Signatures des LAILLER de Noyant-la-Gravoyère (49)

Certaines bases de données évoque l’orthographe différente et douteuse des LAILLER de Noyant-la-Gravoyère. Je vous mets demain un acte notarié avec les signatures des 3 frères en 1622 qui atteste l’orthographe LAILLER.
Ce jour, je vous mets les signatures dans le registre paroissial. Hélas, les prêtres ne faisaient pas signer avant 1600, et par ailleurs, vous savez bien qu’ils faisaient signer les parrains et marraines, pas le père, même si rarement ce dernier se manifestait tout de même, mais rarement.
Il s’ensuit que pour trouver ces signatures il faut donc trouver les actes dans lesquels ils parrainnent. Voici les LAILLER de Noyant-la-Gravoyère de 1604 à 1615, avec l’un d’eux qui a du mal avec l’orthographe, sans doute avait il besoin de lunettes ?


Jacques LAILLER 1604

Renée LAILLER octobre 1604

Anthoine 1606

Anthoine 1607  qui manifestement ne sait pas trop son orthographe car ci-dessus c’était différent

Jehan LAILLER 1609

Guy LAILLER 1615

La généalogie ne passionne pas tout le monde : la preuve, Philippe Chatrier est oublié, enfin pas du tennis, seulement de la généalogie

Philippe Chatrier est né le 2 février 1928 à Créteil et mort le 23 juin 2000 à Dinard.
Joueur de tennis puis journaliste et dirigeant sportif, il a donné son nom à un des cours de tennis à Roland Garros, que je regarde à la télé chaque jour longuement de 28 mai au 11 juin. Et j’en conclus qu’il faut oublier la généalogie.
Au fait, celle de Roland Garros est sur Roglo.

Généafolie : aggravation des erreurs et des copies d’erreur

généafolie, c’est le titre des pages qui sont sur mon site depuis 25 ans, mais depuis je constate que ce que j’avais écrit est non seulement encore vrai, mais la situation s’est agravée et c’est encore plus fou qu’il y a 25 ans, voici ce que j’avais écrit et qui est donc encore vrai.

géné-correct

débuter
code de déontologie
maternité
certification des données
paléographie
bénévole
plaisir 
indifférence

géné-incorrect

Cassini
pièges,
erreurs
fables
fantaisies
faux
race
association
laïcité

géné-voyoux

yaka
proprio
macho
voyeur
paternité
vie privée
fouille-merde
court-circuit

Julien Simoneau, meunier à La Chapelle Basse Mer fait baptiser son fils Jean mais le déclare à la mairie Pierre, 1801

Nous avons la chance d’avoir en ligne le registre clandestin (pendant la révolution) de La Chapelle-Basse-Mer, et de l’état civil des mêmes années. C’est formidable. Si ce n’est qu’ils ne disent pas toujours la même chose. Ainsi Julien Simoneau et Marie Gallon font baptiser le lendemain de sa naissance leur fils Jean, et le déclarent aussitôt à la mairie sous le prénom Pierre. Mais, par la suite c’est uniquement sous le prénom Pierre qu’il se marie, etc…, puisque la mairie ne connaissait que son acte de naissance, alors pourquoi donc ce couple de meuniers a-t-il fait baptisé son fils sous le prénom Jean ? J’ai sur mon site mon ouvrage AUX SOURCES CITOYENS dans lequel j’avais autrefois énuméré et expliqué le nombre élevé de sources d’erreurs dans notre région de Loire-Atlantique et Vendée par suite de la période révolutionnaire.

Dieu ne sépare pas les couples, le droit funéraire Français actuel non plus

Je peux vous certifier, pour avoir les 2 volumes du droit funéraire (DUNOD) que jamais en France on ne peut interdire l’inhumation du second décédé du couple près du premier
Mais certains généalogistes l’ont fait. Je vois cette horreur sur Geneanet où certains donnent le décès de Pierre Aumont époux de Julienne Jouguest :

Inhumé dans l’église Pierre Aumont  90 ans environ, présents Thomas Heuzé (s) et Pierre Duchesnay (s)


Julienne Jouguest est inhumée « Beauchêne 21 mai 1724 Julienne Jouguet veuve de Pierre Aumont, dans le cimetière, 60 ans environ, présents Julien Gigant prêtre et Louis de Bonne Chose » Cet acte donne bien son état civil, donc c’est bien elle, mais jamais on ne l’aurait séparé de son mari dans la tombe, et on l’aurait mise à l’église et non dans le cimetière, donc celui qui est inhumé le 24 avril 1719 n’est pas son mari. Or, on sait fort bien qu’il existe 2 Pierre Aumont contemporains, car autrefois en cas d’homonymes contemporains les prêtres avaient parfois la gentillesse de nous le préciser, en écrivant « fils d’untel », et l’époux de Julienne Jouguet est libellé « Pierre Aumont fils d’Eustache » sur le baptême de leur fille Louise le 8 novembre 1689 à Beauchêne (61).  Ce libellé nous donne la certitude de l’existence d’un homonyme. En conclusion, l’acte de 1719 n’est en aucun cas l’époux de Julienne Jouguet, et si on ne trouve pas son décès c’est qu’il est décédé ailleurs, car les cloutiers de Beauchêne (ils sont quasiment tous cloutiers à Beauchêne) livraient leurs marchandises fort loin et cela n’était pas rien, car ils fabriquaient à Beauchêne et paroisses voisines tous les clous d’ardoise.

Bétisier de l’orthographe des prénoms : je vous laisse déchiffrer pour le plaisir

Autrefois notaires et prêtres écrivaient phonétiquement ce qu’on leur disait pour ce qui concerne les noms, prénoms et noms de lieux, et parfois cela devient amusant. Ici c’est le notaire de Tinchebray dans l’Orne, et je vous rassure ce prénom je le connais beaucoup car elle est marraine plusieurs fois dans mes Aumont avec l’orthographe de son prénom correctement écrit.
Je vous laisse deviner le prénom ici écrit par le notaire pour vous amuser un peu, car j’ai compris à la télé que la mode était aux bétisiers.
Marguerite Aumont fille de feu Julien et de … Garnier ses père et mère d’autre part, tous deux de la paroisse de Beauchesne, auquel traité