Le moyen de locomotion le plus utilisé pendant la seconde guerre mondiale : le vélo


Voici l’annuaire de la statistique de 1938 qui annonce pompeusement vélocipède et non vélo, mais même si j’ai connu cette période je n’ai jamais entendu vélocipède.
Pour mémoire la France compte alors 41 millions d’habitants, donc un vélo pour 5 habitants, c’est beaucoup. Ils vont être utiles sans essence, et pour pallier l’absence de chambre à air tout était bon pour bourrer le pneu à commencer par les bouchons de liège etc…
Pour aller chercher une livre de beurre on n’hésitait pas à faire 25 km aller et autant au retour.

Et comme vous avez pu lire en titre ce cette coupure de journal, il s’agit d’une statistique de ventes de cartes grises pour les vélos. Elles vont revenir à la mode ces cartes, bien plus modernes qu’en 1938, j’ai lu que c’était sous presse dans toute la bousculade de projets de lois.

Lettre ouverte à Madame Agnès Buzyn, ministre de la santé. Objet : la merveilleuse et inoubliable assistante médicale en 1963 à Cologne (Allemagne). Die drei Nächste Bitte !

Je ne suis pas sur les réseaux sociaux et impossible de vous joindre autrement, alors j’utilise mon blog.

Bonjour Madame la Ministre
Je suis allée travailler en Allemagne en 1963.
Malade, mes amis me donnent l’adresse de leur médecin.
Arrivée au rendez-vous rapide, on me dirige vers la salle d’attente, non sans me donner un numéro d’ordre, ce qui me déconcerte déjà.
Et là, stupeur !
Pour un seul médecin généraliste, une grande salle d’attente de forme rectangulaire, qui contient bien 25 personnes. Nous sommes 18, tous calmes.
Peu après un haut-parleur diffuse « Die drei Nächste Bitte ! » (les 3 suivants s’il vous plaît)
Interloquée, je me demande même si j’ai bien entendu et si je suis bien réveillée. Pourtant à l’angle, au dessus de la porte d’entrée de la salle d’attente, un écran écrit clignote « 3 Nächste » suivi de numéros.
Et 3 personnes se lèvent calmement et sortent !
Je demeure totalement ahurie. Je me demande même si on passe 3 par 3 !
Où suis-je ?
Un quart d’heure plus tard, à nouveau le haut-parleur et l’écran : « Die drei Nâcheste Bitte ! »
Mon numéro arrivé, je me lève avec les autres.
Nous sommes pris en charge par une assistante médicale, qui fait la paperasserie et nous dirige vers 3 petites salles d’examen, chacun dans l’une.
Chaque salle est bien plus grande que ces cabines de déshabillage que nous connaissons en France pour la radio, et mesure environ 7 à 9 m2.
Un lutrin, sur lequel elle pose le dossier du patient. Du matériel d’auscultation. Des patères pour se déshabiller, ce qu’elle nous demande de faire jusqu’à torse nu. Une chaise.
Tout en patientant sur la chaise, j’observe qu’outre la porte d’entrée du patient, il existe 2 portes latérales.
Et je vais vite découvrir à quoi elles servent.
Le médecin entre par l’une et sortira par l’autre, franchissant ainsi rapidement successivement 3 patients.
J’en sors avec des prescriptions d’analyses et examens complémentaires, et je suis convoquée quelques jours après.
Là, tout est alors devenu individuel, et mon tour venu, je suis reçue dans le bureau du médecin, qui explique les résultats d’analyse, explique ce qu’il va prescrire etc… En peu de minutes, tout est clair.
Puis, je passe par l’assistante qui s’occupera des paperasseries administratives etc…

Jamais je n’ai rencontré en France une telle orgnisation du travail et une telle efficacité au niveau du médecin généraliste. Et d’ailleurs, jamais un aussi bon médecin généraliste !

Pire, l’informatique arrivée, j’ai rarement vu des médecins à 10 doigts sur le clavier, et toujours leurs yeux sur l’écran (et le clavier) pas sur moi, alors que j’ai toujours droit seulement à voir l’arrière de l’écran.

