Donation entre filles célibataires, 1633 : les soeurs Vandellant

Aujourd’hui nous abordons une famille illustre autrefois en Anjou, les Vandellant, dont une rue d’Angers honore la mémoire de nos jours.
Cette famille de peintres, rivaux, amis, et alliés des Lagouz, serait d’origine Suisse ou Germanique, et aurait été attirée par le roi René en Anjou, avec Gilbert 1er Vandellant, qui eut un fils du même nom, qui prit la suite de son oeuvre… d’où parfois une certaine confusion entre les deux hommes.
D’ailleurs on lui attribue non pas un mais 2 voire 3 fils : Gilbert, Roland et ? tous peintres.

Roland, fils de Gilbert 1er, peintre, figure dans la liste que donne Louvet des huguenots en fuite sur l’accusation d’avoir participé en 1562 au pillage de Saint-Maurice comme son cousin Roland Lagouz. Il avait épousé Isabelle Cousin dont il eut 6 enfants

    Maurice °15 décembre 1549 filleul de Gilbert Vandellant son oncle
    Imbert °14 janvier 1554 (n.s.) filleul de Guillaume Collas curé d’Andard
    Perrine °16 septembre 1554
    Jean °13 janvier 1560 (n.s.)
    Roland °16 mars 1561 (n.s.)
    Marie °6 août 1562

Gilbert II Vandellant, souvent confondu avec son père Gilbert 1er, était aussi dénommé Jean dit Gilbert (1530). Il épousa d’abord Guillemine Prevost dont il eut 3 filles

    Jeanne °1528
    Renée °1530
    Catherine °1534

puis en seconde noces, Jeanne Guillard, dont il eut 5 fils et 3 filles

    Eaumond °3 novembre 1536
    René °30 novembre 1537
    Jacques °25 janvier 1539
    Françoise °21 juin 1541
    Raouline °3 décembre 1542
    Ambrois °13 juillet 1545
    Adam °10 février 1546
    Françoise °19 février 1555 n.s.

Adam Vandellant, fils de Gilbert II, égala en réputation son père et son grand’père. Il est dit peintre ordinaire de la maison de M. le duc d’Anjou, dans le baptême du fils de l’orfèvre René Boivin le 10 juin 1580. Il épousa Marie Biguet dont il eut
Gilbert IV (car le Gilbert III est mal rattaché par C. Port)

    René °8 janvier 1573
    Marie °23 février 1574
    Pierre °1er juin 1576
    Pierre II °14 septembre 1578
    Michel °10 février 1580
    Roland °11 mai 1580
    Michel II °15 avril 1584
    Renée °13 janvier 1590

Gilbert IV Vandellant, fils d’Adam, peintre comme les précédents. Il meurt le 9 novembre 1635. Il avait épousé Catherine Dudet, dont il eut :

    Catherine °15 novembre 1597
    Marie °17 février 1600
    Jacques °30 décembre 1601
    Gilbert °15 décembre 1602
    Jean °15 août 1605 qui se fit prêtre au lieu de peindre
    Charlotte °10 avril 1608
    Marie °8 décembre 1609
    Perrine °25 février 1613
    Paul °20 juin 1615 qui perpétua la tradidion familiale
    Joseph °18 avril 1619

Catherine et Charlotte, célibataires en 1633, vivent ensemble. Elles ont 36 et 25 ans. Elle se font alors donation à la dernière survivante. Je pensais qu’elles avaient hérité de leurs parents, mais Célestin Port donne bien leur mère décédée en 1625, mais le père en 1635, et cela me semble curieux, car je pensais sincèrement que les filles célibataires mettaient en commun les biens hérités.. Mystère ?
Elles signent fort bien, ce qui n’est pas surprenant, dans ce milieu aisé !

L’acte qui suit est extrait des Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E5 – Voici la retranscription de l’acte : Le 1er avril 1633 avant midy, par devant nous Nicolas Leconte notaire royal à Angers, ont esté présentes establyes et deument soubzmies honnestes filles Catherine et Charlotte Vandellant sœurs germaines demeurantes en ceste ville paroisse Saint Pierre

lesquelles ont volontayrement recognu et confessé que depuis huit ans elles ont tousjours vescu et demeuré en communauté et société (écrit sossietté) de tous biens mesmes des acquests et debtes actives et passives (si elles vivent ensemble depuis 8 ans, soit depuis 1625, c’est depuis le décès de leur mère, et c’est sur ce point que je m’étonne que C. Port donne leur père décédé en 1635 car manifestement elles vivent de leur héritage paternel et maternel)

et désirent y vivre et demourer jusques au déces de celle qui déceddera la première ce qu’elles ont voulu estre rédigé par escript à ce que personne n’en prétende avoyr d’ygnorance
à ceste cause elles se sont d’habondant assossyées et assossient ensemble pour vivre en ladite sossietté de tous et chacuns leurs biens meubles futurs quelconques sans aucune exception tant des choses actives que passives ne que l’une y contribue ou participe en plus ne en moings que l’autre
à condition et charge expresse que la survivante d’elles jouyra et disposera playnement paysiblement et librement de tous les biens de la première deceddée sans estre tenue fayre aucun inventayre en apretiation desdits biens ny non plus bailler caution de la représentation d’iceux et ce nonobstant touttes coustumes loix et ordonnance,
à quoy elles ont expressement desrogé renoncé et renoncent par ces présentes qu’elles ont ainsy voulu stipullé et accepté, tellement que ladite sossietté et ce que dit est tenir etc dommages etc obligent lesdites establyes elles leurs hoirs (on n’est jamais trop précis, mais il est vrai que la plus jeune n’a que 25 ans. Par contre je suis surprise qu’elles ne fassent aucune allusion à un éventuel mariage de l’une ou de l’autre, ce qui était possible au vue de leur âge…) renonczant à tout ce contraire
fait audit Angers maison de nous notaire présent Me Paul Foyer et Jacques Janvyer demeurant audit Angers témoins

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Dimanche 19 octobre à Lisieux

Dimanche prochain 19 octobre à 10h retransmission en direct sur KTOTV soit sur la télé, soit sur le site qui rediffuse numériquement en direct. Messe diffusée en direct depuis Lisieux (durée : 3 h)

Béatification de Louis et Zélie Martin, parents de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus

© Office central de Lisieux – Cliquez sur la photo pour voir le site

Louis et Zélie Martin sont béatifiés par le cardinal Saraiva Martins, préfet émérite de la Congrégation pour les causes des saints. Cette fête a lieu le dimanche de la Journée mondiale des Missions. Sainte Thérèse de Lisieux, la fille des époux Martin, est justement la patronne des missions.
Quatre-vingt cinq ans après leur fille, les parents de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus sont béatifiés à Lisieux le 19 octobre. Thérèse disait déjà qu’elle avait eu des parents « plus dignes du Ciel que de la terre ». Par leur dévouement à Dieu et par leur vie de famille, Louis et Zélie Martin restent un exemple pour les catholiques.

KTO permet de voir la cérémonie en différé après sa diffusion à l’antenne.

Jeudi 23 octobre 2008 à 20h40 : Emission spéciale sur cet événement Hors les murs, une nouvelle émission de KTO, vous propose de plonger au coeur d’un événement exceptionnel (52 min).

