Philippe Chatrier est né le 2 février 1928 à Créteil et mort le 23 juin 2000 à Dinard.
Joueur de tennis puis journaliste et dirigeant sportif, il a donné son nom à un des cours de tennis à Roland Garros, que je regarde à la télé chaque jour longuement de 28 mai au 11 juin. Et j’en conclus qu’il faut oublier la généalogie.
Au fait, celle de Roland Garros est sur Roglo.
Contrat de mariage de Robert Leduc et Yolande Belot, Angers 1574
Je descends d’un BELOT drapier à Pouancé, et bien que je ne puisse établir aucun lien avec les Belot d’Angers, je m’y suis vivement intéressée. Je vais vous mettre plusieurs actes concernant Pierre Belot qui tenait à Saint Michel du Tertre à Angers l’hôtellerie de la Pie au 16ème siècle. Les hôteliers sont alors des bourgeois, dont certains auraient même des filiations nobles, et ici, vous allez découvrir que son épouse est une de La Fuye.
Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E5 – Voici sa retranscription (je vous mets la première vue pour vos exercices de paléographie) :
Le 24 mai 1574 (Michel Hardy notaire royal Angers) sachent tous présents et advenir que en traictant et accordant le mariaige futur d’entre honneste homme Roberd Leduc fils de deffunctz Nicollas Leduc et Jehanne Beton demeurant à La Chapelle d’Alligné d’une part, et honneste fille Yolland Belot fille de deffunct honneste homme Pierre Belot et Anthoinette de La Fuye dame de l’houstelerye ou pend pour enseigne la Pye forsbourgs saint Michel du Tertre dudit Angers d’autre part, et auparavant aulcune bénédiction nuptialle ont esté faictz les accords pactions et conventions matrimonialles qui s’ensuivent pour ce ce est-il que en la cour du roy notre sire et du roy de Poullougne duc d’Anjou à Angers endroit par davant nous personnellement establyz ledit Roberd Leduc et encores vénérable et discret Me Sanson Leduc prêtre curé de Morenne et de présent estant demourant en ceste ville d’Angiers d’une part, et ladite Yollant Belot et encores ladite Anthoynette de La Fuye sa mère d’autre part, soubzmectans lesdites partyes chacunes d’elles seules et pour le tout sans division etc confessent avoir fait et font par ces présentes les accords pactions et promesses de mariage en la forme et manière qui s’ensuit, c’est à savoir que ledit Roberd Leduc o le voulloir et consentement dudit Me Sanson Leduc son oncle et autres ses parents et ladite Yolland Belot o l’authorité voulloir et consentement de ladite de La Fuye sa mère se sont promis prendre l’un l’autre en mariaige touteffoys et quantes que l’un en sera requis par l’autre pourvu qu’il ne s’y trouve aulcun empeschement canonique légitime ; en faveur duquel mariaige et lequel autrement n’eust esté fait consommé ne accomply ladite de La Fuye a promis est et demeure tenue payer et bailler auxdits futurs espoux en advancement de droit sucessif la somme de 700 livres tz dedans le jour des espouzailles, de laquelle somme y en aura 100 livres qui demeureront auxdits futurs espoux pour meuble commun et don de nopces et le surplus montant 600 livres tz lesdits que Me Sanson Leduc et Roberd Leduc et chacun d’eulx seul et pour le tout ont promis et demeurent tenuz convertir et employer en acquestz d’héritaiges au proffit de ladite Yolland Belot qui sera censé et réputé le propre patrymone de ladite Belot sans ce que lesdits deniers ne l’herytaige ou rente qui en seront acquis ou constitué puisse entrer en ladite communauté et à faulte qu’ils chacun d’eux feront de convertir ladite somme en acquetz d’héritaiges dedans deux ans ont dès à présent comme dès lors vendu créé et constitué et par ces présentes vendent crééent et constituent à ladite Yolland Belot ladite de La Fuye et elle se stipulant et acceptant la somme de 40 livres de rente ypothécayre annuelle et perpétuelle sur tous et chacuns leurs biens présents et advenir desdits les Ducs et