Je suis :
pour l’assistante médicale
pour la télémedecine
pour le robot médical, écran devant le patient, A CONDITION QUE CE NE SOIT PAS GOOGLE ET LES AUTRES INTERNET

S’il vous plaît, madame la ministre, laissez-moi accès à ces nouveautés, je les attends avec impatience, je suis preneuse immédiatement.
Recevez Madame la Ministre mes respectueuses saluations
Odile HALBERT, 80 ans, mordue d’informatique depuis 1983 mais bourrée de misères physiques
Bâtiment les Acacias
19 rue du Genetay
44230 Saint-Sébastien-sur-Loire

Retranscription intégrale des sépultures de Loiré (49) 1600-1668

… Le dépouillement d’un registre présente en lui-même un attrait analogue à celui du miracle de Lazare. L’acte de naissance de ces morts du XVIIIe siècle, qui n’ont même plus de tombes, les restitue partiellement à la vie…. … La grande histoire peut mépriser les humbles en elle anonymes, comme sont en nous anonymes les millions de globule de notre sang. Mais ni elle, ni la petite histoire, ni même le roman, quelles que soient les précisions et la couleur de son récit, ne peuvent donner ce caractère d’authenticité, ce parfum de fleur desséchée… Hervé BAZIN – Vipère au poing. . 

Hervé Bazin remontait au XVIIIème, moi je vous emmène aujourd’hui au début du XVIIème ! Avec les mêmes émotions… J’ai déjà fait beaucoup de relevés gratuits qui sont depuis longtemps en ligne. Je n’aime que la gratuité et j’estime un détourement de fonds publics les cercles généalogiques qui touchent en tant qu’association des fonds publics, mais vendent leurs relevés. Vous avez tous mes relevés sur le lien ci-dessus, et je vous ajoute donc ce jour les sépultures de Loiré (Maine-et-Loire) 1600-1668 Mes relevés sont toujours exhaustifs, c’est à dire qu’ils rendent fidèlement tout ce que contient l’acte, contrairement à ce que font les associations qui oublient bien des informations, ne mettant que les filiations.
  • étude des sépultures à Loiré 1601-1668
Le registre est dans le plus grand désordre chronologique. En outre il commence par des Trentains Il contient aussi un registre uniquement « enfants » que je n’ai pas encore retrancrit. Mais néanmoins, pour avoir retranscrit tous les baptêmes, je constate qu’il donne plus d’informations de métier et lieu de domicile que les baptêmes, mais hélas souvent peu de filiations, voire dans les années 1660 des lacunes sur le nom même de la personne inhumée.
  • très grande variété des patronymes
La variété des patronymes est considérable, donc la mobilité très importante, voire même une voie de passage. Et je dois même vous avouer que le terme « considérable » est encore loin de l’infinie variété des patronymes sur ce relevé. Incroyable mélange de populations, quoique venant de régions voisines.
  • orthographe des patronymes
Souvent déformée, et j’ai eu parfois des doutes, ainsi LEROUL, LEROUIEL, etc… pire, le pli du volume relié m’a souvent empêchée de déchiffrer des patronymes. Et surtout les PELTIER, POLLIER, POTTIER où j’ai des doutes
  • épidémie de 1639
Commence le 28 août 1639, pour plusieurs inhumations par jour pendant 5 mois. Elle fait 165 victimes, soit environ 10 % de la population. A titre de comparaison, il n’y a que quelques inhumations par mois en période normale. Pour voir la retranscription intégrale des sépultures de Loiré (49) 1600-1668 cliquez sur ce lien actif quand vous passez la souris.

Pélerins de monsieur Saint-Méen décédés à Loiré 1601-1668

Vous avez sur mon blog plusieurs articles sur ce pélerinage disparu.

Souvent, les pélerins décédaient en route, enfin en voyage à pied plus exactement. C’est ainsi que nos registres Angevins conservent la trace des décès de ces voyageurs, le plus souvent démunis, et dormant dans les granges au hasard de leur pélerinage. Rien à voir avec les gites actuels des pélerins de Compostelle, qui sont des 5 étoiles comparés aux conditions qui régnaient en 1600.

