Gabriel Lenfant et Pierre de Portebize engagent une métairie, Gouiz 1576

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E5 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 2 février 1575 en la cour du roy notre sire à Angers endroit par davant nous Denys Fauveau notaire d’icelle personnellement establys noble homme Gabryal Lenfant seigneur de Lymeurs ? et du Bois Moreau demeurant audit lieu du Boys Moreau paroisse de Gouiz, et noble homme Pierre de Portebize sieur du Boys de Soullères demeurant audit lieu paroisse de Soullères soubzmectant chacun d’eulx seul et pour le tout sans division de personne ne de biens eulx leurs hoirs etc confessent avoir ce jourd’huy vendu quité ceddé délaissé et transporté et encores vendent quitent dès maintenant
à noble homme Jehan de la Ripvière seigneur de la Berauldière demeurant audit lieu paroisse de Marcé et vénérable et discret Me Anthoine Boduceau sieur de l’Espau demeurant en este ville à ce présent stipulant et acceptant et lesquels ont achapté et achaptent pour et au nom de damoiselle Cyprienne de Lespine femme dudit de La Ripvière absente nous notaire avec lesdits de la Ripvière Boduceau stipulant et acceptant,
le lieu domayne et mestairie et appartenances de la Bodere sis et situé en la paroisse de Gouiz composé de maisons grange tectz jardins ayreaux rues et yssues terres labourables prés pastures et autres appartenances et dépendances et tout ainsi qu’il se poursuit et comporte et comme en a jouy et jouist encores de présent ledit Lenfant sans aulcune chose en excepter retenir ne réserver tenue des fiefs et seigneurie de la Mothe Genays et de Durestal aux debvoyrs anciens deuz et accoustumés que les parties ont dit ne scavoir francs et quites du passé jusques à ce jour
et est faite la présente vendition cession delays et transport pour le prix et somme de 500 livres tz solvée et baillée manuellement par lesdits de la Ripvière et Boduceau pour et au nom de ladite Delespine et de ses deniers auxdits vendeurs et chacun d’eulx qui icelle somme de 500 livres ont eue prinse et receue et emportée en présence et ad veue de nous en or et monnoye de présent ayant cours suyvant les édit et ordonnance du roy notre sire
et faisant laquelle vendition lesdits vendeurs ont retenu et retiennent par ces présentes grâce et faculté de rescourcer et rémérer ledit lieu et mestairie de la Boderye du jourd’huy jusques à troys ans prochainement venant payant et reffondant par lesdits vendeurs ou l’ung d’eux le sort principal par ung seul et entier paiement
et par ces mesmes présentes ont lesdits achapteurs pour et au nom de ladite Delespine baillé et paié paient et baillent auxdits vendeurs qui ont pris à tiltre de ferme ledit lieu et mestairie de la Bauloye … pour en payer et bailler par lesdits preneurs à ladite Delespins ses hoirs la somme de 41 livres 3 sols 4 deniers par chacun an premier paiement commençant le 24 février prochainement venant et à continuer
à laquelle cession et bail à ferme et tout ce que dessus est dit tenir etc garantir etc dommages etc obligent lesdites parties respectivement mesmes lesdits vendeurs et preneurs chacun d’eulx seul et pour le tout sans division de personne ne de biens eulx leurs hoirs renonçant etc et par especial lesdits vendeurs au bénéfice de division discussion et ordre etc foy jugement et condemnation etc
fait et passé audit Angers en présence de honnestes hommes François Bitault et Jacques Courtin licenciés ès droits advocats audit siège présidial dudit Angers tesmoings

Odile Halbert – Reproduction interdite sur autre endroit d’Internet Merci d’en discuter sur ce blog.