Vente de l’île Bâtarde à Montjean-sur-Loire, 1556

Aujourd’hui à Montjean-sur-Loire, il semble qu’une partie des anciennes îles aient disparu. D’ailleurs la Loire, tout au long du fleuve et tout au long des siècles, a charié le sable et déplacé les îles au gré du courant… A Nantes, lorsqu’on vendait autrefois une île, on ne savait pas trop bien ce qu’on vendait et achetait, tant le sable se déplaçait et les îles diminuaient ou grandissaient… Ceci est un fait historiquement connu.
Aujour’hui nous voyons donc une île manifestement disparue, à Montjean-sur-Loire.

L’île Bastarde, située face au bordage de la Vacherie, est dans ce cas. Je ne trouve plus de Vacherie, mais une Vaquerie, qui est en fait à sur l’immense île actuelle qui s’étend de Montjean à Chalonnes. Cette Vaquerie est située sur cette île, au niveau du petit pont qui la relit au bourg de Montjean.
Je précise que l’acte donne bien une île Bastarde et non une île Bataille, car cette île demeure et vous pourriez supposer que j’ai fait une erreur de lecture…

Célestin Port, tout comme Cassini, donnent une île Ménard, dans l’île de Sol-de-Loire. Ces îles, aujourd’hui disparues, sont sur la terre ferme. Elles sont situées sur Champtocé, pourtant j’ai regardé le nom d’île Ménard comme une piste car l’île Bastarde qui suit appartenait à la famille Ménard. Ceci dit il y a pu avoir d’autres Ménard, et qui auraient possédé d’autres îles, ce n’est donc qu’une hypothèse.


Cliquez l’image pour l’agrandir

L’acte qui suit est extrait des Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E7/207 – Voici la retranscription de l’acte : Le 1er juillet 1556 en la court du roy notre sire à Angers en droitz par devant nous Jacques Chailland notaire d’icelle personnellement estably honneste personne Michel Meslet marchand et Guillemine Mesnard sa femme de luy suffisament autorisée quant à ce, demeurant en la paroisse de St Maurille d’Angers, soumettant etc confesse etc avoir ce jourd’huy vendu quitté cedé délaissé et transporté et encore vendent quittent cèdent délaissent et transportent d’huy et à présent à toujours perpétuellement par héritage, à honneste personne Pierre Besnard marchand demeurant à Montejehan à ce présent stipulant et acceptant qui a acheté pour luy et Marie Huet sa femme absente leurs hoirs etc
une isle estant sise en ung bras de la rivyère de Loyre appelée vulgairement l’isle Bastard, vis-à-vis d’ung bordaige appartenant audit Meslet en la paroisse de Montejehan, ledit bordaige appelé la Vacherie de feu Estienne Menard avecque les appartenances et dépendances sans de ladite isle aucune chose en excepter ne réserver et tout ainsi qu’elle est demeurée à ladite Menard de la succession de ses défunts père et mère et comme lesdits vendeurs l’ont par cy-devant exploitée et en ont joui au fief et seigneurie de la dame de Montejehan et tenue d’elle à 4 soulz de cens rente et debvoir et autre debvoir non excédant 6 soulz au terme de Toussaint ou autre terme en l’un que lesdits vendeurs n’ont pu déclarer,
transportant et faict ceste présente vendition pour le prix et somme de six vingt livres (120) tz que ledit acquéreur a promis, doit et est et demeure tenu payer auxdits vendeurs dedans le premier jour d’aoust prochain venant avec grâce donnée par ledit acquéreur et retenue par lesdits vendeur de rescousse lesdites choses jusqu’à trois ans prochains venant, en payer le sort principal avecque les loyaux couts et mises à laquelle vendition et tout ce que dessus est dit tenir etc consentir etc et ladite somme payer etc lesdites parties se sont obligées elles leurs hoirs etc renonçant etc foy jugement et condamnation
fait et passé Angers en la maison dudit Mellet en présence d’honneste personne Louis Fleuriau marchand et Pierre Pauvert demeurant en la paroisse St Maurille d’Angers

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Mémoire d’Avent, l’oeuvre clandestine d’un Angevin à Saint-Julien-de-Concelles 1794-1802 : René Lemesle – chapitre 12 : copie intégrale du registre de catholicité clandestin

(C) Editions Odile HALBERT
ISBN 2-9504443-1-8

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  • CHAPITRE XII
  • COPIE INTEGRALE DU REGISTRE DE CATHOLICITE CLANDESTIN
  • Etat physique du volume
  • Le registre clandestin de René Lemesle est constitué physiquement de 2 volumes.
    Le premier volume, au format 32 x 21 cm, provient de l’imprimerie-librairie-papeterie et reliure Mellinet-Malassis à Nantes, Place Bourbon « A la Bible d’Or ». Il comporte 288 pages, mais les pages 1 à 6 et les 74 dernières, après la page 213, sont vierges. Ce premier volume est une copie des minutes de René Lemesle, effectuée en 1830 par l’abbé Piquet : il couvre la période d’octobre 1794 à 1799.
    Le seconde volume est composé de 14 cahiers, de 4 à 10 pages chacun, au total 234 pages, enpapier blanc ou bleuré, de format 20 x 15,5 cm à 23 x 13 cm. Le tout a été relié à l’époque, avec une couverture en parchemin, sur la tranche duquel il est écrit « Persécution de l’église ». Ce volume est écrit directement par René Lemesle de 1799 à 1802. M. Charbonnier alterne avec René Lemesle.
    La copie imprimée ci-après retranscrit fidèlement l’orthographe des deux volumes, y compris les fautes et les signatures. Pour la période de recoupement entre les minutes recopiées et le registre écrit par R. Lemesle, les différences sont indiquées ainsi : les textes en moins dans le registre de René Lemesle sont entre { } et les texte en plus entre – –
    Les deux volumes ont été microfilmés par les archives départementales de Loire-Atlantique en mars 1990. Le microfilm numérisé est consultable depuis 2007 en ligne sur leur site.

    Voir copie intégrale des BMS du registre de catholicité clandestin de Saint-Julien-de-Concelles, par René Lemesle prêtre clandestin 1794-1802 : ordre chronologique Le tout en un seul clic, fichier .pdf de 2 Mo

    Voir copie intégrale des BMS du registre de catholicité clandestin de Saint-Julien-de-Concelles, par René Lemesle prêtre clandestin 1794-1802 : ordre alphabétique Le tout en un seul clic, fichier .pdf de 2 Mo

    Cela n’est pas terminé, demain les Jugements.


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    Donation entre vifs, Angers, 1547

    La donation qui suit utilise un vocabulaire remarquable, qui nous suggère un mariage réussi. J’ignore cependant tout de ce couple et en particulier, s’il était marié depuis quelques années déjà et s’il a des enfants.

    Donaison : au Moyen-Âge on disait la donoison, puis à la Renaissance la donaison. C’est notre donation actuelle : action de donner.

