Un cancer du sein en 1695

bien avant le dépistage

« Le 7.5.1685 la femme de Mr Decorce avocat mourut d’un abcès au téton, elle a souffert pendant plus d’un an, elle n’a point laissé d’enfants, elle s’appellait Gabrielle Gault » (TOYSONNIER Estienne, avocat au présidial d’Angers 1683-1714, Journal publié d’après le manuscrit n°883 de la bibliothèque d’Angers, AD49-BIB 3368)

Voici la famille de Gabrielle Gault :

    Laurent 3e GAULT « le Jeune » Sr de la Saulnerie °Angers StPierre 10.1.1594 †10.8.1669 Fils de Laurent 2e GAULT & de Jeanne MORINEAU. Avocat à Angers. x Angers St Maurille 11.8.1618 Jeanne LOYAUTÉ °Angers StPierre 4.6.1598 †idem 16.1.1672
    Philippe GAULT °ca 1619 †29.1.1688 Curé de la Tourlandry de 1640 à 1688, il y succède à son oncle Clément Gault.
    Jean GAULD Sr de la Grange °AngersStMaurille 30.11.1624 †5.1672/ Filleul de Catherine Gault fille de Laurent Laisné At à Angers & de Jeanne Traineau. x AngersSt-Maurille 21.6.1649 Charlotte LAUBIN Dont postérité
    Clément GAULT °AngersStMaurille 20.11.1625 Probablement †bas âge puisque en 1672 il n’est pas dans la succession.
    Laurent 4e GAULT Sr du Hardras & de la Saulnerie x 1646 Renée DELAHAYE Dont postérité
    Gabrielle GAULT x Angers StMaurille 3.2.1654 Guillaume DESCORE Avocat

Il est rare de trouver des notes médicales personnelles concernant le 17e siècle.

Nous avons fait des progrès, et beaucoup de règlements de la profession :
Le ministère de la Santé s’apprête à contacter par courrier, « dans les prochains jours » et pour un contrôle, environ 6 800 personnes venues passer un examen une radio des seins ou du thorax dans 5 cabinets de radiologie du Nord de la France, après que l’Inspection générale des affaires sociales ait remarqué des manquements aux règles d’hygiène relevés dans des cabinets de radiologie du Nord de la France.

L’actualité nous parle aussi de ce bon vieux (plus de 1000 ans) droit de remuage : l’UFC-Que Choisir, a publiée le 22 janvier, une étude sur le pactole que la hausse des prix des logements procure aux collectivités locales. Sur chaque vente, les communes perçoivent 1,2 % de la valeur du bien, les départements 3,6 % et l’Etat 0,2 %, ce qui majore le prix de 5 % pour l’acquéreur. Ces droits de mutation, certes perçus par les notaires au profit des collectivités locales, sont parfois improprement appelés « frais de notaire ».

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Impossible de trouver un téléphone mobile uniquement pour appeler au secours

Appel au secours aux pouvoirs publics

    La seule fonction utile d’un téléphone mobile, pour la majorité des personnes âgées, serait d’appeler au secours et en ce cas les pompiers ou quelques proches préenregistrés.

La complexité des téléphones mobiles actuels, même bas de gamme, est scandaleuse, car elle laisse sur la route un grand nombre d’utilisateurs, et je ne suis pas certaine que seules les personnes âgées soient laissé en route… et ceci est vrai aussi pour des tas d’appareils électroménagers actuels.
Je viens de rédiger un manuel à l’usage des gros nuls en téléphone mobile.

Cette complexité est dangereuse pour un appareil réservé au seul appel au secours (c’est mon cas).

Je lance ce jour un appel solennel aux pouvoirs publics, pour demander leur assistance devant la complexité et l’inutilité des objets de la vie courante, laissant sur le chemin tant de personnes. Il est du rôle des pouvoirs publics de faciliter l’accès aux appels au secours de la majorité des concitoyens.

Ceci est devenu impossible car un téléphone mobile actuel fait tout sauf simple. Et à moins de s’entraîner tous les jours comme le font les jeunes, impossible de trouver le moment venu la bonne fonction.

Je comprends maintenant pourquoi les jeunes sont toujours suspendus à leur mobile, cela doit être pour s’entraîner pour le jour où il faudra crier au secours… et savoir le faire rapidement. Parce que sinon, que ce soit dans le train, le bus ou dans les grandes surfaces, je n’ai pas encore remarqué à quoi cela leur servait…, pourtant nombreux sont ceux qui nous font profiter de leurs inutilités… probablement pour nous prouver qu’ils existent…

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Contrat d’apprentissage, autrefois

C’est le premier contrat rencontré dans une vie. Il est plus répandu que de nos jours puisque seul moyen de formation, et le meilleur pour la pratique.

