Bail à moitié de la métairie de la Plessetaie en 1618 : aujourd’hui la Piècetaie, à La Pouèze (49)

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La Plessetaie est clairement écrite ainsi sur l’acte qui suit, et je ne la trouvais ni dans le dictionnaire du Maine et Loire de Célestin Port, première édition 1876, ni sur la carte IGN actuelle en ligne. C’est Josselin, ci-dessous dans les commentaires, qui a retrouvé la Piècetaie, son nom actuel. Et la voici donc actuellement sur la carte IGN :

Je vous mets la vue de l’acte qui donne ce nom de lieu qui a donc varié de Plessetaie à Piecetaie.

J’ai en ligne sur mon site l’étude de familles CORMIER, bien que je ne descende pas des Cormier, car j’avais autrefois beaucoup étudié ces familles, même pour d’autres.

Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E36 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 10 août 1619 avant midy, devant nous Jehan Baudriller notaire royal à Angers furent présents en leurs personnes Claude Cormier sieur des Fontenelles demeurant en cette ville paroisse de la Trinité d’une part, et Pierre Lefrançois mestayer et Jacquine Seard sa femme, de luy suffisamment autosisée, demeurant au lieu et mestairie de la Plessetaie paroisse de la Pouèze, lesquels deument soubzmis et establis soubz ladite cour mesmes lesdits Lefrançois et sadite femme eux et chacun d’eux seul et pour le tout sans division etc ont recogneu et confessé avoir fait et par ces présentes font le marché de bail et prinse à mestairaige dudit lieu de la Plesseraie tel et en la manièe que s’ensuit, c’est à savoir que ledit Cormier a baillé et par ce présentes beille auxdits Lefrançois et sadite femme à ce présents et acceptans chacun d’eux seul et pour le tout audit tiltre de mestairiaie et pour le temps et espace de 7 ans et 7 années et cueillettes et parfaites qui ont commancé au jour et feste de Toussants dernière 1617 et à finir à pareil jour lesdites 7 années fynies et …

 

 

 

Bail à ferme de la dixme de Mazé (49) appartenant à l’abbaye de Melleray, 1591

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La légende veut que des moines venus de l’abbaye de Pontron (au Louroux-Béconnais) s’en vinrent au pays de Bretagne fonder un monastère. Arrivés au bourg de Moisdon, se dirigeant vers le midi, ils errèrent dans la forêt, passèrent la nuit sous un vieux chêne dans lequel ils découvrirent du miel sauvage… et résolurent de s’arrêter à cet endroit. (d’après les Annales de Melleray). Ceci se passait dans les années 1134 à 1142.

abbaye de Melleray, photo Odile Halbert, 2006, reproduction interdite
abbaye de la Melleraye, photo Odile Halbert, 2006, reproduction interdite

Ce portail à arc brisé, en grès roussard, de l’ancienne entrée de Melleray, daté de la seconde moitié du 12e siècle, est le seul vestige de cette époque de fondation. Cette photo est depuis très longtemps mon fonds d’écran, en mémoire de l’un de mes 3 disparus dont j’ai retrouvé l’un finissant autrefois ses jours à l’abbaye de la Melleray, anonymement, sans avoir raconté qu’il avait une famille, et que j’ai retrouvé et dont j’ai écrit pour ma famille la bouleversante histoire, pour laquelle j’ai occupé plus de 6 mois d’aller-retour hebdomadaire à Angers pour dépouiller exhaustivement des séries juridiques etc… et que j’ai fini par retrouver. Pur et immense bonheur que cette recherche, longue, mais passionnante, et cette histoire bouleversante.

J’ai déjà sur mon blog un autre bail d’un bien en Anjou de l’abbaye de Melleray, Bail à louage d’une maison et jardin à Angers, 1591, appartenant à l’abbaye du Melleray

Ici, l’économe de l’abbaye est le même que dans ce précédent bail, mais le bien différent et toujours en Anjou, ce qui est intéressant. Il s’agit de la dixme de Mazé, et j’ignore qui a donné ce revenu à l’abbaye de Melleray.

Et pour la petite histoire contemporaine, l’abbaye est depuis peu propriété du CHEMIN NEUF donc elle est toujours lieu de vie religieux.

Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E36 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 5 février 1591 en la cour royale d’Angers (Lepelletier notaire) fut personnellement estably honorable homme Jehan de Garec sieur de Gymar ? esttant de présent en ceste ville d’Angers économe estably par le Roy du temporel fruits et revenuz de l’abbaye de Melleraye d’une part, et Jehan Telle marchant demeurant au bourg de Mazé et vénérable et discret Me Robert Pecou prêtre curé de saint Germain des Prés chapelain en l’église de la Trinité d’Angers y demeurant d’aultre part, soubzmectant et mesme lesdits Telle et  Pecou eulx et chacun d’aux seul et pour le tout sans division confesent avoir fait entre eux le bail à ferme qui ensuit c’est à savoir que ledit Garec audit nom a baillé et baille auxdits Telle et Pecou qui ont prins et accepté audit tiltre de ferme et non autrement pour le temps et espace de 3 ans entiers et parfaits commenczant ce jour et finissant pareil jour lesdits 3 ans … savoir est la dixme et dixmerie fruits profits et revenus et esmoluments d’icelle dixme vulgairement appellée la dixme de Mazé dépendant de ladite abbaye de Melleraye située en ladite paroisse de Mazé et autres paroisses circonvoisines, tout ainsi que ladite (f°2) dixme se poursuit et comporte et comme les preneurs leurs fermiers ont accoustumé d’en jouir sans aucune réservation en faire pour en jouir par lesdits preneurs durant ledit temps un bon père de famille et se faire payer de ladite dixme droits profits revenus et esmoluments d’icelle tout ainsi que les précédents abbés et leurs fermiers et comme eust peu faire ledit bailleur audit nom ; et est ce fait pour et à la charge desdits preneurs lesquels chacun d’eux seul et pour le tout ce présents et stipulants d’en bailler et paier audit bailleur chacun an en la maison de nous notaire en ceste ville par chacune desdits années la somme de 25 escuz sol …

Etude socio-professionnelle des Poiroux de Saint-Clément-de-la-Place depuis 1630

Depuis quelque temps déjà, je tente de compléter mes études par patronyme pour analyser l’aspect socio-professionnel, et je présente mes observations et/ou conclusions. En fait, il s’avère que certains individus se démarquent socialement au fil des siècles, et je tente de comprendre.

Pour les Poiroux en effet, il s’avérait très intriguant le fait qu’ils soient parmi les ascendants d’un industriel comme Bessonneau, et je vous explique en détail demain cette ascencion.

Mes Poiroux sont restés modestes. Les Poiroux sont closiers, puis métayers, maçons, sabotiers. Je vous mets en ligne le fruit des 3 semaines que je viens de passer pour tenter de compléter mon étude, ou tout au moins de l’améliorer.

Pour mémoire, la closerie était une exploitation moitié moins importante que la métairie, et ne nécessitait qu’un couple. La métairie avait une superficie de 30 ha comparable aux exploitations modernes, mais demandait plus de bras (les machines n’existaient pas).

Le métier est rarement indiqué, voire totalement absent des registres paroissiaux, comme c’est le cas au début des registres de Saint Clément de la Place. Mais, j’ai eu la chance de trouver aux Archives Départementales à Angers, dans les documents des notaires, une prorogation de bail à moitié, qui concerne directement Pierre Poiroux, premier connu du nom à Saint-Clément. En effet, contrairement à ce que certains pourraient penser, les minutes des notaires ne concernent pas que les gens riches, puisque dans un bail on a certes le propriétaire ou le fermier bailleur, mais on a toujours le preneur du bail or closiers et métayers ne possédaient pas la terre, au moins avant la révolution, en Anjou au nord d’Angers. Donc, on a grâce à tous les baux, qui sont toujours passés devant notaire, une source sociale importante pour les exploitants directs.

Mon blog vous a mis en ligne plusieurs centaines de baux concernant le Haut-Anjou, vous les trouvez dans la case CATEGORIE à droite en faisant dérouler le menu de cette case.

Une fille Poiroux aura une postérité exceptionnelle : les Bessonneau industriels à Angers (1840-1966) Je vous mets demain le mécanisme de cette ascencion sociale.

Ma branche part du closier en 1630, devient métayer vers 1770, puis alliance avec un maréchal.

Perrine Bourdais veuve de René Godier baille à louage une maison à Morannes : 1659

Bien que je descende des Bourdais et aussi des Godier, ce couple n’est pas dans mes collatéraux. Manifestement ce René Godier ce serait marié 3 fois, et cette Perrine Bourdais n’est que la 3ème épouse, car l’acte nous apprend qu’il a 2 enfants d’un second lit, et comme ils sont vendeurs avec Perrine Bourdais, cela signifie que le bien vendu a  pour origine René Godier et non Perrine Bourdais, et ceci signifie donc que ce René Godier a plus ou moins des origines du côté de Morannes, hélas paroisse difficile à remonter.

Voir mes travaux sur les BOURDAIS

Voir mes travaux sur les GODIER

Vous allez constater dans les signatures que des femmes signent, mais pas Perrine Bourdais. Celles qui signent sont sa belle fille Nicole Godier, et la femme du preneur du bail. Pour cette dernière remarque, il faut constater que ce n’est pas parce qu’on apprend aux femmes à signer en 1659 qu’on est propriétaire de sa maison ! Donc, cette éducation n’est pas réservée aux riches.

Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E5 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle)

Le 13 juin 1659 après midy, par devant nous François Crosnier notaire royal à Angers furent présents establis soubzmis furent présents establis soubzmis honnorable femme Perrine Bourdaye veufve de defunt honnorable homme René Godier Me chirurgien tant en son privé nom que comme mère et tutrice naturelle des enfants mineurs dudit defunt et d’elle, et honnorables personnes Pierre Godier chirurgien et Nicolle Godier sa soeur enfants du second lit dudit defunt Godier, demeurant en ceste ville paroisse Ste Croix d’une part, et Michel Corvaizie sellier et Guillemine Preau sa femme demeurant en la paroisse de Morannes d’autre part, lesquels ont fait et font entre eux le bail à ferme qui suit, c’est à savois que ladite Bourdaye et lesdits Pierre et Nicole Godier ont baillé par ces présentes audit Corvaizie et sa femme ce acceptant pour le temps et espace de 3 années et 3 cueillettes entières et consécutives qui commenceront à la saint Jean Baptiste prochaine scavoir est une maison située au bourg de Morannes avec un jardin y joignant, un quartier de pré situé dans la prée qui joint le pavé de Cherré, le tout situé en ladite paroisse de Morannes, que lesdits preneurs ont dit bien scavoir et cognaistre, à la charge par eux d’en jouir et user durant ledit temps comme un bon père de famille doit et est tenu faire sans y rien malverser, de tenir et entretenir ladite maison en bonne et suffisante réparation de couverture, terrasse, vitre et carreau, ainsi que le tout luy sera baillé ou fait bailler par lesdits bailleurs au commencement du présent bail, de n’abattre couper ny esmonder aulcuns arbres fruitaux marmantaux ne autres par pied branches ne autrement fors les esmondables en temps et saison convenables et de rendre ledit jardin clos de ses clostures ordinaires. Ledit bail fait (f°2) pour le prix et somme de 20 livres par en auxdits bailleurs en leur maison en cette ville, le premier payement commençant à la saint Jean Baptiste de l’année 1660 et à continuer. Ne pourront lesdits preneurs céder ny transporter le présent bail à autrui sans le consentement desdits bailleurs auxquels ils fourniront copie à leurs frais du présent bail ; ce qui a été consenti, stipulé et accepté etc dommages etc s’obligent lesdites parties respectivement etc biens et choses à prendre vendre etc renonçant etc dont etc ; fait et passé audit Angers en nostre estude présents Me René Moreau et François Pillastre demeurant audit Angers tesmoings, ladite Bourdais a dit ne savoir signer »

Fermage et métayage : les baux actuels de nos baux à ferme et moitié

Fille du béton et du macadam, je n’ai aucune connaissance des agriculteurs actuels, et je dirais même que les journalistes ne m’ont guère éclairée ces derniers temps, car j’avais fini par comprendre qu’actuellement tous les agriculteurs étaient propriétaires de leur exploitation, alors qu’aux époques qui concernent ce blog l’exploitant agricole n’était jamais propriétaire.

Le jour de Noël, j’entends d’un proche qu’un ami vient de prendre une exploitation à métayage. Et je réalise qu’il s’agit de ce que j’étudie depuis des années sur les siècles bien passés, et même passés de plusieurs siècles.

Le fonds reste le même, pourtant je suppose que les clauses ont été adaptées aux temps actuels.

Mais il reste que je n’ai toujours pas compris combien il existe en 2019 d’agriculteurs propriétaires et d’agriculteurs ayant des baux et parmi les baux ceux de fermage et ceux de métayage.

Parce que je ne parviens pas à comprendre qu’on mette dans un même panier retraite des salariés, non propriétaires de leur outil de travail, et des propriétaires de leur exploitation.

Renée Furet gérait les affaires en Anjou quand son époux siègeait au parlement de Bretagne à Rennes : Villevêque 1594

Et comme vous le savez, les affaires sont toujours gérées par le mari, mais Clément Allaneau avait donné tout pouvoir à son épouse. Je serais curieuse de savoir comment se comportait les autres conseillers au Parlement de Bretagne loin de leur épouse, ou avec toute leur famille à Rennes en période d’ouverture du Parlement ?

