Photo de mariage à identifier : photographie de Georges Tillé 6 rue de la Sèvre à Pont-Rousseau

J’ai dans le fonds de mes ascendants Guillouard-Audineau une belle photo de mariage qui ne concerne ni la famille ni les amis de la famille, et je suppose qu’elle concerne la « soeur de lait  » de ma grand-mère Aimée Audineau fille de Charles Audineau boulanger rue Contrescarpe à Nantes et Aimée Guillot sa femme. En effet, dans la famille, et jusqu’à ma génération qui fut directement élevée par ma maman, les enfants étaient placés en nourrice, même ceux de ma grand-mère.

Je viens offrir cette photo à ceux qui s’identifieront descendants de ce couple inconnu de moi, mais vivant manifestement à Pont-Rousseau et marié dans les environs des années 1911 car Georges Tillé demeurait 6 rue de la Sèvre dans les années 1911 à Pont-Rousseau.

La photo mesure 105 x 162 mm c’est dire qu’elle est assez grande comme une carte postale environ, mais elle est sur carton bien plus rigide et pouvait être posée sur un meuble en portrait de famille.

Trop de copies d’erreurs sur Geneanet : exemple de Tugal Hiret époux de Claude de Mauhugeon

En 1999, après 10 années de recherches sur les HIRET d’Anjou, à travers les archives notariales et les chartriers, en me rendant une fois par semaine à Angers (j’habite Saint Sébastien sur Loire et non en Anjou), j’avais pu trouver un millier d’actes des 16 ème et début 17ème siècles les concernant. Je les avais analysés en les retranscrivant d’abord exhaustivement, selon ma méthode. Et, grâce à ces preuves fiables, j’avais pu :

  • infirmer les généalogies précédentes, qui liaient les Hiret du Pouancéen à ceux du Bailleul, qui ne peuvent en aucun cas être liés
  • reconstituer certaines lignées du Pouancéen, mais sans qu’on puisse les lier, même si on peut émettre l’hypothèse d’une souche commune inaccessible à travers les archives limitées avant 1520 en Anjou

Et depuis 1999 j’assiste horrifiée à la multiplication des copies d’erreurs sur les bases de données, et je pense qu’elles partent toutes d’une seule erreur d’un généanaute, allègrement copiée depuis par d’innombrables copistes. Aucun n’a lu mon livre, mais il y en a même qui ont le culot de me citer, sans l’avoir lu et sans avoir visité mon blog pourtant connu sur le web.

La généalogie sur ces bases de données est devenue un système totalement dévoyé, dans lequel les copistes sont majoritaires et ne vérifient strictement rien, leur seul plaisir étant de cliquer pour copier et pour se gonfler d’avoir un grand nombre de données.

La généalogie cela n’est pas la copie, c’est la vérification des preuves de chaque donnée, ce que j’ai traité sur mon site il y a 25 ans, en l’appelant GENEAFOLIE, car je voyais, hélas, déjà des dérives.

Voici une immense erreur recopiée de multiples fois sur Geneanet :

CECI EST TOTALEMENT FAUX CAR IMPOSSIBLE ET JE LE DEMONTRAIS DANS MON OUVRAGE 

J’y analysais toutes les successions de ces familles et la branche de Tugal est noble pratiquant le partage noble, l’autre, celle d’Olivier ne pratique pas ce partage. Donc, j’avais la succession de Tugal Hiret et Claude de Mauhugeon, laquelle est une succession noble, et chez les nobles, en l’absence de ligne directe descendante, on remonte dans la fratrie du défunt etc… Or, c’est le frère de Tugal, prénommé Charles qui hérite et vous avez d’innombrables actes de preuves dans mon ouvrage. Jamais, la branche d’Olivier Hiret ne verra une quelconque part de cet héritage, donc elle n’en descends en aucune manière, même si je reconnais qu’ils sont sans doute issus d’une souche commune qu’on ne peut en aucun car remonter. Je suis certaine que Tugal Hiret et Claude de Mauhugeon sont sans hoirs et j’ai donné les preuves dans mon ouvrage, et je suis horrifiée de lire ces filiations erronées, car les copistes de cette erreur sont nombreux sur Geneanet. Le copiste dont je vous ai mis ci-dessus la vue de l’erreur, cite comme source « Vendée Militaire » qui n’est en aucun cas une source car une source doit être une preuve authentique, donc un acte original consultable aux Archives etc… Mais Vendée Militaire n’est qu’un copiste comme les autres…

Je suis horrifiée de tout ce que je vois comme dérives par la copie en généalogie, et je ne regrette surtout pas de m’être écartée de ces bases de données devant la multiplication des copies dès leur début, et je constate que ce mal a terriblement empiré. 