sur chacune pièce seulle et pour le tout ladite rente admortissable par les héritiers dudit Roberd Leduc deux ans après la dissolution dudit mariaige sy bon leur semble en payant et rendant à ladite Belot ou ses héritiers ladite somme de 600 livres tz avecques les arréraiges de ladite rente si aulcuns sont deuz lors dudit admortissement, et outre a ladite de La Fuye promis est et demeure tenue habiller ladite Belot sa fille d’habyz nuptiaux selon son estat et qualité et passée la nopce, et lesquels Me Sanson et Robert les Ducs ont assigné et assignent douayre coustumier à ladite Yolland Belot, et de tout ce que dessus les partyes sont demeurées à ung et d’accord par davant nous auxquels accords pactions et conventions et tout ce que dessus est dit tenir etc dommages etc obligent lesdites partyes mesmes les dits les Ducs chacun d’eux seul et pour le tout sans division renonczant etc et par especial au bénéfice de division d’ordre et de discussion foy jugement et condemnation, fait et passé audit Angers en présence de honorable homme Me Jehan Babineau licencié ès loix advocat Angers cousin dudit Robert Leduc, Pierre Leduc cousin germain dudit futur espoux, René Brossier notaire en cour laye Pierre Ragaigne beau frère de ladite Yolland et René Houssays le jeune demeurant Angers tesmoings, ledit Raigaigne déclare ne savoir signer
Charles, Marc, Pierre, Jean Belot, enfants de Mathurin et Mathurine, tous drapiers, Angers 1522
Je descends d’un BELOT drapier à Pouancé, et bien que je ne puisse établir aucun lien avec les Belot drapiers à Angers, je m’y intéresse vivement, car je reste persuadée qu’ils étaient drapiers de père en fils et qu’il y a une forte probabilité pour que le mien s’y rattache, et sans doute, un jour, après moi, un chercheur dans les archives notariales, trouvera un acte de mariage ou succession, ou une transaction qui permette d’établir un lien. Mais, je le répète, à ce jour, ces BELOT sont pour moi dans les NON RATTACHÉS, ce qui est ma méthode jusqu’au jour ou peut-être un acte donnera un lien. Mais j’ai 85 ans, je ne peux plus me rendre à Angers, et ce sera un autre chercheur avec ma méthode rigoureuse, car uniquement basée sur les preuves fiables : notaires, chartriers, et non les racontars dont beaucoup de généalogistes étaient friands aux siècles passés, et pire de nos jours.
L’acte qui suit est riche en informations généalogiques puisque c’est une transaction entre frères et l’acte donne les parents.
Mathurin BELOT †/1522 x Mathurine †1522/
1-Charles BELOT †/1522 x Jeanne TANNERIE †1522/
2-Marc BELOT †/1522
3-Pierre BELOT †1522/
4-N. BELOT x Colas GUYET †1522/
5-Jean BELOT †1522/ curé de Souvigné
Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E5 – Voici sa retranscription (je vous mets les 2 premières vues pour vos exercices de paléographie) :
Le 30 novembre 1522 Comme dès le 1er mai 1519 honnestes personnes feu sire Marc Belot en son vivant marchand d’une part, et honneste femme Jehanne Tannerye veuve de feu sire Charles Belot d’autre part, eust esté fait contrat et association par entre eux touchant le fait de marchandises de drapperie durant le temps de 3 ans lors prochainement venant ainsi et comme plus à plein appert par lettres de contrat d’icelle association passé par nous notaire souscript, durant le temps de laquelle association est ledit Marc Belot allé de vie à trépas au moyen de quoi luy auroit succédé honneste femme Mathurine veuve de feu Mathurin Belot sa mère, laquelle ensemble ladite Tannerye auroient fait vendition des draps et biens de ladite association par plusieurs personnes à ce cognoisseurs, mesme par sires Pierre Belot et Colas Guyet marchands drappiers en la présence de vénérable et discret maistre Jehan Belot licencié es droits curé de Sauvigné, lesquels les Belots enfants de ladite Mathurine, par lesquels a esté trouvé ladite