Loiré est une de ces voies de passage puisqu’on y rencontre par moins de 5 décès de pélerins de monsieur saint Méen entre 1601 et 1668, registre des sépultures que je viens de retranscrire intégralement.

Voici ces 5 pélerins :

1658.04.07 … est décédé au lieu de la Drouinière un homme faisant le voyage du bienheureux saint Méen, duquel on a point scu le nom ni de quel pays il estoit

1636.10.01 … un pauvre homme faisant le voyage de monsieur Saint Meen, lequel décéda en la grange de la métairie proche le bourg de Loiré

1631.05.11 …, décéda un pauvre homme à pied qui faisoit le voyage de monsieur saint Main

1627.12.26 BODARD Jacques, pélerin de Saint Meen, ainsi qu’il a déclaré, c’estoit paroissien du Lion d’Angers et natif de Chazé sur Argos, aussi ainsi qu’il a déclaré, et a esté enterré au cimetière de Loiré

1625.12.21 THIBAULT Jehan, voyageux de monsieur saint Main, en vertu de son certificat du curé de saint Martin deux lieues par delà Orléans

Le cas de Jacques Bodard semble bien curieux car il décède tout près de chez lui !!! En outre, le trajet semble encore plus étrange.
Serait-ce que ce pélerinage indiquerait la chapelle dédiée à saint Méen à Montjean sur Loire ?

Chapelle saint-Méen, Montjean-sur-Loire, collection priviée, reproduction interdite
Chapelle saint-Méen, Montjean-sur-Loire, collection priviée, reproduction interdite

Contrat de mariage de Jean Gilberge et Anne Beauchesne, Loiré 1628

Je poursuis la retranscription des contrats de mariages très anciens. En voici un qui a été insinué.

