dans le compulsoire de la chapelle de Béhuard, dans les notaires, il y a 21 vues intéressantes, pleines de Cady, et même encore plus curieux de Cahy, qui sont copies des baptêmes de Béhuard pour les années 1601-1607, certes en partie en ligne sur le site des AD en une autre version, mais celle-ci est meilleure. D’ailleurs, je m’étonne que les fervents descendants CADY n’aient jamais fait tous ces baptêmes !!!
QUAND ON FAIT UNE GENEALOGIE, IL FAUT FAIRE TOUTES LES FRATRIES. JAMAIS NE SE CONTENTER QUE DE SON ASCENDANT DIRECT ! les frères et soeurs, les tontons et tantes sont très souvent parlants.
Je retranscris les actes anciens de La Boutouchère
La Boutouchère n’était pas une fillette de Saint-Pierre-Montlimart comme l’a écrit, à tort, Célestin Port, mais une succursale de Saint-Florent-le-Vieil :
« Le 19 juillet 1695 ont receu la bénédiction nuptiale par nous curé de st Pierre de Saint Florent dans cette chapelle de La Boutouchère notre succursale après les publications des bans faits tant en notre »
Donc, les copies des actes sont à la fin de chaque année à Saint-Florent-le-Vieil.
Le prêtre de La Boutouchère ne faisait que les mariages et sépultures : pas de baptêmes.
Dans cette région, les registres ont disparu brûlés pendant les Guerres de Vendée,
et seules des copies, commençant tardivement subsistent.
En outre, les copistes étaient souvent « distraits », cumulant les erreurs de copie.
J’ai commencé une retranscription, car les anciennes tables qui avaient étaient faites autrefois, bien avant le temps de l’informatique, semblent avoir été mal reportées dans Bigenet. En outre elle ne comprenait que des mariages, et comme toutes les tables elles ne donnent pas le meilleur des liens des témoins les tontons, les tantes, les cousins, et même hier j’ai rencontré grand père et grand mère.
Donc comme j’ai coutume de le faire je retranscris TOUT
un métayer veuf, âgé de 66 ans, qui épouse une servante de 25 ans…
Et puis, si vous connaissez bien cette région, merci de suggérer les patronymes à lisser, ainsi il semble bien que GAYE, GUAIS, GUIET soit la même chose, et même sans doute les DIET etc…
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CHARTRIER DE LA COULOUCHE ET LA SAUVAGÈRE (61) 1501-1510
Je le mets en ligne pour que chacun puisse m’apporter des suggestions constructives quant à ce travail
Mise en garde :
ATTENTION :
Et voici le lien vers le travail en cours du dépouillement du chartrier de La Coulonche.
• Ce chartrier ne couvre en aucun cas les paroisses de La Coulonche et de la Sauvagère, mais uniquement quelques fiefs situés sur leur territoire. Les territoires de paroisse n’avaient autrefois rien à voir avec les territoires des seigneuries.
• Il s’ensuit que certains noms apparaissent et même de façon répétitive durant les 9 années du chartrier et que ceux qui descendent de ces noms, parfaitement connus ensuite 150 ans plus tard, pourront effectivement conclure que leurs familles sont anciennes sur place, sans toutefois pouvoir y établir un lien car il manque 150 ans entre ce chartrier et les registres paroissiaux que j’ai aussi dépouillés.
• a contrario, ceux qui ne retrouvent pas leurs noms de famille ne pourront pas conclure que leur ancêtre n’habitait pas La Coulonche ou La Sauvagère à cette époque, puisque le chartrier ne recouvre en aucun cas la totalité des territoires des paroisses
• Ce chartrier est en partie abimé, notamment par les souris gourmandes ou affamées. J’ai donc fait ce que j’ai pu, mais quand les bas de page sont trop manquants, le haut de la page suivante ne peut donc être rattaché à une seigneurie quelconque puisqu’on allait pas à la page à chaque seigneurie. Il s’ensuit que j’ai donc des noms que je ne rattache pas à une seigneurie clairement écrite les lignes dessus
• Les prénoms de l’époque ne sont ni moyen-âgeux ni modernes, mais Colin, Guillot (parfois écrin Guiot ou Goret ?), Perrin, Robin. Bref, ils m’on donné du fil à retordre
• Par contre les noms de famille me sont tous familiers pour avoir dépouillé les registres paroissiaux, et je les connais tous. Pas d’intrus, c’est-à-dire aucune famille que l’on ne retrouve pas plus tard.