    L’acte qui suit est extrait des Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E2 – Voici la retranscription de l’acte : Le 29 juillet 1547 en la cour du roy nostre sire à Angers (devant Lemelle notaire Angers) Guillaume Mellet et Marie Chesneau sa femme de lui authorisée etc demeurant au bourg St Jacques de ceste ville d’Angers soumettant eulx leurs hoirs etc

    lesquels considérant les si grands biens amours plaisirs services moralités et courtoisies et la si bonne et louable compagnie qu’ils ont faicte l’un d’eulx à l’autre au temps passé en leur mariage et qu’ils espèrent eulx encore faire de bien en myeulx pour l’advenir,

    confessent etc avoir donné et octroyé encore etc donnent octroyent quictent délaissent et font donaison mutuelle entre eulx à l’autre au fourniment d’eulx deux et tout ce qu’ils seuls peuvent et leur est permis donner tant droict que par la coustume du pays soit tant de leurs biens meubles acquests conquests patrimoine et matrimoins qu’ils sont de présent et qu’ils pourront avoir lors et au temps du premier décédé, à tenir lesdites choses demeurées par ledit survivant ses hoirs etc à perpétuité,
    desquelles choses dessusdites avons donné comme dict est, celuy desdits donneurs qui premier passera de vie à trépas s’est dès maintenant et à présent comme pour lors, ledit cas advenu, despouillé devesti et désaisi et en a vétu et saisi ledit survivant par les présentes et luy en transporte etc pour en faire par ledit surivant ses hoirs etc ceste volonté comme de sa propre chose et est ce fait pour ce que bien a plu et plaist, voulant lesdits donneurs et chacun d’eulx que ceste présente donaison ainsi faicte comme dit est vaille tienne sortisse et ait en soy pleine fermeté et vertu comme donaison irrévocable solemnellement faicte entre gens vifs sans que aultre ne l’un d’eulx la puisse révocquer reverser casser débattre ni annuler à vie ni encore ordonner par testament pour raison d’augmentation ni mesmement en aucune manière
    à laquelle donaison et tout ce que dessus est tenir etc garantir etc nonobstant que le droit demeure et demeurasse ne seront non garanties les choses qu’ils donnent s’il ne leur plaist auquel droit et à toutes autres raisons et allégations à ce contraite lesdits donneurs ont expressément renoncé et renoncent par ces présentes et sur ce garder ledit survivant ses hoirs etc de tous dommages, obligent lesdits donneurs eulx leurs hoirs etc renonçant etc et ladite Chesneau en tant que mestier est au droit vélléin etc foy jugement condamnation etc
    fait et passé audit bourg St Jacques par devant nous Jehan Lemelle notaire royal présents Jacques Allain et René Bernier demeurant audit bourg St Jacques tesmoings
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    Mémoire d’Avent, l’oeuvre clandestine d’un Angevin à Saint-Julien-de-Concelles 1794-1802 : René Lemesle – chapitre 11 : morts déclarés à l’état-civil

    (C) Editions Odile HALBERT
    ISBN 2-9504443-1-8

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    Chapitre X

  • MORTS VIOLENTES DANS L’ETAT CIVIL
  • Morts de 1793 à 1794 déclarés à Saint-Julien

    Une partie des morts violentes sont déclarées à l’état-civil de 1797-1800 aux Archives Communales. Une grande partie de ces enregistrements a posteriori de décès figure au milieu du registre des mariages, ce qui les rend inaccessibles. Par ailleurs, la consultation des archives n’étant plus autorisée dans les communes, la copie fidèle ci-dessous présente un intérêt pour les curieux.
    Cette liste ne constitue pas un martyrologe, puisque nous avons vu que les déclarations ne sont pas exhaustives et que toutes les déclarations ne sont pas fiables.
    Les Lorousains qui vivaient à Saint Julien de Concelles ont aussi été relevés pour l’étude de démographie-historique lorousaine, à paraître en 1993.
    Il existe une autre liste de victimes publiée par le père Petard (8), elle même extraite de M. A. Lallié (x). Cette dernière diffère en de nombreux points de la liste de l’état civil. Seuls 6 hommes sont à la fois dans l’état civil et dans la liste du père Pétard : Pierre Harrouet accusé de brigandage, Joseph Huret 48 ans, Antoine Volant 50 ans, Julien Bricart 22 ans, Julien Pouponneau 50 ans et Jean Pouponneau 18 ans. Pour les autres victimes fusillées, noyées ou guillotinées listées par le père Pétard, il y a donc une sous-enregistrement manifeste à l’état civil. Ceci concerne Jean Bagrin 47 ans courrier des rebelles, Françoise Blouin dont la maison acceuillait les prêtres réfractaires, René et François Biry, Pierre Moreau 29 ans marchand de bestiaux, René Braud 37 ans sabotier, Jean Esseul 28 ans pêcheur, Pierre Boulas, Limousin marchand de vin à Nantes, Antoine Brelet 50 ans, Julien Micheneau 36 ans, Julien Barreau 24 ans, Pierre Bouquet 21 ans, Lucas Egron 39 ans, Joseph Huret 48 ans, Jean et Piette Menant 21 et 28 ans, Sébastien Salau 40 ans, Laurent Terrien 24 ans, Julien Jouet 20 ans, René Lourneau 16 ans, Louis Bouleau d’Ambreil, Michel Brevet 32 ans, Pierre Libeau 50 ans, Michel Libeau 27 ans, Jean Lorain 36 ans, Joseph Lubin 34 ans, René Vilaine 50 ans.
    La liste des personnes jugées à Rennes ne recoupe pas plus celle de l’état civil (voir chapitre « la Mort »), d’où l’intérêt de chaque source qui complète l’autre.
    Enfin, le père Pétard cite la nuit du 25.03.1794 pour le passage dévastateur des colonnes de Cordellier. Elles auraient fait, en particulier dans les Vallées, plusieurs centaines de victimes. Aucune victime ne figure à cette date dans les déclarations de l’état civil. Ceci ne signifie pas que personne n’ait été massacré ce jour-là. Si l’on tient compte de l’état de la mémoire des dates (voir chapitre « Pertes de Mémoire ») chez les survivants 3 ans après, on peut conclure que les dates citées comme date de décès des victimes sont très approximatives.

    Au Loroux voisin, pour la même époque, le recoupement entre les sépultures du registre clandestin, du registre de catholicité prérévolutionnaire et de l’état civil postrévolutionnaire (16) permet d’observer des différences dans les date déclarées allant jusqu’à 1 an et plus.
    La présente étude, met en évidence la vie à Saint Julien de Concelles pendant la persécution. La vitalité des années 1795 à 1800 infirme la tradition orale, dont s’est servie en 1895 le père Petard, selon laquelle la moitié des Concellois aurait été tuée en 1794. Il y a absence de corrélation entre le nombre élevé de mariages et de naissances et l’affirmation selon laquelle la moitié dela population a disparu.
    L’absence de déclaration de décès d’enfants est sans doute l’élément le plus remarquable dans la liste ci-dessous. Mis à part les enfants Fleurance au nombre de 4, déclarés par leur oncle, et Jeanne Libeau, il n’y a pas d’enfant déclaré comme massacré. Au Loroux ils sont 131 âgés de moins de 10 ans à être déclarés morts de violence dans le registre clandestin. De deux choses l’une : ou bien le registre d’état civil de Saint Julien n’est que très partiel, ou bien les victimes ne furent pas aussi nombreuses que la tradition orale racontée au père Pétard ne le laisserait supposer.
    La tradition orale se serait-elle trompée de dimanche, car les déclarations de décès concordent pour le 18.03.1794, alors que le père Petrad donne le 25, soit un dimanche plus tôt.

  • Liste des mortes violentes de l’état civil déclarées en 1797 et 1798
  • L’orthographe, les dates en calendrier grégorien et républicain, et surtout les erreurs de date, même les invraisembles sont fidèlement reproduites.
    La date de la déclaration figure entre crochets à la fin de chaque relevé.