J’ai toujours été ahurie de constater la variété des métiers appris autrefois ainsi ! Si vous voulez, je vous en ferai découvrir.
Le contrat de’apprentissage est souvent passé chez le notaire, et pour cause. Pour passer un contrat d’apprentissage il faut savoir lire et écrire, penser à toutes les clauses, bref, un savoir-faire que détenait le notaire.
Peu de ces actes ont été conservés, mais on en trouve, avec un peu de chance, tel une aiguille dans la motte de foin.

Le contrat, terme qui nous est resté, fourmille de synonymes.
Marché : Toute convention verbale ou écrite, renfermant les conditions d’une vente.

Contrat : Paction, Convention, Traité entre deux ou plusieurs personnes, & rédigé par écrit, sous l’autorité publique.
Paction : Terme vieilli. Action de faire un pacte, une convention. (Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877).

Ajoutons la transaction, lorsqu’on met fin à une longue dispute, parfois devant la justice, par un accord devant notaire.

Nous avons conservé le terme contrat, aujourd’hui sans l’officier public, puisqu’il est préimprimé sur un modèle digne de chaque profession. Nous avons conservé l’apprentissage, certes moins pratiqué en France que dans d’autres pays Européens de nos jours, la France d’aujourd’hui ne croyant plus à la formation sur le tas… dommage !

Donc, autrefois pas d’enseignement technique, mais une formation chez papa, ou chez un maître… Lorsque papa n’est plus là, ce qui est fréquent, ou bien lorsqu’il a trop de fils, ou encore lorsque les parents ont les les moyens d’offrir un métier plus valorisant, le jeune est mis en apprentissage chez un maître. Celui-ci n’a pas le droit de prendre plus de un ou deux apprentis, selon les corporations.
Et vous l’avez remarqué comme moi, parfois, il arrive que faute de fils, papa prend un apprenti qu’il aura soin de marier à sa fille pour reprendre sa suite… histoire de transmettre à la fois le patrimoine et le savoir-faire.

Lors du contrat d’apprentissage on découvre que le jeune apprenti est toujours logé, nourri, blanchi dans la maison du maître, doit lui obéir, ne pas s’absenter sans avoir obtenu un congé. Le seul temps défini est la durée de l’apprentissage, qui varie selon les métiers de 6 mois à 4 ans pour certains métiers, selon la difficulté du métier. Pas question d’horaire hebdomadaire…
Cet enseignement est presque toujours payant, pour une somme globale divisée et réglée par années. Il est rarement gratuit. Pourtant c’est le cas du contrat de Pierre Pineau chez Charles Marchais tanneur aux Pont-de-Cé. Soit le maître prend là une main-d’œuvre en même temps qu’un apprenti… soit il sait que la famille est pauvre et ne réclame rien…

Rien n’est laissé au hasard, ainsi même l’achat des chaussures est prévu, et à la charge du maître, alors que les vêtements sont à la charge de la mère. Ce qui serait intéréssant maintenant c’est de savoir si Charles Marchais avait des fils… et qui lui a succédé à cette tannerie.

Nous revenons demain sur ce métier de tanneur , si répandu autrefois… à moins que vous n’ayez d’autres idées plus en rapport avec l’actualité… que je tente pourtant de suivre au mieux..

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Droit de bâtardise, avant et après la Révolution

En droit féodal, la succession des enfants naturels, décédés sans héritiers, est recueillie

par le seigneur haut justicier, qui est souvent le roi. C’est le droit de « bâtardise ». (Diderot, Encyclopédie – Lucien Bély, Dictionnaire de l’Ancien Régime, PUF, 1996)
Après la révolution « à défaut de conjoint survivant, la succession est acquise à la république » (Article 768, Code civil des français (en ligne en mode texte marqué T sur Gallica).

Donc, rien de changé : on a supprimé les seigneurs hauts justiciers, et remplacé le roi par la république.

En 1878, « si l’enfant naturel n’a rien reçu de son père et qu’il ne laisse ni descendants ni frères ni sœurs naturels, le conjoint survivant, à son défaut l’Etat, sont préférés aux frères et sœurs légitimes » (Allard, J.-L. Des enfants naturels : reconnaissances, adoptions, successions…, 1878, sur Gallica)

Depuis, il n’existe que des enfants reconnus, ou pas. Un enfant reconnu, n’est pas toujours alimenté par le père, qui réapparaît parfois en fin de vie, se souvenant brusquement de l’existence d’un enfant pour réclamer un droit alimentaire, quand ce n’est pas tout bonnement l’administration qui exerce ce droit. J’ai eu connaissance de tels faits au 20e siècle… Je ne suis pas certaine qu’ils aient disparu.

Ce soir sur la 3 à 20h50 l’émission télévisée « Jeunes, seules, sans travail et déjà mères. » Il n’est pas certain que nous soyons allé vers un progrès dans tous les cas.