Racines Angevines des Nantais : des Perthué jusqu’à la Biscuiterie Nantaise

La chaleur me rend paresseuse, et pour me détendre j’ai vagabondé dans les registres paroissiaux d’Angers Saint Martin, et aussi ceux de Brain-sur-l’Aution que j’avais déjà fait mais qu’il fallait refaire pour tout noter.
Et je vous livre mon étude des PERTHUÉ car j’ai la preuve que René et Robert sont frères. Je descends de Robert tandis que les descendants de René s’allient aux Cossé, d’où, entre autres, la Biscuiterie Nantaise. Je sais que plusieurs d’entre mes fidèles lecteurs/lectrices descendent de ces Perthué. Et si vous avez d’autres suggestions sur ce patronyme, et cette famille Angevine, je suis preneuse. Et, pour mémoire, j’ai terminé ma carrière à la Biscuiterie Nantaise… il y aura bientôt 30 ans …

Lettre aux Canadiens qui font des erreurs sur l’ascendance de leur ancêtre Jean Juteau époux Desève

Je remets encore ce jour les origines de Jean Justeau qui épouse en 1760 Marie Josèphe Desève car une correspondante veut que je me contente du FICHIER ORIGINE, alors que j’affirme qu’il a fait des erreurs,  et je les commente ci-après avec mon commentaire en rouge. Enfin, je ferme aussi l’accès aux commentaires sur ce sujet.

JOUTEAU / JOUSTEAU, Jean-François Le fichier ne lemnise pas et on ne le trouve donc pas à Juteau/Justeau 242186
Statut Marié
Date de naissance 22-06-1732
Date de baptême 22-06-1732
Lieu d’origine Andigné (St-Aubin) (Maine-et-Loire) 49005 Non, il s’agit de Sainte Gemmes d’Andigné qui n’a rien à voir avec Andigné
Lieu actuel Andigné Non, c’est Sainte Gemmes d’Andigné
Parents Jacques JOUSTEAU et Renée Foucadeau Non, c’est FOUCAUDEAU aliàs FOUCODEAU
Métier du père Forgeron Non, c’est Forgeur en oeuvres blanches, c’est à dire taillandier car à l’époque le forgeron ne voyait que les chevaux et ne fabriquait pas les outils
Date de mariage des parents 14-09-1725
Lieu de mariage des parents Andigné (St-Aubin) (Maine-et-Loire) (49005) Non, c’est Sainte Gemmes d’Andigné

 

Je remets ce jour ce que j’avais publié en janvier 2022 pour répondre à Marie et tenter de voir le Juteau qu’elle signale.

Ce mois de janvier 2022, relisant tous mes travaux sur les BODARD pour voir si tout avait été bien lu et correctement interprété autrefois, je tombe sur Internet sur une page Canadienne qui nie totalement mes travaux. Voici l’analyse critique de la page de Claude Dupras, généalogiste Canadien, qui ignore totalement comment on fait parler les actes des registres paroissiaux Français disponibles en ligne.

Jean Juteau est depuis longtemps sur mon site et je vous engage à lire ma page

Je vous engage également à lire mon étude BODARD

date de naissance de Jean Juteau

Vous avez écrit sur votre blog

Si vous donnez pour date de naissance « 22 juin 1732 », c’est que vous avez eu connaissance de l’acte de baptême. Ce qui n’est pas possible car l’acte de mariage et les autres sources disponibles au Canada attestent que Jean Juteau n’a jamais possédé sur lui son acte de baptême. Donc, vous avez écrit « 22 juin 1632 » par copie de mon travail, que vous réfutez pourtant dans toute la page sur Internet le 24 janvier 2022. Si vous aviez un acte de baptême ainsi daté vous y auriez pu identifier le lieu de naissance, soyez logique. Donc, en logique avec vous-même supprimer cette date