  • AUBERT Perrine, 45 ans, femme de François BAGRAIN, fille de Jacques et Perrine HIARD, mère de François BAGRAIN (déclarant), fut tuée au Pointeau le 18.3.1794 (17 thermidor V)
  • BABONNEAU René, laboureur, mari de Louise LITTOU (déclarante) remariée à Jacques GLEBAUD, fils de Jacques et Marie POTINIERE, fut tué commune du Cellier le 20.12.1793 (9 Thermidor V)
  • BAGRAIN Anthoine, fils de François et Julienne BOUYER, frère de Julienne (déclarante), fut tué à Dol en Bretagne le 27.11.1793 (8 thermidor V)
  • BAGRAIN François, fils de François et Madeleine PIOU sa seconde femme , frère de Julienne (déclarante), fut tué à Dol en Bretagne le 27.11.1793 (8 thermidor V)
  • BAGRAIN François, 53 ans, mari de Perrine AUBERT, fils de François et Louise PIOU, fut tué au Pointeau à St Julien le 18.3.1794 (17 thermidor V)
  • BAGRAIN François, 69 ans, fils de Pierre et Marie HAROUET, père de Julienne (déclarante), fut tué dans le taillis du Boulet le 18.3.1793 (8 thermidor V)
  • BAGRAIN Pierre, 18 ans, fils de défunt Jean et Julienne SAUVETRE, fut tué au Mans en décembre 1793 (8 germinal V)
  • BAGRAIN René, 22 ans, fils de François et Julienne BOUYER, frère de Julienne déclarante), fut pris à Mauves le 15.12.1793 par des gens armés qui le conduisirent à Nantes ou il fut noyé (8 thermidor V)
  • BENUREAU Jean, laboureur, 45 ans, mari de Renée VIAU, est mort à Laval lors du passage de l’Armée des Vendéens le 26.10.1793 (17 thermidor V)
  • BERTAUD Julien, né Chapelle Basse Mer, farinier, fils de François et Jeanne RIPOCHE, frère de François (déclarant), fut tué près Boulet à St Julien le 18.3.1794 (8 thermidor V)
  • BERTAUD Marie, née au Loroux-Bottereau, 48 ans, veuve de Mathurin POHOREAU, fille de François et Marie LAURENT, mère de Michel POHOREAU (déclarant) mourut dans sa demeure à L’Eulane le 21.6.1793 (13 germinal V)
  • BERTAUD Nicolas, laboureur, mari de Marie CHESNE, fils de + Nicolas et Laurence BENUREAU, mourut en sa demeure à la Mellerie, le 18 Nivose III (21 Brumaire VII)
  • BERTIN Jeanne, 28 ans, fille de Michel et Marie LAMBERT, soeur de Marie (déclarante), fut tuée dans la pature du Bois Jarnaud le 9.8.1794 (2 germinal V)
  • BEZEAU Jeanne, veuve de Michel DABIRAUD, fille de + Gabriel et Julienne GIRAUD, mourut en sa demeure le 22 Frimaire II (21 Brumaire VII)
  • BEZEAU Pierre, mari de Jeanne HURET (déclarante), fils de Gabriel et Julienne GIRAUD, fut pris par la force armée près Ancenis au mois de décembre 1793 et conduit à l’Entrepot d’ou il fut tiré et fusillé ou noyé sans jugement (29 ventose V)
  • BIGEARD Julienne, né au Loroux-Bottereau, femme de Jean BOSSARD métayer à la Guitière au Loroux-Bottereau, fille de Pierre et Julienne LAINé, mourut dans sa demeure qui était alors proche Saint Barthelemy à St Julien de Concelles le 11 Pluviose II. Michel RIPOCHE vivant à la Guitière au Loroux-Bottereau (déclarant) (26 Floréal VI)
  • BONDU Pierre, né au Loroux-Bottereau, 34 ans, mari de Françoise RIPOCHE (déclarante), fils de Julien et Jeanne GIRAUD, fut tué près le Bois-Chef le 18.3.1794 (9 Thermidor V)
  • BOSSARD Julienne, 22 ans, fille de Jean métayer à la Guitière au Loroux-Bottereau et Julienne BIGEARD, mourut dans sa demeure qui était alors à la maison de Cleray proche Saint Barthelemy le 2 Pluviose an II (26 Floreéal VI)
  • BOTINEAU Jeanne, née au Loroux-Bottereau, 50 ans, veuve en 1er de Jean MARIOT et veuve en 2ème de Julien HUBERT roulier, mère de Jean MARIOT (déclarant), fut tuée à la Braudière en cette commune le 8.3.1794 (8 Germinal V)
  • BOUCHEREAU René, 55 ans, mari de Perrine SAUVESTRE, fut tué à la Loué le 10 Prairial (21 Brumaire VII)
  • BOUQUET Jeanne, 40 ans, veuve de Louis LIBEAU, fille de Pierre et Jeanne ROUSSEAU, soeur de Michel BOUQUET (déclarant), fut tuée à la Roustière à St Julien le 18.3.1794 (8 thermidor V)
  • BOUQUET Julien, 33 ans, mari de Marie LIBEAU, fils de Pierre et Jeanne ROUSSEAU, frère de Michel (dé clarant), fut tué au Bois Adam à St Julien le 18.3.1794 (8 thermidor V)
  • BOUQUET Julien, 6 ans et 6 mois, fils de Julien et Marie LIBEAU, neveu de Michel BOUQUET (déclarant), fut tué à la Roustière à St Julien le 18.3.1794 (8 thermidor V)
  • BOUQUET Mathurin, 22 ans, fils de Mathurin et Marie Madeleine MARTIN (déclarante), mourut à Avranches lors du passage de l’Armée des Vendéens le 22.11.1793 (8 thermidor V)
  • BOUQUET Mathurin, 57 ans, mari de Marie Madeleine MARTIN (déclarante), fils de Mathurin et Marie RIPOCHE, fut tué au Gué au voyer à St Julien le 18.3.1794 (8 thermidor V)
  • BOUQUET Michel, 3 mois, fils de Julien et Marie LIBEAU, neveu de Michel BOUQUET (déclarant), fut tué à la Roustière à St Julien le 18.3.1794 (8 thermidor V)
  • BOUQUET Perrine, 32 ans, fille de Pierre et Jeanne ROUSSEAU, soeur de Michel BOUQUET (déclarant), fut tuée à la Roustière à St Julien le 18.3.1794 (8 thermidor V)
  • BOUQUET Pierre, 3 ans et 6 mois, fils de Julien et Marie LIBEAU, neveu de Michel BOUQUET (déclarant), fut tué à la Roustière à St Julien le 18.3.1794 (8 thermidor V)
  • BOUQUET Pierre, 36 ans, mari de Marie HAROUET, fils de Pierre de Jeanne ROUSSEAU, frère de Michel (déclarant), fut tué à St Sébastien le 18.3.794 (8 thermidor V)
  • BOUYER François, né Chapelle Basse Mer, 78 ans, veuf de Julienne PIOU, père de François (déclarant), fut tué au chef lieu de cette commune le 18.3.1794 (9 Thermidor V)
  • BOUYER Pierre, 36 ans, mari de Renée HUET, fils de + Luc et Elisabeth MARCHAIS, mourut dans l’Isle du Recoin au Loroux-Bottereau le 18.6.1793 (4 Fructidor V)