13 réponses sur “Gabriel Lenfant et Pierre de Portebize engagent une métairie, Gouiz 1576

  1. LE CHATEAU DU BOIS DE SOULAIRE .
    à SOULAIRE ET BOURG.

    -Sur le haut coteau dominant la large plaine de la Sarthe et du Loir,adossé au vieux bourg de Soulaire,le Bois de Soulaire est une belle demeure d’architecture classique,fin XVIIe début XVIIIe siècle,à fronton en demi-cintre surmonté d’un lanternon.La façade s’ouvre sur des terrasses à ifs et buis taillés qu’un inventaire de la fin du XVIIIe,nous dit avoir été alors ornées de statues de terre cuite,rytmant l’ordonnance des jardins à la française.
    Les murs de ces terrasses n’étaient à l’origine rien d’autre que les bases de la maison forte qui s’élevait ici au Moyen-Age;un examen attentif montre en effet que la partie droite actuelle de la maison formait un pavillon ou « châtelet » d’entrée,s’ouvrant vers le bourg par un large porche défendu d’une tour (aujourd’hui détruite) et donnant accès à la cour intérieure;au fond de celle-ci-extrémité de la terrasse-devait se dresser l’habitation seigneuriale.
    L’histoire du Bois nous est connue depuis les dernières années de la guerre de Cent Ans;il appartient alors à une vieille famille chevaleresque tenant son nom de la seigneurie de Portebise à Tiercé;le 3 février 1437,le roi Charles VII fait restituer à « son bien-aimé Jehan de Portebise,écuyer,les héritages qu’il avait vendus pour le soutenir au service du roi,et spécialement à la réduction de la ville du Mans ».Comme on le sait la noblesse était tenue au service armé et s’équipait à ses frais(d’où la justification des privilèges).Quelques années plus tard une reconstruction du manoir,ou des travaux-car on a retrouvé sur une solive de l’ancien porche la date 1451-sont sans doute dus à ce Jehan de Portebise et à Jehanne de La Roche,sa femme.
    Leur fils Pierre,marié en 1450 à Jeanne de Dieusie,sera père d’André,mort avant 1531,laissant de Marguerite de La Béraudière,épousée en 1513,un fils encore enfant,Pierre.Contemporain des guerres de religion,Pierre hésitera entre catholicisme et protestantisme;quatre au moins de ses enfants nés de son mariage avec Marguerite d’Argenson,sont baptisés à l’église de Soulaire;Charlotte en 1552,René 1556,François 1559…mais en juillet 1562,il est poursuivi avec d’autres notables protestants angevins après leur coup de main sur la ville,le saccage de la cathédrale et la prise de Rochefort;en 1566,il passe une procuration comme membre de l’Eglise réformée.Revenu au catholicisme,en 1575,il fait baptiser par le curé sa dernière fille,Perrine,et en 1585 inhumer son épouse dans l’église.D’autres Portebise resteront attachés au culte nouveau,tels Samuel,sieur de la Roche,ou René,sieur de Brossay; Abraham (les protestants aimaient les prénoms bibliques)mourra le 1er octobre 1622″repentant de son hérésie ».
    Outre les enfants déjà cités,Pierre avait un fils ainé,Ambroise,et une fille,Simone.Ambroise,seigneur du Bois durant quelques mois à la mort de son père,se fera assassiner le 15 octobre 1590 devant la tour de Briollay;revêtu de son armure,il sera atteint à la tête d’un coup d’arquebuse et « tomba de dessus son cheval tout raide ».Son corps fut rapporté processionnellement et inhumé en l’église de Soulaire;de Louise de Lespine,sa femme,il laissait un jeune garçon,Josias,qui dut mourir peu après.
    Le Bois qui faillit être vendu l’année suivante »par criées et bannies »,passe alors à Simone de Portebise;elle avait épousé en 1586 Jean de Sorhoette,capitaine des gardes du lieutenant-général pour le roi en Poitou;originaire de Basse-Navare,élevé avec le futur Henri IV,il sera renommé comme « fameux capitaine » et sa jeune épouse,dès 1588 le dit « en absence continuelle pour le service du roi en son armée »;il commandera les garnisons de Château-Renaud,Parthenay,Montfort-de-Bretagne et La Flèche.
    Son fils Pierre,commissaire d’artillerie ès îles de Ré et d’Oléron sous Louis XIII,transmettra le Bois à sa fille Charlotte mariée en 1638 à François Gilles de La Bérardière;13 enfants naîtront,dont François l’ainé,à qui l’on doit certainement la reconstruction actuelle:né d’une famille si nombreuse,il aura le chagrin de voir mourir quatre ans avant lui,en 1728,sans alliance,sa petite fille Françoise-Henriette,faisant passer la maison entre des mains étrangères.
    Un riche négociant d’Angers,Jean Jouin,en devint alors propriétaire;sa fille unique Nicole,avait épousé à 19 ans,en 1751,Etienne Legris,sieur de La Pommeraye;elle aussi mourra avant lui,ainsi que son petit-fils,et c’est son arrière petit-fils,Etienne Legris de La Pommeraye (1777-1865),qui héritera du vieux négociant en 1791.Comme souvent en pareil cas,bâtiments et jardins avaient depuis longtemps souffert du manque d’entretien.En 1871,Mme Legris de La Pommeraye fera don du château à la commune de Soulaire pour y créer une école libre de filles,don généreux,mais qui sera révoqué lorsqu’en 1905,l’Etat chassant les religieuses enseignantes,les conditions du legs ne seront plus exécutées;la famille Loizeau de Grandmaison,héritière des Legris,reprendra la propriété.Passée aux Villoutreys,elle sera acquise en 1957 par le baron et la baronne Stanislas de Loture qui en obtiendront l’inscription à l’inventaire des Monuments historiques et en assureront la restauration.
    (« Gens et maisons du temps passé » A Sarrazin.)
    http://www.google.fr/imgres?um=1&sa=N&biw=1280&bih=607&hl=fr&tbm=isch&tbnid=ffhfXADkJrUF9M:&imgrefurl=http://www.monumentum.fr/chateau-bois-pa00109366.html&docid=K94GMgJFcT9flM&imgurl=http://www.monumentum.fr/photo/49/pa00109366.jpg&w=800&h=523&ei=OkBAUojXJaGe0QWMmoHoCA&zoom=1&iact=hc&vpx=2&vpy=314&dur=1706&hovh=181&hovw=278&tx=182&ty=151.33334350585937&page=1&tbnh=140&tbnw=223&start=0&ndsp=19&ved=1t:429,r:0,s:0,i:82

