ALERTE : SUPPRESSION DES LIGNES DE TELEPHONE FIXE en T : OBLIGATION DE PRENDRE UNE BOX SUR LE HAUT DEBIT plus chère et consommant de l’électricité

Je suis atterrée !
Orange va supprimer le téléphone fixe.

J’ai une ligne fixe, outre celle de la box, car je ne compte pas les pannes de courant et/ou de box, innombrables.

J’ai un téléphone portable toujours sur moi car je tombe souvent, mais ma ligne fixe était mon plus sur secours, avec un terminal dans chaque pièce !

Savez-vous si un autre opérateur prendra le relais ???
Odile

PS : il semble que tous les opérateurs vont fermer cette ligne

 

CECI EST UN ABONNEMENT OBLIGATOIRE A LA BOX EN HAUT DEBIT

CECI EST UNE AUGMENTATION DE TARIF POUR CEUX QUI AVAIENT L’ADSL sur la ligne téléphonique CAR LES ABONNEMENTS HAUT DEBIT SONT PLUS ONEREUX QUE L’ADSL

CECI EST UN DRAME TOTAL POUR CEUX QUI N’AVAiENT PAS DE BOX

CECI EST UNE ATTEINTE A L’ECOLOGIE PUISQUE TOUTES LES BOX CONSOMMENT DE L’ELECTRICITE que ne consommaient pas mes téléphones fixes sans batterie OU ËTES VOUS MONSIEUR NICOLS HULOT AU LIEU D’AVALER DE TELLES COULEUVRES ?

ENFIN CECI NE PREND PAS EN COMPTE LES PANNES ET/OU GREVES DE L’ELECTRICITE. Le téléphone fixe sans batterie était le seul sans pannes.

 

 

Canicule : ras-le-bol des fausses idées répétées par les media.

Même quand ils annoncent, sans rire, que ce sont des conseils officiels.

Je viens d’entendre encore, sous prétexte de conseil du ministère, une perle des fausses bonnes idées.

Donc, je viens d’entendre : Pour bien dormir prenez une douche froide avant de vous coucher
C’est FAUX, ARCHI FAUX et j’en ai marre de toutes ces stupidités qu’on nous débale sans arrêt.

Je suis traumatisée par les fausses idées en temps de chaleur, et la pire que j’ai jamais entendue remonte à 2003. Un journaliste très connu, sur une longueur d’onde très connue, conseille vivement de bloquer toutes les portes ouvertes pour laisser passer l’air.
Et le lendemain je découvre les 7 portes de sécurité pare-feu de la cage d’escalier bloquées ouvertes par balais bloqueurs ou autres méthodes diverses.

Depuis, je ne suis jamais parvenue à redresser le phénomène. Pire, depuis que les détecteurs d’incendie sont devenu obligatoires, si j’ose faire une réflexion, en signalant que ce sont des portes de sécurité, on m’envoie promener en répondant qu’on entendra puisqu’il y a des détecteur.
On omet de me dire comment on évacuera….

Et moi, je vous jure que boire froid, trop boire, se doucher froid, ouvrir les portes de sécurité sont FAUSSES IDEES

Coupures de courant : je vis dans la peur ! (Résolu, j’ai une batterie)

Je vis dans la peur !
La CGT a encore annoncé des coupures de courant.
Je respire la nuit avec un appareil dit PPC

La CGT a annoncé des coupures de courant.

La dernière fois (l’an dernier, car j’habite Nantes royaume de la CGT), j’ai subi 2 nuits avec des coupures, sans me réveiller lors de la coupure.

je me suis réveillée le lendemain vers 10 h chaque fois totalement HS restant affalée dans le fauteuil, sans pouvoir même dire mon nom durant quelques heures tant j’étais abrutie.
J’ai peur
Je vais dormir ce soir dans mon fauteuil sans la machine tant je vous redis que les dernières coupures de courant, je ne me suis pas réveillée lors de la coupure.
Odile

Le point sur les nouveaux moteurs de recherche

J’utilise QWANT pour sa confidentialité et sa nationalité en partie Française (je pense en partie seulement).

J’ai eu du mal à trouver comment l’utiliser en recherche avancée, sinon il donne trop d’occurences non pertinentes.
Voici donc comment l’utiliser :

OR Rechercher le premier ou le second mot clé, ou les deux. Ex : Qwant OR wiki
« » Rechercher une phrase exacte. Ex : « blog Qwant »
– Exclure des mots de la recherche en utilisant le signe moins. Ex : Qwant -wiki
site: Faire une recherche précise depuis un site donné. Ex : site:wikipedia.fr qwant
filetype: Rechercher avec un format de fichier spécifique. Ex : filetype:pdf qwant
intitle: Faire une recherche comprenant des mots spécifiques dans un titre. Ex: intitle:Qwant

Je suppose que tous les opérateurs de recherche permettent d’obtenir des résultats plus spécifiques en utilisant les mêmes expressions. Pour ma part, j’avais oublié de mettre des majuscules au terme OR (« ou »), et j’avais la mauvaise manie d’ajouter un espace au terme – (« moins »).

