La Mayenne la nuit, au claire de lune: cartes postales

Les cartes postales ont eu une mode clair de lune : les photographes truquaient leurs photos et ajoutaient une pleine lune.

La mode a sévi dans beaucoup de départements, et je mettrai la prochaine fois un autre département. Si j’avais tout mis sur la même page, vous auriez eu une indigestion de clair de lune.

Châeau-Gontier
Château-Gontier

Laval
Laval

Saint-Quentin-les-Anges, château de Mortiercrolle
Saint-Quentin-les-Anges, château de Mortiercrolle

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Carte postale : épicerie, chapellerie d’antan

Née en 1938, j’ai connu les commerces de détail comme l’épicerie, etc… Les personnes âgées pouvaient faire leurs courses.

Aujourd’hui, lorsqu’elles ont atteint la grande surface, poussé le chariot, elles doivent tout poser sur le tapis, puis tout réemballer. Facile à dire quand les épaules ne remuent plus !

Même la caisse prioritaire leur est interdite, elle est réservée aux personnes ayant une station debout pénible, ou pas de station debout ! Les forums sur ce sujet sont édifiants d’incivilité ! anti-vieux ! Je viens d’en parcourir un grand nombre et j’ai attrapé la nausée …

commerces disparus
commerces disparus

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NANTES LA BRUME, Ludovic GARNICA de la Cruz, chapitre XI le cul-de-sac

début du chapitre XI : le cul-de-sac

chapitre 1 : le brouillard – 2 : la ville – 3 : la batonnier et l’armateur – 4 : le peintre – 5 : le clan des maîtres – 6 : rue Prémion – 7 : labyrinthe urbain – chapitre 7, suite – 8 : les écailles – 9 : emprises mesquines – 10 : carnaval – 11 : le cul-de-sac –
Ludovic Garnica de la Cruz. Nantes la brume. 1905. Numérisation Odile Halbert, 2008 – Reproduction interdite.

La place Graslin désertée peu à peu s’atorpissait. Sur les pavés les lumières luisaient des mares sinistres. René se dirigea vers larue Franklin. Un désir fou de sentir l’atmosphère des femmes; A l’entrée, elles étaient trois qui causaient.

  • Monsieur, je voudrais vous parler.
  • Viens donc, andouille !
  • Oh là là, c’te poire !
  • Il sourit. Il en descendait de chaque allée, costumées pour l’attaque.
    Joli p’tit gars ! râla une mégère en le tapant du coude.
    René s’engagea dans la rue Scribe, laissant derrière lui une façade aux volets capitonnés de vert. La maison des riches, des élégants, à l’usage des membres de la haute classe ou des prodigues imbéciles.Là, où les femmes du monde, ni les les femmes honnêtes, ne vont, de peur d’y rencontrer leurs maris, leurs enfants ou leurs pères. Là, où le monsieur respectable nivelle sa dignité au ventre collectif d’une putain.
    René songea à la rencontre qu’il y avait eue avec le Juge Béthenie et le notaire Semiland. Avaient-ils digéré cette indigeste rencontre ? La rue était sombre. Aucune lueur n’illuminait les innombrables chambres garnies, désertées depuis cinq heures par leurs propriétaires. Multiples sanctuaires préparés pour les offices de pollutions dégradantes. En plein camp, le bec de gaz du commissariat de police du 5ème canton flottait comme le fanion ralliateur de l’armée des pupilles dispersées. Rue Rubens, une femme en rouge l’acosta.

  • Monsieur, viens chez moi, tu verra…
  • Je sais, répliqua René sans s’arrêter.
  • L’autre resta bouche bée.
    Rue Contrescarpe de nouvelles ombres sortaient de la Brasserie moderne, l’interpellaient. Un moment fut d’avoir à se facher contre les audacieuses. Il déboucha place du Bon-Pasteur, gravît la rue Guépin et se trouva place Bretagne. Les orgues de barbarie chahutaient à gueules que veux-tu leurs cacophonies cuivrées. Des détonations de carabines pétaient sec à l’intérieur des tirs. La grande majorité des baraques se silenciaient. Un manège de chevaux de bois tintamarrait en diable, attirait les rares spectateurs. Des femmes et des voyoux enjambaient les planches, pivotaient dans les tourniquets.

