Cession de réparations pour coups et blessures, Angers 1606

Je suppose que ces cessions n’avaient lieu d’être que lorsque la victime n’habitait pas Angers, et ne pouvait donc se faire payer ultérieurement, donc avant de repartir chez lui il cédait ses droits de poursuite, mais tout de même, sans garantie pour l’acquéreur !

L’acte qui suit est extrait des Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E8 – Voici la retranscription de l’acte : Le samedi 26 août 1606 avant midy, en la cour du roy notre sire à Angers endroit par devant nous René Serezin notaire d’icelle fut personnellement establi Mathurin Bigeon praticien demeurant à Paris, estant de présent en ceste ville d’Angers, lequel soubzmis soubz ladite cour a recogneu et confessé avoir ce jourd’huy quité cédé et transporté et par ces présenes quite cèdde et transporte à Anthoine Gayac imprimeur demeurant audit Angers à ce présent et acceptant pour luy ses hoirs etc tous et chacuns les droits noms raisons et actions de réparation despens dommages et intérests qui compètent et appartiennent peuvent compéter et appartenir audit Bigeon pour raison de coups blessures violences et outrages que ledit Bigeon prétend luy avoir esté faits le vendredi 14 juillet dernier par Pierre Billault, Pierre Deschamps escoliers et aultres leurs complices et alliés, et desquels il auroit informé obtenu jugement de provision d’aliment à l’encontre desdits Billaud et Deschamps, fait confronter tesmoings audit Billaud, le tout par devant monsieur le juge de la prévosté d’Angers ou monsieur son lieutenant pour desdits droits de réparation despens dommages et intérests en faire par ledit Gaiac à ses despens périls et fortunes telle poursuite que bon luy semblera soit en son nom ou au nom dudit cédant, et tout ainsi que ledit cédant eust fait ou peu faire auparavant ces présentes et a ceste fin il l’a subrogé et subroge en tous et chacuns ses droits noms raisons et actions et consent qu’il s’y fasse subroger par justice sans qu’il soit tenu en aulcun garantage éviction ne restitution du prix cy après, ne lui administrer aulcune preuve ne tesmoings et pour tout garantage luy a présentement baillé les droits sentences et autres pièces que ledit ceddant avoit concernant ladite accusation que ledit acquéreur a prises et acceptées pour tout garantage fors du fait dudit cédant,
et est faite ladite cession et trans port pour le prix et somme de sept vingt quinze livres tournois (155 livres) payée baillée manuellement comptant par ledit Gaiac audit cédant qui icelle somme a eue prise et receue en présence et à veue de nous en espèces de pièces de 16 sols au prix et poids de l’ordonnance dont il s’est tenu comptant et en a quité et quite ledit Gaiac
et outre à la charge dudit Gaiac d’acquiter ledit cédant de la somme de sept vingt cinq livres qu’il a touchée de provision dudit Billard, à peine de toutes pertes despens dommages et intérests,

    je n’ai pas compris s’il y avait 2 sommes au total !

autrement et sans laquelle promesse dudit Gaiac ledit cédant n’eust céddé ses droits pour ladite somme de sept vingt quinze livres
à laquelle cession tenir etc garantir par ledit cédant comme dit est oblige etc renonçant etc foy jugement condemnation etc
fait Angers maison de noble homme Nicolas de la Chaussée sieur de la Bretonnière en présence de honorable homme Me Jehan Trouvaille advocats à Angers

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Prêt de 1500 livres sans intérêts sur 4 ans, entre cousins germains, Ingrandes 1606

La solidarité familiale n’est pas un vain mot !
Et mieux la somme est importante !
J’ai classé cet acte dans la catégorie OFFICES car en fait, l’emprunteur veut financer son office au grenier à sel d’Ingrandes. Mais je m’aperçois que j’ai beaucoup de choses sur les greniers à sel, et je vais étudier comment regrouper aussi.

