Le parapluie de Julienne Lebreton venait sans doute de Laval : Noëllet 1823

Je poursuis la vente des meubles de Julienne Lebreton mon ancêtre.
Et cette vente me réserve beaucoup de surprises, à travers les objets que je n’avais pas encore rencontrés, malgré mes années de recherches intensives dans les notaires d’Angers et d’Anjou.
Après le premier parapluie rencontré à Noëllet, j’ai tenté, longuement sur le Web de comprendre l’histoire du parapluie, et c’est déconcertant, car on peut en conclure que le parapluie de JulienneLebreton est l’un des premiers, si ce n’est le premier à Noëllet, et qu’il vient d’une grande ville proche qui en revendait quelques uns.
Partant de là, j’ai donc tenté de comprendre si le parapluie avait été acheté à Angers, et là, je suis totalement déroutée, car j’ai refait hier toute la journée le registre paroissial d’Armaillé, là où Julienne Lebreton est née en 1752, et on peut formellement en conclure que les liens LEBRETON familiaux et autres, sont tous à LAVAL et je suis prête à en conclure que le parapluie vient plus de Laval que d’Angers.

Je vous avais promis hier de vous mettre un autre objet tout aussi stupéfiant que le parapluie.
Donc, la ligne qui suit le parapluie dans la vente des meubles de Julienne Lebreton donne :

Un parapluie à Mme Rousseau 10 F
Un parasol à la même 0,60 F

Bon, vous remarquez comme moi la différence, énorme, de prix.
Or, dans nos têtes de 2018, le parasol est un cousin du parapluie et cette différence de prix est totalement incompréhensible.
Et le parasol lui même est un objet des plus nouveaux en 1823 !

Alors c’est encore déroutant, et j’attends vos réactions.
Bon dimanche
Odile

PS et je vous ferais amicalement remarquer que j’ai mis avec un peu d’humour le sujet du parapluie, alors que l’eau entre dans mon appartement à travers le béton et me coupe le courant car les fils sont dans le béton.

Le parapluie de Julienne Lebreton veuve de Jacques Jallot : Noëllet 1823

Je poursuis la vente des meubles de Julienne Lebreton mon ancêtre.
Et cette vente me réserve beaucoup de surprises, à travers les objets que je n’avais pas encore rencontrés, malgré mes années de recherches intensives dans les notaires d’Angers et d’Anjou.
Donc, ce jour je vous propose le premier parapluie rencontré.
Nous sommes à Noëllet en 1823 et Julienne Lebreton est veuve de Jacques Marie Jallot du Verger marchand tanneur décédé en 1806.
Son parapluie est revendu 10 F, aux enchères, ce qui est une somme importante et carrément un luxe. Naturellement l’acheteuse est une dame du même milieu, et le parapluie ne se démocratise pas lors de cette vente. D’ailleurs son prix était disuasif.
Mais Julienne Lebreton m’a réservé encore beaucoup de surprises, et je vous demande instamment, si vous avez quelque intérêt pour ce blog, de réfléchir à un autre objet du même genre (environ), dont je vous parle demain.

Pour mémoire, j’ai immédiatement cherché l’histoire du parapluie, pour mieux comprendre cet objet rare à l’époque.
Et effectivement, on trouve sur Internet :

Pourtant, il n’y a pas si longtemps, nos ancêtres ne connaissait pas ce bonheur de marcher sous une pluie battante en restant au sec. Il y a à peine 70 ans, avoir un parapluie était un luxe à la portée de peu de gens. Plus qu’une protection contre la pluie, il était aussi une protection contre les nombreuses maladies amenés par le fait que les habitants étaient exposés directement à la pluie. Cela peut faire sourire, mais oui le parapluie à contribuer à sa manière à l’allongement de la durée de vie au début du 20e siècle.

sur le site Parapluie de Paris

Donc Julienne Lebreton avait un parapluie il y a 2 siècles. Mais cette histoire du parapluie me déconcerte car elle oublie les protections de nos ancêtres, très efficaces aussi contre la pluie.
Sur la tête, le chapeau de feutre, que l’on trouve toujours en ligne à la chapelerie Traclet, est totalement imperméable, et je peux vous l’affirmer car je vis sans parapluie depuis 20 ans, et donc j’ai acheté plusieurs chapeaux de feutre (noir, rouge, blanc) et ils me protègent même par une très très forte averse durant longtemps.
Pour le manteau, l’article cité ci-dessus au sujet du parapluie semble ignorer les capes et autres manteaux de laine foulée, mais autrefois cette laine foulée n’avait strictement rien à voir avec ce que l’on nous vend actuellement. Elle était alors réellement foulée, et totalement imperméable et chaude, mais ce sont des vêtements qu’on ne sait plus fabriquer.
Je ne suis donc pas tout à fait certaine que le parapluie ait contribué à allonger notre durée de vie !!!! La bactériologie, qui a entraîné l’eau potable, fut un facteur plus important !!!