marchandise et biens d’icelle association valoir tant de draps debtes que autres choses jusques à la somme de 2 652 livres 5 sols 6 deniers, sur le total de laquelle somme ladite Tannerye a repris de ladite association la somme de 431 livres tournois (f°2) pour remboursement de pareille somme que ladite veuve avoit baillé à ladite association des debtes dudit feu Charles Belot son mary et elle, qu’elle estoit tenue prendre en debtes à la fin de ladite association comme il est contenu par le contrat d’icelle association, et sur le parsus de ladite somme de 2 652 livres 5 sols 6 deniers tz a esté pour ladite Tannerye d’une part, et lesdits maistre Jehan et Pierre les Belots pour et au nom d’eulx faisant fort de ladite Mathurine leur mère héritiers dudit feu Marc Belot le principal … (encore 5 pages de détails des partages)
Perrine du Moulinet, dame du Saulaie, emprunte 722 écus avec Guillaume Bonvoisin, Angers 1579
L’acte ne donne aucun lien entre Perrine du Moulinet et Guillaume Bonvoisin, et pour elle m’était inconnue de mes études du Moulinet d’une part et Bonvoisin d’autre. Normalement, lors des actes de prêt, les personnes nommées en second sont des cautions du premier. Cela signifierait qu’une femme pouvait être caution, et même pour une somme importante comme celle de 722 écus, qui équivaut au prix d’une grosse métairie à cette date, ou même une terre seigneuriale.
Et, dans la même notion de pouvoir des femmes, je note ici, comme je l’ai plusieurs fois noté, le rôle de Renée Furet l’épouse du conseiller au Parlement de Bretagne, qui gérait tous les biens de son époux pendant sa période à Rennes au lieu de le suivre à Rennes. Donc la famille du conseiller restait à Angers et son épouse avait les pleins pouvoirs, car ici, il est clair que les 722 écus sont de l’argent de la communauté de biens entre le conseiller et son épouse, mais que dans le droit de l’époque c’est monsieur, et uniquement monsieur, qui a droit de gestion, sauf bien entendu, et ce très rarement, si monsieur a donné pouvoir à son épouse.
Donc ce petit acte de prêt me permet de souligner que parfois les femmes à cette époque, peuvent jouer un rôle dans la gestion de biens. Mais ceci dit, impossible se situer cette Perrine du Moulinet, malgré tous mes immenses travaux sur cette famille.
Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E7 – Voici sa retranscription :
Le 1er mai 1579, en la cour du roy Angers et de monseigneur fils et frère de roy duc d’Anjou, endroit par devant nous (Grudé notaire royal Angers) personnellement establys noble homme Guillaume Bonvoisin conseiller du roi notre sire et juge de la prévosté royale d’Angers, demeurant en la paroisse St Pierre, et honnorable femme Perrine du Moulinet dame du Saullay, demeurant en la paroisse de St Maurice d’Angers soubsmettant eulx et chacun d’eulx seul et pour le tout sans division de personne ne de biens confessent debvoir et loyaument estre tenus et par ces présentes promettent rendre bailler et payer dedans d’huy en ung an prochainement venant à noble homme Clément Alasneau sieur de la Grugerie conseiller du roi notre sire en la cour de parlement de Bretagne en la personne de damoiselle Renée Furet son épouse à ce présente stipulante et acceptante la somme de 722 escuz soleil à cause et pour raison de pur et loyal preste ce jourd’huy fait par ladite Furet auxdits establis qui icelle somme de 722 escuz soleil ont prise et receue en présence et au vue de nous en 600 escuz soleil et 300 soupauts et 6 francs d’argent de 20 sols pièce, le tout au poids et prix au cours de l’ordonnance royale, tellement que de toute ladite somme de 722 escuz soleil lesdits establis se sont tenus et tiennent par ces présentes contents et en ont quité et quitent ledit Alasneau et sadite épouse : à laquelle somme rendre et payer et aux dommages s’obligent lesdits établis eulx et chacun d’eulx seul et pour le tout sans division de personne ne de biens (f°2) renonçant etc et par especial aux bénéfices de division d’ordre de priorité et postériorité et encores ladite du Moulinet au droit velleyen à l’espitre divi Adriani et à l’authentique si qua mullier et à tous autres droits faits et introduits en faveur des femmes, lesquels luy avons donnés à entendre …