Et  je suis triste qu’on écorne ainsi une si belle ville de France que celle d’ANGERS. Donc ajoutez un S à Angers

Vous écrivez :

Voici mon analyse :

« Le 11 novembre 1760 après la publication des trois bans sans opposition … Jean Joutau âgé de 28 ans, fils de Jacques Jouteau et de Renée Foucodeau ses père et mère de la paroisse de St Jean diocèse d’Angers d’une part, et Marie Joseph Deceve … »

  • le patronyme de la mère est bien FOUCODEAU et non Furedeau et j’en conclue qu’au Canada les généalogistes n’ont pas l’immense connaissance de la paléographie que beaucoup ont en France, et moi en particulier.
  • pire, le nom de famille FUREDEAU n’existe pas et je suis devant le « Dictionnaire étymologique des noms de famille » de Marie-Thérèse Morlet, p. 434 et aucun nom commençant par FUR ou FOUR ne ressemble même de loin à un tel patronyme, donc il faut totalement l’oublier.
  • il est dit « de la paroisse de St Jean » mais il n’est pas dit « né » ou « natif » de la paroisse de St Jean, donc la paroisse citée est la dernière paroisse dans laquelle il a vécu. Souvent il pouvait être écrit dans les actes « originaire de » et cette notion est bien celle de la dernière paroisse dans laquelle il a vécu et non celle où il est né.
  • la « paroisse St Jean » paroisse où il vivait quand il est parti et non paroisse où il est né, n’est pas uniquement réservée aux noms de communes actuelles commençant par « St Jean », car autrefois, et ce assez souvent, on commençait par citer le nom du patron de l’église de la paroisse avant le nom de la paroisse. Donc on peut seulement en conclure c’est que son dernier lieu de vie en Anjou était dans une église ayant pour patron Saint Jean.
  • la Province que vous citez n’est pas le Maine-et-Loire, mais l’Anjou, et le Maine-et-Loire est le département, et nos départements datent de la Révolution.

Il est manifeste que les prêtres qui officiaient au Québec avaient des règles certainement plus souples qu’en France concernant les preuves de baptême. En effet, en France, le prêtre devait s’assurer de l’acte de baptême, et pour cela il questionnait les futurs mariés sur leur lieu de naissance, puis écrivait au curé de la paroisse de naissance pour recevoir la copie de l’acte de baptême. Mais au Québec, il était impossible d’écrire en France pour attendre l’acte de baptême, et les questions aux futurs mariés étaient beaucoup plus simples et l’acte de baptême n’était pas exigé, on était trop heureux d’unir un couple devant Dieu.

Si je sais tellement que lorsque il est écrit « de » ou « originaire de » dans un acte de mariage c’est que lors de mes débuts dans mes recherches, j’ai vu rapidement un ancêtre qui se remariait avec une telle mention. Je m’étais donc empressée de chercher son baptême dans la paroisse citée, en vain. Je me souviens d’heures et heures, et journées après journées, en vain. Puis j’ai compris que je devait sans doute remonter la paroisse en question depuis la date du mariage qu’il demandait, et là j’ai compris qu’il avait vécu dans la paroisse en question mais pire, uniquement 2 ou 3 ans, et j’y trouvais uniquement le décès de la précédente épouse. C’est en cherchant longuement dans toutes les paroisses voisines que je trouvais le mariage du couple précédent, puis il avait encore une fois un remariage et la même mention « de » pour exprimer d’oû il venait. Et rebolote, j’étais encore partie pour de longues recherches. Cet ancêtre m’avait demandé tant de recherches, que j’avais bien compris que le principal pour le prêtre était de savoir d’où il venait pour questionner le curé de la paroisse en question sur ce qu’il avait de lui, en fait c’était la justification de son état civil, que l’église était tenue de tenir, du moins en France.