Vente des meubles de Julienne Lebreton veuve de Jacques Jallot : Noëllet 1823

Je descends de Julienne Lebreton et Jacques Jallot, et je retrouve cet acte non exploité.
Stupéfiant de constater les évolutions à la fois celles du temps, par exemple un nombre impressionnant de cafetières, et celles de l’aisance financière, comme une glace, objet rare.
Mais le plus surprenant dans ces ventes est, selon moi, la présence de messieurs achetant du linge (draps …) car de nos jours, dans les couples (pas dans les célibataires bien sûr), les statistiques nous disent que c’est toujours madame qui s’y colle, même si par ailleurs monsieur participe ensuite aux travaux ménagers d’entretien du linge, comme mettre le linge dans la machine à laver, il paraît que les achats de linge sont le fait de madame.

Et, tout aussi surprenant dans ces ventes, toujours selon moi, c’est la présence côte à côte, des proches parents, voire des enfants eux-mêmes, et des voisins tout à fait non liés à la famille.

Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, AD49-5E49 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Vente des meubles « Les 7, 8 et 9 octobre 1823, devant Me Victor Auguste Leclerc notaire à Pouancé, vente au bourg de Noëllet des meubles et effets dépendant de la succession de Julienne Lebreton veuve de Jacques Jallot, décédée, à la requête de ses enfants Me Jacques Jallot, propriétaire, demeurant au Petit Moulin commune de Noëllet, Me René Guillaume Jallot, percepteur des contributions directes, demeurant au bourg de Noëllet, Toussaint Poitevin propriétaire demeurant à la Tanche commune du Tremblay, tuteur légal de demoiselles Julien et Zénaïde Poitevin, messieurs Toussaint, Edouard et Prosper Poitevin, ses enfants mineurs issus de son mariage avec dame Julienne Jallot son épouse, lesdits Jacques et René Guillaume Jallot enfants de ladite Julienne Lebreton et héritiers chacun pour un tiers, lesdits enfants Poitevin ses petits enfants et héritiers pour un tiers par représentation de leur mère Julienne Jallot, fille de ladite Julienne Lebreton (f°2) … cette vente sera créée par le sieur Armant Hiret demeurant à Pouancé … (f°3) … à la charge de payer comptant les objets emportés :
Une crémaillère au sieur Pierre de La Jaille 4,25 F
Une autre crémaillère à la femme Poirier 3,5 F
Une poelle au sieur Hiret 1,10 F
Une huche au sieur Dion 10,25 F
Un tirbouchon et un égoutoir en terre à Mme Jallot du Petit Moulin 0,55 F
2 chandeliers au sieur Naslin 0,75 F
Un poëlon, un friquet et un entonnoir à Mme Bellanger 1,25 F
Une poële à griller châtaignes au sieur Dion 1,90 F
Un lot de petits plats et écuelles en terre à Mme Bellanger 0,35 F
Un saulnier et un grujeris au sieur Tremblay 0,35 F
Un rouet, un travoil à Mme Boussu 1,95 F
Plusieurs mauvais chandeliers au sieur Hiret 0,30 F
Une mouchette et son porte mouchette à Mme Rousseau 0,50 F
Une autre à Mme Bellanger 0,35 F
Une cuillère à pot et un friquet au sieur Planté 0,80 F
Un passe boullon et une bécasse en fer à Mme Jallot du Petit Moulin 0,55 F
(f°5) Un garde casse, un chandellier à Mme Coué 0,65 F
12 assiettes en faïence à Mr Veillon 2,05 F
12 autres à fleur au même 3,20 F
12 autres à fleur à Mme Bellanger 1,95 F
Une bouteille en terre contenant de l’huile à Me Vannier 3,80 F
Un saucier et 2 tasses à café à Mme Bellanger 1 F
3 pots de faïence à Marie Provot 0,85 F
Un saladier et un plat à Mme Rousseau 0,55 F
Une soupière à Mme Bellanger 1,10 F
4 plats et une assiette à Mme Rousseau 0,75 F
2 plats et une écuelle à Me Jallot du Petit Moulin 1,75 F
7 assiettes en faïence blanche à Mr Veillon 1,75 F
2 caraffes en verre à Mr veillon 0,75 F
Un fer à repasser audit Naslin 1,55 F
2 écuelles et 2 verres audit Hiret 0,50 F
Un lot d’écuelles et cafetière à Mme Bellanger 1 F
8 assiettes en terre de pipe à Mr Jallot du Verger 1,70 F
6 autres et un plat au même (f°6) pour 1,80 F
8 assiettes à dessert à Mr Jallot du Verger 2 F
Un saladier et un plat à Mr Veillon 0,60 F
2 plats et un saladier 0,75 F
Des huilliers à Mr Veillon 1,60 F
2 petits pots à la Poitier 0,35 F