Ingrandes - Collection particulière, reproduction interdite
Ingrandes - Collection particulière, reproduction interdite

L’acte qui suit est extrait des Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E8 – Voici la retranscription de l’acte : Le lundi 5 juin 1606 avant midy, par devant nous René Serezin notaire royal à Angers Me René Lefebvre demeurant à Ingrandes fut adressé à noble homme Me Michel Lefebvre contrôleur général au mesurage à sel d’Ingrandes, demeurant à Angers son cousin germain, auquel il auroit fait entendre que sa mère luy auroit le 29 décembre dernier donné tant sur son bien parternel que advancement de droit successif d’elle l’estat et office de recepveur ancien des traites au tablier d’Ingrandes dont Me André Rodais son beau-frère est dépositaire, à la charge de rembourser audit Rodais ce qu’il a desboursé pour la moitié du remboursement du triennal dudit office et attribution de 6 deniers pour livre ainsi qu’il est raporté par ledit don passé par devant nous
que pour faire ledit remboursement et frais des expéditions de ses provisions il n’a à présent aulcuns deniers et luy est besoing en recouvrer, c’est pourquoi il se seroit adressé audit Lefebvre le priant et requérant luy prester et accomoder 1 500 livres tz ce que ledit Michel Lefebvre auroit bien voulu et de fait a présentement baillé fourni et délivré audit René Lelefbvre ladite somme de 1 500 livres qui icelle somme a eue prise et receue en présence et à veue de nous en espèces de pièces de 16 sols de présent ayant cours suivant l’édit et ordonnance du roy, dont il s’est tenu contant et en a quité et quite ledit Michel Lefebvre lequel en considération de la parenté d’entre luy et ledit René Lefebvre et amitié qu’il luy porte luy a donné terme de luy payer et rendre ladite somme de 1 500 livres d’huy en 4 ans prochainement venant, sans aulcun profit ne intérests,

    je dois dire que c’est le premier acte de ce type que je rencontre, car tous les autres prêts sont implicitement au taux légal d’intérêts

à laquelle restitution de laquelle somme de 1 500 livres dedans ledit temps s’est ledit René Lefebvre obligé et oblige luy ses hoirs et ayant cause avecques tous et chacuns ses biens meubles et immeubles présents et advenir et mesme y demeure assis et spécialement affectés hypothéqués et obligés, sans que la généralité et la spécialité puissent desroger ne préjudicier l’un à l’autre en aulcune manière que ce soit,
ce qui a esté accepté par ledit Michel Lefebvre à ce présent et à ce tenir etc et à payer et aulx despens dommages et intérests en cas de défaut etc oblige ledit René Lefebvre etc foy jugement condemnation
fait et passé audit Angers maison dudit Lefebvre présent Me Fleury Richeu et René Gilles praticiens demeurant audit Angers tesmoins

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Françoise Furet loue son premier étage à un militaire, Angers 1595

L’acte qui suit est extrait des Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E1 – Voici la retranscription de l’acte : Le 3 juillet 1595, (Goussault notaire Angers) personnellement establie damoiselle Françoise Furet veuve de défunt noble homme René Bitault vivant conseiller au parlement de Bretaigne sieur de Beauregard demeurant audit Angers paroisse Ste Croix d’une part
et Louis Desroberts dit le capitaine Lescuier commissaire ordinaire de l’armée du roy et archer de ses gardes demeurant de présent en ceste ville et honorable femme Hélaine Druise son espouse de luy suffisamment autorisée quant à ce d’autre part
lesquels respectivement soubmis mesme ledits Desroberts et ladite Druise son espouse eulx et chacun d’eulx seul et pour le tout sans division confessent avoir fait et font entre eulx le marché de louage qui s’ensuit c’est à savoir que ladite Furet a baillé et par ces présentes baille auxdits de Roberts et son espouse qui ont pris et accepté audit tiltre de louage et non autrement pour le temps et espace de deux ans entiers et parfaits, qui ont commencé au jour et feste de Saint Jean Baptiste dernière passée
c’est-à-dire le 24 juin, dont il y a 9 jours
et finiront à pareil jour lesdits deux ans révolus
deux chambres hautes dont l’une est grande et l’autre pourvue de cuisine situées sur la salle de ladite bailleresse
une cave estant soubz la cuisine d’icelle bailleresse
et une estable estant en la basse court qui est soubz la petite cuisine en laquelle ils mettront du bois et ne pourront mettre aultre chose