  • BREBION Jean Aimable, 33 ans, mari de Françoise MENARD, fut tué lors de la déroute de l’Armée des vendéens le 17 frimaire II (21 Brumaire VII)
  • BRELET Jean, 31 ans, mari de Marie HAROUET, fils de François et Françoise GANACHEAU, frère de Jean (déclarant), fut tué à Ancenis lors du passage de l’Armée des Brigands au mois de décembre 1793 (16 germinal V)
  • BRELET Julien, mari de Renée VEZIN, fut tué au Mans lors de la déroute de l’Armée vendéenne au mois de … 1793 (23 ventose V)
  • BRELET Pierre, 23 ans, fils de François et Françoise GANACHEAU, frère de Jean (déclarant), fut tué à Ancenis lors du passage de l’Armée des Brigands au mois de décembre 1793 (16 germinal V)
  • BRETONNIERE Jean, 54 ans, mari de Julienne ROUSSEAU, fils de + Jean et Marguerite JANNEAU, fut tué en sa demeure au Coteau le 10 Germinal II (21 Brumaire VII)
  • BRETONNIERE Michel, 50 ans, veuf en 1er de Marie PETITEAU et en 2ème de Jeanne ROUSSEAU, fut tué lors de la déroutte du Mans sur le chemin du Mans à Laval le 9 Nivose II (20 Brumaire VII)
  • BREVET André, 33 ans, mari de Jeanne PARé remariée à André BOURGET (déclarante), fils d’André et Jeanne MOREAU, est mort au Mans le 13.11.1793 (17 thermidor V
  • BREVET Guillaume, 30 ans, fils de Julien et Jeanne PETITEAU, frère de Jeanne (déclarante), fut tué à L’Epertière à St Julien le 17.3.1794 (7 thermidor V)
  • BREVET Jean, 32 ans, fils de Julien et Jeanne PETITEAU, frère de Jeanne (déclarante), mourut à Dol en Bretagne à la fin de novembre 1793 (17 thermidor V)
  • BREVET Jean, 40 ans, aubergiste, fils d’André et Jeanne MOREAU, mourut à la Flèche lors du passage de l’Armée des Vendéens le 5.12.1793 (8 thermidor V)
  • BRIAND Jean, laboureur, 33 ans, mari de Perrine VIAU, fils de Pierre et Françoise REDUREAU (déclarante), mourut à Baugé en Anjou le 1er 12.1793 (8 ther. V)
  • BRIAND Pierre, né Chapelle-Basse-Mer, mari de Françoise REDUREAU (déclarante), fils de Pierre et Marie BABIN, fut tué au Gué au Voyer à St Julien le 18.3.1794 (8 thermidor V)
  • BRICARD Julien, 25 ans, fils de Julien et Marie EMERIAU, beau-frère de Louis VEZIN (déclarant) fut tué dans la commune du Cellier le 22.11.1793 (8 thermidor V)
  • BRIDON Marie, 61 ans, veuve de Jean Michel LIMOUZIN, mère de Jean LIMOUZIN (déclarant), fut tuée en sa demeure à le Carbonnerie le 14 Germinal II (20 Brumaire VII)
  • CESBRON Jean, 55 ans, mari de Marie BIRI, mourut en sa demeure en ville le 21 Germinal II (21 Brumaire VII)
  • CHAINTRIER Pierre, 19 ans, fils de Pierre (déclarant) et défunte Marie TREBUCHET, fut tué à Laval lors du passage de l’Armée des Vendéens le 22.10.1793 (8 thermidor V)
  • CHARPENTIER Julien, 42 ans, laboureur, mari de Jeanne REDUREAU (déclarante) remariée à François BRELET, a été tué au Loroux-Bottereau le 4.10.1792 (19 Brumaire VII)
  • CHEMINANT René, 19 ans, fils de Michel et Mathurine MOREAU, frère de Mathurine CHEMINANT (déclarante), a été tué à Dol le 25.11.1793 (9 Thermidor V)
  • CHEVREU Louise, née Chapelle-Basse-Mer, 64 ans, femme de Jean LITOU, fille de Louis et … VEZIN, mère de Pierre LITOU (déclarant), fut tuée au lieu de la Courbe dans sa demeure le 18.3.1794 (5 germinal V)
  • CHOESMET Pierre, mari de Jeanne BONHOMME, fils de + Pierre et + Madeleine BADAUD, est mort pendant le passage de l’Armée vendéenne de la Flèche au Mans pendant la guerre civile le 6 Frimaire II (21 Brumaire VII)
  • COUILLAUD François, 38 ans, mari de Geneviève BAGRIN (déclarante), fils de Pierre et Perrine LEBRUN, fut pris par des mariniers le 8.1.1794 conduit à Nantes ou il fut noyé sans jugement (5 germinal V)
  • COURGEAUD Joseph, 22 ans, fils de Pierre et Julienne AUBIN, frère consanguin de René (déclarant), fut tué près la Copsonnière le 1.11.1794 (28 ventose V)
  • COURGEAUD Julien, 17 ans, fils de Pierre et Marie PIOU (déclarante), fut tué à Cordroux au mois de mars 1793 (29 Ventose V)
  • COURGEAUD Julien, 42 ans, mari de Marie BRAUD (déclarante), fils de René et Madeleine PRAUDEAU, mourut à la Flèche et y fut inhumé le 5.12.1793 (23 ventose 5)
  • COURGEAUD Julien, 28 ans, mari de Renée FLEURANCE (déclarante), fils de Pierre et Julienne AUBIN, fut tué le 15.10.1793 dans les patures de cette commune près le village des 3 cheminées (28 ventose V)
  • COURGEAUD Madeleine, femme de Pierre FLEURANCE, fille de René et Madeleine PRAUDEAU, belle-soeur de Jean FLEURANCE (déclarant), fut tuée aux Caroits près la Gagnerie le 18.3.1794 (1er Germinal V)
  • COURGEAUD Mathurin, 37 ans,mari de Marie BERTAUD, fils de Mathurin et Jeanne REBION, frère de Ju lienne (déclarante), fut tué à Maudoux le 18.3.1794 (8 thermidor V)
  • COURGEAUD Pierre, laboureur, 30 ans, fils de Mathurin et Jeanne REBION, frère de Julienne (déclarante), fut tué à Chalans à Basse-Goulaine le 18.3.1794 (8 thermidor V)
  • COURGEAUD René, 46 ans, mari de Julienne BAGRIN, fils de + René, père de René (déclarant), est mort à l’Hopital de Nantes en Germinal II (21 Brumaire VII)
  • COUTANT Marie, 46 ans, femme de Nicolas MERCIER, mère de Nicolas MERCIER (déclarant), mourut en sa de meure le 14.5.1791, que son décès a été enregistré, mais que les registres étaient perdus par suite de la guerre civile (21 Brumaire VII)
  • COUTANT Pierre, 72 ans, mari de Jean BOURGET, mourut en sa demeure le 7.1.1791 (20 Brumaire VII)
  • DABIRAUD Louis, 42 ans, mari de Marie PABOU remariée à Jean MARIOT (déclarante), fils de Jean et Jean ne BOISEAU, mourut à Dol en Bretagne à la fin de novembre 1793 (17 thermidor V)