Un mauvais chandelier en cuivre à la même 1,05 F
Un pot à eau et une tasse à la Vannier 0,50 F
Un entonnoir et des cuillères en bois à Mr Veillon 0,50 F
Une lanterne en fer blanc au sieur Planté 0,80 F
Un porte à diner en fer blanc au sieur Drouet 2 F
De mauvaises cafetières à la Planté 0,10 F
Des huilliers et un verre au sieur Dalibart 0,65 F
2 salières à Mr Jallot du Verger 0,85 F
2 plats à Mme Bellanger 1 F
2 salières à Mr Jallot du Verger 0,75 F
2 compotiers à Mr Veillon 2 F
2 plats à Mme Bellanger de la Fendrie 0,85 F
Un plat à Mme Raoul 1,25 F
Un plat et une soupière à Mr Jallot du Verger 1 F (sous total 94,50 F)
(f°7) 2 plats au sieur Hamart 0,70 F
2 plats à Mr Jallot du Verger 2 F
Un plat et une cafetière au sieur Hiret 0,30 F
2 pots à beurre à la Dion 0,65 F
Une bouteille avec de l’huile et un pot audit Hamard 1,15 F
Un drap au sieur Hamart 1,55 F
Un autre drap au même 2,05 F
Un drap audit Hiret 3,75 F
Un autre drap audit Hamart 1,85 F
4 paillons à Mme Bellanger 0,45 F
4 autres à la femme Orillard 0,40 F
4 autres à la Patrie 0,358 F
4 autres au sieur Planté 0,60 F
4 autres avec un pommier à Mme Bellanger 0,65 F
2 pommiers à la Dion 0,60 F
2 pommiers à la Poirier 0,65 F
3 pommiers à la Dion 0,65 F
Un plat en bois à égouter le beurre à la Dion à la Jaille 0,85 F
Une baratte à Mr Veillon 4,25 F
Une lampe en cuivre au sieur Hamard 3,30 F
(f°8) Une autre lampe en cuivre à Mr Veillon 4,20 F
Un chaudron en airain au sieur Dalibart 4 F
Un chaudron en airain à Mme Jallot du Petit Moulin 6,30 F
Une poëllette en airain à Mr Jallot Du Verger 3 F
Une poissonnière en cuivre à Me Jallot du Petit Moulin 5 F
Une marmitte en fonte à la Hamon 4,25 F
Une bassinière à Mr Jallot du Verger 10 F
Une chaudière en airain au sieur Dalibart 30,25 F
Un passe purée à Mme Bellanger de la Fendrie 3,20 F
Une chaudière à Mr Jallot du Verger 54 F
Une casserole au même 8 F
Un égoutoir à Mr Veillon 0,45 F
Une casserole à Mme Jallot du Petit Moulin 4,65 F
Une petite casserole en fer et 2 couvercles au sieur Dalibart 1 F
Une casse à Mme Jallot du Petit Moulin 5 F
Une marmite en fonte à Planté 1,40 F
Un trépied et un gril au sieur Dalibert 7,95 F
Un gril au sieur Hamart 1,80 F
Une coitte audit Veillon 36,25 F
Une couverture à Mme Goussue 2,30 F
Une couverture à Mme Coué 2,50 F (sous total 284,95 F)
(f°9) Une couverture en laine verte audit Hiret 19,75 F
Un oreiller en coutis à Mme Bellanger 3 F
Un oreiller au sieur Hamard 1,50 F
Un oreiller en toile à Mme Bellanger 2,55 F
Un tarversier audit Planté 2 F
Un drap audit Dalibert 3 F
6 essuiemains à Esnault 5 F
6 serviettes à Mr Veillon 5,25 F
6 essuiemains audit Hamart 4 F
2 nappes audit Hamart 1,85 F
Une galettoire à la Livernais 1,85 F
Un trépied à Mme Jallot du Petit Moulin 2,45 F
2 chenets au sieur Esnault 6,10 F
Un chaudron en airain au sieur Planté 11 F
Un crochet au sieur Veillon 3 F
Un petit chaudron à Mr Poitevin 3 F
Une couverture en laine verte au sieur Esnault 31,50 F
9 petites cuilleres en cuivre au sieur Dalibert 1 F
Une seringue au sieur Esnoul 3,50 F
Une autre au sieur Harmart 2,55 F
9 kg d’étain au sieur Dalibert 14,50 F
Une couverture en toile au sieur Lelièvre 3 F
Une couverture à Me Bellanger de la Fendrie 4,75 F (sous-total 421,05 F)
Une courte pointe flanquée (f°10) à Pierre Menard 9,75 F
Une couette à Esnault de Combrée 60,80 F
Une glace à Mme Bellanger de la Fendrie 7,60 F
Une tranche au sieur François Planté 2,30 F
3 kg de laine à Mr Bazin 11 F
Un matelas à Mme Jallot du Petit Moulin 32 F
Un bluttoir à Mr Veillon 51 F
Une couête au sieur Esnault 24,25 F
Un oreiller à Charlery 2,30 F
Un hachereau au sieur Sorin 3,30 F
Une serpe à Mr Pinault 4,50 F
Une marmite avec un mortier en fonte au sieur Hamart 1,55 F
Un vouge à Me Esnoux 1,50 F
Un cobechoir au sieur François Planté 0,75 F
Un maillet à Mr Jallot du Petit Moulin 2,45 F
2 traversiers à Pierre Menard 1,30 F
Des pinces à feu à Mr Jallot du Petit Moulin 1,60 F
3 coins en fer à Me Pinault 8,55 F
Une pelle à becher à Jacques Coconnier 3,15 F (sous total 647 F)
à suivre, car ceci ne fait que le tiers des pages de l’acte

