Le baptême était autrefois obligatoirement dans les 3 jours suivant la naissance

Après 3 jours, il fallait obtenir un dispense à l’évêché, donc très peu de familles se permettaient de transgresser cette règle. J’ai observé quelques transgressions, suivies de dispenses, parfois dans quelques familles aisées. Jamais chez les autres familles. Ici, j’observe un cas rare de différent entre le prêtre et le père de l’enfant car le prêtre refusait le parrain faute de respect de ce dernier de la procédure habituelle, à savoir les vérifications du prêtre sur son état religieux.  Le parrain et la marraine devaient en effet être garants de la religiosité future de l’enfant, et non comme il s’avère souvent de nos jours, uniquement pour offrir quelques cadeaux…
L’acte qui suit est à Maisdon, que je travaille depuis plus de 4 semaines pour les patronymes Heurtin, Leroy, Metaireau, Bouchaud

° 01.07.1687 BIRON Denis « fils de Denis et Marguerite Cheverier, parrain François Biron, marraine Marguerite Metaireau, présent le père de l’enfant et Menard lesquels ont déclaré ne savoir signer, fait par moi soussigné après que sommation a été faite au père de l’enfant de faire porter à l’église son enfant qu’il aurait gardé plus de 8 jours à cause qu’on n’avait pas voulu recevoir pour parrain un homme qui refusait d’être interrogé »

Non seulement on me copie pour le plaisir de me copier et me mettre sur Geneanet, mais on ajoute des fautes

Pour faire du chiffre, c’est à dire afficher qu’on a mis TANT DE DONNÉES (Gros chiffre) sur Geneanet, certains n’hésitent pas à me copier en long et en large, même mes relevés de registres.  Pire, le système WEB compte les visites de pages de chacun, donc ce sont les copistes qui me volent des visiteurs et nuisent à la sauvegarde de mon site et mon travail. C’est du vol pur et dur.
Ainsi je trouve 2 généanautes qui ont mis :

Mes tables ne donnent pas cela du tout, et cette copie comporte une erreur monstrueuse. D’ailleurs, au passage, ces copistes copient sans aller voir l’acte original en ligne. Car j’ai écrit Jeanne LETORT et non Jeanne le FORT donc non seulement ils volent, mais ils altèrent mon travail, car je viens d’aller retélécharger l’original et j’ai bien vérifié que l’acte dit bien LETORT. 

Les débuts de l’État civil furent difficiles : le calendrier républicain embrouillait les dates et le personnel était mal formé

La plupart des généalogistes de 2022  ne connaissent que clic-clic,  et ils n’ont connu qu’un tout petit changement en 1999  pour un simple changement de monnaie du Franc à l’Euro. Aidés des outils informatiques modernes, ce fut simple.
Les débuts de l’État-Civil furent terribles et sources d’innombrables erreurs. Les registres précédents, tenus par les curés, ne sont plus en mairie car ils ont été confisqués, et il faut demander une date de naissance au tribunal pour se marier. Là, l’employé maîtrise, ou ne maîtrise pas le calendrier républicain qui a sévit et embrouillé les Français, et il s’embrouille lui-même souvent. Dans les mairies c’est pire. Bref, j’avais vu tant d’erreurs que j’avais publié en 1990 un ouvrage : Aux sources citoyens ! Il semble que peu de généalogistes en sont conscients ! Comme je suppose que personne n’a lu mon livre je viens de le remettre sur mon site en .pdf au lien ci-contre. (2,6 Mo)