Par ailleurs, les monteurs de recherche se sont favorablement démultipliés :
5 moteurs de recherche français pour remplacer Google
Cet article, publié il y a quelques mois, a sans doute des nouvelles encore plus récentes.

J’ajoute que ces moteurs me connaissent, et que vous pouvez tous les utiliser pour faire des recherches pointues sur mon site et blog, en utilisant donc la syntaxe
site:odile-halbert.com

Mais sous mon blog vous avez aussi une fenêtre de recherche plus que performante, et quand je l’utilise moi-même je suis stupéfaite de la puissance de WordPress (le logiciel gratuit qui supporte mon blog)

Bonnes recherches
et à demain
Odile

Il y a 100 ans : la crèche de Noël dans la tranchée de mon grand père Edouard Guillouard

ATTENTION, JE PRECISE ICI QUE CEUX QUI INTERDISENT PARTOUT LES CRECHES DE NOEL, NE SEVISSAIENT PAS ENCORE DANS LES TRANCHEES IL Y A 100 ANS.
HEUREUSEMENT

Noël dans la tranchée : la crêche, et à droite, Edouard Guillouard
14-18 au 84e R.I.T. carnet de guerre d’Edouard Guillouard, photos Leglaive
le tout au son des shrapnels qui sifflent, et mon grand père va vous en parler ci-dessous

 

J’ai 80 ans, et j’atteste ici que ce Noël avait profondément marqué ma famille, et j’en ai souvent entendu parler. Aussi, j’ai été heureuse il y a quelques années, de pouvoir rassembler et numériser les papiers de famille, qui s’éparpillaient à droite et à gauche au fil des partages. Puis, ces documents rassemblés, j’avais mis le tout sur mon site, dont j’extrais ce jour le Noël 1914, qui a tant marqué ma famille !
Et pour cause, mon grand père a alors 3 enfants, et il est au front alors que son frère Adrien, qui n’a pas d’enfants n’est pas au front. Mon grand père effectuera les 4 années en totalité au 84e R.I.

En ce Noël 1914, voisi la bouleversante lettre qu’il écrit à son frère Adrien, et c’est cette lettre, dont ma famille parlait si souvent.
Puisse cette lettre vous éblouir quant à l’immense grandeur d’âme de mon grand père ! Comme elle a toujours ébloui ma famille !

Noël 1914 : lettre à Adrien, son frère, inventeur, qui possède une usine à Nantes, et fabrique pour l’armée. Adrien n’a pas d’enfants, et est à l’arrière, tandis qu’Edouard qui en a 3 est au frond. La lettre témoigne d’une telle grandeur d’âme ! et pas une plainte !
L’usine existe toujours, et voici son site en 2014. Elle fut créée par mes oncles Adrien et Louis Guillouard, d’où le sigle ALG.

Mon cher Adrien ma chère Gabrielle
Merci de votre postal que je reçois juste à temps pour joindre à ceux de mes camarades. Nous sommes gâtés, je n’avais jamais contenté autant de friandises.
Hier soir nous avons fait un vrai réveillon, et je n’ose pas vous en envoyer le menu. Si à la guerre il y a de fort mauvais moments, il faut bien se distraire un peu, malgré que nous ayons bien souvent lieu de nous faire du chagrin.
Hier il ne manquait rien pour se distraire car après le réveillon, nous avons assisté à une messe de minuit peu banale. Dans un ravin de chemin de fer à 12 m des boches, un abris de paille recouvre un autel, quelques branches de houx et 6 bougies dans de simples chandeliers. Un lieutenant d’artillerie, prêtre, dit la messe servie par deux soldats d’artillerie. Cette cérémonie est magnifique dans sa simplicité et son pittoresque. A un moment une forte voix chante un minuit chrétien dans cette obscurité, c’est émouvant et je conserverai longtemps le souvenir de cette nuit de Noël.
Que devenez-vous ? Louis m’écrit que vous êtes très peiné.
J’espère que Adrien obtiendra un nouveau sursis, et ne viendra pas voir les tranchées qui n’ont rien d’intéressant tant que les boches seront en France, mais qui m’ont encore appris la guerre. Je crois qu’Adrien, inventerait quelque chose de nouveau s’il y venait, mais, je me contente de faire des abris et installer des poëles, que nous n’allumons que la nuit pour ne pas être repérés.
J’en ai assez de cette vie de guerrier et nous ne voyons pas la fin venir, nous n’avons pas grande occupation, mais nous ne pouvons nous absenter de notre poste et malgré que nous n’ayons pas eu d’attaques heureusement, mais nous devons toujours être prêts à prendre les armes, et le plus dangereux et le moins agréable, c’est que jour et nuit nous avons toujours l’artillerie allemande qui, répondant à la notre, envoit des srapmells au petit bonheur. Gare à ceux qui les reçoivent et malgré qu’il y ai plus de trois mois qui nous en voyons éclater près de nous, on ne s’y habitue pas. C’est comme les balles, c’est toujours désagréable de les entendre siffler aux oreilles, surtout quant je suis aux tranchées de première ligne, dans ma compagnie. Nous n’avons pas eu trop de mal surtout depuis le 4 octobre, pas de mort pas de blessés sur les 250 hommes, espérons que la compagne se termine ainsi.
Je vous ai écrit voilà un mois une longue lettre, et je n’ai pas eu de réponse. Veuillez m’écrire longuement, vous me ferez plaisir. Et, si votre générosité vous le permet, vous pouvez m’adresser un autre postal. Je vais même vous en fixer le contenu (pour vous guider simplement). : un gâteau Lefèvre-Utile, quelques friandises, cigares et jambon ou un beau pâté de foie gras (pas autre chose).
Car je crois nos mauvais jours passés, et les camarades avec qui je me trouve aiment bien les bonnes choses. La plupart sont des messieurs de situation au dessus de la mienne, mais ce qui n’empêche pas que nous sommes tous très liés et de véritables amis, avec qui j’ai tout de même eu des jours de misère, que nous compensons quand nous le pouvons.
En attendant le jour heureux où il me sera possible de retourner vers Nantes, ce jour ne sera pas aussi agréable que nous l’aurions souhaité au départ, car notre pauvre Joseph manquera parmis nous. Sa disparition me fait beaucoup de peine. C’était un bien bon garçon, et un excellent frère, il n’a pas eu de veine, espérons qu’il ne m’en arrive pas autant, car il ne faut qu’un coup et comme je vous l’écris nous sommes souvent arrosés par la mitraille.
Je termine ma lettre en vous offrant mes bons vœux de bonne année, je vous encourage sérieusement à faire votre devoir de bons français en travaillant au repeuplement et je souhaite de bonnes affaires à Adrien, mais avec des sursis.
A vous lire, votre frère et beau-frère qui vous embrasse affectueusement, Edouard

