Encore une distraction du prêtre qui notait les actes : Saint-Aignan-de-Grandlieu

24 juin 2016

Ce billet fait suite au billet d’avant hier, relatant une distraction relative aux RACINOUX après reconstitution de tous les éléments disponibles.

En effet, voici 2 autres énormes distractions :

elles concernent le couple :
Françoise Racinoux x 1623 Georges Davy

prénommée Guillemette RACINOUX sur son mariage, manifestement par confusion avec sa sœur Guillemette
et nommée Françoise BRETET sur le baptême de son fils Pierre en 1634 par confusion avec le nom du parrain.

et voici le tout :

Françoise RACINOUX qui est manifestement celle qui °Saint-Aignan-de-Grandlieu 17 janvier 1605 « a esté baptisée Françoise fille de André Racinoux et de Magdelene Racinoux » malgré les 2 énormes confusions du prêtre de st Aignan, décidément très distrait x Saint-Aignan-de-Grandlieu 25 juillet 1623 George DAVY sans filiation mais « les deux paroissiens de cette paroisse et en premières nopces »

  • 1-Marie DAVY °Saint-Aignan-de-Grandlieu 3 février 1629 « baptisée Marie fille de George Davy et de Françoise Racinoux ses père et mère parrain Abraham Racinoux marraine Honorée Racinoux tous deux non mariés »
    2-Pierre DAVY °Saint-Aignan-de-Grandlieu 3 mai 1634 « baptisé Pierre fils Georges Davy et Françoise Bretet sa femme … parrain Pierre Bretet non marié et (blanc) »
    3-Michelle DAVY °Saint-Aignan-de-Grandlieu 12 octobre 1638 « baptisée Michelle fille de George Davy et de Françoise Rassinoux sa femme a esté tenue et nommée sur les st fons de baptesme par Michel Davy non marié et marraine Nicole Poinctière femme de Jan Hillaireau [tante maternelle car demie sœur de Françoise Racinoux] »
  • Partage en 5 lots des biens de René Bruslé et Perrine Jollys : Montreuil sur Maine 1632

    23 juin 2016

    ils ont laissé peu de biens à leurs 5 enfants, en fait un unique cloteau, qui est ici partagé en 4 et une petit maison.

    J’ai étudié beaucoup le patronyme Bruslé, en vain, et je cherche toujours d’où vient Charles Bruslé mon ancêtre.

    Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E36 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

    Le 22 janvier 1632 après midy par devant nous René Billard notaire de la chastellenye du Lion d’Angers furent présents en leurs personnes establiz et soubzmis soubz ladite cour chacuns de Jacquine Bruslé demeurante au bourg dudit Lion d’Angers, Georgine Bruslé demeurant au village de Baugé paroisse de La Chapelle sur Oudon, Pierre Bruslé demeurante au lieu de la Ducherie paroisse de La Chapelle, Jean Jallemain mari de Mathurine Bruslé demeurant au lieu du Chastellier paroisse dudit Lion, et Françoise Bruslé demeurante au lieu et mestairie du Cormier aussi en la paroisse dudit La Chapelle, lesquelles confessent avoir fait et font par entre eux les partages des choses immeubles demeurés de la succession de deffunts René Bruslé et Perrine Jollys vivants père et mère desdits les Bruslés, la subdivision et partages desquels ont estés fait et présentés par lesdites Jacquine et Georgine les Bruslés filles aisnées et issues du mesme jour desdits deffunts Bruslé et Jollys, et auquel partage mis en 5 lots comme s’ensuit

  • 1er lot
  • une portion de maison en laquelle cheminée avec les rues et issues qui en despendent une planche de jardin contenant 3 cordes ou environ, joignant des deux costés et d’un bout le jardin de Jean Allard et d’aultre bout à la rue le tout situé au village de la Collassière paroisse de La Chapelle sur Oudon et comme lesdites choses du 1er lot se poursuivent et comportent sans aulcune réservation