Jeanne Ladvocat, veuve de François du Moulinet, transige avec son frère Guy sur la succession de René Ladvocat chanoine, Angers 1580
Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E5 – Voici sa retranscription :
Le 21 décembre 1580 Ont esté présents establys et soubzmis en la cour royale d’Angers par devant nous Jehan Lefebvre notaire d’icelle noble homme Guy Ladvocat eschevin d’Angers sieur des Fougerays demeurant audit Angers d’une part, et damoiselle Jehan Ladvocat veuve de feu Me François Du Moulinet vivant sieur de la Bigotière et eschevin d’Angers y demeurant d’autre, lesquels Guy et Jehanne Ladvocat héritiers de defunt Me René Ladvocat vivant prêtre chanoine prébandé en l’église dudit Angers confessent avoir transigé et accordé par ces présentes … (encore 8 pages concernant les biens partagés de la famille Ladvocat, dont je ne descends pas personnellement)
La course aux grenouilles, départ 14 h 30 à la Croix des Herses, Nantes lundi 12 mai 1913
J’ai cherché la course aux grenouilles sur internet et seulement trouvé des vrais grenouilles et des contes. En y réfléchissant, je me suis dit que les grenouilles sautaient, et qu’en 1913, ce qu’on a appelé à Nantes Sud Loire « la course aux grenouilles » c’était une course en sac. Autrefois la course en sac était en vogue pour adultes et elle fit même une apparition, certes non homologuée, aux J.O. en 1904 aux USA. De nos jours, elle est seulement un jeu de plein air pour les enfants. La course aux grenouilles de la Croix des Herses en 1913 était à 14 h 30, juste après le déjeuner et on sautait donc pendant la digestion !!!
Le poids des sacs était de 100 kg
En 1913 le sac de farine, tout comme le sac d’avoine pour les chevaux, fait 100 kg. J’ai 2 témoignages dignes de foi, qui m’ont transmis leur existence. Lorsque j’ai autrefois trouvé du travail à Nantes, c’était place François II à la Biscuiterie Nantaise et on y produisait encore des biscuits bien que de nouvelles usines, plus modernes aient été fondées à Vertou et Compiègne. Place François II existait encore la production à l’ancienne car sans silos et on voyait les innombrables sacs de 50 kg de farine. Je rentrais le soir par le tram, et à l’arrêt, je cotoyais une ouvrière très ancienne à BN, qui me racontait que les sacs de 50 kg en 1970 n’étaient que la moitié de ceux qu’elle avait connu dans sa jeuneusse, ceux de 100 kg. J’ai au aussi des contacts avec un cousin issu de germain de mon papa, Michel Halbert qui a beaucoup échangé avec moi. Il me racontait ses débuts dans la farine, et le poids des sacs. Michel Halbert était un homme très droit et digne de foi.
De nos jours, même les sacs de 50 kg sont interdits, et seul celui de 25 kg est autorisé. Notre monde évolue, et plus le travail s’est allégé, plus on fatigue vite, c’est du moins, ce que j’ai cru entendre ces derniers temps… sans toutefois comprendre…
Et des sacs, il y en avait à la Croix des Herses.
En 1913, Edouard Halbert est marchand de fourrages et avoine. L’avoine était alors en sac de jute de 100 kg. Il y avait encore des chevaux, mais la voiture commençait à leur enlever le travail et ils allaient disparaître de la traction des véhicules… Mais en 1913, il y avait des sacs de jute à la Croix des Herses… et c’est ainsi que le programme des fêtes de 1913, aux très nombreuses animations, donnait à 14 h 30 lundi 12 mai une course aux grenouilles à la Croix des Herses. Maintenant, je vais vous décrire les lieux à l’époque.