• Les noms de lieu ou plutôt des fiefs (fiés) posent problème car je ne les retrouve pas tous sur les cartes (Cassini 1815 ou IGN actuelle), et compte-tenu que j’ai parfois des doutes sur leur lecture, je vais poursuivre en mettant (comme je l’ai commencé ces derniers temps) à mettre une vue du terme original
• Il va de soi que je recherche TOUT VOLONTAIRE susceptible de m’aider pour identifier ces noms de lieux ou fiefs que je ne suis pas parvenue à identifier.
• J’ai commencé à la fin de ce travail un récapitulatif des noms des lieux identifiés.
Colonnes
• date quant j’ai trouvé, mais le tout semble chrono
• numéro de la page tel que l’original
• numéro de ma vue, pour m’y retrouver
• fief
• noms
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Erreur d’indexation du registre paroissial de Segré et indexation réelle impossible
Veuillez prendre connaissance de ce que j’envoie par email aux Archives :
Bonjour
Je certifie que les vues 102 à 110 du plus ancien registre en ligne de la paroisse de Segré contient les années 1528 à 1540 mais la machine interdit cette indexation en prétextant qu’elle est erronée car la date doit être après 1566
Merci de rectifier cette erreur de la machine
Odile HALBERT
qui a depuis longtemps retranscrit ces baptêmes pour les mettre bénévolement sur internet et non en payant comme le font les associations que vous subventionnez
Pour mémoire à tous, j’ai mis ma retranscription bénévole depuis lontemps sur mon site et je déplore l’indexation en ligne de ce registre.
Il existait 2 paroisses à Segré La Madeleine et Saint Sauveur, dont les baptêmes commencent en 1528, en voici la retranscription :
Retranscription des baptêmes de Segré 1528-1541
Retranscription des baptêmes de Segré 1566-1589
Mes autres relevés et retranscriptions de baptêmes mariages et sépultures
Odile HALBERT
J’ai aimé et aime l’Anjou au delà de tout, même si je n’y ai jamais habité.
J’ai fait tous ces dépouillements et tout mon blog et site à la sueur de mes innombrables déplacements et leur coût incalculable, et j’ai toujours tous retranscrit bénévolement, contrairement aux Associations qui sont subventionnées et vendent leurs travaux, quand elles ne pillent pas les miens.
J’ai trouvé de très vieux baptêmes Cupif, et quand vous saurez où vous serez surpris !
Les voici, dans une paroisse qui commence en 1502 pour les baptêmes mais qui n’est pas située dans les 2 départements riches en CUPIF l’Ille et Vilaine et le Maine et Loire.
Alors ou ?
et quant vous saurez où, croyez moi, vous allez être surpris.
MAIS JE VOUS DEMANDE DE REFLECHIR ET CHERCHER DANS VOS NEURONES;
Réponse seulement dans quelques jours, et ce sera étonnant.
Je n’ai que survolé et non lu entièrement les années 1502 à 1535 et j’ai vu à plusieurs reprises le patronyme COUPPIF, COPIF; Manifestement cette paroisse n’a pas été dépouillée à ces dates anciennes.
En voici 2 exemples :
Le 9 février 1504 fut baptisé Jehan fils de Mathurin Copif et Jehanne Traquet sa femme légitime et fut enu sur les saints fonts du baptême par Jehan Leborgne … Jehanne Halopé femme de Gilles Porcher
Le 4 juillet 1505 fut baptisé Symon fils de Jehan Delbarre et Bathilde Couppif sa femme et fut tenu sur les saints fonts par Symon Maugendre Gilles Porcher et Jehanne Chesneau femme de Jehan Orhan
Alors je vous laisse deviner et/ou chercher, et je vous donne quelques jours avant de vous donnez la stupéfiante réponse, qui va vous faire rêver !!!