Revenons aux bâtards d’autrefois.
Il était BCBG (bon chic bon genre) dans la noblesse d’avoir une maîtresse et des bâtards, et ceci fut parfois imité dans la haute bourgeoisie. En 1598, Henri IV est reçu en grande pompe par la ville de Nantes, lors du fameux Edit. Or, il est accompagné de la belle Gabrielle qui vient de mettre au monde à Angers leur fils immédiatement marié par Ct Dvt Guillot Nre à Angers par son père, et largement doté. Le corps de ville de Nantes accueille sans sourciller le couple et offre même à Gabrielle des présents dignent de son rang. La reine est à l’ombre, ailleurs…et surtout pas de la partie.

Enfin, autrefois y avait 3 types de bâtards :

  • ceux qui furent dotés (correctement) par leur père naturel, le plus souvent issu d’un milieu aisé. Les dotations (quand elles existent) sont dans les actes notariés, aussi en série 1B
  • ceux qui ne le furent pas, et connurent une vie dure. Souvent c’était le maître qui avait engrossé une servante. Et par maître, comprenez aussi bien le métayer ou le closier, car ils avaient eux aussi servante, surtout les métayers plus aisés. Cela n’est pas réservé aux notables.
  • et enfin, ne les oublions pas, ceux issus d’une mère d’un milieu aisé, mais ce qui était toléré chez les hommes ne l’était pas chez les femmes…
  • On ne peut donc faire aucune généralisation sur le terme bâtard, mais je veux ici rendre hommage à tous ceux qui furent en catégories 2 et 3, et connurent souvent le pire. Je souhaite cantonner ce blog aux petits, pas aux grands que l’Histoire a beaucoup gratifiés de mémoire.

    Mais au fait, avez-vous trouvé quel acte notarié était le premier dans la vie ? Pour le savoir demain, voici un indice. Ce contrat existe toujours, mais n’est plus chez le notaire. Il est fréquent en Allemagne (entre autres) beaucoup moins en France.

    Enfin, j’ai étudié toute l’histoire d’un bâtard de la catégorie 1, décédé sans héritiers (voir le début de ce billet) et la suite est piquante… Voulez-vous un jour cette histoire vraie… ?

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    Paléographie : solution de l’exercice de vendredi dernier

    Il fallait trouver l’erreur

    J’ai dû mal m’exprimer, mais le jeu consistait seulement à trouver l’erreur, pas à mettre en ligne une retranscription, encore moins se faire aider. Pour progresser en paléographie, il faut pratiquer beaucoup d’exercices soi-même, et chaque fois découvrir ses propres lacunes pour progresser pas à pas.

    Cette image est la propriété des Archives Départementales de la Mayenne.

    Voici donc la solution :

      Le deuxième de septembre l’an (tilde) que
      desus (1574 à Château-Gontier) a esté batizé ung anfant (2 tildes)
      qui appartenant (tilde) à Pierre Pillegault
      et à sa femme (tilde) pour parain (tilde) et
      maraines (tilde) Macé Deniau
      Perrine Courcier Louize femme (tilde)
      Locherie

    L’enfant, non nommé, est une fille car il y a deux marraines. C’est maigre, mais c’est toujours cela.

    Le tilde, du latin titulum, est l’abvréviation la plus répandue. Il est figuré par un trait horizontal au dessus, et peut signifier l’abréviation de plusieurs lettres, d’une ou deux syllables. N’hésitez pas à détecter un tilde, car le trait horizontal est facile à détecter, et il cache toujours quelque chose dessous.

    Il est écrit Garnier en marge. Ce nom sort d’un chapeau. C’était l’erreur à trouver. Je pensais que cet exemple illustrait bien le piège des noms en marge.

    Ce registre donne en marge un grand nombre d’erreurs, totalement inexpliquables, ou plutôt, expliquables par l’ignorance en paléographie de celui (je dis celui parce que je ne pense pas que les dames avaient droit de fréquantation au presbytère) qui a mis ces noms en marge, bien plus tard que le registre, et probablement fin 18e siècle, date à laquelle la paléographie était largement méconnue.
    Les registres de Craon aussi fourmillent d’erreurs en marge, écrites bien plus tardivement, par quelqu’un qui ignorait la paléographie.

    En conclusion, il faut toujours lire les actes, et ne pas se contenter de la marge.

    Voir ma page de paléographie sur mon site : nombreux exercices …

    Mais au fait, dois-je continuer à vous proposer des exercices ? Et avez-vous songé à ma question d’hier, vous demandant quel est l’acte notarié qu’on rencontre d’abord dans une vie. Merci de votre participation.

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    Mariage illégitime et enfants illégitimes

    , suite du billet d’hier.
    Avec exercice de paléographie.

