Clément Gault de la Grange , intendant des maisons et affaires de monsieur le maréchal de Lavardin, 1614

introduction

Je vous ai mis déjà beaucoup sur mon blog concernant Clément Gault de la Grange.  Et par ailleurs j’ai récapitulé son histoire dans un immense document .pdf

intendant qui prête sur ses fonds propres

Clément Gault de la Grange fut d’abord intendant des affaires de la duchesse de Mercoeur, puis on le trouve intendant dans la famille de Beaumanoir. Il se déplaçait beaucoup pour les affaires qu’il devait gérer, et manifestement il a passé une bonne partie de sa vie à cheval à travers la France. Mais l’acte qui suit me trouble depuis plusieurs semaines, car en fait d’intendant il prête sur ses fonds propres, et c’est assez difficile de comprendre pourquoi le notaire n’a pas précisé si c’était les fonds propres de Beaumanoir.

 

prêt de 1 800 livres à l’évêque

AN-MC/ET/LXII/50 « Le 5 avril 1614 fut présent révérend père en Dieu Me Charles de Beaumanoir conseiller du roy en son conseil d’estat, évesque du Mans, estant de présent à Paris logé rue Barbette paroisse St Gervais, lequel a recogneu et confessé debvoir bien et loyaulment à noble homme Clément Gauld sieur de la Grange, intendant des maisons et affaires de monsieur le mareschal de Lavardin à ce présent et acceptant ou au porteur la somme de 1 800 livres tournois pour cause de pur vray et loyal prest faict audit sieur évesque par ledit sieur de la Grange qui luy a ladicte somme baillée comptée nombrée et déllivrée en présence des notaires soubzsignés en pièces de 16 sols et aultre monnoye tout bon et de présent ayant cours, pour subvenir à ses affaires sans préjudice des 3 902 livres que ledit sieur évesque du Mans recognoit debvoir d’aultre part audit sieur de la Grange pour le payement desquels il luy a assigné le revenu temporel de la dixmerye de Seausée membre dépendant de sondict évesché, de laquelle il luy auroit fait bail pour 6 années consécutives commançant au jour de Pasques que l’on comptera 1617 et oultre auroit accordé qu’icelluy sieur de la Grange jouisse du revenu de ladite dixmerye depuis le jour de Pasques dernier jusques à pareil jour de ladite année 1617 que le bail qui en a esté faict à ung nommé Maceot doibt expirer selon que le contrat plus au long certain contrat de ce fait et passé entre eulx par devant les notaires soubzsignés le 17 janvier dernier, de laquelle somme de 1 800 livres présentement prestée ainsi que dict est ledit sieur évesque s’est trouvé et tient pour contant par devant lesdits notaires, ensuivant desquels il a promis sera tenu promet et gage icelle rendre et payer en ceste manière (f°2) c’est à savoir qu’il consent et accorde que ledit sieur de la Grange s’en puisse rembourser par ses mains sur les deniers ferme et pention qui escheront cy après et ainsi que ladite dixmerye de Sceaucée après qu’il aura esté actuellement payé et remboursé desdits 3 902 livres 19 deniers qui luy sont premièrement deubz ainsi qu’il est stipullé par le susdit contrat sans que icelluy sieur de la Grange soit tenu de rachapter les 50 livres de rente y mentionnées ny en payer aulcuns arrérages qu’il ne soit actuellement payé et satisfait tant desdits 3 902 livres 19 deniers que des 1 800 livres cy dessus prestées à l’effet de quoy le revenu de ladite dixmerye de Seaucé