  • 2ème lot
  • une portion de terre contenant 8 cordes ou environ à prendre en un clotteau appellé le clotteau de Dere joignant d’un costé le chemin tendant dudit lieu de la Colassière à la Chapelle d’aultre costé le lot cy après abouté d’un bout la terre de Mathurin Jolly et d’aultre bout à la ruette tendant dudit lieu de la Collatière à Lestre du Mas et tout ainsi que ladite portion de terre se poursuit et comporte sans aulcune réservation en faire

  • 3ème lot
  • une aultre portion de terre audit clotteau de terre en 6 seillons au long de ladite pièce contenant 8 cordes ou environ joignant d’un costé le dernier desdits lots et d’aultre costé la terre dudit Jean Allard abouté d’un bout à ladite ruette pour aller à Lestre du Mas et d’aultre bout le pré du lieu de la Pirée et comme ladite portion de terre se poursuit et comporte sans aulcune réservation en faire

  • 4ème lot
  • une portion de terre en un clotteau de terre appellée la Pomsonnerie contenant demie boisselée ou environ qui fait la quarte partie dudit cloteau joignant d’un costé la terre de (blanc) Vade et d’aultre costé la terre qui demeure au dernier des présents lots abouté d’un bout la terre des héritiers de deffut Jean Bruslé et d’aultre bout la terre de (blanc) avec 2 planches de jardin à prendre au bout et joignant la terre de (blanc) joignant d’un costé le jardin desdits héritiers dudit deffunt Jean Bruslé et d’aultre la terre de (blanc) d’autre bout le jardin du dernier desdits présents lots et comme lesdites choses se poursuivent et comportent sans aulcune réservation en faire

  • 5ème et dernier lot
  • aultre quarte partie dudit clotteau de la Ponsonnerie contenant demie boisselée ou environ joignant d’un costé la terre de (blanc) abouté d’un bout à la terre desdits héritiers de deffunt Jean Bruslé et d’autre bout la terre de (blanc) avec l’aultre demie planche de jardin à prendre et joignant d’un costé le jardin des héritiers dudit deffunt Jean Bruslé d’aultre costé le jardin de (blanc) abouté d’un bout à la ruette tendant dudit jardin au village des Giraudières et d’aultre bout au jardin du 4ème desdits lots, toutes lesquelles portions des 4 et 5ème lots situées proche ledit lieu des Giraudières paroisse de Montreuil sur Maine et comme lesdites portions se poursuivent et comportent sans aulcune réservation en faire
    Tous lesquels lots ont estés présentement faits en présence de tous lesdits qui ont dit avoir iceulx faits et accordé par entre eux auparavant ces présentes et ont présentement procédé à la choisie d’iceulx et y procédant a esté obté et choisi par ladite Françoise Bruslé assistée de Mathurin Jolly oncle maternel demeurant audit lieu de la Collatière dite paroisse de La Chapelle le 2ème des présents lots et partages
    par ledit Pierre Bruslé a esté obté et choisi le 1er desdits présents lots et partages ou est la maison
    par ladite Georgine Bruslé a esté obté et choisi le 3ème lot
    par ladite Jacquine Bruslé a esté obté et choisi le 5ème et dernier lot
    et audit Jallemain est et demeure le 4ème lot
    A la charges que chacun desdits partageants paiera les cens rentes charges et debvoirs de chacun son lot et partage, s’entre garantiront lesdits partageants chacuns leurs lots et partages, se porteront lesdits partageants les uns les autres chemin où les terres raboutteront à chemin, paieront à communs frais les frais des présents partages, dont et auxdits partages et tout ce que ce jour est dit lesdites parties y ont fait arrest et à ce tenir etc obligent etc renonçant etc foy jugement condemnation etc fait et passé audit Lion maison de nous notaire présents Me François prêtre, et Julien Guedes clerc demeurant audit Lion tesmoings, lesdites parties ont dit ne savoir signer

    Odile Halbert - Lorsque vous mettez mes travaux sur un autre site ou base de données, vous enrichissez leurs propriétaires en leur donnant toujours plus de valeur marchande dans mon dos

    Martin Racinoux x avant 1580 Guillemette Guillou : Saint Aignan de Grandlieu

    22 juin 2016

    Mon ancêtre Nicole Pointière s’est mariée jeune, et en outre son acte de baptême comporte une curiosité, qui lui donnerait pour mère une Marguerite Racinoux, alors que sa fratrie donne Madeleine Racinoux.