Voici un Nième acte avec erreur (je descends de l’oncle du marié, Pierre Papin) : « Clisson le 17 mai 1825 mariage de Pierre Papin boulanger 24 ans °Vallet 4 novembre 1800 fils de Jean Baptiste Papin et Marie Menager, domicilié à Vertou, et demoiselle Jeanne Mabit, 21 ans °Clisson 15 vendémiaire XII, fille majeure de Pierre Mabit boulanger et Jeanne Buffretille, présents Pierre Papin, tanneur, 64 ans, oncle de l’époux, René Victor Rousselot tanneur, 24 ans, cousin germain de l’époux à cause d’Augustine Elisabeth Papin sa femme, Julien Bouleau menuisier 53 ans oncle par alliance de l’épouse, tous de Clisson, et Joseph Boursier, meunier, 40 ans, oncle par alliance de l’épouse demeurant à Vertou »
La mairie de Vertou a bien envoyé la demande d’acte de naissance, mais l’employé qui a répondu maîtrise mal le calendrier répubicain. Pire, il (elle) sait qu’il (elle) le maîtrise mal mais il donne tout de même une date en calendrier Grégorien. A Clisson, l’employé (e), conscient que le calendrier est difficile, se contente d’écrire la date en calendrier républicain, et c’était la meilleure solution. Car à la date donnée, et même autour, il n’y a aucune naissance de Pierre Papin à Vallet. Cela n’empêche pas un généalogiste clic-clic (pressé) d’avoir pris cette date pour exacte !!! sans vérifier !!!

Où est passée Jeanne Neau dans son prétendu mariage : La Haie-Fouassière (44) 1642


« La Haie-Fouassière le 22 janvier 1642 Jullien Forget de la Haute Goulaine avec Janne Piotec/Potier ? de cette paroisse, présents Julien Bastard et Jean Bretin »
Je ne déchiffre certes pas très bien le nom de l’épouse, mais dans tous les cas je n’y vois pas de Jeanne Neau. Pourtant de nombreux généalogistes l’on vue !!! Ou plutôt, l’un a cru la voir et les autres ont copié sans regarder !!!
D’ailleurs cela donne une étrange descendance car le couple n’aurait pas eu d’enfants avant 1654 puis soudain plusieurs… Certes, ce Julien Forget peut être le même que celui qui a épousé plus tard Jeanne Viau, mais dans ce cas, Jeanne Viau n’est qu’une seconde épouse et non la première et il est tout à fait hypothétique de la mettre mère de Pierre, celui qui serait né vers 1654 et serait le premier enfant.
En outre, je lis dans l’acte de 1642 ci-dessus que ce Julien Forget demeure à Haute Goulaine en 1642 car il est dit « de la Haute Goulaine », ce qui ne signifie pas qu’il y est né, mais qu’il y demeure en 1642 sans qu’il soit précisé s’il est né à Haute Goulaine ou ailleurs. Car, dans un mariage à cette époque c’est le dernier domicile qui compte.

Jeanne Bontemps a épousé René Hiret puis Philippe Tessard, mais n’est pas la mère de Tugal Hiret, voici sa succession en 1577

L’acte notarié que je vous mets ci-dessous, qui est partage à la mort de Jeanne Bontemps, est l’une des multiples preuves qui figuraient dans mon ouvrage « L’Allée de la Hée des Hiret » paru en 1999. Je regrette qu’une personne a cru bon de dire sur les bases de données qu’elle l’avait lu et me cite, alors qu’elle ne l’a manifestement pas lu, et a donné l’erreur recopiée par un nombre très important de copieurs. J’ai tenté en vain de contacter cette personne qui manifestement n’est plus active sur la base de données mais ces données erronées perdurent… et pire me citent, alors qu’elle n’a manifestement pas lu mon ouvrage et mes preuves.