    attention, le terme « estable » est un faux ami, car autrefois c’était le même mot pour « écurie » et je pense qu’ici c’est bien une écurie dont il s’agit

et passer par ladite salle pour aller exploiter ladite cave et estable sans incommoder que au moings que faire se pourra

    je crois comprendre que cette grande salle basse a un escalier de pierre donnant à la cave

et les dépendances de la maison d’icelle bailleresse où elle est demeurante sise sur la place neufve de ceste ville
lesquelles choses ledit preneur a dit bien cognoistre
à la charge dudit preneur de jouir et user desdites choses comme un bon père de famille
tenir et entretenir lesdites choses de suffisante réparation de carreau vitre et terrasse et les y rendre à la fin dudit temps en tel estat et réparation qu’ils luy sont baillés
et auront lesdits preneurs droit de faire la lessive et buée en la cuisine de ladite bailleresse dès qu’ils en auront à faire …

    je comprends que la cuisine de la bailleresse est une grande cuisine, et qu’on y fait aussi la lessive. De nos jours, il existe des logements qui ont le lave-linge dans la cuisine !

et est fait le présent marché pour en payer la somme de 6 escuz deux tiers (20 livres) …
fait et passé audit Angers en la maison de ladite bailleresse

    Françoise Furet fait partie des femmes sachant signer

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Amaury Allaneau vend sa tierce partie de Tissue, Craon 1607

Il vient d’en hériter de sa soeur Jacquine, et il est probable qu’André Eveillard, l’acquéreur, possède aussi une autre partie de cet indivis.

    Voir la famille ALLANEAU
    Voir la famille EVEILLARD
    Voir ma page sur CRAON

L’acte qui suit est extrait des Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E121 – Voici la retranscription de l’acte : Le 16 mars 1607 après midy, par devant nous Jullien Deille notaire royal Angers fut présent Amaury Allaneau sieur de la Chainaye demeurant à Pouancé, lequel deuement estably et soubzmis soubz ladite cour ses hoirs confesse avoir ce jourd’huy vendu quité cédé et transporté et par ces présentes vend quite cèdde et transporte dès maintenant et à présent à toujoursmais perpétuellement par héritage et promet garantir de tous troubles décharge d’hypothèques évictions et empeschement quelconques
à noble homme André Eveillard conseiller du roy au siège présidial d’Angers y demeurant paroisse de Saint Maurille à ce présent stipulant et acceptant pour luy ses hoirs etc
savoir est le tiers divise du lieu et closerie de Tissue paroisse de Saint-Clément de Craon comme il se poursuit et comporte avecq ses appartenances et dépendances et qu’il appartient audit vendeur et luy est escheu et demeuré des biens de la succession de défunte Jacquine Allaneau sa sœur par le partaige fait entre les parties et consorts par devant monsieur le lieutenant général en ceste ville le (blanc) dernier passé sans rien en excepter ne réserver par ledit vendeur

    l’Abbé Angot, dans son Dictionnaire de la Mayenne, ne cite pas ces propriétaires de Tissue.