Ici elle baille à moitié un bien qui est dans son propre patrimoine. Comme vous l’ont montré tous les baux à moitié que je vous mets, en fait de moitié, le preneur payait bien plus, puisqu’il devait :

  • livrer à ses dépends cette moitié des fruits, souvent à plus de 20 km, dont il fallait une charette tirée par boeufs et je me suis souvent demandée si ils s’accordaient entre voisins pour aller à plusieurs sur une charette jusqu’à Angers livrer leurs produits.
  • fournir beurre, poulets, chapons, fouasse
  • entretenir les vignes
  • nourrir les animaux à leurs frais alors que l’effoil en était partagé par moitié sans que moitié des frais de nourriture soient payés par le bailleur

Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E1 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle)

Le 24 juin 1594 avant midy en la cour du roy notre sire à Angers par davant nous François Revers notaire d’icelle personnellement establie damoiselle Renée Furet femme et espouse de noble homme Clemens Allaneau conseiller du roy en sa cour de parlement sieur de la Grugerye et soy faisant fort dudit Allaneau son mary, demeurant à Angers d’une part, et Michel Thiberge demeurant en la paroisse d’Andart d’aultre part, soubzmectant lesdites parties respectivement confessent avoir fait et font entre eulx le marché de clouseriaige à tout faire et moitié prendre et conventions qui s’ensuit, savoir est ladite Furet avoir ce jourd’hui baillé et baille par ces présentes audit Thiberge qui a prins et accepté audit tiltre de closerye et non aultrement pour le temps de 5 ans et 5 cueillettes entières et parfaites et consécutives, qui commenceront au jour et feste de Toussaints prochainement venant et qui finiront à pareil jour lesdites 5 années et cueillettes finies savoir est le lieu et clouserye de la Bataillère sis en la paroisse de Villevesque comme ledit lieu se compose et comporte avecq ses appartenances et dépendances sans aulcune réservation fors les vignes cy après et les maisons que ladite bailleresse a acoustumé de réserver ; pour en jouyr par ledit preneur bien et deument (f°2) pendant le temps de 5 ans comme ung bon père de famille sans rien desmolir ne y malverser aulcunement et sans pouvoir abattre par pied branche ne aultrement sur ledit lieu aulcuns arbres fructuaulx marmentaulx ne autres fors ceulx qui ont acoustumé estre couppez et esmondez, qu’il pourra couper en leur temps et saison : et aura ladote bailleresse la moitié tant de la vigne que du bois, la maison dudit lieu que le preneur demeure tenu admasser audit lieu de la Bataillère à tout faire par le preneur et moitié prendre par ladite bailleresse de tous et chacuns les fruits profits revenus et esmoluements qui proviendront audit lieu, la moitié de tous et chacuns lesdits fruits revenus et esmoluements susdits à ladite bailleresse appartenant fera et demeure tenu ledit preneur rendre bailler et livrer à ses despens francs et quites en la maison de ladite bailleresse après qu’ils seront bien et duement agrenés ; tiendra et entretiendra ledit preneur le présent bail et rendra à la fin d’iceluy les maisons taits et logements dudit lieu et planter comme elles lui seront baillées et les hayes et fossés dudit lieu bien et duement clos (f°3) ; paieront lesdites parties par chacuns ans par moitié les charges cens rentes et debvoirs deus pour raison dudit lieu, et en fournira d’acquit iceluy preneur à ladite bailleresse à la fin du présent bail ; payera ledit preneur par chacuns ans à ladite bailleresse en sa maison Angers savoir 20 livres de beurre en pot net bon et marchand au terme de Toussaintz, ung coing de beurre frais pesant deux livres à chacune des 4 bonnes festes de l’an, une fouasse d’un boisseau de froment au jour des roys ; payera aussi ledit preneur par chacuns ans à ladite bailleresse en sa maison 6 chapons et audit terme de Toussaints 6 poulets au jour de Penthecoste et une oye grasse audit jour des roys ; à la charge dudit preneur de cultiver labourer fumer gresser et ensepmancer par chacune desdites 5 années et en bonnes saisons des terres labourables dudit lieu bien et duement et en bonnes saisons et en tant que ledit lieu pourra porter (f°4) tous les jardins dudit lieu, et pour ce faire fournisont lesdites parties de sepmances par moitié ensemble de tous bestiaux pour l’usage dudit lieu, le profit et effoil desquels se partageront entre lesdites parties par moitié ; nourrira ledit preneur sur ledit lieu par chacuns 2 porcs que les parties achapteront par moitié ; plantera sur ledit lieu es endroits convenables une douzaine d’antures de bonnes matières et les conservera à l’abri des bestes ensemble es esgraisseaulx qui sont presentement ; et a ledit preneur par ces mesmes présentes promis et promet faire ou faire faire bien et duement et en bonnes saisons par chacunes desdites 5 années toutes et chacunes lves vignes dépendant dudit lieu de la Bataillère qui sont 25 quartiers ou environ de leurs 4 façons … »