AN-MC/ET/LXII/50 « Le 12 mai 1614 fut présent Messire Jehan de Beaumanoir marquis de Lavardin, comte de Negreplice, de Malicorne, chevalier des ordres du Roy, conseiller en ses conseils d’état et privé, capitaine de 100 hommes d’armes de ses ordonnances, gouverneur et lieutenant général pour sa Majesté au pays et comté du Mayne Laval et le Perche, maréchal de France, estant de présent à Paris, logé en son hostel place royale paroisse St Paul, lequel a volontairement promis et promet à noble homme Clément Gauld sieur de la Grange, intendant des maisons et affaires dudit seigneur maréchal à ce présent et acceptant pour luy, de l’acquiter garantir et indempniser à toujours de l’évenement de la promesse de 6 540 livres tz, que ledit sieur maréchal et ledit de la Grange ont solidairement faire au profit de (blanc) en date du 6 des présents mois et an, et par eulx aujourd’huy recognu par devant les notaires soubzsignés ensemble de la promesse d’indempnité qu’ils ont promis aussi solidairement faite au sieur Laurent Vaunelly ? banquier … de Paris qui auroit soubzscript et signé lesdites promesses, et … d’aultant que ledit maréchal a recognu la vérité estre telle que ce que ledit sieur de la Grange en a fait n’a esté que par le commandement dudit seigneur maréchal et pour luy faire service n’ayant ledit sieur de la Grange touché ni veu aulcune chose de ladite somme ains a esté entièrement perçue par iceluy seigneur maréchal pour employer à ses affaires … fait et passé en l’hostel dudit seigneur maréchal à Paris le 12 mai 1614 »

 

 

 

Claude d’Aribert unique héritière noble, Valpuiseaux (91) 1634

Introduction

L’acte qui suit appelle quelques remarques :
1-Clément Gault son défunt mari est dit écuyer, mais il n’était pas noble. Issu des Gault de Pouancé, qui sont roturiers mais savent gérer, il était monté gérer les affaires de grands nobles et c’est à vivre à leur côté qu’il a fréquenté la noblesse et s’est allié à une noble.
2-le nom de la mère de Claude Daribert est bien Philippe Lecointe. Je suppose que c’est un acte en latin dans lequel elle apparaît comme Philippa, mais je pense qu’il faut oublier le latin et écrire Philippe. Ce prénom était à l’époque aussi bien féminin que masculin, et je trouve à la même époque beaucoup de femmes portant ce prénom Philippe à Provins que j’étudie. Par ailleurs, le nom de famille est bien Lecointe, parfois écrit Lecointte.
3-Claude Daribert est dite première et principalle créantière de leur succession mais elle avait frères et soeurs et n’était pas l’aînée du tout. Donc, si elle est principale héritière c’est que tous ne sont plus vivants et que les plus âgés qu’elle n’ont pas laissé d’héritiers.
4-Gilbert, Salomon et Gilbert ont été auparavant décapités place de Grève à Paris.
5-Suzanne, que nous avons déjà vue sur mon blog, est décédée avant puisqu’elle était bien plus âgée que Claude, donc il faut la donner décédée entre 1619 et 1634
5-Genevrier, qui était absent, est manifestement décédé
5-Perrone pose un problème, car à ce jour, on la donne fille aînée d’Emery et née vers 1556 soit 25 ans avant Claude. Comme elle a au moins un descendant encore vivant en 1634, il est très possible que Perrone soit soeur d’Emery et son sa fille. Sinon, il est impossible que Claude soit la principale héritière en dénommée en 1634.