Donc, amis Canadiens, oubliez le raisonnement par lequel vous croyez que Jean Juteau est né dans une paroisse dont le nom commence par « saint Jean »

 

Étude de l’ascendance de Gilles Doisseau époux de Mathurine Cupif

Je vous ai mis hier la preuve du mariage en secondes noces de Charlotte Doisseau avec Olivier Le Fourbeur à Genêve, et la preuve qu’elle était fille de Gilles Doisseau et Mathurine Cupif. Ici, je récapitule quelques actes notariés qui donnent des éléments de filiation Doisseau, pour remonter Gilles Doisseau. Son  Contrat de mariage de Gilles Doisseau et Mathurine Cupif, Angers, 1547 le donne Gilles Doisseau marchand apothicaire filz de honneste homme Pierre Doisseau Sr de Beaussé aussi marchand apothicaire bedeau et suppot en l’université d’Angers et deffuncte Renée Blanchet … Plusieurs actes lui donnent un frère « François Doisseau », parti vivre à Nantes.  Peut-on avec les actes que j’ai  relevées et que je vous mets ci-après, remonter ce Pierre Doisseau apothicaire ? Car on voit nettement qu’il y a 3 métiers chez les Doisseau du 16ème siècle à Angers : marchand drappier, marchand apothicaire, marchand ciergier. Ils sont probablement tous liés, mais comment. En tous cas, ces 3 métiers sont d’un milieu social totalement comparable.

 

 

Engagement d’une maison neuve proche la Verzée, Pouancé 1515
à sire Guillaume Leconte sieur du Boysmozier qui a achacté pour luy et Jacquette Doysseau son espouse

Jacques Doisseau emprunte 100 livres, cautionné par tous les Doisseau, Angers 1518
Jacques Doesseau marchand drappier paroissien de la Trinité d’Angers, Jehan Doesseau marchand ciergier paroissien de ste Croix d’Angers, Macé Quetier marchand drappier paroissien de st Pierre d’Angers, Pierre Doesseau marchan apothicaire paroissient de st Maurille d’Angers,

Pierre Doisseau marchand drappier à Angers vend une maison de ses défunts parents, Angers 1518
Pierre Doesseau marchand drappier demourant à Angers L’acte  a l’avantage de donner la signature de Pierre Doyssaut (c’est ainsi qu’il signe) celui qui est marchand drappier à Angers, car il y a plusieurs Pierre Doisseau et je tente de les classer. Mieux, il vend une maison qui jouxte une maison qui était à feu Guillaume Doisseau, autrement dit, les Doisseau étaient là depuis plus longtemps, et ce Guillaume est sans doute un oncle ou autre proche parent.

Contrat de mariage de Jacques Doisseau et Marguerite Gilbert, Angers 1519
Jacques Doisseau marchand drapier demourant à Angers fils de feu maistre Charles Doisseau en son vivant licencié en loix advocat en cour laye à Angers … présents à ce Jehan Doesseau licencié en loix advocat en cour d’église à Angers,

Marie de La Fontaine veuve des Roches vend à Jacques Doisseau une rente de blé, Angers 1519
à honneste personne Jacques Doisseau marchand drappier demourant à Angers fils de deffunt maistre Charles Doisseau marchand

Pierre Doisseau, apothicaire à Angers, acquiert bêtes et meubles, Marcé 1519 
à honneste personne Pierre Doysseau marchand apothicaire demourant à Angers qui a achapté pour luy et Renée sa femme

Jean Lebreton engage une maison à Epiré, 1519
Jehan Lebreton marchand apothicaire demourant à Angers tant en son nom que comme tuteur et curateur naturel des enfants mineurs d’ans de luy et de deffunte Nicolle Lefeuvre sa femme fille de deffunct Jehan Lefeuvre et de Katherine Doezeau ses père et mère,

Pierre Doisseau apothicaire était beau-frère de Jean de Martigné par sa femme née Blanchet, Angers et Saint Germain des Prés 1521

Les 2 beaux-frères ont hérité par leurs femmes nées Blanchet, d’une maison Breteau à Saint-Germain des Prés « Pierre Doisseau marchand apothicaire paroisse de sainct Pierre d’Angers et Renée Blanchet sa femme de luy suffisamment auctorisée par devant nous quant à ce, et Jehan de Martigné maistre cousturier demeurant paroisse de saincte Croix de ceste ville d’Angers et Guyonne sa femme »

Jean Doisseau vend à rente 2 maisons à Craon, 1524
sire Jehan Doysseau marchand ciergier demourant en la paroisse de Saint Pierre d’Angers et Jehanne Beszelin son espouse

Succession de Jean Fallet et Jacquette Doysseau, Angers 1524
maistre Pierre Lepelletier licencié ès loix chastellain de St Denis d’Anjou mary de Jacquette Fallet fille de deffunctz sire Jehan Fallet et de Jacquette Doysseau et soy faisant fort et promectant faire avoir agréable ces présentes à sire René Guyet sieur de la Rabelaye