Partages en 8 lots des biens de feu Mathurin Bazin : Combrée 1782 (suite et fin)

Mathurin Bazin est le frère de mon ancêtre Julienne Bazin qui a épousé Guillaume Lebreton. Je vous avais mis ici hier le début de l’acte (fort long).

Il est rare de disposer d’une évaluation chiffrée des biens immeubles d’une succession, et dans tout ce que je vous trouve et retranscrit ici, je tente moi-même, au vue de mes connaissances des actes de ventes nombreux que je dépouille, de vous indiquer une estimation approximative.
Or, ici, chose extrêmement rarissime, le notaire et ses clients ont évalué le montant des biens immeubles à 25 000 livres, et ceci est écrit en toutes lettres dans l’acte.
De vous à moi, pour préparer les lots, il est clair que même quand le notaire ne donne aucune valeur financière des parcelles et des lots, il est clair qu’ils ont au moins estimé le revenu annuel de chaque bien.
Bref, donc les 8 lots valent ensemble 25 000 livres, et cela on en est certain dans cette succession. Donc chaque lot vaut 3 150 livres. On est à la veille de la révolution, et loin des successions que je vous mets au fil du 17ème siècle, et je constate qu’une closerie se monte à prrès de 1 800 livres, soit le double de ce qu’elle valait un siècle plus tôt.

Cet acte est une copie d’acte notarié, dans un fonds privé qui m’a été aimablement communiqué – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

