Ratiffication du contrat de mariage de René Bitaut et Jacquine de la Cour passé en 1514, par René de la Cour, 1520

René de la Cour est le fils aîné, mineur en 1514 lors du contrat de mariage de sa soeur Jacquine avec René Bitault. Ici, il est majeur et ratiffie le contrat de mariage de sa soeur.

L’acte qui suit est extrait des Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E5 – Voici la retranscription de l’acte : Le 14 mai 1520 comme dès le premier jour de febvrier l’an 1514 au mariaige faisant d’entre honnestes personnes René Bitault Sr du Plesscys d’une part
et damoiselle Jacquine Delacourt fille de feu noble homme Franczois Delacourt escuyer et de damoiselle Katherine Dupré Sr de la Guytant d’autre part,
à ce que ledit mariage fust consommé et accomply entre autres choses contenues audit contrat on trouve dudit noble homme René Delacourt filz aisné de ladite Katherine Dupré et dudit feu Franczois Delacourt, frère de ladite damoiselle Jacquine Delacourt lors mineur auroit consenty et voullu ledit traicté de mariaige et auroit en faveur d’iceluy donné quicté cédé et délaissé à ladite Jacquine ses hoirs et ayant cause tout et tel droit de héritaige qui luy pouroit compéter et appartenir à cause de la succession dudit feu François Delacourt son père et luy pouroit compéter et appartenir après la mort de ladite Katherine Dupré sa mère des choses qu’elle possédoit lors dudit traicté de mariage ains que tout autre chose plus amplement apparu par ledit traicté et contrat de mariaige et eust ladite Katherine Dupré promis faire rattifier ledit contrat de mariage et don de cession audit René Delacourt, luy vient à son congé
pour ce est il que en notre court royale d’Angers endroit personnellement estably ledit messire René Delacourt escuyer soubzmettant etc confesse après luy avoir faict lecture dudit traicté et contrat dessus dit passé en la court du Grant Montreveau le 1er février 1514 signé Hardouyn scellé en double queue de cire verte, par congnaissance du contenu en iceluy a voullu et consenty veult et consent par ces présentes tout le contenu en iceluy contrat de mariage et les dites cessions et transports par luy faictz en faveur dudit mariage et autres choses contenues sortent leur plein et entier effect et au proffict de ladite damoiselle Jacquine Delacourt ses hoirs et ayant cause tout ainsi et selon ledit contrat dudit mariage lequel par ce présentes iceluy Delacourt estably a ratiffié confirmé et approuvé et encore ratiffie approuve et a pour agréable
pour aucune raison ledit René Bitault pour luy et sadite espouse a délaissé et délaisse audit René Delacourt le lieu et bordaige nommé le Lehery/Behery sis paroisse de St Clément de la Place,

    non identifié, mais depuis 5 siècles le nom a pu s’altérer ou disparaître !

comme il se poursuit et comporte avecqs le bestoil estant à présent audit lieu pour en jouyr par ledit Delacourt sa vie durant par usufruit seulement sans rien avoir de la propriété d’iceluy et à la charge d’iceluy lieu bien et duement entretenir comme ung bon père de famille et usufruitier est tenu faire
aussi a promis ledit Bitault faire partaige avec ledit René Delacourt de ce qui luy peult appartenir à cause de ladite Katherine Dupré leur mère,
et à ce moyen a ledit René Delacourt céddé et délaissé audit Bitault tous et chacuns les meubles à luy advenuz et escheuz à cause de la succession de ladite Katherine Dupré sa mèrre quelqu’ils soient et espèce que ce soit,
lequel Bitault et sadite femme demeure tenu payer et acquiter les debtes et funérailles de ladite femme Katherine Dupré
et aussi que ledit Delacourt demeure quicte vers ledit Bitault de la somme de 10 livres tz en quoy il a confessé estre tenu audit Bitault pour draps de layne et argent à luy presté par ledit Bitault
et davantaige ledit Bitault sera tenu payer la somme de 20 livres tz audit Delacourt auxquelles choses dessus dites tenir etc obligent etc renonczant etc
présents Me Pierre Charbonnier et René Cadoz paroisse de St Clément de la Place

Cette image est la Propriété des Archives Départementales du Maine-et-Loire

    • La signature de René Delacourt n’est pas celle d’un écuyer, et puisqu’il est dit écuyer dans l’acte, je le suppose d’une branche cadette, et gagnant sa vie dans un office quelconque (j’ai sans doute eu tort de qualifier l’office de quelconque, voir les commentaires ci-dessous !).
    • Cet acte nous apprend que Katherine Dupré est décédée entre 1514 et 1520 et que René Delacourt et Jacquine Delacourt sont ses seuls enfants puisqu’ils font les comptes entre eux deux seulement.
    • Katherine Dupré n’a pas du laisser de grands biens car les comptes sont petits, et ceci plaide aussi en faveur d’une branche cadette, peu aisée
    • Katherine Dupré, veuve en 1514 de François Delacourt et mère de Jacquine et de René Delacourt, a dû se marier vers 1495
    • Je reporte ci-après l’armorial de Denais concernant les de La Cour de la Bellière, reste à savoir si François de la Cour époux de Catherine Dupré était cadet de cette famille.