Jacquette Doisseau et Guillaume Leconte avaient acquis à bas prix 2 closeries, leurs enfants doivent payer le juste prix, Brain sur Longuenée 1525
Jehan Leconte le plus jeune des enfants de feuz Guillaume Leconte et Jacquette Doysseau, Jacquine et Guillaume les Contes aussi enfants desdits Leconte et Doysseau et ses héritiers

Mathurin Coiscault acquiert la closerie Malmouche à Angers, 1527
à sire Pierre Doaysseau marchand de ceste dite ville

Partages de biens à Briollay entre Guyet, Doisseau et Quentin, 1527
honnestes personnes sires Colas Guyet marchand drappier et Pierre Doysseau aussi marchand demourans en la paroisse de St Pierre

Pierre Doisseau et Pierre Allain échangent des biens dont ils ont hérité : Saint Sylvain 1528
sire Pierre Doysseau le Jeune marchand demeurant audit lieu d’Angers

Contrat de mariage de Gilles Doisseau et Mathurine Cupif, Angers, 1547
Gilles Doisseau marchand apothicaire filz de honneste homme Pierre Doisseau Sr de Beaussé aussi marchand apothicaire bedeau et suppot en l’université d’Angers et deffuncte Renée Blanchet … fait et passé en la maison de ladite Boucquet en présence de sire Jehan Doisseau

Pierre Doisseau n’est pas d’accord avec le contrat de mariage de son fils Gilles, Angers, 1547

Jacques Doisseau loue une étable (écurie) à Angers, 1552
sire Jacques Doyseau marchand ciergier demeurant audit Angers

Gilles et François Doisseau vendent 1/6e de plusieurs lieux, Chérance, Marcé, Bauné et Angers 1552
Gilles Doisseau marchand apothicaire demeurant en ceste ville d’Angers et François Doisseau marchand demeurant en la ville de Nantes paroisse de st Denis … qui ont été engagés à Pierre Doisseau, père de Gilles et François peu avant sa mort,

Contre-lettre consentie par François Doisseau à son frère Gilles, 1552 Nantes et Angers
François Doisseau marchand tant en son nom que pour et au nom et luy faisant fort de Charlotte Delyon sa femme demeurant en la ville de Nantes paroisse de st Denis, à Gilles Doisseau marchand apothicaire son frère

François Doisseau le Nantais vient à Angers faire les comptes avec son frère Gilles pour marchandises, 1552
sire François Doisseau marchand demeurant à Nantes  … à sire Gilles Doisseau marchand son frère

Jean Doisseau cède à son frère François une obligation de 201 L : Angers et Nantes 1552
L’ acte donne Jean Doisseau frère de François donc aussi de Gilles : Jean Doisseau marchand demeurant en cette ville d’Angers …à sire François Doysseau marchand son frère germain marchand demeurant en la ville de Nantes

Contrat de mariage de René Chotard et Renée Bourdais, Angers 1561
Jacques Doysseau mari de Marguerite Bourdays … présence de honneste homme Me Pierre Doisseau eschevyn d’Angers sieur de la Millardière

Gilles Doisseau, tuteur de ses 3 filles, baille à ferme des closeries, Angers 1571
Gilles Doysseau père et tuteur naturel et curateur de Catherine, Renée et Charlotte Doysseaulx filles mineures de luy et de deffunte Mathurine Cupif vivante fille de deffunts Jehan Cupif et Jehanne Boucquet

Charles Doisseau, curateur des enfants de feux Michel Mellet et Guillemine Menard, baille leurs vignes : Angers 1571
Charles Doysseau au nom et comme curateur ordonné par justice de la personne et biens et choses de René et Jehanne les Mellet

Les héritiers Mellet vendent une maison à Doisseau : Angers 1571
Me Charles Doisseau marchand … à sire Jehan Doisseau marchand demeurant Angers curateur à la personne biens et choses des enfants défunt Jacques Doisseau vivant marchand cierger demeurant Angers et Catherine Bourdays

Réméré d’une pièce terre à Cellières en Juvardeil, 1572
Charles Doisseau mary de Renée Mellet tant en son nom que comme mandant ordinaire par justice d’un enfant myneur de defuncts Michel Mellet et Guillemine Menard