5ème lot choisi par Louis Bazin, 6ème choisissant : le lieu et closerie du Clos situé dite paroisse de Combrée, dont jouit (f°16) à titre de moitié la veuve Colombeau sans bestiaux ni semences qui seront partagés comme cy dessus dit, consistant en une maison à cheminée, une chambre à côté, grenier au dessus, une autre chambre au bout vers midy sans grenier où est le pressoir qui restera à ce lot, le tout baty à murs et couvert d’ardoises, un toit à porcs au bout de ladite maison vers nord, fait aec des paillis couvert de genets, une cour au devant du total vers occident, avec les droits et usages aux puits et au patis dudit vilage du Clos, comme ledit lieu se poursuit et comporte, tel qu’en jouit ladite veuve Colombeau sans réserves – Plus une maison servant de boutique de maréchal située audit bourg de Combrée, tel qu’en jouit ledit sieur François Bazin à titre de ferme avec environ (f°17) 3 cordes en rues et issues au côté vers nord de ladite maison, joignante et attenante vers midy à celle du sieur Poillièvre – Plus un petit jardin au côté vers nord de ladite maison en figure de hache, avec les hayes et fossés tout autour, joint vers orient terre au sieur Julien Bazin, au midy celle dudit sieur Poillievre, au nord le chemin du bourg à l’occident les dites rues et issues – Plus 2 portions de terre labourable dans la pièce des Parvées contenantes ensemble 3 boisselées ou environ, lesquelles portions de terre sont de deux côtés de ladite pièce des Parvées – Plus une portion de pré située en pré du Pont Doré contenant 5 cordes joint à l’orient et (f°18) au midy terre su sieur Blanchet – Plus une portion de pré dans le pré des Eaux de l’Epinay du côté d’occident, contenant 15 cordes, joint d’orient la portion de l’Epinay, à l’occident terre de la veuve Gandon aboutté au midy la rivière de Verzée – Une portion de terre en la pièce de l’Ebeaupin en figure de hache, contenant une boisselée avec les hayes et fossés qui en dépendent, joint à l’orient terre de la veuve Gandon, à la charge de payer les rentes féodalles deues pour raison de tous les susdits héritages compris au présent lot, savoir 7 mesures d’avoine dues au château dudit Combrée, 7 autres mesures d’avoine à la baronnye de Pouancé et ce qui peut être du (f°19) en argent non excédant 5 sols – Recevra celuy ou celle à qui échoira ce lot la rente foncière de retour de partages de 30 livres de celuy ou celle à qui échoira la 7ème lot cy après, au principal de 600 livres au terme de Toussaints, amortissable à la volonté du débiteur. – Plus recevra de celuy ou celle à qui échoira le 6ème lot la rente foncière de retour de partage de 20 livres au principal de 400 livres au terme de Toussaints amortissable à la volonté du débiteur.
6ème lot choisi par Julien Bazin 3ème choisissant : Le lieu et closerie de la Grée situé paroisse du Bourg d’Iré, duquel jouit à titre de moitié (f°20) Michel Gasnier, consistant en maison, logements, étables, toits à porcs et pressoir, rues et issues, jardin, terres et prés, comme il se poursuit et comporte, sans réservation avec les droits et usages ès pâtis et communs dépendants dudit lieu, sans bestiaux ny semences – A la charge par celuy ou celle à qui echoira le présent lot de payer les cens rentes charges et devoirs seigneuriaux et féodaux dus pour raison dudit lieu, et nottement 4 boisseaux de bled seigle petite mesure de Candé, ras et net, et grellé, que l’on prétend être dus au château de la Bigeottière – A la charge encore de payer à celuy ou celle à qui échoira le 5ème lot la rente foncière de retout de partages de 20 livres au principal de 400 livres au terme de Toussaints par chaque année, amortissable à la volonté du débiteur
7ème lot choisi par Pierre Bazin 1er choisissant : Le lieu et closerie de la Poutays situé paroisse de Saint Louis du Tremblay, consistant en maison, logements, étable, toits à porcs, et pressoir, rues et issues, jardins, terres et prés en dépendant, comme il se poursuit et comporte, sans en faire de réservation, et tel que Huet, closier à moitié dudit lieu, en jouit sans bestiaux ny semences (f°22) qui seront partagés comme il est dit aux autres lots avec les droits et usages actifs, aux charges des passifs, droits aux pâtis et communs, aux fonteinnes, viviers et ruisseaux – A la charge de payer les cens et rentes féodalles dues pour raison dudit lieu non excédants 2 sols – A la charge encore par celuy ou celle à qui échoira le présent lot de payer à celuy ou celle à qui échoira le 5ème lot la rente foncière de retour de partages de 30 livres au principal de 600 livres par chacun an, amortissable à la volonté du débiteur