  • Vous ne montez pas, mesdemoiselles ? cria le directeur à deux jeunes filles qui regardaient d’un air envieux les cavaliers.
  • Elles secouèrent la tête. Le vieux cheval étique se mit en marche alentour des glaces ; l’orgue coinquait toujours. René s’était arrêté. Il contemplait les deux fillettes qui ne se décidaient pas à partir. Son pélerinage au travers les quartiers infâmes avait exarcébé ses sens. Il s’approcha.

  • Voulez-vous monter avec moi ? Si ça vous fait plaisir, c’est de bon coeur, les petites ?
  • Elles semblèrent se consulter du regard.

  • Acceptes-tu, Jeanne ?
  • Et toi, Fifine ?
  • Le manège s’était arrêté. René monta : il leur fit signe ; elles sautèrent sans déguiser leur joie. Elles cherchèrent les plus gros chevaux qu’elles enjambèrent à califourchon, riant à gorge déployée. Leur gaminerie naturelle s’épanouit, narguant les piétons, hue… hue donc… sale bête… plus vite…
    René juché sur son cheval à crinière de lion restait impassible. Le tournoisement formait un brasier de l’ensemble des lumières. La gaieté exubérante des deux gosses l’amusait.

  • Un second tour, dites, monsieur ?
  • Tant que vous voudez, répondit René
  • De plaisir, elles donnèrent des coups terribles contre les flancs vermoulus des coursiers. En avant … en avant ! hue ! hue !
    Au dixième tour, elles en eurent assez ; elles descendirent rejoindre René sur la place. Elles lui souriaient heureuses, reconnaissantes. Dans leurs prunelles troubles, il compris l’obéissance passive à titre de remerciement.

  • Prenez chacune un bras, je ferai le panier à anses.
  • Tous trois descendirent les marches de l’abreuvoir, traversèrent la petite place du Cirque, où jadis celui-ci s’installait. L’Erdre dormait. L’au s’estompait à peine du reflet des becs de gaz. Ils prirent le pont de l’Hôtel de ville, la rue Thiers, la rue de Châteaudun. La cathédrale perdait son front dans l’opaque de la nuit. Ils tournèrent à gauche ; rue Ogée, il y avait une maison de passe. La patronne en jupon les conduisit, et disparut après avoir touché ses cinq francs de loyer leur souhaitant bonne nuit.
    La chambre était luxueuse, grenat. Doubles rideaux à la fenêtre, canapé à fleurs, large tapis couvrant le sol, ustensiles nécessaires aux plus minimes détails.
    Les petites s’extasièrent.

  • C’est chic ici !
  • Elles allumèrent les douze bougies des candélabre de bronze sur la cheminée, sautèrent sur le canapé pour juger des ressorts, furetèrent partout, inhabituées aux commodités de la vie des riches, ou s’étonnant de certains objets.

  • Tiens, Jeanne, un peigne, un tire-bouchon !
  • Fifine, regarde-donc les serviettes, comme elles sont bien brodées.
  • Assis sur le canapé, René les laissait courir à leur aise. Il pensait. Avec quelle facilité elles l’avaient suivi en cet endroit. La coutume sans doute de payer de son corps les quelques plaisirs qu’on leur procurait. Et pourtant elles peinaient – lui avaient-elles dit – toute la journée, gagnant un peu d’argent que les parents accaparaient jusqu’au dernier sou. Faibles devant le désir naturel et bénin des frivolités bonbons, sucreries, chevaux de bois, elles les remboursaient en se livrant à l’homme qui les offrait, inconscientes de la valeur de leur personne, de leur acte qu’elles rendaient insignifiant à leurs jugeottes.
    Dans le grand lit. Les trois têtes sortaient des draps, appuyées sur les oreillers. Figures drôles, d’un comique caressant ! Elles s’étaient déshabillées sans hésiter à la demande de René. Il les tenait serrés contre ses flancs un bras à l’entour de chaque taille mince. C’étaient deux minuscules corps de filletes.

