Cimetière Nantes saint Jacques : sans bus ni parking, mais envahi d’herbes folles, trous et ornières

  • Sans bus, ni parking

Je vous signalais déjà en 2011 les difficultés d’accès au cimetières saint Jacques de Nantes
Pour ceux qui seraient tentés de prendre une voiture faute de transports en commun, rassurez-vous aucun stationnement, aucun parking, et même actuellement d’importants travaux de construction à côté d’où d’énormes camions sur le seul trottoir.

Et pour agrémenter mon déplacement sur les trottoirs j’ai eu le droit à une trotinette, d’un enfant de 8 ans, heureux de se défouler, et maman loin derrière, qui a vu mon regard (je n’ai rien dit, seulement eu un regard effaré) et qui en a ri. Vous avez bien lu : faire peur aux personnes âgées c’est amusant !

Dans quel monde vit-on ?

  • envahi d’herbes folles, trous et ornières

Aucune allée n’est entretenue. Place à la végétation partout.


L’herbe qui subsiste n’est en fait qu’une protubérance ou on se tord le pied. Plus rien n’est plat.


et voici le rondi grossi :

Les arbres ne sont pas en reste, et laissent tomber le bois mort, et même les rondins. Voici un rondin qui me rappelle celui qui il y a 2 ans sur le trottoir à Saint Sébastien m’a fait rouler et tomber en arrière. (Je suis une habituée des chutes, dont 6 ces dernières années). J’ai désormais une peur bleue des rondins qui traînent..


Les services funéraires utilisent des engins lourds pour accéder aux tombes, ils multiplient les trous et ornières.

  • beaucoup de croix ont été abattues
  • Sous prétexte de danger.

    et voici la même vue arrière de la croix

    en voici 3 autres: celle qui est la plus à gauche est couchée dans la végétation

  • Que va devenir ce manque d’entretien du cimetiére ?
  • J’en suis triste, car même l’an prochain il me faudra envisager le taxi car j’ai trop peiné cette année. Et si j’en ai les moyens, pour honorer ma maman, qui a les moyens ?
    Je prendrai aussi des cannes pour ne pas tomber dans les ornières.

    Mais je suis persuadée qu’en France, les senties de randonnée sont mieux entretenus !

  • Pourtant c’était un beau cimetière
  • Créé route de Clisson en 1816 pour le quartier artisan de St Jacques, il abrite 2 sites funéraires remarquables :


    la tombe des naufragés du Saint Philibert, toujours fleurie par les services municipaux.


    Les tombes des gens du voyage, que d’autres appelent Gitans, pour lesquels j’ai le plus profond respect tant ils honorent leurs morts. Chaque année chaque tombe reçoit des dizaines de pots de fleurs, créant tout autout un immense champ fleuri.
    Et ils viennent respectueusement les déposer.

    Un appenti de maison était en fait une maison basse à cheminée dans la salle : Angers 1594

    Je croyais qu’un appenti de maison, comme vous l’avez souvent lu sur les actes que je vous retranscris chaque jour ici, était un petit débarras attenant à une maison. Il n’en est rien, car vous allez voir cette prise de possession d’un appenti, qui donne vraiement une maison basse, comme était certainement les maisons basses à la campagne. Elle était sans doute été dénommée ainsi car elle ne ressemblait pas aux maisons d’Angers, à étage ou étages, même les maisons à pan de bois.

    Quoiqu’il en soit, il est surprenant de constater qu’un marchand de Chemazé puisse en être propriétaire, car c’est très loin, encore plus d’une journée de cheval, et les déplacements pour gérer un éventuel louage coûtent cher !!!
    Vous voyez que je souligne la chèreté des déplacements, même à cheval, car ce jour j’entends à la télé des Français se plaindre du prix de l’essence !


    Belle dépendance !

    Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E1 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