8ème lot choisi par Julie Bazin et Conrairie, 4ème choisissante : (f°23) Le lieu et closerie des Vieilles Vignes situé paroisse de Saint Michel de Ghaisne consistant en maison, logements, étables, toits à porcs, une chambre servant de boutique de forgeur, rues, issues, jardins, terres et prés ; comme ledit lieu se poursuit et comporte, tele que le nommé Duvacher en jouit à titre de ferme sans réserves ny bestiaux ny semences – Une vieille mazure de maison au vilage de la Ferrière de Saint Michel, rues et issues et portion de jardin, avec les droits et usages de communs et landes de la seigneurie dudit lieu Saint Michel – Plus la closerie des Chopinières située paroisse dudit Combrée sans bestiaux ny semences consistant en maison logement (f°24) toits à porcs, étables, pressoir, four, rues et issues, jardins, terres et prés, sans réserves, comme ledit lieu se poursuit et comorte, et tel qu’en jouit à titre de moitié le nommé Boisseau, avec les droits et usages actifs, aux charges des passives – A la charge de payer pour raison du lieu des Vieilles Vignes en Saint Michel, 10 mesures d’avoine et 10 mesures de bled seigle au château dudit Saint Michel de Ghaisne, et pour celuy des Chopinières 10 mesures d’avoine au château de Combrée par chacun an, le tout de cens et rentes féodalles aux termes qu’elles sont dues (f°25)
Comme lesdites choses se poursuivent et comportent, et qu’elles sont échues de la succession dudit deffunt sieur Mathurin Bazin aux dessus dits ses enfants, à la charge par chacun d’eux de les tenir et relever censivement et roturièrement des fiefs et seigneuries d’où ils sont mouvants, et d’y payer à l’avenir les cens rentes charges et devoirs seigneuriaux et féodaux dont ils sont chargés, soit enfresche ou hors fresche ; de payer les arrérages si aucuns sont dus pour égallle portion, même les dettes passives dues pour raison de ladite succession, ensemble le coût, controlle, insinuation et 8 coppies ou grosses qui seront délivrées (f°26) des présents partages et papiers d’iceux aussi par égalle portion ; les revenus des susdits héritages s’il en est perçu avant l’option desdits partages seront partagés entre les copartageants par égalle portion avec les bestiaux et semences qui sont sur lesdits héritages après la dernière option faire, à la réserve de ceux de la closerie de la Foussaye où demeure Hermenier qui seront pour celuy ou celle à qui échoira ce lot, cependant aura part dans les autres bestiaux et semences comme il est expliqué audit lot ; protese ledit sieur Bazin qu’en cas qu’il se trouve d’autres héritages de la susdite succession qui ne soient employhés aux (f°27) aux présents partages, dont il n’a pas quant à présent connoissance, il promet de les y employer lors qu’ils seront venus à sa connaissance ou d’en faire raison à ses cohéritiers sans que ces présentes puissent luy nuire ny préjudicier, et que les options desdits lots ne seront faires qu’en sa présence pour raison à luy connues, que chacun ces copartageants entreront en jouissance de chacun son lot à partir de la Toussaint dernière ; passeront et repasseront les uns sur les terres des autres pour celles qui n’aboutissent à chemin commode à moins de dommages que faire se pourra en reffermant les passages et barrières ; de se rarentir lesdits héritages ainsi que garentie se doit au désir de notre coutume d’Anjou (f°28) – Auxquels présents partages ledit sieur François Bazin fermier demeurant audit Combrée a fait arrest par devant nous François Pierre Poillièvre notaire royal apostolique à Angers résidant au Bourg d’Iré soussigné le 30 avril 1782 après midy – Fait et passé au bourg et paroisse dudit Combrée maison dudit sieur François Bazin à l’instant ont comparu ledit seigneur d’Avoynes au nom et comme curateur à personnes et biens dudit sieur Pierre Bazin demeurant à son château dudit Combrée paroisse du même nom, sieur Jean Bazin marchand tanneur demeurant paroisse d’Armaillé, le sieur Thugal Conrairie fermier, et demoiselle Julien Bazin son épouse (f°29) qu’il authorise à l’effet des présentes demeurants à la Bigeottière paroisse du Bourg d’Iré, sieur Guillaume Lebreton