  • DABIRAUD Michel, 36 ans, mari de Jeanne BEZEAU, fils de + Michel et Jeanne SECHER remariée à Michel BAGRIN, fut tué au Mans lors de la déroutte des vendéens le 18 Frimaire II (21 Brumaire VII)
  • DABIRAUD Pierre, 34 ans, mari d’Anne BAGRAIN (déclarante), fils de Michel et Jeanne SECHER, fut pris sur le chemin d’Ancenis à Nantes le 26.12.1793 par des gens armés qui le conduisirent à Nantes ou il fut noyé les jours suivants (8 thermidor V), fut pris par la force armée au mois de décembre 1793 et conduit à l’Entrepot à Nantes d’ou il fut tiré et fusillé ou noyé sans jugement (29 ventose V)
  • DESMESLLIERS Artur, né à Montfaucon, 15 ans, fils de Charles Sébastien et Jeanne Angélique GEFFRAY, fut tué près Cahéreau le 14.1.1794 (14 Ventose V)
  • FLEURANCE Jean, 3 ans, fils de Pierre de Madeleine COURGEAUD, neveu de Jean FLEURANCE (déclarant), fut tué en sa demeure aux Caroits le 18.3.1794 (1er Germinal V)
  • FLEURANCE Marie, 7 ans, fille de Pierre et Madeleine COURGEAUD, neveu de Jean FLEURANCE (déclarant) fut tuée en sa demeure aux caroits le 18.3.1794
  • FLEURANCE Mathurin, 4 ans, fils de Pierre et Madeleine COURGEAUD, neveu de Jean FLEURANCE (déclarant), fut tué dans sa demeure au Caroits le 18.3.1794 (1er Germinal V)
  • FLEURANCE Pierre, 5 ans, fils de Pierre et Madeleine COURGEAUD, neveu de Jean FLEURANCE (déclarant), fut tué dans sa demeure au Caroits le 18.3.1794 (1er Germinal V)
  • GAUTREAU Jean, 17 ans, né à Saint Donatien, fils de Jacques et Marie PETITOT, frère de Jacques (décla rant), fut tué à Chollet le 1.10.1793 (1er Germinal V)
  • GAUTRON Mathurin, 58 ans, mari de Marie DURASSIER (déclarante), fils de Jean et Marie DESIAU, fut tué à Ancenis au mois de décembre 1793 lors du passage de l’Armée des Brigands après sa défaite au Mans (29 ventose V)
  • GEOFFRION Alexandre, 75 ans, veuf d’Angélique COUTANT, mourut à L’Anglesort le 29 Prairial II (21 Brumaire VII)
  • GIRAUD René, 32 ans, mari de Marie LUMIN (déclarante), fils de René et Marguerite COUTANT, fut tué commune du Cellier le 20.12.1793 (9 Thermidor V)
  • GODEFROY Julien, 50 ans, meunier, farinier, mari de Renée VEZIN (déclarante), fils de Michel, farinier, et Perrine CHOIMET, fut pris près le chef-lieu de la commune du Loroux-Bottereau par une troupe de gens armés le 7.1.1794 et conduit à Nantes le 8 ou il fut fusillé sans jugement (23 ventose V)
  • GOHEAU Joseph, 68 ans, époux de Jeanne PAGEAU, fils de François et Mathurine BODARD, fut tué dans la Vallée le 8.3.1794 (16 germinal V)
  • GRIMAUD Mathurin, 24 ans, fils de Jacques et Marie DABIREAU, frère de Jacques (déclarant), a été tué à Dol en Bretagne lors du passage de l’Armée des Brigands au mois de novembre 1793 (16 germinal V)
  • GRIMAUD René, 54 ans, veuf de Marie BRELET, fils de Mathurin, oncle de Jacques GRIMAUD (déclarant), fut tué à la déroute du Mans au mois de Décembre 1793 (16 germinal V)
  • GRIMAUD René, 23 ans, fils de René et Marie BRELET, cousin de Jacques GRIMAUD (déclarant), fut tué à Dol en Bretagne lors du passage de l’Armée des Brigands au mois de novembre 1793 (16 germinal V)
  • GUERIN Jacques, 26 ans, fils de Julien et Marie MOSSET, frère de Marie (déclarante), fut tué au Mans le 13.11.1793 (17 thermidor V)
  • GUICHARD Marie, 56 ans, femme de René MENARD (déclarant), fille de Maurice et ? REDUREAU, fut tuée en sa demeure le 18.3.1794 (5 germinal V)
  • HAROUET François, 45 ans, mari de Julienne ROUSSEAU (déclarante), fils de Pierre et Françoise PIOU, fut pris par des gens armés dans le bourg de Couffé le 15.1.1794 et conduit à Nantes ou il fut noyé (8 thermidor V)
  • HAROUET Gabrielle, Thouaré, 75 ans, veuve de François ETOURNEAU, fille de Charles et Marguerite RE-TIERE, fut tuée près Pochaude au Loroux-Bottereau le 22.5.1794 (9 Thermidor V)
  • HAROUET Jean, 44 ans, mari de Jeanne PINEAU (déclarante), fils de Pierre et Françoise VIAU, fut tué à L’Epertière à St Julien le 17.3.1794 (17 thermidor V)
  • HAROUET Pierre, 22 ans, frère de Jean (déclarant), fils de + Pierre et Marie LAURENT, fut tué à Lalloué à Haute-Goulaine le 3.10.1793 (9 Thermidor V)
  • HAROUET René, mari de Jeanne REGULIER, fils de + Pierre, mourut en sa demeure au Freigné le 15.8.1791 (21 Brumaire VII)
  • HEARD Jacques, 56 ans, mari de Madeleine MOSTEAU, fils de Jacques et Jeanne AUBERT, fut tué près d’Angers le 11.12.1793 (8 thermidor V)
  • HEARD Joseph, 26 ans, laboureur, mari de Marie POTINIERE, fils de Jacques et Madeleine MOSTEAU, mourut à Fougères lors du passage de l’Armée des Vendéens le 7.11.1793 (8 thermidor V)
  • HENEAU, fille de + Joseph et Marie DABIRAUD, fut tuée en sa demeure au Coteau du Chène le 20 Ventose II (20 Brumaire VII)
  • HIARD Joseph, 27 ans, mari de Marie POTINIERE, fils de Jacques et Madeleine MOSTEAU, mourut à Fougères lors du passage de l’Armée des Brigands au mois de novembre 1793 (29 Ventose V)
  • HUCHON Jacques, 31 ans, fils de René et Michèle RIPOT, fut tué à la Baudière à St Julien le 18.3.1794 (8 thermidor V)
  • HURET Joseph, 48 ans, mari de Jeanne GAUTRON, fils de Joseph et Marie DABIRAUD, fut pris par la force armée au mois de décembre 1793 et conduit à l’Entrepot à Nantes d’ou il fut tiré et fusillé ou noyé sans jugement (29 ventose V)
  • HURET Marie, 50 ans, veuve de Mathurin MESCHENEAU, fille de + Joseph et Marie DABIRAUD, fut tuée en sa demeure au Coteau du Chène le 20 Ventose II (20 Brumaire VII)
  • LANDAIS Pierre, mari de Jeanne MARCHAND (déclarante), fut tué sur la route du Mans à Laval lors de la déroute de l’Armée des Vendéens le 8.12/1793 (8 thermidor V)