  2. Bonsoir

    Merci pour cette retranscription

    Ce bien, Pierre de Portebize et Gabriel Lenfant l’ont bien en commun?

    Merci à Marie, ce week end, j’ai essayé de rentrer en contact avec Mr de Lille de Loture pour savoir ce qu’il connaissait de cette maison .

    Selon Louis Maucourt la Maison des seigneurs de Soucelles et des seigneurs du Bois de Soulaire (donc de Soucelles et de Portebize, mes ancêtres) ont fait l’objet de destruction, suivant un acte concernant les de Soucelles il s’agit de l’année 1562

    Concernant le couple de Portebize /d’Argenson, le couple a eut au moins 14 enfants:3 sont sans descendance et 10 se sont mariés, la dernière née est bien Pérrine de Portebize baptisée en 1676 à Bourg (et non pas à Soulaire, le Curé de Bourg était peut être + conciliant avec les protestants)
    Simone se dit protestante dans ces testaments, son époux est Catholique
    Beaucoup ont été catholique et Protestant; Ambroise René Samuel Simone
    Difficile de connaître leur religion dans cette periode trouble

    Stéphane

  3. selon le « JOURNAL de LOUVET, Récit véritable de tout ce qui est advenu digue de mémoire tant en la ville d’Angers, pays d’Anjou et autres lieux (depuis l’an 1560 jusqu’à l’an 1634), par JEHAN LOUVET, clerc au greffe civil du siège présidial dudit Angers »