    Voir ma page qui recense les contrats de mariage

L’acte qui suit est extrait des Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 1B161 – Voici la retranscription de l’acte par P. Grelier, mise en page O. Halbert : Le mardy 23 février 1628 devant nous Mathurin Fouet notaire de la chastellenie de Roche d’Iré furent présents en leurs personnes chacun de honorable homme Jehan Gilberge marchand demeurant en la paroisse de St Denis de Candé d’une part et honorables personnes Julien Beauchesne aussy marchand Françoise Coiscault son épouse et Anne Beauchesne leur fille demeurant au lieu de la Mothe en la paroisse de Loyré lesquelles parties establies soumises et obligées sous ladite cour elles etc ont confessé avoir au jour d’huy fait et accordé les promesses accords et conventions de mariage en la forme qui s’ensuit c’est à scavoir que ledit Gilberge par l’advis volonté et consentement d’honorable femme Françoise Collas sa mère veuve de défunt honorable Pierre Gilberge demeurant audit Candé, de Bertrand Terrière sieur de la Brosse demeurant à Ingrandes sur Loire, d’honneste homme Pierre Plessis aussi marchand demeurant à Candé ses oncles, a promis prendre à femme et espouse ladite Anne Beauchesne, comme à semblable ladite Anne Beauchesne a aussy par l’advis volonté et consentement desdits Beauchesne et Coycault ses père et mère, et d’honorable homme Jehan Harambert aussy marchand demeurant à Candé beau-frère de ladite Anne Beauchesne, et honorable Jehan Jamet sieur de la Bazinière demeurant au Bourg-d’Iré cousin de ladite Anne Beauchesne, prendre à mary et epuox ledit Gilberge avecq tous et chacuns ses droits toutes fois et quantes que l’un en sera par l’autre requis et ce en face de notre mère sainte église catholique apostolique et romaine tout empeschement légitime cessant
en faveur duquel mariage qui autrement n’eust esté accordé entre les parties ledit Beauchesne et ladite Coiscault son esoouse ont promis bailler et payer audit Gilberge et ladite Anne Beauchesne future épouse dans le jour de leurs épousailles la somme de 600 livres tz en argent monnais avec la jouissance du lieu et closerie de la Gallayerie situé en la paroisse de Chazé-sur-Argos comme ledit lieu de poursuit et comporte avecque ses appartenances et dépendances et comme les closiers dudit lieu ont accoustumé d’en jouïr sans réservation aveq les bestiaux qui sont à présent sur ledit lieu à la charge de payer les cens rentes et debvoirs que peult devoir ledit lieu et de le tenir en réparation le tout en avancement de droit successif de ladite Anne Beauchesne et laquelle de 600 livres ledit Gilberge demeure tenu et obligé employer et convertir en acquets deux ans après la célébration dudit mariage lesquels acquets seront aussy réputés le propre patrimoine et matrimoine de ladite Beauchesne future épouse
et à faulte de ce faire dans ledit temps a assigné et affecté à ladite Anne Beauchesne ladite somme de 600 livres tz sur tous et chacuns ses biens meubles et immeubles présents et futurs et lesquels à ceste fin ladite fin ladite somme de 600 livres par ledit Gilberge reçue dès à présent comme dès lors et dès lors comme dès à présent luy demeure affectée obligée et hypothéquée
pour assurance de ladite somme de 600 livres et laquelle Françoise Collas mère dudit Gilberge establie soumise et obligée sous ladite cour et en faveur dudit mariage s’est démise et désaissie de tous et chacuns ses biens tant meubles que immeubles entre les mains dudit Gilberge son fils à la charge de sondit fils de nourrit, couscher laver et traiter sadite mère suivant sa qualité et de payer et acquiter toutes et chacunes les dettes que peult devoir ladite Collas et au cas où ladite Collas se vouldrait retirer ailleurs que chez sondit fils il demeure tenu et obligé luy payer et bailler par chacun an la somme de 50 livres avec un lit garny et autres meubles suffisants pour se servir et lesquels biens de ladite démission de ladite Collas tant meubles qu’immeubles
ledit Gilberge futur époux a pareillement affecté et hypothéqués pour assurance de ladite somme de 600 livres avec tous et chacuns ses autres biens tant meubles qu’immeubles comme dit est cy-dessus,
et outre a assigné à ladite future espouse douaire coustumier sur tous et chacuns sesdits iens suivant la coustume de ce pays et duché d’Anjou, et aussi en faveur dudit mariage qui autrement n’eust esté consenty par lesdits Beauchesne et sadite espouse, ledit Gilberge a donné et par ces présentes donne à ladite Anne Beauchesne future espouse la somme de 300 livres tz en cas qu’il y eust dissolution de leur mariage par mort sans hoirs procréés d’eux laquelle somme elle aura et prendra sur tous et chacuns ses biens un an après ladite dissolution du mariage ledit cas advenant, tout ce que desus a esté ainsy voulu consenty stipulé et accordé entre les parties auxquelles promesses et conventions de mariage
et tout ce que dessus est dit tenir etc obligent etc les biens etc par défaut etc renonçant etc foy jugement condamnation etc
fait et passé audit lieu de la Motte maison dudit Beauchesne en présence de Me Pierre Moriceau sieur de la Gaultraye proche parent dudit Gilberge Pierre Lesné sieur de la Brusloire demeurant audit Candé témoins etc laquelle Françoise Coiscault Collas et ladite Anne Beauchesne ne scavent signer enquises. Sont signés en la minute des présents Gilberge, J. Beauchesne, Terrière, P. Moriceau, parents et présents, Lesné, Plessis, Jamet et nous notaire soussigné passeur des présentes. Ainsy signé en l’original des présentes estant en papier Fouet
Le contrat de mariage cy dessus a esté lu et publié en jugement la cour et juridiction ordinaire de la sénéchaussée d’Anjou et siège présidial d’Angers tenant ce réquérant Me François Coiscault porteur dudit contrat auqual a esté donné le présent acte, ce fait a esté insinué et registré au papier et registre des insinuations du greffe civil dudit siège pour y avoir recours quand besoin sera. Donné audit Angers par devant nous François Lanier conseiller du roy président et lieutenant général audit siège ledit lundy 3 avril 1628

Odile Halbert – Reproduction interdite sur autre endroit d’Internet Merci d’en discuter sur ce blog et non aller en discuter dans mon dos sur un forum ou autre blog. Tout commentaire ou copie partielle de cet article sur autre blog ou forum ou site va à l’encontre du projet européen