Les égouts empestent la route de Clisson
Je vous ai raconté que la route de Clisson était considérée comme « rurale » par la ville de Nantes : La ligne des nouveaux ponts : disparition des habitants de la Croix des Herses -Nantes 1930-1966
En 1901 il n’y avait aucun égoût et le quartier était une telle puanteur que le journal Le Phare de la Loire en parle le 10 juillet 1901. Je suppose que le crotin des chevaux était ramassé pour fertiliser les terres maraîchères. Mais leurs urines devaient bien partir sur la rue, tout comme les déjections humaines.
Selon le journal, les déjections puantes étaient parfois curées par les cantonniers, mais ils se contentaient de les mettre sur le bord, et non de les enlever. Les habitants de la Croix des Herses se plaignent de payer les mêmes impôts que la rue Crébillon, mais n’ont pas les mêmes avantages.

En 1909 un certain BILLOT s’est même installé route de Clisson pour vendre ses fosses sceptiques à défaut de tout à l’égout et il fait sa publicité dans les journaux pour inciter certains à installer une fosse sceptique.
Par ailleurs, c’est en 1913 que MARLY, le miroitier qui fait aussi des salles de bain, s’installe à la Croix des Herses.
Et les animaux vagabondent
Même après la seconde guerre mondiale, les animaux vagabondent et les boeufs ne sont pas en reste. Et l’hôtel de la Maison Rouge leur sert de fourrière, sans doute car il y a une écurie pour les installer provisoirement.
Ainsi, non seulement on trouvait encore des boeufs sur la cote, mais il y en avait à Nantes en 1945 ! Voyez mes précédents articles sur les boeufs :
Les boeufs pour mettre à l’eau le bateau : Le Pouliguen 1910
Quand les boeufs tiraient le canon : Angers 1609
Vaches et chiens ne sont pas en reste.
Le chemin des Herses en mauvais état
Le chemin de la Gilarderie que j’ai connu dans les années 1945-1956, qui est devenu rue Georges le Mevel, n’est alors qu’un véritable chemin, trop étroit pour les voitures et en mauvais état. La maison où j’ai habité est tout juste construite par Edouard 1er Halbert, pour y finir ses jours, laissant la maison de la route de Clisson à son fils Edouard II. Cette maison débute la rue, existe encore, et je vous en ai parlé : La ligne des nouveaux ponts : disparition des habitants de la Croix des Herses -Nantes 1930-1966
Programme des fêtes de la route de Clisson 12 et 13 mai 1913
La fête du muguet n’existait pas encore sous ce nom en 1913. Elle a remplacé des fêtes de mai qui ne portaient pas encore ce nom de « muguet »
La fête du muguet avait lieu le 1er dimanche de mai avant 1948, date à laquelle le 1er mai est devenu fête du travail jour férié.
Une seule fête du muguet à Nantes et environs. Elle fut en 1922 à Pont-Rousseau, mais c’était le comité des fêtes de Nantes
Les cartes postales de 1922 sont toutes à Pont-Rousseau, car une seule fête à Nantes.
Il ne semble pas qu’il y ait existé une fête du muguet chaque année, du moins selon la presse.
D’autres villes ont fêté le muguet, et plusieurs sont sur Internet … Compiègne … Je viens de passer quelque temps sur les journaux de l’époque pour y voir les fêtes à Nantes Sud Loire, et je transmets le résultat à l’Association Nantes Sud qui en fera bon usage, mais je voulais vous parler de la course aux grenouilles car c’était l’une des innombrables distractions à la Croix des Herses de mon coeur !
DIMANCHE 11 MAI. – A 13 h 30 réception de la musique place Pirmil ; à 15 heures, réception par le Comité des fêtes des autorités de Nantes et de Saint-Sébastien au café Clergeau, route de Clisson, Chapeau Vernis (Les personnes qui désireraient y assister sont priées de retirer leur carte an café Clergeau.).
