photo Leglaive – Pour agrandir cliquez et recliquez
décembre 1914 : Dainville
ligne en haut (de gauche à droite) : MORIZOT – FAUCHERON – PIERRE – BRIDONNEAU – GORON -PAVAGEAU – RAMPILLON – MOREAU – LOUPY – PASQUIER
ligne du milieu : inconnu – BICHON – GUILLOUARD – LEGLAIVE – FAUCHERON – inconnu
ligne en bas : MARCHAIS – CHOYAUX – PINEAU
Fourrier, est un grade militaire, généralement du rang de sous-officier, et attribué au chargé de l’intendance. Le terme vient de fourrage ; il existe aussi sergent fourrier voire caporal fourrier. Je suppose que le fourrage rappelle le temps où une armée était surtout équipée de chevaux.
Eh oui ! la muraille de Chine est bien là, à gauche. Elle mesure manifestement près de 8 à 10 m de long, et n’offre surtout aucune défense, tout juste cache-t-elle quelques hommes.
Mais cet endroit était si important au 84° RI que la photo de Leglaive fut l’objet d’une carte postale et un siècle plus tardn je trouve dans le fonds de mon grand père Guillouard cette carte postale, qu’il était trop heureux d’envoyer à son épouse et ses 3 enfants à Nantes. Par contre je n’avais pas identifié le nom plein d’humour que les hommes du 84°RI donnaient à cet endroit : la muraille de Chine. C’est grâce à la légende ci-dessus, sous la photo de Leglaive que je peux dire que ce mur est la muraille de Chine.
et comme à cette époque on écrivait au verso des cartes postales, voici le détail du message :
Archives Départementales de Vendée
Voici la cote :
1 Num 1/133-9 –
Berles-au-Bois. – Maison Gastinaux.
Présentation du contenu :
Carte écrite le 22 octobre 1915. La maison, située près des tranchées, à été bombardée par la suite. Des soldats posent devant.
Importance matérielle / collation : 1 carte postale ancienne, noir et blanc
Modalités d’entrée :
Collecte 14-18. Prêt, 2013
Typologie documentaire : Carte postale
Contexte historique : 1914-1918
Lieu(x) : Pas-de-Calais
Matière : Guerre 1914-1918
Ce qui signifie que la famille d’un militaire du 84° RI Vendéen a déposé ce fonds aux Archives Départementales. Je ne peux plus me déplacer et aller voir ce fonds en Vendée, aussi Vendéens soyez sympas, contactez-moi en cliquant sur le titre de cet article vous pouvez me dépose un commentaire. Merci d’avance
Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E36 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :
Le 30 mai 1608, Au nom du père du fils et du St Esprit, sachent tous présents et advenir que en la cour du roy notre sire Angers endroit par devant nous Pierre Richoust notaire royal à Angers a esté présente et duement establie damoiselle Marguerite de la Cottinière femme et espouse de Charles Hiret escuyer sieur de la Hée, à présent demeurante en la paroisse de la Trinité de cette ville d’Angers, soubzmectant elle ses hoirs etc que estant de présent au lit malade toutefois par la grâce de Dieu saine d’esprit d’entendement et de pensée, considérant qu’il convient à toute personne humaine créature vivante mourir et finir ses jours n’estant l’heure (f°2) connue et qu’il n’est plus certain que la mort ni plus incertain que l’heure d’icelle, ne voulant décéder intestate de ce monde en l’autre sans avoir fait testament, confesse et laquelle a ercognu et confessé avoir fait et ordonné ce présent son testament et ordonnance de dernière volonté par lequel elle ordonne et dispose de ses affaires ainsi et comme s’ensuit. Premier a recommandé son âme à Dieu son créateur et père le suppliant très humblement luy pardonner et remettre gratuitement tous ses péchés et offences et Jésus Christ son sauveur rédempteur et médiateur de lui communiquer son saint esprit qui soit habitant en elle pour luy donner persévérance jusques à la fin en la foy du saint évangile de nostre seigneur Jésus Christ. (f°3) Item ladite testatrice veut et ordonne que quand son âme sera séparée et départie d’avec son corps sondit corps estre inhumé ensépulturé et enterré avec ceux de la religion réformée et conduite modestment et sans pompe au sépulchre par ceulx de ladite religion en mémoire de la résurection générale de la chair que ladite testatrice attend. Item ladite testatrice a donné et donne par ces présentes la somme de 100 livres tz aux ministres et anciens de l’église réformée d’Angers pour estre par leur advis ladite somme employée aux usages et affaires de ladite église et entretien d’icelle, ainsi qu’il sera advisé par la discretion du consistoire d’icelle église, laquelle somme de 100 livres sera baillée par Philippe Hiret escuyer son fils unique et seul héritier quand elle périra à ung ou deux des anciens de ladite église pour cet effet. (f°4) Item elle veut que