    Le 21 juin 1594 après midy par davant nous François Revers notaire royal à Angers Michel Champion marchand demeurant au bourg de Chemazé s’est exprès transporté en ung appentyz de maison sise en ceste ville d’Angers joignant la tour de monsieur st Aulbin d’Angers, duquel appentys de maison appartenances et dépendances iceluy ledit Champion a dit qu’il prenoit et appréhendoit et de fait en a prins et apréhendé possession et saisine corporelle réelle et actuelle allant et venant par iceluy apentiz, ouvert et fermé les portes, allant faire le feu en la cheminée de la salle d’icelluy appentyz, a mins hors dudit appentys et remins en iceluy Suzanne Rouault trouvée en iceluy qui dit ses locataires dudit appentys estre ville, et encores a fait les menus actes et exploits cy dessus comme aussi a fait en ce pareil Guillaume Gourdin demeurant à présent en ceste ville d’Angers et auparavant audit bourg de Chemazé le tout pour bonne possession prendre et acquérir s’en portant sieus et possesseurs dudit appentyz et appartenances d’iceluy en tant et pour tant qu’ils en sont fondés par le moyen des contrats d’acquests par eulx faits, savoir lesdits Champion et Gourdin par ung contrat par eulx fait ensemblement de Denys (f°2) mestayer demeurant à la Chauvinière paroisse de Chemazé tant en son nom privé que comme père et tuteur naturel de Jehan Denys son fils et de deffunte Renée Gourdin sa femme comme apert par ledit contrat passé soubz le cour de Château-Gontier par Marin Sandreau notaire de ladite cour dabté du 18 juillet 1593 et ledit Champion par 3 contrats par luy particulièrement faits savoir l’un dudit Marin Saudreau passé par Pierre Gastineau notaire royal soubz la cour de St Laurent des Mortiens en dabte du 22 août audit an 93, et par autre contrat par ledit Champion fait de Me Jacques Champion demeurant audit bourg de Chemaz passé par Jullien Maurice notaire de ladite cour de Château-Gontier le 11 juin 94, et encore par aultre contrat par ledit Champion fait de Julien Roger mary de Gatianne Champion demeurant en la paroisse de St Saulveur de Flée passé soubz ladit cour de Château-Gontier par ledit Saudreau le (blanc) 1593 ; dont et de laquelle prise de possession lesdits Champion et Gourdin nous ont chacun pour leur regard requis ce présent acte que leur avons octroyé pour leur servir et valoir ce que de raison ; fait Angers en présence de messire Jacques Houssin prêtre demeurant audit bourg de Chemazé (f°3) et Maurice Baudin praticien demeurant audit Angers tesmoings, ledit Champion a dit ne savoir signer

    La loupe mondaine de Mr le vicomte de Freslon : illustration par l’exemple

    Sur mon site je vous ai déjà parlé généafolie

    et sur mon blog de loupe mondaine :

    Généafolie : la loupe mondaine et la diagonale

    Je suis passée hier sur un exemple qui illustre le propos. Il est dans la base dite « de Freslon » sur le site internet des archives départementales de Loire-Atlantique, rubrique Généalogie.

    Ce fonds de Freslon est celui du vicomte du même nom, qui eut la charmante idée de relever à sa manière par paroisse les BMS : il ne voyait qu’au dessus d’un certain rang social.
    Donc, inutile d’y chercher vos ancêtres, car comme les miens ils n’y sont pas.

    L’exemple sur lequel je suis tombée hier, illustre encore mieux la loupe mondaine de monsieur le vicomte de Freslon. En effet, il a bien pris en compte un baptême, dont les parents sont d’un rang assez élevé pour être notés, mais je vous laisse lire comment il a relevé les parrainages. Les anglo-saxons ont coutume de dire « NO COMMENT », donc à leur exemple, je vais m’abstenir de continuer mes commentaires.

    et bien entendu je suis allée voir l’original, que voici :

    Ces jours-ci, comme vous sans doute, je vais faire le tour des mes tombes, et comme je vieillis, comme nombre d’entre vous, cela devient un tour compliqué et long. Désolée si je vous fais défaut.

    Contrat de mariage de Michel Hardouin et Guillemette Hiret, tous deux veufs : Nantes 1671

    Il est pêcheur, et signe et même signe fort bien. Pourtant, j’ai des ascendants pêcheurs sur la Loire, qui ne savent pas signer !!!
    Elle est veuve d’un écrivain et ne sait pas signer. C’est terrifiant de se souvenir dans quel état d’ignorance un homme pouvait maintenir son épouse !!!

    Elle apporte seulement son lit, mais le lit était le principal bien et on peut supposer qu’il a le chaudron et autres menus nécessaires à la cuisine.

    L’acte qui suit est extrait des Archives Départementales de Loire-Atlantique, série 4E2 – Voici la retranscription de l’acte (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