LA COUR (de) – de la Bellière, – de la Grise, – de la Bretonnière – dont Jacques, chevalier de Malte en 1557 ; Louis, abbé de Toussaint d’Angers, 1639
D’argent au chef de gueules chargé de trois molettes d’éperon d’argent.
Devise : Discite justiciam moniti.
Gohory, mss. 982, p. 59 – Audouys, mss 994, p. 55 – L’armorial mss. de Roger, p.18 ; Gencien, p. 27 ; le mss 995, p. 80 et le mss. 703 disent :
D’argent au chef de gueules à six merlettes, trois et trois, de l’une en l’autre. (Denais, Armorial de l’Anjou)

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11 réponses sur “Ratiffication du contrat de mariage de René Bitaut et Jacquine de la Cour passé en 1514, par René de la Cour, 1520

  1. 1520 ! un contrat de mariage en 1514 ! et mes ancêtres ! c’est exceptionnel, comment avez-vous découvert de document ?
    Réponse d’Odile : je refais Cousturier à la recherche de mes Du Moulinet, et au lieu de trouver pour moi, j’ai trouvé pour les autres, comme la plupart du temps… Je le continue la semaine prochaine à Angers, mais il est certain que je ne trouverai pas de succession, puisque le père de Jacquine était décédé avant son contrat de mariage en 1514 et que l’acte que je vous ai mis ci-dessus fait forme de partage entre le frère et la soeur, et qu’il est manifeste qu’il n’y aura rien de plus à voir sur ce point. Plus je regarde cet acte d’ailleurs, plus je vois à quel point il est complet… A la limite il dit même qu’au décès de René Delacourt, il n’y aura plus rien à voir…

    si Bernard Mayaud a écrit : « Les trois premiers degrès sont ceux retenus lors de « la maintenu » de 1666 devant le Parlement de Bretagne, qui les avait déclarés, abusivement nous semble-t-il, « d’extraction ». On sait en effet quel était le laxisme du Parlement quand il appréciait l’ancienneté des familles auxquelles appartenaient ou avaient appartenu des conseillers de son corps  »
    c’est qu’il existe à Paris le dossier de maintenue de noblesse, mais je n’ai pas le moyen d’aller le consulter, et compte tenu de ma découverte ci-dessus, je lance un appel à un volontaire sur Paris, pour venir en discuter ici, je le mérite.

  2. Intéressant, Votre hypothèse. Ne dit-on pas que, dans les familles nobles de cette époque, l’ainé était militaire, le second curé et le troisième brigand. Mais de là à être marchand…
    De toute évidence, il y a une certaine confusion. Les qualificatifs de « noble homme » et « écuyer » sont en principe incompatibles. Et ce F. Delacourt signe comme un notaire royal ou un marchand-fermier: les volutes finales sont assez caractéristiques. Vous parlez d’un « office quelconque » (le quelconque étant à mon avis à prendre dans un sens péjoratif)
    Cependant l’exercice de certains offices n’étaient pas incompatibles avec la qualité nobiliaire. Un ecuyer pouvait les exercer sans déroger. Quels étaient-ils?
    Note d’Odile :
    Dans le cas présent, l’allure des comptes entre René Delacourt et René Bitault semblerait indiquer que René et l »unique frère de Jacquine Delacourt. Et, l’histoire de la closerie à Saint-Clément-de-la-Place qui lui est prêtée sa vie durant en usufruit, m’a fait songé à la vie religieuse. En effet il fallait un titre sacerdotal, c’est à dire un revenu fixe, et par ailleurs il avait laissé tous ses droit à René Bitault en 1514 par le contrat de mariage qu’il ratiffie. Maintenant, il faudrait retrouver sa trace religieuse quelque part pour vérifier mon hypothèse.
    Vous avez raison, le qualitifcatif écuyer est toujours réservé aux nobles vrais, et j’ai rarement vu d’abus, tandis que noble homme ne voulait rien dire d’autre que la vanité de celui qui s’en parait. Le double qualificatif est probablement un lapsus du notaire et à mon avis il faudrait retenir écuyer, qui devait avoir une grande part de vérité s’il s’agit d’un cadet de famille, et de surcroît en voie d’appauvrissement.
    Vous avez raison, je vais supprimer le terme quelconque qui vous semble péroratif devant office, et vous avez raison, on pouvait exercer des offices de judicature sans déroger (toute le judicature), et c’est le plus souvent le fait de nobles en voie d’appauvrissement qui ont besoin de gagner le vie car les biens fonciers sont trop maigres.