    Le quatrième jour dudict mois et an (juillet 1562), ce requérant, M. le procureur du roy luy a esté donné deffault des accusez et deffaillants cy-après nommés pour le proffit duquel il a esté ordonné que les témoigns ouïs seroient reputtez et que ledict recollement général et examen qui en sera faict vauldera confrontation. Ensuivent les noms desdicts accusez qui ont esté ajournés à trois briefs jours :
    (suit une très longue liste de noms dont) :

    M. de Portebize, sieur du boys de Soullere.

    Jean Louvet dans son journal liste tous les huguenots, et l’accusation ci-dessus porte sur la religion.
    Odile

  4. E.3972.(Carton.)-15 pièces,parchemin;66 pièces,papier.
    1534-1646.-SORHOETTE (de).
    -Rapport par l’huissier Pedro de Yndart des menaces à lui faites au château de Sorhoette (en espagnol);-extrait baptistaire de Jean,fils de Pierre de Sorhoette et de Jeanne de Campaigne;-testament de ladite dame de Campaigne,qui déclare mourir dans la religion prétendue réformée et veut être enterrée dans la chapelle Sainte Catherine de Peyrehorade;-acquêt par Jean de Sorhoette,gouverneur de Montfort en Bretagne,de la terre de Pommérieux;-copie de lettres royaux attestant la qualité de gentilhomme du sieur de Sorhoette,avec dispense d’en faire aucune preuve;-contrat de mariage de Jean de Sorhoette et de Louise Lhuillier,,veuve de Claude Dubois;-procès-verbal d’enquête par- devant l’alcade et juge royal du pays et vallée de Cize,concernant la noblesse et famille de Jean et Pierre de Sorhoette,d’Esther de Lépinay,sa femme,et de leur fils David;-compte rendu par Anne de Lenfernat à ses enfants de la succession de Charles de Sorhoette,son mari;-vente par Charles de Sorhoette à Jacques Lanier de la terre et seigneurie de Contigné;etc.(quatre pièces sont écrites en langue espagnole,cinq autres en sont traduites).
    (Série E Titres de famille.AD du Maine et Loire.C.Port.)

  5. E.3973.(Carton.)-82 pièces,papier;16 pièces,parchemin.
    1643-1673.-Abjuration de David de Sorhoette,sieur de Pommérieux;-compte entre David de Sorhoette,sieur de Pommérieux,et Guillaume de Sorhoette,sieur du Bois,de la succession de Catherine de Quantin;-enquête sur les délits de chasse dénoncés par David de Sorhoette contre André Morin;-procès-verbal d’arrestation,à Anvers,de David de Sorhoette,à la requête de Pierre de La Roze,son créancier;-mémoires du tailleur et du marchand de draps du sieur de Pommérieux;-procédures entre David de Sorhoette et Alexandre de La Saugère,au sujet des successions de Mathurin de Charnacé et de Renée de Forveille;-monitoire contre les quidams qui dévastent les étangs et les bois taillis de Pommérieux;-testament de Perrine de Sorhoette,femme de Charles Sibille;etc.
    (Série E.Titres de famille AD du Maine et Loire.C.Port.)

  6. E.3974.(Carton.)-9 pièces,parchemin;94 pièces,papier.
    1674-XVIIIe siècle.-Certificat de présence au corps délivré par le maréchal d’Albret au sieur de Sorhoette de Pommérieux,premier brigadier,et à son frère,soldat dans la première compagnie de ses gardes (avec signature autographe.);-acquêt par Louis-Armand de Sorhoette de maison et vignes à Châteauneuf;-ordonnance de l’Intendant de Tours,portant main-levée de la saisie faite sur la dame Catherine Gaudicher, »religionnaire fugitive »,de ses revenus de La Coutardière et de Villiers,comme étant née de parents suisses, »lesquels ont le privilège de professer la religion protestante dans le royaume et d’y posséder des héritages »;-procuration donnée par ladite dame à Claude de Sorhoette pour agir et donner quittance en son nom;-mémoire contre des créanciers de ladite dame;-lettre de Pocquet de Livonnière portant consultation;-contrat de mariage de François de Montplacé et de Marie-Claude de Sorhoette;-lettres de MM.de La Brosse- Maldemeure,de La Girouardière,de Lucé,de madame de Juigné,traitant d’affaires privées;-notes et extraits généalogiques par le feudiste Audouys;etc.
    (Série E.Titres de famille AD du Maine et Loire.C.Port.)