    Le 26 juillet 1671 (Verger notaire Nantes) pour parvenir au mariage futur et préparlé d’entre Michel Hardouyn pescheur, et Guillemette Hiret veuve de Guillaume Morineau vivant escrivain ont comparu ledit Hardouyn demeurant au faubourg de st André paroisse de st Clément les Nantes, et ladite Hiret de présent demeurante à la Fosse dudit Nantes paroisse de st Nicolas, lesquels ont fait et accordé les conventions matrimoniales qui ensuivent, sans lesquelles ledit mariage d’auroit lieu, c’est à savoir que ledit Hardouin reconnoist que ledit Hiret sa future épouse luy a ce jour délivré actuellement en faveur de leurdit futur mariage la valeur de la somme de 250 livres savoir en argent monnoye 40 livres et le surplus en un charlit de bois de noyer foncé dessus et dessous, garni de sa paillasse couette ses pantes et rideaux de toile bordés de frange, une couverture cathelonne blanche, 5 oreillers, un travers de lit et 2 linceulx, avecq quelques serviettes et autres ameublement et commodités de mesnageqi’ils ont dit avoir verballement fait estimer par personne verballement convenue et s’en contente iceluy Hardouin, laquelle somme de 250 livres sera et demeurera à toujours et en tous cas censée et réputée le propre paternel et maternel de ladite future espouse et des siens en ses estocqs et lignées directes et collatérales sans pouvoir changer de nature par quelque manière que se puisse estre ; et luy fait ledit futur espoux don pour l’amour et affection qu’il lui porte et en considération dudit futur mariage de la somme de 100 livres tz à estre prise sur ses biens présents et à venir par ladite future espouse au cas qu’elle le survive, et non autrement, et en jouir elle et les siens ; et au surplus entreront lesdits futurs espoux en communauté de biens dès le jour de leur bénédiction nuptiale sans attendre l’an et jour portés par nostre coutume de ce pays et duché de Bretagne, à laquelle pour ce regard ils dérogent par ces présentes ; dans laquelle future communauté n’entreront les dettes passives desdits futurs espoux si aucunes se trouvent estre créées avant leur dit futur mariage (f°2) ains seront payées et acquittés sur le bien propre et par celuy ou celle qui les aura faites sans que le bien le bien de l’un puisse estre employé en l’acquit des dettes de l’autre ; déclarant ledit futur espoux avoir fait faire inventaire et déclaration des biens de sa communauté avecq deffunte Perrine Riallan vivante sa femme le 23 de ce présent mois devant Laurans notaire de nostre cour dudit Nantes demeurant au faubourg du st Clément, qu’il confirme et approuve dabondant par ces présentes ; et au cas de prédécès dudit futur espoux ladite future espouse douairera sur les propres de luy suivant nostre dite coustume et en considération de toutes les clauses et conditions cy devant lesdits futurs espoux se sont respectivement promis la foy de mariage pour estre solemnisser en face de nostre mère ste église catholique apostolique et romaine à la première demande de l’un d’eux ; et à l’accomplissement des présentes les parties se sont obligées sur tous leurs biens et mobiliers présents et à y estre contraints par toutes voyes d’exécution saisies criées et vente suivant les ordonnances royaux, et par ce qu’elles l’ont ainsi voulu et consenty, promis et juré, renoncé à y contrevenir, pour estre par nos notaires royaux de la cour de Nantes soussigné jugés et condamnés, fait et passé à ladite Fosse de Nantes maison dudit Verger l’un des notaires soussignés, sous le sign dudit futur espoux et d’autant qu e ladite future espouse a dit ne savoir signer, elle a fait signer à sa requeste à François Degrée clerc présent, en présence de Martin Leclerc parent dudit futur espoux

    Accident de chasse au Plessis-Macé : Louis de Kersabiec 1858

    Cet acte est aux Archives Départementales de Loire-Atlantique en ligne : L’Union Bretonne, 5 octobre 1858 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

    Nous empruntons à l’Echo de la Mayenne les détails suivants sur un affreux accident de chasse qui a eu lieu mercredi dernier près du Plessis Macé :

    « Un épouvantable malheur vient de plonger dans le deuil une des familles les plus respectables de Laval. M. Louis de Kersabiec était à la chasse mercredi dernier dans une propriété de sa famille en Anjou. Il eut à franchir un fossé et une haie ; son fusil, qu’il avait eu soin de désarmer, s’engageau dans un buisson ; en saisissant le canon pour le retirer, il détermina l’explosion et reçut toute la charge dans la tête. Il tomba mortellement blessé. Tous les secours furent inutiles. Un prêtre, accouru bien vite, a pu lui donner l’absolution. Un moment après, il avait rendu le dernier soupir.
    M. de Kersabiec avait de 15 à 16 ans. Il avait vu mourir son père et sa mère presque simultanément et dans un âge peu avancé. Héritier d’un nom honorable, il promettait de le porter dignement »

    ALERTE NOUVELLE FORME DE PISHING PAR EMAIL

    ALERTE
    NOUVELLE FORME DE EMAIL POUR TENTATIVE DE PISHING

    J’ai reçu il y a 8 jours un email dangereux d’une personne dont je n’avais pas de nouvelles depuis 15 ans.
    En voici la teneur (j’ai remplacé le nom de la personne que je connais et j’ai remplacé par XXX)

    Bonjour,

    J’espère que tu te portes bien?

    De mon côté, quelques frayeurs liées à des problèmes de Santé dont j’aimerais-t-en parlé ,

    Si tu as un peu de temps à me consacrer n’hésite pas à me contacter par courriel vu que je suis hors ligne au tél .

    J’aimerais que nos échanges restent confidentiels.

    Au plaisir d’avoir de tes nouvelles.

    prénom de XXX

    L’adresse email de l’expéditeur ne correpondait en rien.
    Je n’ai pas répondu pensant au PISHING par vol des données email de cette personne, donnait mon adresse email à ce voleur.

    Ce jour, je reçois un second email, émanant d’une adresse email différente, et tout aussi ahurissant, d’autant que ce correspondant ne se permettrait même pas de ma tutoyer, encore moins de m’approcher ainsi.

    Bonjour ,
    Puis-je te parler d’une situation par mail ?
    prénom de XXX

    JE SUIS EN TRAIN DE CHERCHER SUR INTERNET COMMENT ALERTER LES SERVICES PUBLICS QUI POURRAIENT IDENTIFIER LES ENVOYEURS DE CES MAILS MAL INTENTIONNES