    La voici :

  • Nicole POINTIERE °Saint-Aignan-de-Grandlieu 19 mai 1623 † Saint-Aignan-de-Grandlieu 26 janvier 1692 « baptizée Nicolle fille de Jan Pointière et Marguerite Racinoux sa femme a esté tenu et nommé sur les fons de baptesme par Nicollas Pairaudeau et maraine Nicolle fille de défunt François Challeu » x Saint-Aignan-de-Grandlieu 20 juillet 1637 Jean HILAIREAU °Saint-Aignan-de-Grandlieu 1er décembre 1617 † avant août 1673
  • J’ai donc refait entièrement tous les baptêmes de Saint-Aignan-de-Grandlieu, pour tout le 16ème siècle, qui est miraculeusement disponible.
    J’ai tenté de reconstituer tous les couples et il s’avère que la prétendue MARGUERITE est en fait la soeur de MADELEINE et que le curé ce jour-là a confondu les 2 soeurs. En fait, la mère n’est jamais présente à l’église au baptême puisque le baptême suit alors immédiatement la naissance, et c’est le père et les parrain et marraine qui vont rapidement porter l’enfant à l’église. Le curé, distrait parfois, peut donc confondre avec une autre femme de la famille !!! D’autant qu’à l’époque tout est oral, et qu’il a vraisemblablement été un peu vite en omettant d’entendre le papa donner le nom de sa femme.

    Donc, je descends de Madeleine RACINOUX soeur de Marguerite et je vous ai mis tous les éléments dans mon étude RACINOUX

    Par contre, malgré les nombreux RACINOUX à Saint-Aignan, je ne suis pas parvenue à remonter plus haut, car je n’ai pas trouvé le baptême de Martin Racinoux.

    Je suis donc restée sur ma méthode, qui consiste à distinguer les FILIATIONS PROBABLES des filiations certaines, donc vous avez aussi une hypothèse, mais elle reste une hypothèse, et à ce titre, je ne le mats pas dans l’ascendance.

    Et je suis désolée pour mon interlocuteur qui remonte 3 générations, mais j’ai fait à fonds le travail pendant plus d’une semaine en ligne sur les registres paroissiaux de Saint Aignan, et non en faisant vaguement la recherche d’un seul baptême sur un seul nom. Ma méthode consiste à faire le travail intégral de la reconstitution de tous les porteurs du patronyme et de toutes les fratries disponibles, et il s’avère la plupart du temps que ceux qui n’ont recherché qu’un baptême trouvent des filiations différentes et surtout erronnées car ils n’ont pas vu les autres porteurs du nom.

    Je suis donc tout à fait critique sur la méthode du point par point et je prétends haut et fort que seule la reconstitution de toutes les fratries permettent d’y voir une filiation avec certitude, certes, elle demande beaucoup de temps, et donc est réservée aux retraités, qui ont la chance de disposer de temps, car il faut compter plusieurs jours pour un seul nom.

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    Cession des biens de feu Jeanne Jamet, première épouse de René Rouverais, à son veuf : Saint Denis d’Anjou 1595

    21 juin 2016

    attention, la vente qui suit est passée à Châteaugontier et c’est son insinuation qui est aux Archives du Maine et Loire. Ceci dit, normalement un tel acte ne fait pas partie des actes à insinuer.

    Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 1B159 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