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Relevé du chartrier de la Bérardière : Méral, Ballots, Fontaine-Couverte, Saint-Poix
J’ai déjà fait beaucoup pour Méral, y compris de rôles de taille et relevés de baptêmes et sépultures. C’est en effet le berceau de mes MARCHANDYE et de GOUSSÉ de Limesle, et c’est aussi là, avec Cuillé, que je butte pour ma Jeanne Lefebvre épouse Marchandye, car en 1679 le registre paroissial s’est envolé !
Aujourd’hui, je vous livre une pure merveille : mon relevé du chartrier de la Bérardière, la Motte-Saint-Péan.
Il contient une foule de liens familiaux, car lorsqu’on héritait ou achetait un bien, on devait venir le déclarer aux assises de la seigneurie. Parfois le greffier notait aussi à qui vous aviez succédé et le lien de famille. Or, il se trouve que le greffier de la Bérardière a été généreux avec nous, d’autant que le registre paroissial ne nous emmême pas loin.
Et puis, je vous annonce bientôt sur ce blog, la suite, à savoir le même chartrier années 1572 à 1596, donc avec une chance supérieure de retrouver les individus.
Mais, j’attire votre attention sur le fait qu’une seigneurie n’a en aucun cas le même découpage géographique qu’une paroisse. Ainsi, la Bérardière ne contient pas la totalité de la paroisse de Méral, par contre il nous livre aussi partie des paroisses circonvoisines : Ballots, Saint-Poix, Fontaine-Couverte, Cuillé, Gastines, et même le Pertre !
La Brardière, aliàs la Bérardière, commune de Méral : Seigneurs : Emery de la Berardière, « varlet », prend à bail de Jean Le Bigot, seigneur de Laigné, un moulin construit au-dessous du sien, 1320 – Aliette Le Bigot, héritière de Clémence, femme de Guillaume de la Bérardière, épouse Jean de Laval, fils puîné de Guy de Laval et de Béatrix de Gavre ; Alexandre de la Bérardière, pour se décharger de plusieurs rentes, lui céda, alors qu’elle était veuve (vers 1350), en nue propriété « le domaine de la Bérardière, les mestairies et estangs, fez et garannes, moulins et autres chouses touchans, fons, domaines et devoirs ». Guy de Laval, fils d’Aliette, racheta à son tour les droits que pouvaient avoir sur la Berardière Alain Coteau et Jeannot du Châtelier, époux de Macée et d’Isabeau de la Bérardière, 1381, 1385 ; l’acquéreur était mort en 1396 laissant veuve Jeanne de Montauban de la maison de Rohan. – Jean de Villiers, seigneur du Hommet, connétable héréditaire de Normandie, mari de Louise de Laval. – Jean de Villiers, qui fit construire le château, et Catherine Tesson, sa femme, donnèrent 50 livres de rente à l’abbaye de la Roë pour y avoir leur sépulture, 1477. – Gilles de Tournemine, baron de la Hunaudaie, 1511, mari d’Anne de Montjean, veuve en 1524. – Pierre de Laval, épouse Françoise de Tournemine, fille unique et meurt en 1524, laissant pour héritier son frère, Jean de Laval, qui lui-même, marié à Françoise de Foix, n’a pas d’enfant qui lui survive, et meurt en 1542, après avoir disposé des biens qu’il n’avait pas vendus. – François de Scépeaux, futur maréchal de la Vieilleville, eut la Bérardière, Laigné-le-Bigot, la Raincerie et la Motte-Saint-Péan en vertu du partage de 1542 avec Jean de Laval, seigneur de Châteaubriand et Claude de Derval, compte de Plahan, gouverneur de Bretagne : il en paya les ventes à la dame de Craon, en 1544. – Ory du Chastelet, mari de Jeanne, fille puînée du maréchal, laquelle est veuve en 1572. (extrait du Dict. de la Mayenne, Abbé Angot, 1900)