Contrat d’apprentissage de marchand chez Thomas Doisseau, Angers 1595
sire Thomas Doisseau marchand demeurant en ceste ville d’Angers paroisse de saint Pierre

Jacques DOISSEAU °Angers St Pierre 23 avril 1609 « fut baptisé Jacques fils de honorables personnes Jacques Doyseau marchand et de Mathurine Delahaye sa femme et espouse fut parrain honorable homme Thomas Doysseau père dudit Jacques aussi marchand, a esté marraine honneste femme Françoyse Delahaye [tante maternelle] femme de honorable homme Jean Grasenloeil marchand Me boucher Angers »

Jacques DOISSEAU °Angers St Maurille 18 avril 1609 « baptisé Jacques fils de honneste homme Jacques Douasseau marchand poislier et de Renée Martineau et fut parrain honnorable homme Jehan Hiret sieur de la Maillardière advocat Angers (s), marraine Catherine Lemasson femme de honnorable homme Louis Papin sieur de la Touche advocat »

Olivier Le Fourbeur « moderne mari » de Charlotte Doisseau, Genêve 1606
honnorable homme Jehan Marces fils et cohéritier de feu François Marces, en qualité de procureur légitimement fondé de honnorables Olivier Le Forbeur et Charlotte Doisseau mère dudit Jehan Marces … ladite Doisseau dudit Lefourbeur son moderne mary 

Olivier Doisseau s’installe apothicaire à Château-Gontier, 1610
sire Ollivier Doisseau marchand apothicaire demeurant Angers paroisse sainte Croix et Alexandre Doisseau son frère marchand tanneur demeurant à Château-Gontier

Obligation créée par Jeanne Rigault pour marier sa fille Barbe Manceau, Champteussé-sur-Baconne 1616
à honorable homme sire Jacques Doysseau marchand demeurant Angers paroisse St Maurille

x Angers St Pierre 29 septembre 1618 « mariage Jehan Guyet fils de René Guyet marchand et défunte Marguerite Doysseau et Françoise Joubert fille de François Joubert marchand Me boucher et de Gabrielle Doysseau »

Vente de la maison de la Violette au bourg de Thorigné d’Anjou, 1629
à noble homme Charles Rousseau ( ?) marchand demeurant en ceste ville paroisse St Pierre père et tuteur naturel des enfants de luy et de déffunte Marguerite Doisseau fille et héritière de deffunt Jacques Doisseau

Contrat de mariage de Symphorien Lemonnier avc Mathurine Doisseau, Angers 1631
honneste fille Mathurine Doisseau fille de defunt honorable homme Jacques Douasseau et honorable femme Mathurine Delahaye

Scellés après décès de Jacques Doisseau sieur de Poulancre aux forges de la Hardouinaye, 1674

Mon ascendance à Guillaume ALLARD x vers 1600 Julienne REMOUé

Je viens de mettre à jour mon ascendance à Guillaume Allard x vers 1600 Julienne Remoué, en donnant plus de détails sur leur métier et leur niveau culturel.

13-Guillaume Allard x vers 1600 Julienne Remoué

12-Jean Allard x avant 1623 Magdeleine Gastineau

11-René Allard x2 Louvaines 1er juillet 1664 Jacquine Deshayes

10-Pierre Allard x StMartin-du-Bois 29 novembre 1704 Florence Sureau

9-René Allard x Louvaines 10 juillet 1731 Renée Choisi

8-Pierre Allard x Louvaines 26 janvier 1761 Marie Guilmault

7-Pierre Allard x Louvaines 11 février 1794 Perrine Lemanceau

6-François Allard x Vern d’Anjou 25 octobre 1828 Anne-Françoise Phelippeau

5-François Allard x La Pouèze 16 mai 1854 Aimée Girardiere

4-Louis Allard x Montjean-sur-Loire (49) 28 septembre 1882 Françoise Moreau

3-Magdeleine Allard x Nantes (44) 23 septembre 1907 Edouard Halbert

2-mes parents

1-moi

 

Ils sont de Louvaines qui est sur mon site avec cartes postales

J’ai encore des actes notariés les concernant et non exploités à ce jour, et je vais tenter de mettre à jour une fois de plus