demande au bailly, 1634

AD91-B1882  « Monsieur le bailly de la … ou monsieur son lieutenant. Supplye humblement damoiselle Claude Daribert veufve feu Clément de Gault vivant escuyer sieur de la Grange, héritière soubz bénéfice d’inventaire de deffuncte damoiselle Phillippes Lecointe douairière de feu Esmery Daribert vivant escuyer seigneur de la Grange Santerre le Val de Puyseaux et aultres lieux ses père et mère, première et principalle créantière de leur succession, dame de ladite Grange Santerre le Val de Puyseaux Chantambre Mesières les fiefs de Conches et Nerville, Chastres et Danonnille et aultres lieux, disant que depuis qu’elle en a esté remise en la possession et jouissance de ladite Grange Santerre et aultres lieux cy dessus despendant de la succession de sesdits père et mère elle auroit trouvé et recognu que plusieurs subjectz redevables et déptempteurs des terres et héritages subjetes et rellevant desdites seigneuries se seroient émancippés tant de nier à ladite damoiselle les cens rentes et aultres droits seigneuriaux qui luy peuvent estre eubz depuis le décès de sesdits père et mère, que mesme se seroient approprié et mis en possession et jouissance de plusieurs terres appartenant à ladite succession, c’est pourquoi ayant obtenu lettres de sa majesté à vous adressantes affin de faire assigner et convaincre lesdits subjects détempteurs et redevables desdites seigneuries tant à luy passer tiltres nouveaux et déclarations des terres et héritages qu’ils tiennent et possèdent rellevant de ses (f°2) seigneuries que de luy paier les cens rentes et aultres droicts seigneurieux qui luy sont deubs elle desireroit icelles mettre à exécution selon leur forme et teneur, à ces causes en enthérinant icelles qu’ils vous plaise luy décerner vos lettres de commission et commandement pour faire faire les affiches et commandements y contenus, affin de faire procéder par nottaires royaux à la confection … déclarations et recognoissances nouvelles de sesdits subjets desdites terres et héritages qu’ils possèdent dedans sesdites seigneuries … présentant à cest effet la personne de Me Nicollas Courts nottaire royal à Maisse, ordonnont suyvant et confirmément auxdites lettres commandement estre fait auxdits subjets et détempteurs desdits héritages subjets desdites seigneuries qu’ils ayent à comparoir par devant ledit (blanc) pour faire et passer tiltres nouveaux et déclarations des maisons masures terres et héritages qu’ils tiennent et possèdent rellevant et appartenant à sesdites seigneuries … » Note de bas de page : obtenu le 7 mai 1635

 

 

Aliénation de 50 000 écus sur le clergé décrétée par le roi, 1576

Introduction

Actuellement l’état cherche de l’argent et il semble que les riches soient une cible potentielle. En 1576, le roi savait où trouver de l’argent et il prélève 50 000 écus sur les biens de l’église catholique, certes alors riche, ce qui n’est plus le cas de nos jours. Les biens de l’église étaient alors constitués de dons fonciers par testament, tant autrefois on léguait à l’église.

Vente de 2 terres par le prieur de St Barthelemy près Provins

devant  Delanoe notaire AD77-1057E414

1584.10.27 vue 164 – vénérable et discrete personne Me Simon Degentry prêtre prieur du prieuré monsieur st Berthelemy du Buisson près Provins au diocèse de Sens d’une part, et Jehan Boucher marchant laboureur demeurant à Brollot paroisse de St Martin de Champs d’autre part, disant lesdites parties mesmes ledit prieur que par le mandement et lettres patentes du roy notre sire et mandement de nosseigneurs les cardinaulx délégués et députés par notre st Père le Pape pour le fait de l’aliénation de 50 000 escuz de rente accordés audit seigneur roy par le clergé de France en l’an 1576 sondit prieuré auroyt esté cottisé à la somme de 2 escus de rente racheptable au denier 24 pour sa part et portion des deniers dudit regent et non valloyres modérations et exemptions des 1 450 escuz de rente à quoy le diocèse de Sens auroyt esté cotté et taxé selon et ainsi que porté est par la signiffication et injonction faite audit prieur de fournir ladite somme et rachapt au prix susdit, par Jehan Dublot sergent royal à Sens lequel mesmes par icelle auroyt enjoinct audit prieur mettre ou faire mettre et exposer en vente de jour en jour à aultre du moings dommageable bien et alueu dudit prieur pour satisfaire et jusques à la concurrance et rachapt de sadite dette comme porté est par les mémoires et instructions qui furent faits pour lesdites aliénations des ladite année 1576 suyvant (f°2) lesquels mesmoires instructions signiffications et lettres ledit prieur auroyt pour satisfaire au mandement du roy et desdits sieurs les desputés, fait scavoyr mettre et exposer en vente 2 pièces de terre contenant 2 arpents estans de présent en savart fachon ? et qui soulloit par cy devant estre en vignes assises au finage de Cortans paroisse de St Loup de No estans distans de plus de 3 lieues dudit prieuré, la première contenant 6 quartiers ou environ (blanc), l’autre contenant demy arpent … pour lesdits deniers de ladite vente estre employés au rachapt de sadite debte, et comme estans de notre rapport