  • LALLIER Renée, 55 ans, veuve de Mathurin PINARD, mourut en sa demeure à Grandville le 6 Vendémiaire III (20 Brumaire VII)
  • LAURENT Jean, veuf de Jeanne PERRON, fils de + Jean et Perrine ROTUREAU, oncle de Jean et René MERCERON (déclarants), fut pris dans sa demeure en nivose an II et conduit à Nantes ou il fut noyé 3 jours après (20 Brumaire VII)
  • LECHON Pierre, meunier, 54 ans, veuf de Marie PINEAU, cousin de Jean LECHON demeurant aux 3 Moulins (déclarant), frère de Marie LECHON femme de Gabriel TERRIEN du Loroux-Bottereau (déclarante), oncle de Christophe THOMAS meunier aux 3 Moulins, fut tué à la Balize commune de Basse Goulaine, le 20 Pairial I (21 Brumaire VII)
  • LESOURD Hilaire, 62 ans, laboureur, mari de Constance LAURENT (déclarante) fils de Jean et Perrine GIRARD, fut tué en sa demeure à la Pichaudière le 18.10.1793 (16 germinal V)
  • LIBEAU Jeanne, 9 ans, fille de Louis et Jeanne BOUQUET, nièce de Michel BOUQUET (déclarant), fut tuée à la Roustière à St Julien le 18.3.1794 (8 thermidor V)
  • LIBEAU Louis, mari de Jeanne BOUQUET, Michel BOUQUET (déclarant), mort à la Rouestière le 26.12.1793 (8 thermidor V)
  • LIBEAU Marie, 39 ans, femme de Julien BOUQUET, fille de Julien et Perrine ETOURNEAU, belle-soeur de Michel BOUQUET (déclarant), fut tuée à la Roustière à St Julien le 18.3.1794 (8 thermidor V)
  • LITOU Maurice, 30 ans, mari de Marie VIVANT, fils de Jean (déclarant) et Louise CHEVREU, fut tué proche la Bazouinière commune du Loroux-Bottereau le 19.1.1795 (5 germinal V) « également déclaré le 20 Brumaire VII, 33 ans, tué au Loroux-Bottereau le 4 Pluviose II)
  • LUZET François, laboureur, 30 ans, mari de Marie FAVREAU (déclarante), fils de François et Anne GUERIN, fut tué au Guineau à la Chapelle-Basse-Mer le 15.4.1794 (13 germinal V)
  • MAINGUET René, laboureur, mari de Jeanne BOUCHEREAU, veuf en 1er de Marie BONAUD et veuf en 2ème de Julienne POTINIERE, oncle de René MAINGUET (déclarant) mourut en sa demeure à la Gilletière le 3.5.1791 (20 Brumaire VII)
  • MARTIN Marguerite, née Chapelle Basse Mer, 58 ans, veuve de Pierre FLEURANCE, fille de René et Marguerite OGER, mère de Jean FLEURANCE (déclarant), a été tuée aux Caroits près la Gagnerie le 18.3.1794 (1er Germinal V)
  • MERCIER Nicolas, 54 ans, veuf de Mathurine COUTANT, mourut en sa demeure le 29 floréal II ( 21 Brumaire VII)
  • MERCIER Rose, 44 ans, veuve d’Antoine VOLANT laboureur, fut tuée en sa demeure au Haut Village le 6 Floréal II (20 Brumaire VII)
  • MOREAU Bertrand, mari de Marie BIRY, père de Bertrand (déclarant) fils de + Bertrand et Mathurine TESTEDOYE, a été tué le 15.4.1794 (1er Germinal V)
  • MOREAU René, 60 ans, mari de Perrine SABLEREAU (déclarante) fils de René et Marie DOUILLARD fut tué dans sa demeure au Galopin le 5.4.1794 (5 germinal V)
  • PAGEAU Jacques, 55 ans, veuf de Mathurine GOHEAU, fils de Jacques et Mathurine DURASSIER, fut tué à Frelaud en cette commune le 10.3.1794 (1er Germinal V)
  • PAGEAU Jacques, 23 ans, fils de Jacques et Mathurine GOHEAU, frère de Marie PAGEAU (déclarante), fut tué à Montaigu le 18.1.1794 (1er Germinal V)
  • PAPIN Pierre, né Chapelle Basse Mer, 30 ans, mari de Renée Anne HERBELIN, fils de + Michel et Françoise SIMONEAU, fut tué à Ancenis lors de la déroutte de l’armée des vendéens le 9 Nivose II (20 Brumaire VII)
  • PEIGNé Anne, né Chapelle-Basse-Mer, 76 ans, veuve de Pierre ETOURNEAU, fille de Julien et Catherine JOUBERT, mère de Madeleine ETOURNEAU (déclarante), fut tuée au Tertre à la Chapelle-Basse-Mer le 18.3.1794 (16 germinal V)
  • PEIGNé Guillaume, 38 ans, mari de Marie GUERIN (déclarante), fils de Guillaume et Louise CHUPIN, fut tué au Mans le 13.11.1793 (17 thermidor V)
  • PEIGNé Marie, 48 ans, veuve de Morice CORAUD, fille de + Jean, mourut en sa demeure au Haut Village le 23.5.1791 (20 Brumaire VII)
  • PESNOT Jeanne, née au Loroux-Bottereau, fille de Guillaume et Perrine BRANGEON, veuve de Jean PINARD, est morte en sa demeure à la Robinière le 7 Fructidor III (20 Brumaire VII)
  • PETARD Julien, 15 ans, fils de Julien et Marie SESCHER, fut tué au Loroux-Bottereau le 28.10.1795 (17 pluviose V)
  • PETITEAU Marie, 21 ans, née au Loroux-Bottereau, fille de défunt Julien et Marie POTINIERE, est morte à la Roche en la demeure de la veuve Joseph HURET le 3 ventose an III (16 germinal V)
  • PETITEAU Jeanne, 67 ans, veuve en 1 de Julien BREVET et en 2 de Jean RIPOT, fille de René et Michèle CESBRON, mère de Jeanne BREVET (déclarante), fut tuée à la Sinardière le 18.3.1794 (7 thermidor V)
  • PINARD Jean, øLoroux-Bottereau, 62 ans, laboureur, mari de Julienne PESNOT, fils de Julien et Marie GOHEAU, père de Jeanne PINARD (déclarante) femme de Jean RIPOCHE, est mort en sa demeure le 20 Ventose III (20 Brumaire VII)
  • PINARD Mathurin, né Chapelle Basse Mer, 60 ans, mari de Renée LALLIER, père de Renée femme de René GILOT (déclarante), mourut à sa demeure à Grand Ville le 4 Complémentaire II (20 Brumaire VII)
  • PINARD Perrine, 30 ans, femme de Gabriel PETARD, fille de Guillaume et Perrine Chantreau, mourut dans l’Ile du Recoin au Loroux-Bottereau le 6.4.1794 (17 pluviose 5)
  • PINARD Pierre, mari de Louise PEIGNé, fils de + Mathurin et Marguerite LIBEAU, est mort au Mans, pendant le passage de l’Armée vendéenne le 9 frimaire II ( 21 Brumaire VII)
  • PINEAU François né au Loroux-Bottereau, 50 ans, laboureur au Bois Malinge à St Julien de Concelles, mari de Marie COUTANT, Julien VIAU du Loroux-Bottereau (déclarant), est mort à Lavale le 26 vendémiaire II (20 Brumaire VII)
