saint Brice, évêque de Tours, honoré le 13 novembre

selon l’encyclopédie Migne, Dict. hagiographique des saints, abbé Pétin. disponible sur Gallica

saint Brice, Briccius, évêque de Tours, fut élevé par saint Martin dans le monastère de Marmoutier, près de cette ville. Il se relâcha de sa première ferveur et exerça longtemps la patience de son saint maître, qui, intruit par une révélation divine, prédit que Brice se convertirait et deviendrait son successeur.
Il devint, en effet, évêque de Tours, après la mort de saint Martin, arrivée en 400. Dieu voulut lui faire expier par des tribulations ses fautes passées, et quoique depuis son élévation à l’épiscopat, rien ne fût plus édifiant que sa conduite, sa réputation fut attaquée par la calomnie la trente-troisième année de son épiscopat. Il fut accusé d’avoir séduit une fille du peuple, qui blanchissait son linge, ou selon d’autres, une vierge consacrée à Dieu. Le saint évêque, fort de son innocence, se fit apporter l’enfant dont on l’accusait d’être le père, et lui dit :
« Je te conjure, au nom de Jésus-Christ, de dire, en présence de tout le monde, si tu es mon fils «
et l’enfant, quoiqu’il n’eut que trente jours répondit ;
« Non, vous n’êtes par mon père. »
Malgré de miracle, qui le justifiait complètement, des hommes puissants qui le haïssaient, ameutèrent la populace et le firent chasser de la ville. Brice céda à l’orage et se rendit à Rome où il passa plusieurs années.
Remonté sur son siège vers l’an 440, il reprit ses fonctions et continua de gouverner son diocèse avec une grande sainteté. Il fit construire un tombeau à saint Martin et bâtit, sur le lieu où il avait été inhumé, une église, qu’il dédia à saint Etienne.
Il mourut en 444, et son culte devint bientôt célèbre, non seulement en France, mais encore en Angleterre ; aussi les Anglicans ont conservé son nom dans leur calendrier.
Il y a en France au moins 12 paroisses qui portent le nom de saint Brice.
Honoré le 13 novembre

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sainte Sotère, honorée le 10 février

La biographie qui suit est extraite de l’Encyclopédie de Migne, tome de l’hagiographie des saints, abbé Pétin, tome 2

SOTÈRE (sainte), Soteres, vierge et martyre, d’une des plus illustres familles de Rome, renonça de bonne heure à tous les avantages que lui présentaient sa naissance, sa fortune et sa beauté, pour consacrer à Dieu sa virginité. La fuite du monde et de ses vanités, la prière et les bonnes oeuvres, tels furent les moyens qu’elle employa pour rester fidèle à son voeu et pour se disposer au martyre. Après la publication des édits de Dioclétien, en 303, elle fut arrêtée et conduite devant le magistrat, qui, sur son refus de sacrifier, la fit rudement souffleter. Sotère supporta non seulement avec patience, mais encore avec joie, les coups dont on meurtrissait son visage ; ce qui détermina le juge à recourir à de nouveaux supplices, qu’elle endura sans pousser un soupir et sans verser une larme. Elle fut enfin condamnée à être décapitée. Saint Ambroise, qui était son parent, félicitait sa famille d’avoir produit cette illustre martyre, laquelle en était le plus bel ornement. — 10 février.

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sainte Sapience

L’acte que je vous mets ce jour comporte un prénom rare.
Voici sainte Sapience selon l’encyclopédie Migne, Dict. hagiographique des saints, abbé Pétin.

sainte Sapience, sapientia, vierge et martyre, était, à ce que l’on croît, la parente de sainte Ursule, avec laquelle elle souffrit vers l’an 453.
Son corps se garde à Cologne, dans l’église de Saint-Jean-Baptiste.
Elle est honorée le 1er février

martyr de sainte Ursule et ses compagne - cliquez pour en savoir plus
martyr de sainte Ursule et ses compagne - cliquez pour en savoir plus