Je récapitule les erreurs sur les Hiret du Pouancéen, et j’ai encore 2 types d’erreur sur eux à signaler. Voici mes premiers signalements d’erreurs :
Trop de copies d’erreurs sur Geneanet : exemple de Tugal Hiret époux de Claude de Mauhugeon
Trop d’erreurs sur Geneanet, même dans les relevés : mariage d’Olivier Hiret et Françoise Malevault, Angers 1610
Les copistes, nombreux sur Geneanet, cumulent les erreurs : exemple d’une prétendue filiation de Tugal Hiret, totalement erronée
En résumé : Claude de Mauhugeon n’a pas eu d’enfants, puisque sa succession passe à un collatéral, donc Olivier Hiret n’est en aucun cas son fils. Et certains généanautes, non content d’avoir mis Olivier Hiret fils de Claude de Mauhugeon, donnent également une génération au dessus, et là c’est encore un horreur absolue.
Mon ouvrage « L’Allée de la Hée des Hiret », paru en 1999, qui était le fruit de 10 années de recherches dans les archives notariales et les chartriers, donnait 1000 actes, pas un de moins, dont beaucoup de successions. Le tout infirmait totalement une filiation autrefois publiée par un généalogiste qui rattachait les HIRET DU BAILLEUL aux HIRET DU POUANCEEN sans aucun scrupule. Je démontrais que les Hiret du Bailleul, donc Pierre Hiret et Jeanne Bontemps, ne peuvent en aucun cas avoir un lien quelconque avec ceux du Pouancéen.
Ce jour, je vous mets l’une des preuves, car il y en a plusieurs, qui disent toutes la même chose, selon laquelle Jeanne Bontemps n’est pas la mère de Tugal Hiret.
Elle n’a jamais épousé un Pierre Hiret mais un René Hiret
Puis elle a eu en secondes noces Philippe Tessard.
Elle a eu des enfants de ses 2 époux mais aucun Tugal Hiret et seulement François Hiret sieur de la Margotière et René Hiret sieur de Landeronde sont fils de René Hiret et Jeanne Bontemps.

