ALERTE HAMMEçONNAGE : email frauduleux

Je viens de recevoir un curieux email, qui suit, et il est accompagné d’un prétendu courrier des Impôts contenant un lien que je n’ai pas fait. Je pense qu’il s’agit d’un PISHING. MEFIEZ-VOUS. J’ai été sur mon espace particulier sur le site des impôts et je leur ai signalé, mais MEFIEZ-VOUS et ne cliquez sur aucun lien si vous le recevez.

Bonjour ,

Nous avons le plaisir de vous informer que votre remboursement Numéro
269747075 est disponible , veuillez consulter la pièce jointe pour plus
d’information.

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En vous remerciant de votre confiance,

La direction générale des Finances publiques

ALERTE : l’ANTS ne reconnaît plus LA BAULE en 1944 pour faire vos cartes d’identité !!!

La clinique où on accouchait en 1944, avenue Pavie, était située à La Baule mais il n’y avait pas de mairie à La Baule, et il fallait aller se faire enregistrer à celle d’Escoublac. En effet, la commune était une seule commune et portait de 1923 à 1962 le nom de commune « Escoublac-La Baule » Si vous faîtes désormais refaire vos papiers d’identité, l’ANTS modifie votre naissance en vous déclarant désormais né à Escoublac en 1944, alors que tous vos papiers sont marqués La Baule depuis des décennies, puisque vous êtes réellement né à la Baule. En fait la commune a changé de nom au fil du temps Escoublac-la Baule en 1923, avant de devenir en 1962 l’inverse, La Baule-Escoublac Merci à tous ceux qui pourront éclairer ma lanterne dans les mélanges de noms de commune qu’a entrepris l’ANTS, d’autant qu’avec tous les changements en cours ces dernières années le nombre de papiers d’identité aux noms de commune variables doit devenir totalement incompréhensible, surtout pour un ordinateur borné au passage à la frontière. Vous devez donc être déjà nombreux en France à avoir une naissance sur une commune qui a changé de nom !!! Quid de vos papiers d’identité. Odile car l’ordinateur de l’ANTS est particulièrement CON (je n’ai pas d’autres termes) et dans mes soupçons de ce SCHMILBLICK je me demande si les Archives Départementales sont claires là dessus.

C’est l’inventaire des Archives départementales qui a fait une erreur et les archives refusent (au téléphone) de reconnaître qu’elles aient pu faire une erreur

Pire, je viens de vérifier ma carte d’identité, refaite en 2014, elle porte bien la mention « Loire-Atlantique », pour ma naissance à Nantes, mais désormais l’ANTS écrit « Loire-Inférieure ». Pour moi tout cela c’est un énorme SCHMILBLICK pour tous ceux qui franchiront les frontières et autres formalités.

Et pourtant le Journal Officiel en 1943 ici dit bien LA BAULE-ESCOUBLAC :

Lettre ouverte à Madame Agnès Buzyn, ministre de la santé. Objet : la merveilleuse et inoubliable assistante médicale en 1963 à Cologne (Allemagne). Die drei Nächste Bitte !

Je ne suis pas sur les réseaux sociaux et impossible de vous joindre autrement, alors j’utilise mon blog.