Cession de parts d’héritages Busson, Loiré, 1593

Un cession de part d’héritage peut souvent cacher le nom des parents. En voici une à Loiré dans une famille DROUAULT aliàs DROUAUT que j’ai longuement étudiée, mais je descends du frère de celui dont est ici question :

    Voir mon étude des familles DROUAUT de Loiré
    Voir ma page sur Loiré

Loiré, collection particulière, reproduction interdite
Loiré, collection particulière, reproduction interdite

L’acte qui suit est extrait des Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E7 – Voici la retranscription de l’acte, avec mes commentaires habituels : Le jeudy 13 janvier 1593 avant midy en la court du roy nostre sire à Angers endroit par davant nous (Jean Chuppé) personnellement establiz honorables personnes Me Pierre Busson clerc juré au greffe criminal d’Angers et y demeurant paroisse de St Michel du Tertre confesse avoir ce jourd’huy vendu quité ceddé délaissé et transporté et par ces présentes vend quite cedde délaisse et transporte perpétuellement par héritage
à Aubin Drouault marchand demeurant au bourg de Loiré, à ce présent stipulant et acceptant qui a achapté pour luy et pour Charlotte Busson sa femme savoir est tout tel droit d’héritaige et choses héritaulx qui audit vendeur peuvent compéter et appartenir compètent et appartiennent à cause et pour raison des sucessions de deffunts Jean Busson son père et Jean Busson son frère sis et situés au bourg et paroisse de Loyré tant maisons rues yssues jardins vergers prez terres labourables et non labourables et toutes autres choses et comme ledit deffunt Jean Busson père a jouy et exploité et sans aucune chose en retenir excepter ne réserver tenues lesdites choses des fiefs dont elles sont tenues aux charges cens rentes et devoirs qu’elles peuvent devoir que les parties n’ont pu dire et déclarer adverties de l’ordonnance royale franches et quites du passé
transportant etc et est faite la présente vendition et transport pour le prix et somme de 90 escuz sol sur laquelle somme ledit estably a confessé avoir cy davant eu et receu la somme de 30 escuz par les mains de Ambrois Collas demeurant audit Loiré dont il avoit baillé acquit audit Collas que ledit Drouault a présentement rendu audit Busson, et le surplus montant la somme de 60 escuz ledit Drouault les a présentement soldéz et paiez ledit Busson qui a pris et receu en espèces de quarts d’escu au poix et prix de l’ordonnance royale,
dont et de tout ce que dessus tenir etc garantir etc obligen etc foy jugement condemnation,
a esté présente honneste femme Françoise de La Chapelle femme et espouse dudit Busson autorisée de sondit mary en tant que de besoing est a eu pour agréable la vendition cy dessus et y a renonczé et renoncze et a déclaré que les deniers procédans du présent contrat ont esté et sont converties et employez au paiement et acquit de debtes créées par ledit Busson pour l’achapt d’héritages par eulx cy davant acquis tant en ceste ville que en la paroisse de Challain, lesquels au moyen de ce jusques à la valeur de ladite somme de 90 escuz demeurent de mesme nature que lesdites choses vendues et a renonczé à toutes choses contraires et par especial au droit vellein à l’espitre du divi adriani à l’authentique si qua mulier et à tous autres droitz faits et introduits en faveur des femmes que luy avons donnez à entendre estre tels que femme ne se peult obliger pour autre mesmes pour son mary qu’elle n’ait expréssement renonczé à ses droits, autrement elle en pourrait estre relevée fait et passé audit Angers en la maison dudit Busson en présence de Jean Jousset et Jean Baillif et Michel Cosnier praticiens demeurant audit Anges tesmoins,
et en vin de marché payé par ledit Drouault audit Busson la somme de 6 escuz sol dont il a quité ledit achepteur

    je suis très surprise de voir ici une commission, s’agissant d’une vente de parts d’héritages en famille, et non d’une affaire dans l’inconnu. Normalement, cette commission n’est pas toujours spécifiée et versée, et je croyais qu’en famille il n’y avait pas eu d’intermédiaire.