sondit fils possède le bien de ladite testatrice et que aussi sondit fils ne demande rien au sieur de la Hée son père du vivant dudit père s’il ne plait à sondit père. Item elle dispose veut et entend que ledit sieur de la Hée son mari mettre en réparation telle qu’il appartient les biens et choses héritaulx des douaires et usufruits appartenant à ladite testatrice d’autant qu’il les a possédé et en a joui. Et a ladite testatrice révoqué et révocque tous autres testaments et codiciles et donations si aucuns se trouvaient qu’elle eut ci-devant faits dont elle n’a néanmoins aucune cognaissance et veut qu’ils demeurents nuls et que cestuy son testament sorte son plein et entier effet selon sa forme et teneur (f°5) et pour iceluy exécuter à nommé eslu et choisi pour ses exécuteurs honnorables hommes Me Jean Lelievre sieur de la Saulvagère licencié es droits advocat Angers, Charles Davy sieur du Hallay et ledit Philippe Hiret escuyer son fils chacun d’eux seul et pour le tout … Fait et passé audit Angers en la maison de ladite testatrice après midi en présence de honnorable homme Pierre Dugrat marchand Me apothicaire Robert Salantin marchand pannecotier Jean Anthoine Me menuisier Jean Cotelle et René Delalande demeurant audit Angers tesmoins, ledit Anthoine a dit ne savoir signer. Item ladite testatrice a déclaré que la moitié des bestiaux et sepmances qui sont à présent sur les lieux dont elle jouit pour son douaire et usufruit lui appartiennent et veut que sondit fils les ait et prenne après son décès, ensemble les bestiaux et sepmances qui sont aussi sur les lieux qui lui appartiennent à perpétuité elle a moitié des bestiaux et sepmances et veut que sondit fils les ait et prenne pareillement après sondit décès. »
Charles DUHYREL sieur de la Hée °ca 1555 †1611/ Fils puiné de Tugal 1er Hyrel et son héritier après le décès sans hoirs des aînés x /1587 Marguerite de LA COTTINIÈRE Fille d’Aymard et Marie Lesure
1-Philippe DU HIREL écuyer Sr de la Hée et du Grand-Saint-Mars †/1641 « assassiné » Mineur en 1588 x Sorges (Temple protestant) 10.1623 Henriette de PORTEBIZE †1641/1642 fille de Samuel Sr de la Roche †/1636 et Renée de Salles †Sorges 2.3.1641
Philippe Hyrel aliàs du Hirel réclame 100 livres à son fermier Rogatien Davyau impayé du bail à ferme de la métairie du Caraulx à Trélazé depuis le 6.1.1604. Cette métairie est un bien maternel. Philippe est assisté d’un avocat, Baptiste Poisson, dans la maison duquel est signée la promesse de paiement. Un autre avocat est présent, Maurice Dumesnil, et on pourrait penser que Philippe sera payé. Hélas, l’argent ne rentrera que le 10.1.1613. Cet acte en dit long sur les difficultés rencontrées par les protestants. Les comptes entre propriétaire et fermier sont rarement conflictuels au point de nécessiter un avocat. Nous verrons bientôt Olivier 2e Hiret gérer sans problèmes ses métairies, même les plus lointaines. Pire le conflit dure 10 ans ! En outre, on remarque que le fermier ne s’est pas rendu chez Philippe pour cette transaction. Or, les transactions avec un propriétaire se font toujours au domicile du propriétaire. Le fermier devait refuser de se rendre chez un protestant ! et le protestant devait se faire assister d’un homme de loi pour faire entendre ses droits.
Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E8 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :
« Le 29 novembre 1611 devant nous René Serezin notaire royal à Angers, furent présents Philippe Du Hiret écuyer sieur de Landasson demeurant à Angers paroisse St-Pierre d’une part et Chetin ? Davyau sieur de la Prairie ? demeurant à Trélazé d’autre part, lesquels soumis sous ladite cour ont recognu et confessé avoir fait entre eux ce qui suit, à savoir que pour demeurer ledit Daviau quite vers ledit du Hiret de toutes les demandes qu’il luy faisoit tant des closes que intérets du bail à ferme de la métairie du Caraulx audit du Hiret appartenant passé par devant par … le 6.1.1604 … à la somme de 100 livres tz que led. Daviau a promis et s’oblige payer et bailler audit du Hiret soit 30 livres à Noël et le surplus à Pasques, le tout pour demeurer quite et au moyen de la somme de 100 livres ledit Daviau demeurera quite vers ledit du Hiret qui l’en acquite et quite … du jour dudit bail à ferme qu’il retient et réserve pour plus grande seureté … fait en la maison de n.h. Me Baptiste Poisson sieur de la [Lyère] avocat à Angers et de Me Maurice Dumesnil sieur de la [Mesle] avocat à Angers, Signé : Philippe Du Hyrel, B. Davyau, B. Poysson, M. Dumesnil – attaché 10.1.1613 led. Du Hiret a reçu dudit Davyau 100 livres tz er en quite led. Daviau