Bonjour Madame la Ministre
Je suis allée travailler en Allemagne en 1963.
Malade, mes amis me donnent l’adresse de leur médecin.
Arrivée au rendez-vous rapide, on me dirige vers la salle d’attente, non sans me donner un numéro d’ordre, ce qui me déconcerte déjà.
Et là, stupeur !
Pour un seul médecin généraliste, une grande salle d’attente de forme rectangulaire, qui contient bien 25 personnes. Nous sommes 18, tous calmes.
Peu après un haut-parleur diffuse « Die drei Nächste Bitte ! » (les 3 suivants s’il vous plaît)
Interloquée, je me demande même si j’ai bien entendu et si je suis bien réveillée. Pourtant à l’angle, au dessus de la porte d’entrée de la salle d’attente, un écran écrit clignote « 3 Nächste » suivi de numéros.
Et 3 personnes se lèvent calmement et sortent !
Je demeure totalement ahurie. Je me demande même si on passe 3 par 3 !
Où suis-je ?
Un quart d’heure plus tard, à nouveau le haut-parleur et l’écran : « Die drei Nâcheste Bitte ! »
Mon numéro arrivé, je me lève avec les autres.
Nous sommes pris en charge par une assistante médicale, qui fait la paperasserie et nous dirige vers 3 petites salles d’examen, chacun dans l’une.
Chaque salle est bien plus grande que ces cabines de déshabillage que nous connaissons en France pour la radio, et mesure environ 7 à 9 m2.
Un lutrin, sur lequel elle pose le dossier du patient. Du matériel d’auscultation. Des patères pour se déshabiller, ce qu’elle nous demande de faire jusqu’à torse nu. Une chaise.
Tout en patientant sur la chaise, j’observe qu’outre la porte d’entrée du patient, il existe 2 portes latérales.
Et je vais vite découvrir à quoi elles servent.
Le médecin entre par l’une et sortira par l’autre, franchissant ainsi rapidement successivement 3 patients.
J’en sors avec des prescriptions d’analyses et examens complémentaires, et je suis convoquée quelques jours après.
Là, tout est alors devenu individuel, et mon tour venu, je suis reçue dans le bureau du médecin, qui explique les résultats d’analyse, explique ce qu’il va prescrire etc… En peu de minutes, tout est clair.
Puis, je passe par l’assistante qui s’occupera des paperasseries administratives etc…

Jamais je n’ai rencontré en France une telle orgnisation du travail et une telle efficacité au niveau du médecin généraliste. Et d’ailleurs, jamais un aussi bon médecin généraliste !

Pire, l’informatique arrivée, j’ai rarement vu des médecins à 10 doigts sur le clavier, et toujours leurs yeux sur l’écran (et le clavier) pas sur moi, alors que j’ai toujours droit seulement à voir l’arrière de l’écran.

Je suis :
pour l’assistante médicale
pour la télémedecine
pour le robot médical, écran devant le patient, A CONDITION QUE CE NE SOIT PAS GOOGLE ET LES AUTRES INTERNET

S’il vous plaît, madame la ministre, laissez-moi accès à ces nouveautés, je les attends avec impatience, je suis preneuse immédiatement.
Recevez Madame la Ministre mes respectueuses saluations
Odile HALBERT, 80 ans, mordue d’informatique depuis 1983 mais bourrée de misères physiques
Bâtiment les Acacias
19 rue du Genetay
44230 Saint-Sébastien-sur-Loire

Ma taxe d’habitation : 1 466 euros pour appartement « modeste » de 85m2 à Saint Sébastien sur Loire

appartement de 85 m2, 7ème étage, Saint-Sébastien-sur-Loire, valeur 200 000 euros s’il était en état, ce qui n’est pas le cas, car je laisse aller les moquettes et autres vieillissements, dont la douche, qui vieillissent comme moi…

Je vous mets le scan de l’avis d’imposition, et la vue sur Google Street.

Je n’ai jamais compris pourquoi je paie plus cher qu’à Paris, plus cher qu’une maison à Saint Sébastien, et parfois il me prend d’en conclure que je paie le ballon de foot ! mais je n’ai pas leurs revenus !!!
Et rassurez-vous les arbres que vous voyez en bas sont ceux du petit château qui longe la voie en bas. En aucun cas les arbres des 4 tours de l’ensemble que j’habite.

Pour moi, la base de calcul de la taxe d’habitation est injuste, car ceux qui vivent en appartement sont de grands écolos qui laissent la terre aux cultivateurs et aux 7 milliards d’individus de la planète, car la superficie de la terre ne permet pas à tous les habitants de vivre dans une maison et aux cultivateurs de nous fournir l’indispensable nourriture.

Carte de Voeux de Bonne Année en 1905

Voici la carte reçue par ma grand-mère en 1905 ! Le trèfle à 4 feuilles semble annoncer de bonnes choses : Nous avons dû lui aussi l’oublier un peu, sans doute parce que le trèfle lui même est devenu invisible à la plupart d’entre nous ! Je n’y ai jamais cru mais j’ai souvent entendu parlé de cette croyance de porte-bonheur qu’on lui attribuait. La carte est en relief, ce que rend la vue du recto. Même le filet doré est en relief. Enfin, on est tellement heureux d’avoir découvert la carte postale que le terme figure en 16 langues, pas moins ! La première guerre mondiale n’était pas encore passée là.