fermier, demeurant audit bourg et paroisse de Combrée, au nom et comme curateur aux causes de sieur Julien Bazin pour lequel il fait la fait valable, a aussi comparu sieur André Bazin garçon mineur émancipé procédant sous l’authorité dudit sieur Guillaume Lebreton son curateur aux causes demeurant à la Chilottaye dite paroisse de Combrée auxquels nous notaire leur avons donné lecture plusieurs et différentes fois des susdits partages et eux qui en ont pris lecture par eux même, ils ont dit les bien savoir et connaitre, les trouver bien justement (f°30) réellement et commodément faits, ny vouloir rien changer, augmenter ny diminuer, et y ont fait arrest, et être prest de procéder à l’option de chacun desdits lots, toutefois et quantes qu’il appartiendra. Et on évallués les biens compris aux présents partages à la somme de 25 000 livres. – Fait et passé lesdits jour et an bourg et paroisse dudit Combrée maison et demeure dudit sieur François Bazin en présence d’Antoine Godefroy tisserant et de Charles Vavaddrut maréchal ferrant demeurants au bourg et paroisse du Bourg d’Iré tesmoins
La choisie : (f°31) Le 6 septembre 1792 (f°32) ont comparu messire Ambroise Joseph François d’Avoynes chevalier seigneur des paroisses de Combrée, Noëllet et autres lieux, demeurant à son château et paroisse de Combrée, au nom et comme curateur à personnes et biens de sieur Pierre Bazin fils mineur de defunt sieur Mathurin Bazin et demoiselle Marie Marguerite Raoul, sieur François Bazin fermier demeurant audit bourg de Combrée, demoiselle Marie Bazin épouse et procuratrice de sieur Pierre Cordeau marchand tanneur … (f°33) demeurante au Beau Soleil paroisse de Moydon province de Bretagne évesché de Nantes, sieur Jean Bazin marchand tanneur demeurant paroisse d’Armaillé, sieur Louis Bazin aussi marchand tanneur demeurant à la Beaudouinière paroisse de Vril (sic) dite province de Bretagne même évesché de Nantes, sieur Thugal Conrairie fermier et demoiselle Julie Bazin sa femme de lui authorisée … demeurants à la Bigeottière en cette paroisse du Bourg d’Iré, sieur Julien Bazin, étudiant demeurant ville de Château-Gontier paroisse d’Azé, sous l’authorité du sieur Guillaume (f°34) Lebreton son curateur aux causes fermier demeurant audit bourg de Combrée, sieur André Bazin garçon mineur mégissier demeurant à la Chelottaye dite paroisse de Combrée, procédant sous l’authorité dudit sieur Guillaume Lebreton, … (f°35) ledit sieur François Bazin aîné en ladite succession a dit que le froment qui a été récolté en l’année présenet sur les 2 journaux de terre des Primaults et sur les mareaux de terre des Plantes en Combrée les semences seront levées au préalable et le surplus partagé par moitié dont moitié sera pour celuy à qui échoira le 4ème lot où est employé le lieu des Pâtis, l’autre moitié sera aussi partagée entre tous lesdits copartageants, et la paille sera pour celuy à qui échoira le 4ème lot, quant aux bestiaux de tous les héritages employés aux présents partages et non affermés, fors ceux des closeries de la Foussaye, ils seront prisés le 7 octobre prochain pour s’entre faire raison (f°36) entre eux au désir des susdits partages à l’exception des effoueil desdits lieux qui seront fait et sont à faire et qui seront pour ceux à qui échoiront lesdits lieux, attendu qu’ils entrent en jouissance de chacun son lot à partir de la Toussaint dernière faisant lesdits partages, au moyen de quoy il ne sera vendu qu’un thore sur la closerie de la Grée, une bête sur celle des Chopinières et une sur celle du Clos si le colon n’a point vendu sur ce dernier lieu de bête d’effouil en l’année présente celui ou celle à qui échoira la closerie des Vielles Vignes en Saint Michel de Ghaisne payera ce qui sera demandé par la reconstruction de l’église dudit Saint Michel au surplus ledit (f°37) sieur François Bazin a d’abondant fait arrets auxdits partages trouvant lesdits lots bien justement utilement et commodément faits, n’y vouloir rien changer … (f°38) … à l’instant ledit seigneur d’Avoynes audit nom de curateur (f°39) dudit Pierre Bazin mineur premier choisissant a pris et choisi le 7ème lot – ledit André Bazin a choisi le 4ème lot – ledit Julien Bazin a choisi le 6ème lot – (f°40) ledit Jean Bazin a choisi le 1er lot – ledit Louis Bazin a choisi le 5ème lot – Marie Bazin et Cordeau le 2ème lot et reste à François Bazin le 3ème lot… »