  7. Voir le Cabinet de d’Hozier, il est mentionné que :

    Louise de Lespine, une fois son mari décédé et veuve, avait une fille unique d’Ambroise de Portebise : Jeanne de Portebise. N’ayant aucun héritié mâle, vers 1600, Louise de Lespine donna les terres d’Ambroise de Portebise aux frères de celui-ci : René de Portebise, Samuel et Abel.

    Cabinet de d’Hozier (Portebise)
    https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10080256n/f67.item.zoom

    Nouveau d’Hozier (Portebise)
    https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100810817/f143.item.zoom#

    Donc dans ces écrits, je n’ai jamais vu comme quoi Simone de Portebise aurait héritée du Bois-de-Soulaire vu qu’elle avait des frères (Héritiers mâles) toujours en vie et qui ont hérités des terres.

    Je suis entrain d’effectuer des recherches sur une Jeanne de Portebise (Qui signait JennedePortebises) mariée à un Léonard Ferrant, Sieur de Belesbat et fermier au Château de la Carte.

    Ils ont vécus entre les années 1620 et 1634 à Ballan Miré, Indre-et-Loire.
    Sans preuve pour le moment, je soupçonne, contrairement à tous les autres arbres généalogiques que l’on retrouve en ligne qui déclarent qu’elle pourrait être la fille de Pierre de Portebise et Marguerite d’Argenson, pour ma part je crois que cette Jeanne de Portebise pourrait être en fait la fille unique d’Ambroise de Portebise et Louise de Lespine (Lespinay).
    (Sources concernant cette Jeanne : Cabinet de d’Hozier et Nouveau d’Hozier).

    J’écarte pour le moment la Jeanne, fille de Pierre et Marguerite d’Argenson, car je trouves qu’elle aurait eu ses enfants trop tard. En 1622 , l’une de ses filles, Jouachine, signe maladroitement comme marraine et oublie la lettre  »A » qu’elle rajoute en haut. Elle semble être à peine âgée de 8 ans avec son écriture. Sachant que Pierre et Marguerite d’Argenson se sont mariés vers 1551, je trouves que Jeanne leur fille est une mauvaise candidate, trop vieille.

    Mais la Jeanne de Portebise, fille d’Ambroise et Louise de Lespinay, serait née probablement vers 1585-1590.

    La Jeanne de Portebise (mon ancêtre), mariée à Léonard Ferrant, aurait eu 3 enfants :
    – Françoise Ferrant
    – Jouachine Ferrant (mon ancêtre) marié à René Boyleau
    – Charles Ferrant

    Même si ma suspecte numéro 1 est la Jeanne de Portebise, fille unique d’Ambroise, je n’ai pas pu établir de preuves directes encore. Je recherche sa signature dans d’autres registres que ceux de Ballan. Je ne l’ai pas trouvée dans les registres de Soulaire-et-Bourg.

    Merci à Odile Halbert pour avoir collecté ici de nombreuses informations sur les Portebise qui m’ont permis de débuter mon enquête.

    Si jamais vous pouvez m’éclairer dans mes recherches je vous en serais beaucoup reconnaissant. Et je vous conseil vraiment de consulter les liens sur les Portebise dans le Cabinet de d’Hozier et le Nouveau d’Hozier concernant les Portebise, c’est vraiment intéressant.