Bonne année à vous. J’ai mal fini l’année 2018 car depuis le 16 octobre, date de la crise de goutte provoquée par les vaccins, j’ai toujours du mal à boutonner un vêtement tant mes doigts sont encore très douloureux, mais je peux désormais mettre le pied goutteux par terre, et cela, c’est un immense progès. Mais hélas, depuis le 16 octobre je suis réduite à l’inaction TOTALE car j’aimais tricoter et impossible de faire le moindre rang sans hurler. J’ai la goutte depuis plus de 50 années, et je la maintiens un peu grâce au régime strict ; mais je n’ai jamais eu d’analyses normales malgré le régime. En conclusion, n’acceptez jamais les vaccins si vous êtes goutteux (se) car c’est vous diminuer sous prétexte que le Ministère de la Santé entend préserver ses statistiques. C’est une très grave atteinte à la démocratie et au droit de choisir sa vie et sa mort.  

Histoire des appareils photographiques et de la photo : énormes lacunes sur la page Wikipedia « Appareil photographique historique »

Nous venons tous de vivre Noël, fête, entre autres, des photos numériques.

Pour ma part, non seulement j’ai le bonheur d’être l’aînée d’une immense fratrie, j’ai aussi un important fonds privé de photos.

Il y a longtemps, j’avais mis sur mon site celles de 14-18 dans les tranchées avec mon grand-père. Le texte est celui de mon grand-père Edouard Guillouard, et les photos sont celles de son capitaine et ami jusqu’à la mort, le capitaine Leglaive, parisien.

Car en 14-18, l’appareil photo portable, autrement appelé « Pocket » par Kodak existait déjà depuis 1895, ce qui est de nos jours absoluement incroyable. J’ose même dire que la portabilité a été une énorme étape dans l’histoire des appareils photo.

Hélas, rien de tout cela sur WIkipedia page « Appareil photographique historique » C’est une IMMENSE LACUNE, un immense trou historique !!! Et j’ai longtemps tourné en rond sur internet suite à ces pages lacunaires.

Après de très longues et diverses recherches dans le moteur de recherche, je découvre enfin l’appareil le plus utilisé par ceux qui ont couvert la première guerre mondiale.

En effet, c’est sur le site du musée de la grande guerre que l’on trouve l’information, et ce site vous donne en 3D celui qui était beaucoup utilisé en 1915

http://edu.museedelagrandeguerre.eu/vue3d/103

Je vous en prie, prenez le temps d’aller voir cet appareil, car il a couvert l’histoire 14-18 et on lui doit tant de photos importantes pour l’histoire et les souvenirs respectueux que nous lui portons. Je considère pour ma part que cet appareil a couvert l’Histoire avec un grand H, et qu’il est un monument historique important.

 

Donc, vous avez vu que le soufflet s’est fait petit pour rentrer dans un boitier, et qu’il était portable. Eh oui, la portabilité existait déjà !!!

Ce type d’appareil photo portable, à souflet, a aussi couvert la seconde guerre mondiale, certes, il avait quelques améliorations entre temps, et je me souviens avoir utilisé celui de mes parents, un Kodak pocket à soufflet, des années encore après la guerre.

 

Mais, entre les 2 guerres mondiales, ces appareils ont permis à la France de devenir pionnière de la photo de rue. Du moins c’est ce que j’ai lu à plusieurs reprises sur Internet. Et si je m’intéresse tant à ce dernier point, c’est que je cherche à comprendre depuis des jours et des jours, comment du seul voyage que fit ma maman de sa vie, qui fut à Paris en 1931, il nous reste une photo de rue, où elle est attablée à la terrasse d’un café avec son père et l’ami Leglaive, ex compagnon de mon grand père dans les tranchées, devenu un ami inséparable.

Donc la photo de rue existait à Paris avant l’exposition coloniale de 1931 et à l’occasion de cette exposition, des photographes que j’appellerais « photographes de rue » prenaient les personnes attablées aux terrasses, développaient dans les heures qui suivaient et vendaient le jour même la photo ! J’ai connu ce procédé de rue notamment pendant les vacances sur le port du Pouliguen, on était alors surpris de se voir pris en photo et le plus souvent je faisais des grands signes pour signifier que je n’étais pas intéressée. Il est vrai que ma famille avait son propre appareil photo, donc pas de besoin de se faire photophier dans la rue par un tiers.