    Le lundi 6 mars 1595 sachent tous présents et advenir qu’en la cour de Châteaugontier endroit par devant nous Pierre Symon et Guillaume Mabon notaires d’icelle cour personnellement establie honneste femme Françoise Jamet veufve de deffunt Jehan Briend héritière en partie de deffuncte Jehanne Jamet vivante femme en premières nopces de René Rouveraie Me chirurgien demeurant en ceste ville de Châteaucgontier, ladite Jamet au lieu des Ruaux paroisse de st Denis d’Anjou soubzmettant elle ses hoirs et aiant cause avec tous et chacuns ses biens meubles et immeubles présents et advenir quels qu’ils soient ou pouvoir ressort et juridiction de ladite cour confesse de son bon gré sans contrainte avoir ce jourd’huy vendu quicté céddé délaissé et transporté et par ces présentes vend quicte délaisse et transporte et promet garantir perpétuellement par héritage audit Rouveraie présent stipulant et acceptant et lequel a achapté et achapte tant pour luy que pour Marie Charon sa femme présente et pour leurs hoirs et aiant cause tout et tel droit part et portion que ladite Jamet a et peut avoir en la succession de ladite deffunte Jehanne Jamet vivante femme dudit Rouveraie tant en meubles et choses censées et réputées pour meubles droits et actions quelconques que acquests faits constant la communauté de biens dudit Rouvraie et de ladite deffunte Jamet en quelque lieu et place que lesdits biens soient situés et assis sans rien en retenir ne réserver, et oultre vend ladite Jamet comme dessus audit Rouvraie pour luy ses hoirs et aiant cause tout et tel droit part et portion d’héritage qui luy compette et appartient au lieu et closerie des Monceaux situé en la paroisse de Morannes et en une hommée de vigne situé au cloux des Guillotières paroisse dudit se Denis aussi à titre successif de ladite defunte Jamet, le tout aux charges et debvoirs anciens et accoustumés que peuvent debvoir lesdites choses que ledit achapteur acquitera tant du passé que à l’advenir tant aux seigneurs des fiefs dont lesdites choses sont tenues que aultres, quels fiefs et charges lesdites parties n’ont pu déclarer pour le présent et ainsi l’ont vérifié par serment adverti de l’ordonnance royale, transportant quitant cédant et délaissant ladite venderesse audit achapteur les choses cy dessus par elle vendues la saisine seigneurie jouissance et propriété d’icelles aves tous et chacuns les droits noms raisons actions pétitions et demendes droit d’avouer que ladite venderesse pouvoit avoir sans aulcune réservation d’aulcun droit commun ou especial pour en faire doresnavant par tout achapteur ses hoirs et ayant cause toute sa pleine volonté comme de son propre héritage vrai et loyal acquêt, et est faite la présente vendition cession délais et transport pour le prix et somme de 76 escuz sol deux tiers sur laquelle somme ledit achapteur a paié contant à ladite venderesse la somme de 33 escuz ung tiers revenant à la somme de 100 livres tournois, laquelle somme elle a eue prise et receue en présence et à veue de nous en espèces de francs et quarts d’escu d’argent, revenant à ladite somme, dont elle s’est tenue et tient à contant et en a quité ledit Rouveraie ses hoirs et aiant cause et le reste montant pareille somme de 33 escuz ung tiers ledit achapteur pour cest effet deuement soubzmis et ogligé soubz ladite cour luy ses hoirs biens et choses présentes et advenir a promir le bailler à ladite venderesse ou à ses hoirs et aiant cause dedans le jour et feste de Toussaint prochainement venant, et dont ils sont demeurés à ung et d’accord, à laquelle vendition quittance et tout ce que dit est tenir et accomplir sans jamais y contrevenir en aulcune manière et lesdites choses cy dessus vendues par ladite venderesse ses hoirs et aiant cause audit achapteur ses hoirs et aiant cause garantir et sur ce les empescher et garder de tous troubles et empeschements quelconques vers et contre gous, ont lesdites parties respectivement obligé et obligent elles leurs hoirs et aiant cause avec tous et chacuns leurs biens meubles et immeubles présents et advenir quels qu’ils soient renonczant à toutes choses à ce que dessus contraires, en sont demeurées tenues et obligées par la foy et serment de leurs corps sur ce de chacune d’elles donné et baillé en notre main dont à leur requeste et de leur consentement les avons jugées et condempnées par le jugement et condempnation de ladite cour, fait et passé audit Châteaugontier maison et demeure dudit achapteur par devant nous notaires susdits en présence d’honorable homme Jehan Chardon sieur de la Pinelière demeurant en ceste ville de Châteaugongier tesmoings à ce requis et appelés le lundi 6 mars 1595 avant midy, en vin de marché paié par ledit achapteur du consentement des ladite venderesse la somme d’un escu sol et à déclaré ladite venderesse ne savoir signer et ont signé en la minute des présentes R. Rouveraie, J. Chardon avecq nous notaires soubzsignés

      sagissant d’une insinuation et non de l’original il n’y a pas les signatures de l’original.