 

Jean Blondet, torcheur à Provins, rend aveu pour sa maison couverte de tuiles, 1584

Introduction

Le torcheur en 1584 est : A. – « Ouvrier qui fait des torchis » B. « Celui qui essuie, qui frotte » (selon le dictionnaire du Moyen Français en ligne sur ATLIF)
Je découvre ainsi que le terme torcher qui existe toujours mais que je croyais  vulgaire n’avait rien de vulgaire. On frottait en 1584 et on appelait cela torcher. Les maisons en 1584 étaient écologiques au torchis.

aveu de Jehan Blondet

AD77-1057E414 Delanoe notaire à Provins

1584.07.14 vue 137 – Comparurent personnellement Pierre Maisières tixerand en thoilles demeurant à Provins et Jehan Blondet torcheur audit Provins lesquels recognurent et confessèrent estre détempteurs d’une maison couverte de thuille sise audit Provins en la rue Pavée tenant d’une part à Claude Robynot et autres, d’autre à Jehan …

Guillaume Gentil, vigneron à Villenauxe la Grande (77) emprunte 6 livres, 1558

Introduction

Au 16ème siècle, pour emprunter il n’existait pas encore de banques, et les prêts étaient de particulier à particulier, consignés devant notaire. C’est dire que les archives notariales contiennent beaucoup de prêts.

le prêt à rente perpétuelle 

La plupart des prêts de l’époque n’ont pas de délais, mais ils pouvaient soit être vendus à un tiers, soit rachetés. Donc le remboursement anticipé existait bel et bien.
Comme on mourrait alors relativement jeune, ces prêts se transmettaient aux descendants dans la succession. C’est ainsi qu’on héritait aussi bien des dettes que des créances de ses parents, ce qui est toujours le cas : on peut encore hériter des dettes de ses parents…

la rente annuelle

La rente est le plus souvent payée chaque année le jour de la fête de Saint Martin d’hiver en Brie. Il s’agit du 11 novembre. Ainsi, même si le jour précis diffère d’une province à l’autre, il est voisin et le début novembre presque toujours. En effet, tout le monde de l’agriculture, alors dominante en population, a alors terminé son année de revenus de la terre.
Certes, lorsque le montant est élevé, il était parfois en 2 termes par an, mais ici, bien que peu élevée, il est payé en 4 termes, ce qui est rare.

Guillaume Gentil emprunte 6 livres

On peut supposer qu’il marie une fille ou bien qu’il a de gros travaux dans sa maison

AD77-216E1258 Duret notaire Provins – vue prise par le CGHSM de Melun, avec son aimable autorisation – vous pouvez zoomer ou enregistrer la vue pour la lire plus grande

1557.03.19 Guillaume Gentil vigneron demeurant à Villenauxe la Grande recognait avoir vendu constitué assis assigné promis garantir à Mathurin Lecourt marchand tanneur demeurant audit Provins ad ce présent acheteur la somme de 10 sols tournois de rente annuelle et perpétuelle … par chacun an de trois mois en trois mois premier paiement montant 3 sols 6 deniers du jourd’huy en trois mois et ladite somme continuer par chacun an de trois mois en trois mois à tousjours assise sur une maison et jardin sis audit Villenauxe en la rue des Chasnets tenant d’une part à Colin Marye d’autre à Guillaume Gentilz dit charetier butant d’un bout à Jehan Nesle d’autre au chemin royal ; item sur trois arpents de terre sis audit finage de Villenauxe au lieu dit la Magdeleine tenant d’une part à Gilet Le tixerant d’autre à Pierres Prieur abutant d’un bout à Jehan Chamerel d’autre audit Pierres Prieur que ledit vendeur dit avoir acquit du sieur Carneille ; Item sur 6 quartiers et demy de vigne en plusieurs pieces sises audit finage de Villenauxe … ceste vente moiennant la somme de 6 livres tournois  (vue 118)