J’ai eu la curiosité dans les années 1990, au début de mon travail sur les Hiret, de regarder tous les patronymes alliés, et de recouper les actes notariés trouvés.
Voici la succession en 1577 de Jeanne Bontemps veuve de René Hiret licencié es lois, qui s’était remarié en 1550 à Philippe Tessard chirurgien. Elle laisse deux fils de son 1er lit Hiret et Philippe Tessard son veuf, qui, au passage a eu aussi des enfants avec elle. L’acte qui suit est une grosse du notaire Caillé conservée aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, dans les fonds de famille, série E4010. Il est écrit en marge « pour justifier que René Hiret ayeul dudit sieur de Landeronde avait épousé Jeanne Bontemps fille de Macé Bontemps et Mathurine Boucher et que du mariage desdits René Hiret et de ladite Bontemps est issu messire René Hiret ayeul dudit sieur de Landeronde, et encore pour faire voir que les Bouchers sont héritiers dudit défunt sieur de Landeronde » Le défunt sieur de Landeronde est décédé sans hoirs, laissant beaucoup de biens, et on le notaire remonte sa filiation pour y relever tous les collatéraux qui peuvent en être héritiers.
« Le 15 avril 1577 lots et partages des choses héritaulx tenues censivement et en roture, et des acquestz o grâce et constitution de rente délaissés par transaction faite avec missire Philippe Thessard, montant 7 000 livres tz en principal, lesdites choses demeurées du décès et par la succession de deffuncte honorable femme Jehanne Bontemps à Me François et René Hiret enfants de ladite Bontemps et de deffunct Me René Hiret vivant licencié es droits leur père, que ledit Me François Hiret fournist et présente audit Me Hiret pour estre procédé à la choisie d’iceux selon coustume d’Anjou où les parties sont demeurantes et les choses situées, lesdits lotz fournis par ledit messire François Hiret en exécution de certain jugement donné entre les parties en la prévosté et conservation des privilèges roiaulx de l’université d’Angers le 15 avril 1577, sans aultrement par ledit Me François Hiret approuver ledit jugement et protestation d’en appeler en temps et lieu.
1er lot : Une petite maison estable et jardin sis en la rue des Esses de ceste ville d’Angers joignant d’ung costé aulx jardrins des héritiers Goupillau d’aultre coté à la rue des Esses aboutant d’ung bout au jardin des Maudets d’aultre bout au jardin de Me François Raoul sieur de la Guibourgère – Item le lieu et closerie appartenances et dépendances de la Pasquerière sis en la paroisse de Pelouailles comme il se poursuit et comporte tant en maisons pressouer estables celiers ayreaulx jardins terres prés vignes bois que aultres choses qui en dépendent sans rien (f°2) en excepter et tout ainsi que ladite Bontemps soit à tiltre successif de ses prédécesseurs ou à tiltre d’acquest par elle et ledit deffunct Thessard son mary faits en la proximité dudit lieu en jouissoit peu auparavant son décès et comme Guillaume Poullain son closier audit lieu en jouissoit de par elle – Item 2 contrats d’achapt o grâce montans 2 000 livres tz faits par ledit deffunct Thessard dudit René Hiret de certaines choses héritaulx de Malpère passés le 1er par Fourré notaire royal Angers le 9 août 1564 et le second passé par Callier notaire royal audit Angers le 15 août 1565 le contenu desquels contrats demeurera pour le tout à celuy qui aura ce présent lot avec la moitié des intérests fermes ou arrérages d’iceulx contrats depuis la transaction faire avec ledit Thessard ledit 24 février 1573 jusques au jour de la choisie des présents lots, et l’aultre moitié desdits intérests appartiendra à celuy qui aura le second lot sans toutefois approuver que les choses prétendues esdits 2 contrats soient ne appartiennent audit René Hiret – Item ung contrat à grâce et le contenu en iceluy montant la somme de 1 000 livres tz en principal par ledit deffunt Thessard fait du lieu du Lutin par Me Charles (tache) et Gabriel Charlet passé par Callier notaire royal Angers le 29 avril 1569, avec la moitié des intérests ou fermes dudit contrat escheuz depuis ladite transaction passé par Fourré audit an 1573 et ledit 24 février jusques au jour de la choisie des présentes lots et l’aultre moitié desdits intérests appartiendra à celuy qui aura le second lot –2ème lot : (f°3) Ung contrat o grâce et le contenu en iceluy fait par le deffunt Thessard et par luy délaissé auxdits les Hirets du lieu et métairie de la Fellière audit Thessard vendu pour 2 000 livres par noble homme René Bualdry sieur de la Esterie et Me François Bislesve sieur de la Boizardière passé par Me René (illisible) notaire royal Angers le 26 mai 1569 avec la moitié des fermes intérests ou arrérages dudit contrat deubz depuis ladite transaction jusques au jour de ladite choisie l’aultre moitié desdits arrérages appartiendra à celui qui aura le 1er lot – Item la maison et appartenances sise sur la rue de la Poislerie de ceste ville d’Angers en laquelle est de présent demeurant ledit René Hiret, joignant d’ung costé à la grande rue de la Poislerie d’autre costé à la rue par laquelle on va du carroy de la porte Girard au cornet, aboutant des 2 bouts aulx maisons de la veufve Aveline et ses enfans sauf audit Me François Hiret à demander la moitié des louages de ladite maison ensemble de la maison estable et jardin des Esses echeuz et qui escheroit pendant le procès et qui ne sont encores adjugés par ladite sentence. – 60 soulz tz de rente foncière que les hoirs feu Lebonnier doibvent sur une maison sise à la barrière de Brécigné lez ceste dite ville (f°4) – Une petite portion de chambre de maison avec ung petit lopin de jardin et ung aultre petit jardin avec la commodité es rues yssues et ayreaulx joignant la maison des Pinczons et Poiets avec la moitié d’une petit test à bestes qui en déppend, le tout sis en proximité fudit lieu de la Rubeschallière et comme lesdits Jehanne Bontemps et Thessard les ont acquis de Me Guillaume Fourré et au désir du contrat sur ce fait – Ung quartier et demy de vigne ou envison sis au cloux de Lespennière joignant d’ung costé et d’ung