  • Quel âge avez-vous, mignonnes ?
  • J’ai dix-sept ans, dit Jeanne
  • Moi, seize, dit Fifine.
  • Les bougies des candélabres jetaient de vives lueurs sur l’édredon et la blancheur froide des draps. Ils s’étaient pressés davantage l’un contre l’autre ; les fronts des fillettes reposaient sur les épaules de René. Il les amusa de chatouillements agaceurs et excitants, si bien que parmi leurs éclats de rires, les désirs d’amour montaient. Leurs jambes irrémédiablement mobiles s’enroulainent à celles du jeune homme ; leur syeux se fermaient ; leurs bouches soupiraient de frêles supplications ; leurs eins à peine formés comme des pommes vertes, devenaient rudes au toucher. Aux pistillements des langues elles sursautaient avides du mâle.
    Louis, les gamines inscouciantes des chevaux de bois qui l’attente du plaisir sensuel transformait en femmes délirantes. Et René les fit gémir de volupté l’une après l’autre. Il posséda ces deux chairs encore neuves immergées au plus profons bain des extases. Il les voulut au point de faire craquer leurs os, de les laisser retomber pantelantes, moites de sueurs, les paupières d’une lourdeur plombale.
    Il eut la corvée de les reconduire chez elles, rue de Flandres. Leur gaieté s’était évanouie en entendant sonner une heure. Elles grognaient songeant à la raclée paternelle : leur humble veau gras, à elles, les gentilles prodiges.

    René s’en retourna seul par la rue Voltaire et le centre de la ville;La lune ballonait son hydropisie dans un ciel parcouru de nuages et le sol semblait alors un funambulesque damier. A la Cigale, on soupait encore. Des grues sortaient avec leurs michets. Des mendiants une vieille sordide accompagnée de trois mômes de cinq à six ans psalmodiant des litanies plaintives. Au long du théôtre endormi, les fiacres s’accroupissaient, les rossinantes s’hypnotisaient de lune, les cochers battaient la semelle sur le trottoir. Rue Jean-Jacques des fils à papa trottinaient au bras de catins absinthées. Place du Commerce. Deux heures à la Bourse. Des souteneurs se consultaient. De l’autre côté de la ligne du chemin de fer, la Loire coulait de la lave d’or. Un train passa – crocodile ronflé de gros yeux ronds. A l’angle du quai Brancas et du quai Cassard où l’Erdre se jette dans la Loire, une main se posé sur son bras.

  • Veux-tu, sur le quai, pour dix sous ? Y a personne.
  • La femme était laide, la face couperosée, en cheveux, avec un tablier à carreaux. La voix caverneuse puant l’eau-de-vie.

  • Y en a d’autres, là-bas.
  • En effet, sur le parapet deux ombres grouillaient, menaçant d’un soubressaut trop fort de crouler dans le fleuve. René tressaillit de l’audace.

  • Aucun danger, reprit la femme, on veille à la rousse. Un coup de sifflet averti des mouchard… J’ai pas mangé… pour dix sous seulement… cinq minutes… Dans une allée… Ici… Elle troussa sa robe, tendit le ventre.
  • René prit quelques pièces d’argent et lui donna.