  3. Potier de Courcy donne en sources bibilographiques de son « Nobiliaire de Bretagne » : « Réformation générale de la noblesse de Bretagne, pendant les années 1668 à 1671 ou Recueil de tous les arrêts rendus par la chambre instituée par le Roi pour les recherches des usurpateurs de la noblesse, avec les généalogies et le nombre des générations articulées. – 4 vol. in-f° » ainsi que : Recueil de Maintenues accordées en Bretagne depuis 1668, tant par lettres, que par arrêts ou jugements rendus à l’instance ; par M. Des Nos des Fossés. – Un vol. in-f° » si un Rennais voulait bien …

    Note d’Odile :
    Jacquine de La Cour a manifestement un seul frère, qui ne pense pas à fonder un foyer puisqu’il abandonne ses droits, aussi je pense que votre branche, sans doute cadette, s’arrête là.
    Il faudrait encore un siècle et demi de représentants du nom de famille pour atteindre la réformation.
    Pour ce qui est de la branche aînée à la Réformation, je doute qu’elle ait mentionné les branches cadettes dans ses documents fournis, mais uniquement les preuves de filiation de la branche aînée.

    Par ailleurs, vous disiez qu’Olivier de Rougé donnait Jacquine de la Cour fille de Guyon. Or, j’ai sous les yeux Célestin Port page 299, article Bellière, qui semble donner Guyon contemporain de Jacquine et non antérieur. Aviez vous des dates dans tout cela ? Peu importe, car il faut oublier cette version, puisque ce que je vous ai trouvé fait preuve irréfutable d’autre ascendance.
    J’aurais seulement aimé comprendre comment il en était arrivé là ?

    Pour ce qui est de la Réformation et de la rechercher d’usurpateurs, il y a eu des dossiers qui sont passés tout de même, citons au moins les Cohon, puisque je les ai assez étudiés pour dire que ceux qui se sont présentés à la Réformation avaient un dossier truqué.

    Vous avez sur mon site la réformation pour l’Anjou
    Réformation en Anjou, par Voisin de la Noirais

  4. signature de René Delacourt : il signe pas comme « en général » les nobles, mais comme tous les angevins qui avaient fait des études. Il ne pouvait pas être notaire, greffier ou procureur mais être juge, avocat ou médecin

    Note d’Odile : ou prêtre ou moine

    Par ailleurs, Gontard de Launay dans son ouvrage sur les Avocats d’Angers, donne un Pierre de La Cour seigneur de la Guerche, qui est avocat dans les années 1480. Lorqu’un noble était avocat, je pense sincèrement qu’il se mettait à mimer la signature des autres avocats. Ce Pierre était sans doute lui aussi une branche cadette…

  5. Bonjour,

    Il y a longtemps que nous recherchons nos ancêtres françaises avec des patronymes d’Arville, Benaben, Delencourt et Dupré (toutes graphies).
    Pendant ma cherche j’ai trouvé, sur le Net, votre « Ratiffication du contrat de mariage de René Bitaut et Jacquine de la Cour passé en 1514, par René de la Cour, 1520 » que m’a beaucoup intéressé spécialement pour deux faits :
    – Y sont mentionnées des Dupré et des Delacourt, avec relation de mariage: « … filz aisné de ladite Katherine Dupré et dudit feu Franczois Delacourt … »
    – L’image de « La signature de René Delacourt » que vous y montrez, me fait penser à l’hypothèse que nos ascendants furent aussi des Delacourt, en détriment de l’idée que nous avions: « Delencourt ».

    Nous descendons de Charles Louis Ferdinand Dupré d’Arville, né vers 1795-1798, qui arrivait en Espagne en 1835 faisant part de l’armée française cédé pour aider la reine Isabel.

    Je vous prie d’excuser mes fautes d’orthographe et d’autres possibles, je ne suis pas francophone, nous habitons à Barcelona, où notre tris-aïeul avait initié ce branche de la famille.

    C’est que vous savez si ladite Katherine Dupré appartenait à la même ligné des « du Pré » qu’un siècle plus tard ont apparenté avec le Duc de Noailles marié en premières noces le 28-9-1617 à Catherine du Pré ?

    Tous informations que vous ayez concernant les patronymes de mes ancêtres que vous pouvez m’indiquer seront les bienvenues.

    Acceptez mes félicitations pour votre merveilleuse travail.