bout aux vignes des Goupillaulx – Ung petit cloteau de terre planté en vigne appellé la plante sis près ledit lieu de la Rubeschallière contenant 2 quartiers et demy de vigne ou environ, avec ung cloteau de terre labourable sis au dessus de la terre des Pinsczons, ensemble ung aultre journau sis au dessus des terres desdits Pinczons, les Poiets et les Calliers, lequel journau de terre on appelle le champ des Perriers – 3 petits lopins de taillis sis près ledit lieu de la Ruteschallière et au dessus de l’appartenances desdits Pinczons et Poyets scavoir ung quartier de taillys sis au dessus de la maison des Pinczons joignant des 2 costés aux terres de Phorien Tardif d’ung bout aux terres de la Piharière, d’aultre bout au boys de Phorien Pinczon, une planche et demye de taillis qui joinst d’ung costé au boys de Phorien Pinczon d’aultre costé au boys feu Berault d’ung bout à la terre desdits partageans, d’aultre bout à la terre dudit Tardif, une autre planche de bois joignant d’ung costé à la terre Michel Poyet d’aultre costé au boys dudit Berault d’ung bout à la terre desdits partageans, d’aultre bout à la terre dudit Tardif. (f°5) – 12 livres 10 sols tz de rente foncière que doibt chacuns ans René Gohier apoticaire sur sa maison sise en la rue de la Poislerie en laquelle il est demeurant – Ung journau et demy de terre ou environ planté en bois et bruières joignant d’ung costé au chemin tendant de Naimes ? à Sainct Silvin d’aultre costé aulx terres de la Millardière ung petit chemin ou sentier entre deulx, aboutant des deux bouts aulx terres desdits partageans – Ung contrat et le contenu en iceluy de 80 livres tz de rente par ledit René Hiret créé et constitué audit deffunt Thessard pour la somme de 1 000 livres tz passé par Jacques Callier notaire royal Angers le 17 avril 1567, lequel contrat tant en principal que continuation de rente demeurera pour le tout à celuy qui aura ce présent lot, avec la moitié des intérsts arrérages de ladite rente escheuz depuis ledit 17 février 1573 jusques au jour de la choisie des présents lots, et l’aultre moistié desdits arrérages appartiendra à celuy qui aura le premier lot, o reservation à celuy qui aura ce présent lot de pouvoir poursuivre et demander assiette de ladite rente contre ledit René Hiret au désir du contrat de constitution de rente – Ung contrat de vendition o grâce et le contenu en iceluy montant 1 000 livres tz fait par ledit deffunct Thessard de Me Jehan de la Coussaye passée par Fourré notaire royal Angers le 4 octobre 1570 avec la moitié des intérests ou arrérages dudit contrat à compter du jour de ladite transaction jusques au jour de ladite choisie des présents lots (f°6) l’aultre moistié desdits arrérages appartiendra à celuy qui aura le premier lot – Item 2 journaulx de terre ou environ appellées les Prébendes sis près le pré d’Allemagne lez ceste dite ville le premier d’iceulx joignant des 2 costés ) 2 journaux de terre labourable dépendant des Prébendes de Sainct Martin d’Angers, aboutant d’ung bout au chemin tendant de la Cassematte à Pierre Lize, d’aultre bout à la terre qui fut aulx Fleuriots et feu Poullain, l’aultre journau joignant d’ung costé à la terre de (blanc) d’aultre costé à ung clos de vigne ung fossé entre deux, aboutant d’ung bout au chemin par lequel on va du portal Sainct Aulbin à rue Chevre d’aultre bout au chemin par lequel on va dudit portal au pré d’Allemagne.
Et sont fournis lesdis présents lots sans préjudice d’aultres instances et procès pendant entre les parties et sans y déroger aussi sans préjudice des criées et bannies des biens de deffunt Me Pierre Bontemps, de la succession duquel lesdits partageans se sont avec Me Pierre Becquet curateur de Daniel Tessard portés héritiers par bénéfice d’inventaire, lesquelles criées et bannies vuidées ou à procès composition faite avec les créanciers dudit Bontemps ledit Me François Hiret se charge fournir lots et partages de ladite succession de ce qui se trouvera liquidé et leur appartenir après que de ladite succession leur aura esté baillés lots par ledit Tessard et que sur iceulx y aura eu choisie. – Et pour le regard des droits rescindans et rescidoires qui auxdits partageans pourroient compéter et appartenir contre le partage en forme de transaction faite avec ledit Thessard ledit 24 février 1573 chacune des parties se pourvoira en ce regard ou en composera comme bon luy semblera. – Payeront lesdits partageans chacun pour son regard les cens rentes et (f°7) debvoirs féodaulx et seigneuriaux tant pour le passé que pour l’advenir sans répétition pour les choses de chacun son lot – Seront lesdits lots subjects au garantage l’ung de l’aultre – En ce que dessus n’est comprise la somme de 3 000 livres portée par ladite transaction de laquelle ledit René Hiret a esté acquité vers la veufve et héritiers Me Jehan Paillard, la moitié de laquelle somme montant 1 500 livres et les intérests d’icelle ledit René Hiret a esté condamné payer audit Me François Hiret par jugement donné entre lesdits partageans le 15 avril dernier pour raison de quoi demeurent audit Me François Hiret les actions saulvées et réservées et non comprinses es présents lots, desquels lesdits partageans jouyront chacun de son lot dès le jour de la choisie d’iceulx. – Signiffyés audit René Hyret parlant à sa personne et d’iceulx baillé copie signée dudit Me François Hyret pour estre par luy procédé à la choisie desdits lots et partages si bon luy semble par Me Sébastien Garnier sergent royal en Anjou soubsigné le 30 mai 1577 – Auxquels lots cy dessus escripts et fournis dès le 30 mai 1577 en exécution de la sentence donnée entre les parties le 15 avril audit an, et obéissant à icelle, ledit Me François Hiret y a fait arrest et révocqué tous aultres lors par luy fournis auparavant ladite sentence et y renonce, Fait à Paris le 14 juin 1578 » … (en marge) : Pour justifier que René Hiret trisayeul dud. Sr de Landeronde avait épousé Jeanne Bontemps fille de Macé Bontemps & Mathurine Boucher & que dud. Hiret & lad. Bontemps sont issus René Hiret ayeul du Sr de Landeronde

