aussi deue audit Lemelle par ledit Ernoul par aultre cédulle estant audit papier journal pour les cases contenue esdite cedulle, la première desdites cédulles estant au feillet dudit papier journal
les copies desquelles 3 cedulles cy dessus vidymées à leurs originaulx demeurez audit papier journal ledit Lemelle a présentement baillées ès mains dudit Tiercé qui les a eues prinses et receues
lesquelles cedulles ledit Lemelle a promis et promet garantir audit Tiercé et les luy faire bonnes et vallables pour desdites sommes de 11 escuz deux tiers 4 sols, 9 escuz ung tiers 12 sols et 2 escuz ung tiers 5 sols ainsi ceddées comme dit est revenant ensemble à la somme de 23 escuz sol 41 sols en faire telle poursuite à l’encontre desdits Vallin et Ernoul chacun pour leur regard tout ainsi que eust fait et peu faire ledit Lemelle en vertu desdites cedulles,
et à ceste fin ledit Lemelle a céddé et transporte, cèdde et transporte audit Tiercé ses droits noms raisons et actions et l’a subrogé et subroge en iceulx et consent qu’il s’y face subroger par justice si mestier est
et est faite la présente cession et transport pour demeurer ledit Lemelle quicte vers ledit Tiercé de pareille somme de 23 escuz 41 sols des deniers que ledit Lemelle peut debvoir audit Tiercé à cause de vendition et livraison de marchandise et pour raison de quoy ledit Tiercé auroit fait adjourner lesdites cedulles par devant messieurs les juges et consuls des marchands de ceste ville d’Angers affin de poyement
et est faite la présence cession sans préjudice du surplus de ce que ledit Lemelle peu encores debvoir audit Tiercé
tout ce que dessus a esté stipulé et accepté par lesdites partyes respectivement, à laquelle cession et tout ce que dessus est dit tenir etc garantir etc dommages etc obligent lesdites parties respectivement etc renonçant etc foy jugement condemnation etc
fait et passé Angers à notre tabler en présence de Pierre Delalande et Pierre Eveillon praticiens demeurant audit Angers tesmoings

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Jean Lemelle et Jean Saucereau ont une dette à Angers, Château-Gontier 1595

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E1 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 11 novembre 1595 après midi, en la cour du roy notre sire Angers endroit par devant nous François Revers notaire d’icelle personnellement establys Jehan Lemelle et Jehan Saucereau demeurant ès faulxbourgs d’Ollivet de Château-Gontier soubzmectant chacun d’eulx seul et pour le tout sans division de personnes ne de biens eulx leurs hoirs etc confessent debvoir et par ces présenets promettent rendre payer et bailler en ceste ville d’Angers à leurs despens périls et fortunes dedans le jour et feste de Pasques prochainement venant
à Me Sébastien Rousseau secretain de monsieur le Grand Rapporteur demeurant Angers

    je n’ai pas vérifié à quoi correspondait cet office, et merci de le faire car cela expliquera sans doute la nature de cette dette.

à ce présent stipulant et acceprant la somme de 6 escuz sol et 29 sols tz à cause de pur et loyal prest fait en notre présence par ledit Rousseau auxdits establyz qui ladite somme ont eu prise et receue en notre présence et à veue de nous en 6 escuz d’or soleil et le reste en monnaye au poids et prix de l’ordonnance royale dont etc
au payement de laquelle somme de 6 escuz 29 sols se sont lesdits establyz obligés chacun d’eux seul et pour le tout sans division etc à prendre etc renonçant etc et par especial au bénéfice de division d’ordre et de discussion priorité et postériorité etc foy jugement et condemnation etc
fait Angers à notre tabler présents René Allaneau et Maurice Rigault praticiens

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Anne Chaillou engage ses vieux vêtements et ses cuillers d’argent pour acheter des vêtements neufs, Angers 1609

et j’en déduits que les cuillers d’argent sont un héritage auquel elle n’est pas particulièrement attachée, mais elle préfère des vêtements neufs.

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E36 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 28 juillet 1609 avant midy, en la cour royale d’Angers endroit par devant nous Jehan Chevrollier notaire royal d’icelle personnellement establie Anne Chaillou se disant femme séparée de biens de Françoys Lemelle Me de la Porte d’Angers et authorisée par justice à la poursuite de ses droits demeurant Angers paroisse de St Pierre soubzmettante etc confesse debvoir et promet paier et bailler dedans le jour et feste de Noël prochainement venant à honneste personne Roul Ouvrard maistre tailleur d’habits demeurant Angers paroisse st Maurille la somme de 100 livres tz à cause de prest fait par ledit Ouvrard à ladite Chaillou scavoir des 27 juillet 1608 la somme de 60 livres comme est porté par son escript estant en papier dudit Ouvrard escript et signé de ladite Chaillou par une part, et 40 livres tz le jour d’hier à cause de prest comme est porté par l’escript signé de ladite Chaillou
lesquels sings apposés esdits escripts ladite Chaillou a recogneu estre ses sings et confesse debvoir justement et loixaulment lesdites sommes audit Ouvrard et s’en est tenue à comptant et en quite etc et pour gaige et assurance desdites sommes ladite Chaillou auroit baillé engaigé audit Ouvrard scavoir 4 mentes de lair dont il y en a trois bleus et une blanche qui ont servy, ung menteau de sarge noire usagé d’hoe ? tel que tel bordé et le collet de tafetas noir rompeu, deux draps de lin demy usés, Item 11 cuillers d’argent pezant ung marc et une once demye, plus ung cotillon d’escarlatte rouge demy usé garny d’une bande de velours, et une robe de sarge noire carée et fort vieille et bordée par le bas de tripe de velours, lesquels gaiges cy dessus ledit Ouvrard a confessé avoir en sa possession et garde et promis iceulx rendre à ladit Chalilou luy rendant ladite somme de 100 livres audit terme et au deffault que ladite Chaillou fera de non payer ladite somme a voulleu et veult qu’il vende et fasse vendre lesdits gaiges et que les deniers qui en proviendront tournent en son acquit et paiement de ladite somme en etant qu’ils y pourront suffire
et au moyen des présentes lesdits escripts demeurent nuls et de nul effet et valeur et comme tels ont esté rayés ensemble demeure nul ung autre jugement du 31 décembre dernier par lequel est permis audit Ouvrard de faire vendre les gaiges à faulte de poiement de ladite somme de 60 livres au moyen de la présente obligation aussi ladite Chaillou a confessé que ledit Ouvrard luy a payé une pippe de vin qu’elle luy avoit vendue et livrée depuis trois mois encza et dont elle s’en est tenue à comptant et bien paiée et en quite ledit Ouvrard
le tout voulu consenty et accordé par lesdites parties, à laquelle obligation assurance quittance et ce que dessus tenir etc dommages etc obligent etc renonçant foy jugement et condemnation
fait Angers en présence de Gilles Quetier clerc demeurant Angers et René Houssaye sergent royal demeurant audit Angers tesmoings

Cette vue est la propriété des Archives Départementales du Maine-et-Loire. Cliquez pour agrandir. Et vous pouvez constater qu’Anne Chaillou signait.

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