De 14 à 16 h 30, dans la prairie formant l’angle de la route de Clisson et du chemin Mauvoisin, kermesse de bienfaisance avec tombola gratuite au bénéfice du « Secours Immédiat Nantais ». Attractions diverses : exercices de gymnastique par la « Doulonnaise », concert par « La Lyre Fraternelle », « L’Antre des Sorciers » présentée par le professeur Bridge, comptoirs de fleurs, de surprises, de pêche à la ligne, etc.
Le billet d’entrée à la Kermesse donne droit au tirage de la tombola gratuite dont les principaux lots sont : un billet de 100 francs, un billet de 50 francs, un louis de 20 francs (billets en vente dans tous les bureaux de tabacs). Deux billets sont exigibles pour l’entrée à la Kermesse.
A 16 heures, au Chapeau-Vernis : lâcher de pigeons par le « Sport Colombophile ».
Le soir à 20 h 30 retraite aux flambeaux ; à 21 h 30, feu d’artifice.
Toute la Journée : bals dans les différents établissements ; jeux divers.
Au Lion d’Or, grande fête foraine ; exercices de gymnastique, concerts par « l’Avenir Musical ».
LUNDI 12 MAI. — Fête foraine et sportive ; bals. r
De 14 h à 18 h : Fête de gymnastique.
A 14 h : 1re course cycliste par le Vélo-Club Nantais (30 kilomètres). Départ : la Gilarderie.
A 15 h 30 : 2e course cycliste réservée aux Jeune gens du pays (20 kilomètres). Départ du Lion d’Or.
A 17 h : 3e course cycliste de vitesse par le Vélo-Club Nantais. Départ : la Gilarderie. (Arrivée des trois courses au Chapeau Vernis).
A 15 h. : course à pied (libre), départ route de Clisson (Croix des Herses), arrivée La Gilarderie.
A 14 h 30 : course aux grenouilles , départ : Croix des Herses ; à 16 h t courses à la bougie, départ : route de Clisson, chemin Mauvoisin.
Nombreux prix pour toutes les courses. Les inscriptions sont reçues au siège du Comité, café Quaireau, Le Lion d’Or, route de Clisson.
A 17 h. : La Gilarderie, jeu de la poële.
Pour les deux jours de fête le Comité organise entre les habitants du Quartier un grand concours de décoration et d’illuminations. Prix importants décernés par un jury spécial.
Lundi matin 9 h 30 : tirage de la tombola, café Jaunin, La Gilarderie.
Tout sur la Croix des Herses
La ligne des nouveaux ponts : disparition des habitants de la Croix des Herses -Nantes 1930-1966
Histoire de la Croix des Herses, Nantes
1815 : Mathurin Bonnissant, premier investisseur quartier Saint Jacques
1840 : Les pierres réutilisées du moulin des Gobelets
1840-2019 : Histoire du passage devenu « terrain abandonné » : rue Georges Lemevel, Nantes
1890 : les pâtes alimentaires ne vont pas manquer
1835-1901 : Les 6 moulins des Gobelets : Nantes Saint Jacques – Les moulins des Gobelets en 1835 (suite) : Nantes Saint Jacques – Les Gobelets, sans les moulins, devenus ouvriers : 1936 – Le dernier meunier des Gobelets encore en action en 1901, Nantes Gobelets – Le dernier meunier des Gobelets encore en action en 1882, Nantes chemin de la Ripossière – Les meuniers des Gobelets encore en action en 1861, Nantes chemin de la Ripossière – Les meuniers des Gobelets encore en action en 1851, Nantes chemin de la Ripossière
et j’ai encore beaucoup d’autres articles sur NANTES SUD LOIRE que vous trouvez toujours en allant à NANTES SUD LOIRE sur mon blog
La miroiterie Marly route de Clisson, Nantes dès 1913