Et comme le chante si bien Charles Aznavour dans les Noëls d’autrefois, on chantait dans les églises MINUIT CHRETIEN. Nul doute pour moi que ce chant fut entonné là-bas en 1914. Pour l’entendre il vous suffit de taper « minuit chrétien » sur un moteur. En voici les paroles :


Minuit  ! Chrétiens, c’est l’heure solennelle
Où l’homme Dieu descendit jusqu’à nous,
Pour effacer la tache originelle
Et de son Père arrêter le courroux :
Le monde entier tressaille d’espérance
À cette nuit qui lui donne un Sauveur
Peuple, à genoux attends ta délivrance,
Noël  ! Noël  ! Voici le Rédempteur  !
Noël  ! Noël  ! Voici le Rédempteur  !
(Chœur)

Peuple, à genoux attends ta délivrance,
Noël  ! Noël  ! Voici le Rédempteur  !
Noël  ! Noël  ! Voici le Rédempteur  !

De notre foi que la lumière ardente
Nous guide tous au berceau de l’enfant
Comme autrefois, une étoile brillante
Y conduisit les chefs de l’Orient
Le Roi des Rois naît dans une humble crèche,
Puissants du jour fiers de votre grandeur,
Ah ! votre orgueil c’est de là qu’un Dieu prêche,
Courbez vos fronts devant le Rédempteur  !
Courbez vos fronts devant le Rédempteur  !

(Chœur)

Ah ! votre orgueil c’est de là qu’un Dieu prêche,
Courbez vos fronts devant le Rédempteur  !
Courbez vos fronts devant le Rédempteur  !

Le Rédempteur a brisé toute entrave,
La terre est libre et le ciel est ouvert
Il voit un frère où n’était qu’un esclave
L’amour unit ceux qu’enchaînait le fer,
Qui lui dira notre reconnaissance  ?
C’est pour nous tous qu’Il naît, qu’Il souffre et meurt :
Peuple, debout ! chante ta délivrance,
Noël  ! Noël  ! chantons le Rédempteur  !
Noël  ! Noël  ! chantons le Rédempteur  !

Comme Charles Aznavour, j’ai moi aussi entendu autrefois à l’église ce merveilleux chant, et je peux même préciser qu’il était a cappella en une seule et unique voix grave, qui retentissait solennellement dans l’église. Ma paroisse, Saint Jacques de Nantes, avait l’immense bonheur d’avoir un paroissien possédant une belle voix.
Puis, hélais, vers les années 1950, l’église dans un souci sans doute de modernité, a balayé tous ces beaux chants, et je suis de ceux qui le déplorent. Je le déplore d’autant plus, que, en tant que catholique, voulant me sentir solidaire des chrétiens d’Orient persécutés, j’ai écouté beaucoup de chants de là-bas, et stupeur, si je ne comprends pas leur langue, j’ai entendu des mélodies qui sont loin de m’être inconnues. Preuve qu’ils sont fidèles à leurs chants ! Oh merveilleuse fidélité !

Bon Noël à tous
Odile

et voyez aussi quelques uns de mes anciens Noëls sur ce blog :

Serrés l’un contre l’autre : leur Noël sans un signe des enfants

La bûche de Noël : Trefouel, Trefoueil, Trifoueil

etc…