Partages en 8 lots des biens de feu Mathurin Bazin : Combrée 1782 (suite)

Mathurin Bazin est le frère de mon ancêtre Julienne Bazin qui a épousé Guillaume Lebreton. Je vous avais mis ici hier le début de l’acte (fort long).

Cet acte est une copie d’acte notarié, dans un fonds privé qui m’a été aimablement communiqué – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

1er lot : La maison où est décédé ledit feu sieur Mathurin Bazin au bourg et paroisse dudit (f°5) Combrée composée d’une salle basse à cheminée, ouvrant au soleil levant, une haute chambre à cheminée au dessus, une autre chambre froide à côté vers midy ; à côté de la dite salle basse est une chambre, une cave au dessous, au bout de laquelle chambre est une boulangerie, un escallier qui sert à exploiter lesdites deux chambres hautes, un cabinet au bout, grenier à costé de la dite chambre haute à cheminée, une écurie à côté de ladite maison, grenier au dessus de ladite écurie, un toit à porcs à côté de ladite écurie, à côté de ladite salle basse est un évier où il y a encore un puits et grenier au dessus dudit évier, une petite cour clause (sic) fermant ledit évier et puits, avec une cour non clause au devant de ladite maison vers soleil levant, au bout de laquelle (f°6) est une petite maison à cehminée servant de brulerée, grenier au dessus, laquelle brulerée est séparée par une terrasse, un petit appenty attenant à ladite maison au côté vers midy, le tout bâti à murs et couvert d’ardoise – Un jardin clos à part au derrière de ladite écurie boulangerie et brulerée, contenant une boissellée 15 cordes ou environ y compris les hayes et cour du côté du nord et vers oriant (sic) comme le tout se poursuit et comporte .. ; – Le pré de la Crespinnière en Combrée contenant 3 hommées avec les hayes vers orient et occident et encore la haye de pied vers nord entre le pré de la Haute Foussaye qui sera employé au troisième lot, joignant à l’orient le chemin tendant de la Foussaye à la Hée (f°7) à l’occident le chemin du bourg de Combrée à la Foussaye – Une portion de terre labourable située dans la champaigne des plantes contenant 15 cordes joint à l’occident terre de Jupille apouté du Nord le chemin tendant du bourg à Bouzaille – La pièce du Champs Thibault clos à part contenant 2 boisselées y compris les hayes et fossés qui en dépendent, ainsi qu’elle se poursuit et comporte – Une autre pièce de terre close à part appellée la Lande la Lisse contenant environ 3 boisselées avec les hayes et fossés qui en dépendent avec une petite chateigneraie aussi close à part de vieux fossés contenant une boisselée ou environ appellée la chasteigneraye de la Lisse, lesdites deux pièces se joignant par un bout – (f°8) 2 portions de terre labourable séparées l’une de l’autre, situées dans les champs de la Lisse, contenantes environ 6 boisselées, ainsi qu’elles se poursuivent et comportent – Aura celuy ou celle à qui échera le présent lot le pressoir et la haye au dessus situées dans le petit jardin qui sera employé au cinquième lot cy après et les fera ôter du jardin sitôt l’option des présents partages – A la charge de payer les cens et rentes féodales dues pour raison des susdits héritages non excédant 10 sols – Plus un autre jardin au bas dudit bourg dudit Combrée, clos à part en figure de hache, contenant 12 cordes avec les hayes et fossés qui en dépendent joignant à l’occident la maison du Manceau à l’orient terre de la Chapelle Saint René et aux Heuze, au midy celle de la cure dudit Combrée et au nord le chemin
2ème lot : (f°9) Une maison venue de la Duvacher où il demeure [pas compris], audit bourg de Combrée, composée d’une salle basse à cheminée, une chambre à côté vers occident servant de sellier, un appenty derrière ladite maison, une cave dans le nord, une autre chambre servant d’evier, une boulangerie, grenier au dessus, 2 chambres hautes à cheminée, exploitées par un escallier étant en la maison, gerniers sur le tout, rues et issues au devant vers orient, une escallier de pièrre au côté d’orient de ladite maison servant pour l’exploitation d’une desdites chambres ; une autre maison servant d’écurie attenante vers midy la maison de Sébastien Manceau, grenier au dessus, un toit à porcs fait en appenty attenant à ladite écurie le tout fait (f°10) à murs et couvert d’ardoises avec les rues et issues qui en dépendent – Un jardin clos à part derrière ladite maison du côté d’occident contenant une boisselées ou environ avec les hayes qui en dépendent, un cloteau au bas dudit jardin vers midy clos à part, contenant 18 cordes y compris les hayes et fossés qui en dépendent – Un autre cloteau clos à part appellé (blanc) avec les hayes et fossés qui en dépendent du côté d’occident joint au midy et orient terres à monsieur Delaporte au nord celle du sieur Poillièvre et d’occident le chemin du bourg de Combrée à la Noë – Plus sera de ce lot le pré appellé le pré de Gasnier contenant 4 hommées d’homme faucheur, clos à part avec les hayes et fossé qui en dépendent – A la charge de payer (f°11) les cens et rentes non excédant 5 sols
3ème lot : le lieu et closerie de la Basse Foussaye en Combrée ou demeure pour collon à titre de moitié René Hermenier, composé d’une maison à cheminée, grenier au dessus, une étable, le tout couvert d’ardoise, rues et issues, tannerie, jardins terres chateigneraye et prés, droits et usages aux puits et communs dudit vilage, avec les bestiaux et semences qui sont sur ledit lieu en ce qui en dépend de ladite succession, comme ledit lieu se poursuit et comporte, tel que ledit Hermenier en jouit sans en faire de reserves – Aura néanmoins celuy ou celle à qui echera le présent lot la huitième partie des autres bestiaux (f°12) et semences qui sont sur les héritages qui seront compris aux présents partages et qui seront partagés entre tous lesdits copartageants sitôt la dernière option faite – L’autre closerie de la Basse Foussaye exploitée à titre de ferme par Jacques Lardeux masson et Boisseau située en ladite paroisse de Combrée sans bestiaux ni semences, ledit Lardeux n’en devant point, consistant en une maison manable, une boulangerie, une petite chambre à cheminée, un appenty, le tout en un tenant, faits à murs et couverts d’ardoise, un pressoir, rues et issues vers midy, jardins, terres et prés en dépendant, comme ledit lieu se poursuit et comporte et tel que lesdits Lelardeux et Boisseau en jouissent sans réserves – A la charge par celuy ou celle (f°13) à qui échoira le présent lot de payer annuellement les cens rentes charges et devoir seigneuriaux et féodaux dus pour raison desdits lieux des Foussay soit en fresche ou hors fresche et encore de payer servir et continuer la rente foncière de 6 livres deue aux religieux Jacobins de la ville de Craon, en outre 5 petits boisseaux d’avoine petite mesure de Candé, et 22 sols par argent dus aux fiefs et seigneuries du château dudit Combrée, et de Monjaugé paroisse du même nom
4ème lot : Le lieu et closerie des Patis en ladite paroisse de Combrée, exploitée à titre de moitié par Pierre Colombeau, composée d’une maison manable (f°14) chambre à côté, grenier sur le tout, cour toit à porcs, un four, jardins, pressoir, le tout en un tenant avec ledit pressoir et loge qui le couvre – Une autre maison à cheminée, chambre à côté, sur partie d’icelle il y a un grenier, rues et issues au devant vers midy – Encore une autre maison à cheminée et grenier au dessus, rues et issues au devant vers orient, jardin, terres, prés, droits et usages au puits et communs dudit village des Paris, sans bestiaux ni semences, qui seront partagés entre tous les dits copartageants sitôt la dernière option faire des présents partages et tel que ledit Colombeau en jouit du tout sans réserve. – A la charge par celuy ou celle (f°15) à qui échoira le présent lot de payer les rentes féodales deues pour raison dudit lieu et notemment deux mesures deux tiers de mesure et un quart de mesure d’avoine en freche ou hors fresche dues aux château dudit Combrée et 4 sols 9 deniers par argent – Comme ladite closerie, logements, jardin, terres et prés se poursuivent et comportent sans réserves et comme ledit Colombeau en jouit – Plus sera de ce lot 2 journaux de terre en la pièce du Primault ou environ, joint à l’orient le chemin de la Hée au Pasty, à l’occident des demoiselles veuve Bazin et Dugrés, au midy celles de Pourias avec les hayes qui en dépendent.
suite et fin demain, car il y a 8 lots, plus la choisie des lots