Saint Nectaire

Ce jour, j’ai rencontré un Nectere Bellanger à Freigné (voir l’autre article de ce jour sur ce blog)
Voici ce que je trouve dans l’Encyclopédie Migne sur les saints porteurs de ce nom :

saint Nectaire, Nectarius, martyr à Néocésarée dans le Pont, souffrit avec saint Sève. Honoré le 22 août

saint Nectaire, confesseur dans la Limagne ou basse Auvergne, florissait sur la fin du 3e siècle. Honoré le 9 décembre

saint Nectaire, évêque de Vienne en Dauphiné, florissait dans le 4e siècle. Honoré le 1er août

saint Nectaire, évêque d’Autun, florissait vers le milieu du 6e siècle. Il était lié d’une étroite amitié avec saint Germain, son diocésain, qu’il établit abbé de Saint-Symphorien d’Autun, et qui fut tiré de son monastère pour monter sur le siège épiscopal de Paris. Honoré le 13 septembre.

sainte Barbe, honorée le 4 décembre

sainte Barbe, Barbara, vierge et martyre à Nicodémie, l’an 235, pendant la persécution de Maximin 1er, selon les uns, et à Héliopolis en Egypte, l’an 306, sous Galère, selon les autres ; ce qui rend le premier de ces deux sentiments plus probable, c’est que la tradition porte qu’elle fréquenta l’école d’Origène et brilla parmi ses disciples.
Sans décider sous quelle persécution elle souffrit, son martyre est un fait inconstestable dont on connaît quelques circonstances. Après avoir été emprisonnée pour la foi et subi la torture des lampes ardentes, on lui coupa les mamelles et elle fut ensuite décapitée.
Elle est honorée avec une dévotion particulière chez les Latins, les Moscovites, les Grecs, les Syriens ; et dès la fin du 4e siècle, il y avait à Edesse un monastère qui portait son nom.

Sainte-Barbe est la patronne des mineurs.
Elle est donc vénérée par les CHTIS, mais aussi à Chalonnes et Montjean qui possède d’anciens puis de mine

  • En Anjou, elle est honorée :
  • • une chapelle dans l’église Sainte-Croix à Angers
    • une ferme à Bocé
    • un logis à Champteussé-sur-Baconne
    • une maison à Chaudefonds
    • une mine à Concourson
    • un puits de mine à Montjean-sur-Loire
    • une maison à Nueil, autrefois nommée Sainte Basme
    • une maison à Parcé
    • une ferme à Saint-Silvin
    la chapelle de Sainte-Barbe-les-Mines à Chalonnes, qui possède un signe magnifique

    et vous avez sûrement d’autres informations en Anjou, merci de nous les faire partager !

    Hénoch, aliàs Enoch

    Hier, la transaction sur la pension de Michel Garande, mentionnait Enoc Buret. Ce curieux prénom n’est pas celui d’un saint. J’ai voulu en savoir plus :

    Ascension dHénoch vue Raffaello Sanzio (XVe)
    Ascension d'Hénoch vue Raffaello Sanzio (XVe)

    Hénoch est un patriarche antédiluvien, fils de Caïn et père de Mathusalem.
    Selon la Genèse, v. 24, il disparut mystérieusement « enlevé par Dieu » comme le prophète Elie, et le Serviteur de Yahvé du second Isaïe. Il devint une grande figure de l’apocalyptique juive.

    le livre d’Hénoch, une des grandes apocalypses juives. Il donne un ensemble d’exhortations et de prophéties, concernant la fin des temps. Cité dans le Nouveau Testament (Jude, 14) il a eu une grande influence sur la pensée chrétienne. Il a été écrit en hébreu et en araméen (des fragments dans les deux langues ont été retrouvés à Qumrian). On peut dater les diverses sevtions qui le composent d’une période s’étendant de 170 à 60 av. J.-C. (Dict. Encyclopédique Larousse, 1983

      En savoir plus sur Internet

    Mais je dois reconnaître que c’est probablement la première fois que je rencontrais ce prénom dans mes recherches.