    Cordialement

    Jonathan Chénier-Daoust

    (jonathanchenierdaoust@hotmail.com)

  8. Vous parlez du Cabinet des titres ?
    (Quand vous dite non prouvé)

    Jonathan Chénier-Daoust

  9. Je ne désires pas débattre non plus mais votre opinion m’intéressait.

    Bref dans tous les cas, si jamais quelqu’un a quand même des informations sur cette Jeanne de Portebise et ce Léonard Ferrant qui vivaient à Ballan-Miré entre 1620 et 1637, je suis preneur.

    Vous pouvez m’écrire sur mon courriel :
    jonathanchenierdaoust@hotmail.com

    Merci à vous

    Jonathan Chénier-Daoust

  10. Si jamais des gens font des recherches sur Ambroise de Portebise et Louise de Lespinay (mis à part les travaux d’Hozier), j’ai découvert plusieurs actes de baptêmes à St-Martin, Soulaire.

    Ambroise de Portebise (mort le 18 Octobre 1589 à Briolay) et Louise de Lespinay ont eu comme enfant confirmés :

    1. Jeanne de Portebise (Confirmée par des baptêmes où elle est nommée marraine et fille du défunt Ambroise de Portebise en 1587 et 1595). Son acte de baptême n’a pas encore été trouvée.

    2. Josias de Portebise
    (Décéde en bas-âge)
    (Selon Odile Halbert)

    3. Simon de Portebise en 1585.
    (Sûrement décédé en bas-âge)
    (Vérifié avec acte de baptême)

    4. Simone de Portebise en 1588
    (Sûrement décédé en bas-âge)
    (Vérifiée avec acte de baptême)

    Les recherches continuent.

    Jonathan Chénier-Daoust

    Je ne me permettrais pas de copier ici un lien internet externe mais si vous voulez consulter les documents et voir mes travaux en cours vous pouvez communiquer avec moi via ce biais :

    Jonathanchenierdaoust@hotmail.com
    (Toutes les infos seront fournies gratuitement – aucun but lucratif ici).

    Merci Odile.

  11. Mise à jour et découverte
    (Remerciement à Stéphane Delanoue)

    DOSSIER (JEANNE DE PORTEBISE ÉPOUSE DE LÉONARD FERRANT)

    Celui-ci m’a contacté via courriel car il détenait des signatures des deux Jeanne de Portebise de Soulaire-et-Bourg, c’est-à-dire, celle de Jeanne fille d’Ambroise et Louise de Lespinay et Jeanne, tante de cette dernière, fille de Pierre de Portebise et Marguerite d’Argenson.

    Les documents qu’il détenait sont des documents d’époque (actes notariés ect période 1591).

    De mon côté, je détiens les signatures de Jeanne de Portebise à Ballan-Miré en 1627 et 1634 (sa dernière apparition).

    Après comparaison des signatures, surprises, ma théorie tombe à l’eau.
    Jeanne de Portebise, fille d’Ambroise, qui était ma suspecte numéro 1, signait :

     » Yy deportebise ».

    Cependant, Jeanne, sa tante, soeur d’Ambroise, signait en 1591 dans un acte notarié :

     » Jenne deportebise » (Elle devait alors être âgée d’environ 18 ans – Elle est mentionnée comme fille puisnée avec sa soeur Perrine de Pierre et Marguerite d’Argenson).

    Il faut savoir que Jeanne, femme de Leonard Ferrant, sieur de Belesbat et fermier au Château de la Carte, signait :
     » Jennedeportebise(s) »

    Signature sans doute plus assumée environ 35 à 40 ans plus tard.

    La calligraphie est quasi identique…

    Donc avec ces documents à l’appui, je crois qu’il y a possibilité de faire désormais cette filiation. Je continuerai mes recherches et je vous tiens informer. Tous ces documents sont disponibles en images sur mon arbre geneanet. Vous pouvez m’en faire la demande par courriel :

    jonathanchenierdaoust@hotmail.com

    Merci encore à Stéphane Delanoue et à Odile Halbert, car celui-ci m’a contacté via une lecture cette plateforme.

    Cordialement

    Jonathan

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