  • PINEAU Marguerite, né au Loroux-Bottereau, veuve de Pierre ROUSSEAU, fille de François et Marie TINGUY, est morte à L’Anglesort le 20.11.1793 (11 thermidor V)
  • PINEAU Perrine, 55 ans, veuve de Joseph BOUYER, fille de + Pierre et Marie PARIS, mère de Joseph BOUYER (déclarant), est morte en sa demeure le 4 Frimaire II (20 Brumaire VII)
  • PIOU Jean, 31 ans, mari de Madeleine GARCION (déclarante), fils de Jean et Perrine BREVET, fut tué au village du Bois Adam le 18.3.1794 (1er Germinal V)
  • POTINIERE Julien, 50 ans, mari de Jeanne GARTION (déclarante), fils de René et Jeanne VILAINE, fut tué à Ancenis au mois de décembre 1793 (18 germinal V)
  • POTINIERE Julien, 22 ans, fils de René et Madeleine PONTOIR, frère de René (déclarant),fut tué à Angers le 3.12.1793 (13 germinal V)
  • POTINIERE René, laboureur, 62 ans, mari de Madeleine PONTOIR, fils de René et Madeleine EMERIAU, père de René, Louis et Jacques (déclarants) a été tué au Pont de Louant, commune du Loroux-Bottereau le 18.10.1793 (13 germinal V)
  • POUPONNEAU Jean, øLoroux-Bottereau, 54 ans, laboureur, mari de Jeanne LIBAUD, fils de Jean et Michèle PAQUEREAU, Agnès Agathe LIBEAU veuve de Julien POUPONNEAU (déclarante) mourut en sa demeure au Planches le 1.5.1794 (8 germinal V)
  • POUPONNEAU Jean, 22 ans, fils de Jean et Jeanne LIBEAUD, fut pris en sa demeure au mois de Janvier 1794 par des mariniers qui le conduisirent à Nantes ou il fut fusillé (8 germinal V)
  • POUPONNEAU Julien, 50 ans, mari d’Agathe LIBEAU (déclarante), fils de Louis et ? CHESNAIS, fut pris dans sa demeure au mois de Janvier 1794 par des mariniers qui le conduisirent à Nantes ou il fut fusillé (4 thermidor V)
  • POUPONNEAU Perrine, 18 ans, fille de Jean et Jeanne LIBEAUD, fut tuée dans les Landes du Rouaud au Loroux-Bottereau au mois de Mars 1794 (8 Germinal V)
  • PRAUD René, 28 ans, mari d’Anne FAVREAU (déclarante), fils de René et Renée CORAUD, fut tué au Mans lors de la déroute des Vendéens le 7.12.1793 (8 thermidor V)
  • RIPOCHE Louis, 55 ans, veuf de Jeanne Paré, père de Marie-Jeanne RIPOCHE (déclarante) vivant à Nantes, fut tué dans la rue du Grand Cimetière à la Chapelle Basse Mer le 20 Ventose II (20 Brumaire VII)
  • RIVET Pierre, laboureur et pécheur, né Chapelle-Basse-Mer, fils de Julien et Julienne BOUYER, fut pris par des gens armés le 14.12.1793 conduit de suite à Nantes ou il fut fusillé sans jugement (28 ventose 5 )
  • ROUSSEAU Jean, laboureur, 56 ans, veuf de Jeanne RIPOCHE, fils de Mathurin et Jeanne RICARD, fut tué dans les patures de cette commune le 14.12.1793 (29 ventose 5)
  • ROUSSEAU Jean-Baptiste, 43 ans, mari de Jeanne BOUYER remariée (déclarante), fils de Jean-Baptiste et Jeanne LESOURD, fut pris dans sa demeure à la Praudière le 7.1.1794 par des mariniers qui le conduisirent à Nantes ou il fut fusillé une demi-heure après son arrivée (17 thermidor V)
  • ROUSSEAU Julienne, 48 ans, veuve de Jean BRETONNIERE, fille de + Mathurin, mère de Jean BRETONNIRE, fut tuée en sa demeure le 29 Ventose III (20 Brumaire VII)
  • ROUSSEAU René, 40 ans, laboureur, fils de René et Perrine VIAUD, célibataire, est mort dans les prisons de Rennes le 8.12.1793 (16 germinal V)
  • SABLEREAU François, 57 ans, mari de Catherine HEGRON, fils de Brice et Perrine CHON, fut tué à Angers au commencement de décembre 1793 (7 germinal V)
  • SAUVETRE Laurent, 57 ans, mari de Radegonde LANDAIS, fils de + Pierre et + Jeanne BREVET, est mort à Dole lors du passage de l’Armée vendéenne de la Flèche au Mans pendant la guerre civile le 6 Frimaire II ( 20 Brumaire VII)
  • SAUVETRE Michel, mari de Marie BOUYER (déclarante), fils de Nicolas et René LEFEUVRE, fut tué à Ancenis le 14.12.1793 (9 thermidor V
  • SEBILEAU Clément, 69 ans, mari de Jeanne BABONNEAU, fils de Jean et Marie LETOURNEUX, fut tué dans le chemin de Fort-Ecul le 10.3.1794 (16 germinal V)
  • SECHER Julienne, 32 ans, fille de Jacques et Julienne LAURENT fut tuée dans sa demeure au Caroits le 18.3.1794 (1er Germinal V)
  • TERRIEN Marguerite, 44 ans, femme de François CHARON battelier, fille de + René et Marguerite PETI-TEAU, fut massacrée au Haut Village le 6 Floréal II (20 Brumaire VII)
  • THOMAS Christophe, 26 ans, mari de Louise AUBERT (déclarante), fils de Christophe et Julienne VEZIN, fut pris sur la route d’Ancenis à Nantes par des gens armés qui le conduisirent à Nantes ou il fut noyé quelques jours après (8 thermidor V)
  • VEZIN Jean, 35 ans, frère de Louis (déclarant) fils de Louis et Perrine BABIN, fut tué à la Guilbaudière à St Julien le 18.3.1794 (8 thermidor V)
  • VEZIN Mathurin, né au Loroux-Bottereau, 55 ans, veuf de Geneviève BREGEON, fils de Mathurin et Jeanne VIAU, père de Mathurin VEZIN, laboureur (déclarant) mourut à Langlesort à Saint Julien le 2.5.1795(13 germinal V)
  • VIAU Renée, veuve de Jean BENUREAU, fille de Mathurin et Renée ROBIN, fut tuée à la Blinière à St Julien le 15.4.1794 (17 thermidor V)
  • VILAINE Guillaume, laboureur, 45 ans, mari de Madeleine PENOT, fils de + Guillaume, fut tué en sa demeure à Bauvais le 1er Floréal II (20 Brumaire VII)
  • VIVANT Pierre, 64 ans, veuf de Perrine TEIGNé, fils de + Jean, fut massacré au Haut Clos le 25 Floréal II (20 Brumaire VII)
  • VOLAND Antoine, 50 ans, pécheur, mari de Rose MERCIER, fils d’Antoine et Marie MERCIER, fut pris par des gens armés conduit à Nantes et fusillé sans jugement (28 ventose 5) et (7 thermidor V)
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