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    Réméré de la Barbaire sur Mathieu Rouvraie : 1597

    20 juin 2016

    Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E7 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

    Le 23 mai 1597 avant midy en la court du roy notre sire à Angers endroit par davant nous (Chuppé notaire) personnellement estably honneste homme Mathieu Rouvraie notaire en cour laie demeurant à Loyré estant de présent en ceste ville d’Angers soubzmectant etc confesse avoir eu et receu présentement contant en notre présence et à veue de nous de Me Michel Dubreil demeurant en ceste ville d’Angers paroisse de st Maurille à ce présent et acceptant la somme de 66 escuz sol deux tiers évalués à 200 livres tz quelle somme est pour la recousse et réméré du lieu de la Barbayre vendu et engagé à Jullien Nau charpentier par contrat gratieulx passé par Julien Besnard notaire le 27 mars 1596, laquelle somme de 200 livres avoit esté cédée audit Rouvraye par ledit Nau par contrat et cession passée par Mathieu Gillet notaire de Bescon le 14 avril dernier 1597, de laquelle somme de 200 livres ledit Rouveraye s’est tenu à contant et bien paié et en a quicté et quicte ledit Dubreil et tous autres et au moyen des présentes demeure ledit lieu de la Barbaire bien et duement recoucé pour et au profit dudit Dubreil et outre a ledit Rouvraye quicté et quicte ledit Dubreil des fermes desdites choses depuis ledit 14 avril dernier, et ou seroit des ventes pour raison desdits contrats et cession ledit Dubreil demeure tenu en acquiter ledit Rouveraye, à laquelle recousse et tout ce que dessus tenir etc garantir etc oblige etc foy jugement et condemnation etc fait et passé audit Angers en notre tablier en présence de Jehan Ravain marchand demeurant au Louroux Besconnays et Me François Poignart escolier tesmoings ledit Ravain a dit ne savoir signer

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    Généalogie RONCERAY de Vitré

    19 juin 2016

    A la demande de l’un d’entre vous, je viens de revoir ma première génération de RONCERAY.

    En effet, des bases de données généalogiques, ne se privent pas pour donner des généalogies sans aucun fondement. L’un des prétendus généalogistes qui y sévissent nombreux indique même sa méthode :

    « je n’ai aucune certitude, seulement des rapprochements entre des noms de lieux, des prénoms, des dates »

    Il a ainsi traité les RONCERAY

    J’avais il y a 20 ans publié sur mon site de nombreuses pages sur la généafolie

    J’étais loin de penser qu’Internet allait multiplier ce phénomène, car manifestement un nombre très élevé de ces prétendus généalogistes se contentent de copier n’importe quoi sans aucun travail de leur part, pire sans aucune méthode critique.

    Donc, pour en revenir aux RONCERAY de Vitré, mon interlocuteur me signalait seulement qu’il se pourrait que…
    et ma réponse est négative et critique.

    En effet lorsqu’on prétend remonter avant les baptêmes de 1561, on doit impérativement donner des sources faisant preuves, telles que actes notariés (successions, contrats de mariage etc… voire chartriers parlants). Alors j’attends qu’on m’indique où sont ses preuves et je demande impérativement à les lire moi-même, si toutefois elles existent !!!

    Par contre, merci de m’avoir posée la question car en relisant tranquilement les baptêmes en ligne, grâce à la numérisation de l’Ille et Vilaine, qui a été le fait d’associations et de bénévoles, que je salue ici bien amicalement, j’ai pu trouver un baptême qui donne non seulement enfin le métier mais aussi la signature. Donc mon ancêtre Mathurin Ronceray est avocat à Vitré.

    Et parce que je fait à fonds tout travail, j’ai aussi dépouillé encore les baptêmes de Châteaubriant, et je les ai mis sur mon document.

    Merci encore à mon correspondant d’avoir posé la question.
    Bon dimanche à tous
    Odile