 

Bail de la dixme de l’église St Quiriace de Provins à Chennetron St Martin, Chalautre la Grande (77) 1595

Introduction

Lorsque la paroisse était urbaine il n’y avait pas de dixme des grains car le froment ne pousse pas sur les maisons et sur les rues. Je constate dans l’acte qui suit que les paroisses de Provins possédaient des droits de dixme dans des paroisses rurales alentour. Et, poursuivant mes relevés du notaire Jacques Delanoe en 1595, je constate que durant tout son mois de juin i a passé beaucoup de baux de dixme de l’année pour des religieux tant couvents que paroisses…

l’église Saint Quiriace à Chennetron

Chennetron s’écrivait alors Chanestron et relevait de la paroisse de Chalautre la Grande, mais comme nous avons depuis parfois modifié les limites des paroises pour en faire des communes, Chennetron est de nos jours sur Beauchery-Saint-Martin. La carte actuelle, ci-contre, montre en effet une proximité des 2 villages de Chennetron et Saint-Martin au Nord de Chalautre la Grande.
L’église Saint Quiriace de Provins, qui possédait paroisse non rural, possédait un droit de dixme à Chennetron et Saint-Martin, et le bail ci-dessous mandate plusieurs vignerons de Chalautre la Grande pour s’occuper de cette dixme, mais ici encore, ils verseront à Saint Quiriace une quantité fixe alors que la dixme est comme son nom l’indique un dixième de la récolte donc non fixe car les récoltes peuvent être plus ou moins selon les années.

bail d’administration de la dixme de St Quiriace

Je crois comprendre qu’aucun prêtre ne se rendait sur place pour surveiller et/ou auditer le mesurage de la récoltre et de la dixme. J’apprends beaucoup à travers ces baux exceptionnels, et si un historien veut les étudier je lui communique le tout…

AD77-1057E422 Jacques Delanoe notaire à Provins – vue prise par le CGHSM de Melun, avec son aimable autorisation – vous pouvez zoomer ou enregistrer la vue pour la lire plus grande

1595.06.29 vue 23 – Lupien Lorrot, Claude Petillon, Fiacre Franegre, Feançois Collot, Loys Hameau, Nicolas Macé et Georges Berard tous vignerons demeurant à Chalautre la Grand, lesquels recogneurent avoir pris et retenu prennent et retiennent l’un pour l’autre et l’un seul pour le tout sans division ni discussion renonçant auxdits droits à tiltre d’administration de grain pour la présente année moisson et espouille seulement de discrette personne Me Augustin Defresche doyen et chanoines de l’église collégiale monsieur st Quiriace de Provins présent bailleur audit tiltre qui leur a promis garantir, c’est à savoir les dixmes de grains et vins de Saint Martin de Chasnetron auxdits bailleurs appartenant l’estendue et … duquel lesdits preneurs ont dit bien scavoir pour en jouir par lesdits preneurs et iceulx avoir et lever par eulx ainsi que les autres prédecesseurs preneurs d’icelle ont acoustumé faire soubz le noms desdits vénérables St Quiriace, ce bail à administration fait moyennant la quantité de 10 muids 7 septiers de grain, les deux tiers bled froment et l’autre tiers avoine à 16 boisseaux par septier quant à ladite avoine avec 40 sols tz en argent pour la fabrice de ladite église St Quiriace, ledit grain bon grain loyal et marchant mesure de Provins et y rendu et livré es greniers dudit Deforests bailleur ou desdits vénérables de St Quiriace au choix et option dudit bailleur …