    Cordialement,
    Montse Dupré i Raventós

  6. Bonsoir,

    Je descend de Jacquine de la Cour et j’ai trouvé dans le dictionnaire généalogique des familles de l’Anjou un François de la Cour, fils puiné de Jehan de la Cour, écuyer, seigneur de la Bellière et de Jehanne de Blays.
    C’est peut être lui …

      Réponse d’Odile :

    C’est probablement une piste, mais une piste seulement, et vous devez tout vérifier par des preuves ce que dit cet ouvrage, car cet ouvrage m’a traumatisée depuis longtemps, tant j’y ai découvert de fantaisies.
    J’ai même écrit il y a longtemps des pages sur mon site, que je vous conseille vivement de relire, car j’y explique toutes les erreurs et fantaisies de certaines sources et certaines généalogies encore actuelles.
    J’y explique toutes les sources d’erreurs, mais aussi comment travailler uniquement par les preuves.
    Mon blog et mon site ne traitent que de preuves, et les copies de généalogies sans preuves vérifiées n’y ont pas de place.
    Désolée.
    Odile

  7. Vous avez tout a fait raison, c’est seulement une piste. Par exemple je descend d’une famille qui a sa généalogie dans le nobiliaire universel de France. Elle est tout a fait erronée car ce Narcisse de Burguès n’existe pas. Il a été inventé pour montrer que cette famille de Burguès était d’origine noble. En vérité, par les archives notarieaux il s’agissait de Antoine Burgues. Certes elle fut anoblie bien plus tard, au XVIIIe siècle.
    D’autre part je descend de la famille le Cornu du Plessis de Cosmes par Louise Claude le Cornu et de Nicolas Toupelin. Ses grands parents paternelles étaient Henri le Cornu et de Marie Gallichon de Courchamp. C’est par elle que que je descend de Jacquine de la Court.
    Jean Marie

  8. Ceci fait penser à la branche cadette des de la court (orthographié avec ou sans T) seigneurs du Fonteniou près de Parthenay en 1403.
    Un Cilia de la corte descendant actuel du fils cadet de Guillaume de la court, y est dit seigneur de la berthonnière (orthographe proche de ce qui est cité ici)
    Les armes sur son site étaient initialement celles décrite pour ce delacourt.
    Depuis il a mise celle des de la court seigneur du Fontenioux, à tort.
    Je ne me prononce pas sur son arbre généalogique mais il est un descendant du Jacques chevalier de Malte.
    Les de La Court remontent à un Guillaume de la court cité en 1372 dans un accord avec les notables de parthenay. Son fils guille ou Guillaume y est gouverneur du château pour jean II Parthenay l’archevêque.
    Donc extraction chevaleresque serait juste, avec une situation patrimoniale amoindrit par :
    Les situations de cadet successives
    La perte de Parthenay par les l’Archeveques
    Les révoltes nobiliaires en Poitou
    Le fait que la cour royale ni siège plus ni à tours ni à Poitiers
    Enfin de nombreuses familles nobles du Poitou étaient assez pauvres

      Note d’Odile :

    Je suis décolée, je mets ici beaucoup d’actes que je retranscrit pour le cas ou d’autres y trouveraient pistes ou preuves, ou tout bonnement histoire.
    Donc, pour vous dire que je n’ai personnellement aucune connaissance d’une ou plusieurs familles de La Court en Anjou. Désolée.
    Pour ce qui est de la pauvreté, l’Anjou aussi connaît des nobles pauvres, et pour comprendre ce phénomène, je me réfère toujours aux éminents travaux d’histoire de Michel Nassier « noblesse et pauvreté », qui m’ont beaucoup appris, et en particulier ont remis mes neurones en ordre, eux qui avaient été plus que perturbés par mes études au Lycée de Nantes autrefois sur ce point.
    Bon lundi de Pâques à vous
    Odile

  9. En précision: s’il s’agit bien des mêmes de la court, plusieurs familles nobles ou non partageants ce vocable. Ensuite il était fréquent que des branches tombent « en quenouille » par manque de biens ou simplement des décès trop rapprochés.
    Sans compter les turpitudes de la guerre de cent ans en Poitou et Anjou au XVème siècle + la praguerie dans les années 1460 et la guerre folle en 1486-88 (au minimum)

  10. E.2136.(Carton.)-8 pièces,parchemin;6 pièces,papier.
    1498-XVIIIe siècle.-COURT (de La)
    -Présentation par Jean de La Court de la chapelle de La Bellière,par Jacques de La Court,de la chapelle de La Conception,desservies en l’église de Saint-Pierre-Maulimart;-enquête concernant le droit de pacage et de parnage dans les bois du Fouilloux,prétendu par Pierre de La Court comme seigneur de La Guerche et de La Doublonnière en Savennières;-contrat de mariage de François de La Court avec Jeanne de Courléon;-note généalogique par le feudiste Audouys,etc.
    (Série E.Titres de famille.AD de Maine et Loire.C.Port.)

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