Les copistes, nombreux sur Geneanet, cumulent les erreurs : exemple d’une prétendue filiation de Tugal Hiret, totalement erronée

Je vous ai déjà mis l’analyse d’erreurs sur Geneanet à l’exemple de celles qui concernent les HIRET du Pouancéen.
Trop de copies d’erreurs sur Geneanet : exemple de Tugal Hiret époux de Claude de Mauhugeon
Trop d’erreurs sur Geneanet, même dans les relevés : mariage d’Olivier Hiret et Françoise Malevault, Angers 1610
Donc, Claude de Mauhugeon n’a pas eu d’enfants, donc Olivier Hiret n’est en aucun cas son fils. Et certains généanautes, non content d’avoir mis Olivier Hiret fils de Claude de Mauhugeon, donnent également une génération au dessus, et là c’est encore un horreur absolue.
Mon ouvrage « L’Allée de la Hée des Hiret », paru en 1999, qui était le fruit de 10 années de recherches dans les archives notariales et les chartriers, donnait 1000 actes, pas un de moins, dont beaucoup de successions. Le tout infirmait totalement une filiation autrefois publiée par un généalogiste qui rattachait les HIRET DU BAILLEUL aux HIRET DU POUANCEEN sans aucun scrupule. Je démontrais que les Hiret du Bailleul, donc Pierre Hiret et Jeanne Bontemps, ne peuvent en aucun cas avoir un lien quelconque avec ceux du Pouancéen.
Nombreux sont les copistes qui font de Tugal Hiret le fils de Pierre Hiret et Jeanne Bontemps, ce qui est une seconde erreur monstrueuse. Et non seulement cette seconde est monstrueuse mais elle elle est présente de multiples fois, car manifestement sur les bases de données, les copistes sont hyper nombreux, et ne connaissent que cette méthode pour faire leur généalogie.
Voici donc les 2 erreurs monstrueuses :

Cette vue date de ce matin, 30 août 2022, et montre que personne ne modifie les erreurs après mes coups de colère et surtout mes preuves que c’est une erreur. Il n’y a même pas de système d’alerte sur les conneries !!!