  • Laissez-moi, dit-il dégoûté.
  • Elle recula grognant merci.
    Il avait à peine franchit le pont qu’un coup de sifflet raya l’air silencieux. Un bruit de galop. Des ombres passèrent près de lui. Le quai Cassard reluisait de clair de lune. Cinq minutes après deux agents à pas comptés, enveloppés dans leurs pélerines firent craquer leurs bottes paisibles sur le trottoir et laissèrent errer, en bâillant, leurs yeux myopes sur les devantures des buvettes où posseraient – par un heureux hasard – un dernier filet de lumière. Une bonne bouteille et une salle chaude : leur devoir avant tout.
    Quai Flesselles des voitures de vidanges ferraillèrent mal assises sur leurs essieux. La machine à vapeur ouvrait une gueule vermillon, semait la centre et des étincelles dans la nuit. Longtemps le cahotement s’entendit. Instinctivement René serra les poings, une main crispée sur son révolver. Place du Bouffay. Sur les toits des arcadines du marché, la lune glissait des halos sautillants. Le calme avait l’allure d’un criminel. Sous les halls des ivrognes cuvaient leur vin. Près d’un portique une douzaine d’hommes accroupis bavardaient à voix basse. Leurs yeux mauvais se fixèrent sur le jeune homme. Un frisson le parcourut. C’étaient les bandes de malfaiteurs qui dévastent la ville pendant la nuit, les rôdeurs de coups à faire, de bourgeois à estourbir, de voyageurs à suriner. Aucune secours, aucune protection, partout le silence d’abandon, les portes closes qui ne s’ouvrent pas à l’appel désespéré, les agents secrètement cachés aux doux farniente de la sécurité.
    René se mit à courit. Des éclats de rire raillèrent sa fuite. Comme il tournait la tête, il les vit qui le regardaient se sauver. Il ne s’arrête qu’à sa porte, où il put enfin souffler à l’aise.
    La cathédrale cracha trois heures.

    La fin de ce chapitre bientôt, il était trop long pour faire une seule page !
    Note d’Odile : Ce châpitre nous restitue le Nantes des maisons closes en 1905. C’est le 13 avril 1946 que la loi Marthe Richard, conseillère municipale de Paris, ordonne la fermeture des maisons closes en France : 20 000 femmes environ sont concernées soit près d’un millier de maisons de tolérance. Les femmes partent sur le trottoir.

    Ludovic Garnica de la Cruz. Nantes la brume. 1905. Numérisation Odile Halbert, 2008 – Reproduction interdite.

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    Les petits photographes : cartes postales, 1904

    Cette serie comporte 5 cartes postales dans la collection de ma grand-mère. Elles ont été expédiées de Clisson en mai et juin 1904. Il y en a même une expédiée le dimanche pour dire à Aimée, ma grand’mère, vivant à Nantes, de venir la chercher demain lundi en gare de la Bourse au train arrivant à 1 h 1/4.
    Vous avez bien lu ! Je suis sidérée, tout autant que vous. D’ailleurs, les échanges par cartes postales de ma grand’mère soutiennent ce rythme postal !

    Les petits photographes
    Les petits photographes

    Les petits photographes
    Les petits photographes

    Les petits photographes
    Les petits photographes

    Les petits photographes
    Les petits photographes

    Les petits photographes
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    Vente d’une maison, Angers, 1516

    Voici une vieille maison, près de 5 siècles :
    J’ignore si la rue existe encore !
    Les vendeurs demeurent en Loire-Atlantique, enfin on n’utilisait pas ce vocabulaire géographique à l’époque ! Il est probable qu’ils sont héritiers d’une tante ou autre proche parente Blouyn, qui vivait à Angers.
    Ici encore je rencontre un prénom moyen-âgeux : Michau.