    Parfois, le père, reconnaissait l’enfant dans son testament, mettant sans doute sa conscience en paix avant de paraître devant Dieu. Parfois, l’enfant est reconnu lors du mariage, même, s’il avait été déposé à sa naissance sans mention du nom de la mère. Nous possédons un acte notarié de cette nature, dont le nom restera du domaine de la vie privée…

    Le mariage aussi pouvait être décrété illégitime en cas de consanguinité découverte après coup, probablement par dénonciation…, entraînant les enfants issus de ce mariage dans l’illégitimité. Cette règle fut organisée au 4e siècle.
    Elle a été étudiée par Jack Goody dans son ouvrage l’évolution de la famille et du mariage en Europe, Armand Colin, 1985, préface de Georges Duby. Voici le résumé :

    Stimulés par les ethnologues et les démographes, les historiens depuis vingt ans se sont mis à scruter l’histoire des réalités familiales en Europe. Jack Goody refuse les idées reçues. Guidé par son expérience d’anthropologue acquise en Afrique, il entreprend d’interroger sur la longue durée les modèles de parenté, soucieux notamment d’expliquer les différences qui ont clivé le bassin méditerranéen au IV » » siècle. Il souligne ainsi le rôle déterminant joué par l’Église dans l’Occident médiéval.
    Secte minoritaire, elle devient alors une organisation dont les intérêts exigent qu’elle constitue et défende un patrimoine elle va ainsi construire un système de règles où sont proscrites des pratiques telles que l’adoption, le divorce, le concubinage, les unions entre proches. Prenant en main les institutions du mariage, des donations et de l’héritage, elle favorise la mobilité de la terre, son aliénation, donc sa dévolution éventuelle à l’Église, et l’accumulation du capital entre ses mains. Le mariage sur consentement mutuel, la liberté de tester, les préceptes de la morale conjugale qu’elle impose assurent son pouvoir spirituel mais aussi temporel, celui du plus grand seigneur foncier.
    Traduit d’un ouvrage tout récent, cet essai « remarquable et dérangeant « , selon Georges Duby, fournira aux historiens et aux anthropologues un cadre rigoureux de réflexion et il séduira par l’originalité de ses perspectives le public des non spécialistes désireux de mieux connaître l’évolution de nos structures familiales.
    Jack Goody, ancien directeur du département d’anthropologie de l’université de Cambridge et récemment chargé d’enseignement à l’École des hautes études en sciences sociales, est mondialement connu pour ses recherches africanistes et son effort pour concevoir les modèles familiaux dans leur complexité et leur universalité.


    Cet arbre de consanguinité, dressé au 11e siècle, est l’une des multiples représentations de la consanguinité à l’époque.
    L’actualité veut qu’un Colloque international ait lieu les 24-26 janvier 2008 à l’ENSSIB École nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques Écritures : sur les traces de Jack Goody autre aspect de son œuvre.

    Ainsi, la préservation du patrimoine a fixé des règles. C’est ce que je viens de redécouvrir en préparant ce billet et surtout à la lumière d’un acte notarié que j’ai récemment lu et qui m’a refait voir les dispenses de consanguinité aussi sous cet angle, ce qui m’avait jusqu’à présent totalement échappé. Le voici :

    Pour progresser en paléographie, retranscrivez vous-même ce passage. Vous avez un zoom de cette vue pour mieux la retranscrire.

    Le 6 mai 1573, Julienne Bonvoisin, veuve de †Jean Colin juge magistrat à Angers, fille de Jehan Bonvoisin Sr de la Riveraye et de Jacquette Leconte, fait une demande à monsieur l’official, expéditeur des demandes de consanguinité, afin d’obtenir une dipsense de consanguinité du 3° au 4°degré avec Jehan Bonneau, en vue de mariage.

      « desdites parties tel ne se pourra condamner le
      mariage qu’il y a entre ledit Bonneau et
      Julienne Bonvoisin et quant auxdits constituants
      ils ont voulu et consenty, veulent et consentent
      ledit mariage et que les enfants qui
      proviendront du mariage soyent déclarés
      légitimes et habiles à succéder et desrogeant
      comme dès lors et dès lors comme dès à présent tiennent
      lesdits enfants qui proviendront dudit mariage légitimes
      et habiles à succéder tout ainsi que si lesdits
      Bonneau et Julienne Bonvoisin ne se touschayent
      d’aucune consanguinité et à l’entrement de tout »

    Cet acte qui vient de me faire prendre conscience de l’importance autrefois de la transmission du patrimoine. Je n’avais pas vu la consanguinité sous cet angle jusqu’à présent. Demain nous voyons la succession des bâtards, puis nous verrons le premier acte notarié rencontré au cours d’une vie. A votre avis, quel acte rencontrait-on d’abord au cours de sa vie ? Et avez-vous le temps ce WE de répondre à mon jeu paléographie d’hier.

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