  • L’acte qui suit est extrait des Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E8bis – Voici la retranscription intégrale :
  • Le 13 novembre 1516 en notre cour des palais (Guyon notaire) d’Angers estably Pierre Gauguet faiseur de rouets paroissien de Saint Mars de l’evesché de Nantes,
    et Pierre Martin perreieur d’ardoise mary de Martine Denyon, fille de feux Michau Denyon et Guillemine Blouyn, aussi demeurant evesché de Nantes, soumettant eux et chacun d’eux endroit soy et pour tant que touche leurs hoirs confessent avoir vendu quicté cédé délaissé et transporté et encore vendent par héritage
    à honnestes personnes Olivier Lecomte maistre appariteur de l’officialité d’Angers et à Renée sa femme présente, (nous rencontrons souvent au 16e siècle des actes de BMS dans lequel l’épouse n’est pas nommée, mais ici, c’est une vente, et elle n’est pas plus nommée, mais vous allez voir à le fin de cet acte qu’elle s’engage et devra ratifier)
    qui ont pris et accepté d’eux pour eux leurs hoirs etc la moitié par indivis d’une maison sise en la rue du Petit Prêtre de ceste ville d’Angers ainsi qu’icelle maison se poursuit et comporte tant haut que bas avec toutes ses appartenances et dépendances joignant d’un costé à la maison de la Jaraye d’autre costé à la maison sire Jehan Faret et à une cour de maison où de présent demeure Pasquier Lemoulnier abouttant d’un bout la maison feu Jacques Le Camus, et d’autre bout au pavé de ladite rue, au fief et seigneurie d’iceluy aux devoirs et charges anciens et acoustumés laquelle moitié de maison vendue comme dit est est eschue succédée et advenue auxdits vendeurs savoir est audit Pierre Gauguet à cause de luy et audit Pierre Martin à cause de ladite Martine sa femme comme héritiers pour le tout de feue Jehanne Blouyn lors et au temps de son decès conjointe par mariage avec feu Jacques Billays,
    transportant etc, et est faite ceste présente vendition pour le prix et somme de 63 livres tournois (c’est pour la moitié d’une maison)
    sur laquelle en a esté payé par lesdits acheteurs par avant ce jour d’huy la somme de 3 livres tournois et ce jourd’huy en notre présence et à vue de nous la somme de 10 livres tournois tant en or que monnaie et le reste qui est 40 livres lesdits acheteurs et chacun d’eux ont promis rendre et payer auxdits vendeurs à 2 termes par moitié savoir à la saint Jean Baptiste et Toussaints prochainement venant et à esté faite ceste présente vendition par lesdits vendeurs en l’accomplissement du testament et dernière volonté de ladite femme Jehanne Blouyn par lequel son testament elle aurait voulu ordonné ainsi qu’on dit, que si lesdits établis ses héritiers comissent et missent entre les mains desdits vendeurs après le trépas dudit Jacques Bellays pour et la femme dudit Leconte ladite moitié de maison en leur baillant et remboursant ladite somme de 63 livres tournois et a promis ledit Pierre Martin faire ratifier et avoir pour agréable ceste présente vendition et en rendre et bailler à leurs despends lettres de ratification auxdits achereurs dedans la fin et accomplissement du dernier paiement, ces présentes et chacune, à la peine de 10 livres tournois, commise appliquée, etc, en cas de défaut ces présentes néanmois etc à laquelle vendition et choses dessus dites tenir etc par applege et contre applege etc et ladite moitié de maison vendue garantir etc dommages amandes etc obligent lesdits vendeurs et chacuns d’eux esdits nom, soy, etc, renonçant etc, et mesme à l’exécution de … jugement et condamnation,

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    le porte-coiffe en Anjou au début du 19ème siècle

    La coiffe, que nous avons vue en carte postale, était accompagnée de son porte-coiffe. Voici cet objet en Anjou au début du 19ème siècle.

    Voici le porte coiffe, sculpté au couteau par le meunier (1802-1876) de la Bigottière à Mozé (Maine-et-Loire). C’était certainement un artiste qui a laissé plusieurs objets sculptés, et un homme instruit qui écrivait à sa fille des lettres qui font l’admiration de tous.

    Porte-coiffe, sculpté au début du 19 siècle
    Porte-coiffe, sculpté au début du 19 siècle

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    Porte-coiffe, Musée archéologique Saint-Jean, Angers
    Porte-coiffe, Musée archéologique Saint-Jean, Angers

    Cette vue est extraite de l’ouvrage : Objets civils domestiques, vocabulaire, Ministère de la culture, Inventaire général des monuments et richesses artistiques de la France, Paris, Imprimerie Nationale, 1984

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