à tenir par ledit sieur acquéreur lesdites choses du seigneur ou seigneurs de fiefs dont elles relèvent aulx cens rentes et debvoirs acoustumés et qui en sont deuz que ledit vendeur adverty de l’ordonnance n’a peu déclarer et lesquels néanmoings ledit sieur acquéreur paiera et acquitera pour l’advenir quites du passé jusques à huy
transporté etc et est faite ladite vendition cession et transport pour le prix et somme de 409 livres tz qui pour cest effet a esté solvée et payée présentement contant par ledit sieur acquéreur audit vendeur qui l’a eue et receue en notre présence en pièces de 16 sols 8 sols et douzains ayant cours suivant l’édit jusques à concurrence d’icelle, s’en est tenu et tient à contant et bien payé et en a quité et quite ledit sieur acquéreur ses hoirs
lequel en outre demeure tenu et chargé payer et continuer à l’advenir la vie durant de damoiselle Clémence Legouz la somme de 100 sols tz faisant le tiers de 15 livres de douaire à elle deu et en acquiter ledit vendeur pour sa part et portion qui est de ladite somme de 100 sols par an
à laquelle vendition cession transport promesse de garantaige et tout ce que dessus est dict tenir obligent lesdites parties respectivement leurs hoirs renonczant foy jugement condemnation
fait et passé audit Angers à nostre tabler en présence de Me René Hamelin sieur de Richeboure (sic) advocat audit siège présidial, Nouel Beruyer et Pierre Portran praticiens demeurant audit Angers tesmoings
et en vin de marché dons et proxenettes payé contant par ledit sieur acquéreur audit vendeur et médiateurs de son consentement la somme de 18 livres tz

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J’aligne actuellement les CATEGORIES de ma base de données sur le plan de la base du CRHISCO – Université Rennes2 Haute-Bretagne France : DIPOUEST Hlistoire de l’Ouest de la France.
Dans la fenêtre CATAGORIES de mon blog, vous avez le plan de classement en cours d’évolution pour être aligné sur le plan du CRHISCO, à quelques nuances près, ainsi je ne peux avoir INDUSTRIE et je mets ARTISANAT à la place … Je compte avoir terminé à la rentrée, mais quelques modifications sont déjà en place. Merci de votre compréhension. Au final, les étudiants qui utilisent ma base de données se repéreront mieux, mes autres lecteurs aussi j’espère.

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Cession de douaire à Louis de Chappedelaine, Brécé 1599

Qu’est qu’on ne trouve pas aux Archives du Maine-et-Loire !!! Nous voici à Brécé, en Mayenne. Et en plus, cela me rappelle ma jeunesse, et Maria Chapdelaine, enfin, pour ce qui est du nom seulement !

Brécé - collection particulière, reproduction interdite
Brécé - collection particulière, reproduction interdite

de Chappedelaine, famille noble d’origine normande, amenée au Maine par l’alliance de Pierre de Chappedelaine, sieur de l’Oraille, avec l’héritière de l’Ile, en Brécé. Elle posséda depuis, à divers titres, Hemenard, la Tannière, le Tertre d’Olivet, la Cour de Grazay, Buleu, etc. … Porte pour armes « de sable à l’épée d’argent et six fleurs de lis aussi d’argent ». (abbé Angot, Dict. de la Mayenne, 1900)

Et, le même auteur, donne dans son ouvrage l’Armorial monumental de la Mayenne :
écu de forme ancienne, d’émaux connus : de sable à l’épée d’argent, la garde et la poignée d’or, en bande, la pointe en bas, accompagnée de 6 fleurs de lis – Granit sur pierre tombale, autrefois dans l’église de Brécé.

et le même auteur, même ouvrage, donne à l’article « Mayenne (la ville) » une plaque de cuivre : de sable à l’épée d’argent, la garde et la poignée d’or, en bande, la pointe en bas, accompagnée de 6 fleurs de lis en orle, ou 3 en chef et 3 en pointe

Chappedelaine D’argent, à la fasce de sable, ch. d’une épée du champ et acc. de six fleurs-de-lis d’or. Ou: De sable, à une épée d’argent, en bande, acc. de six fleurs-de-lis du même, rangées en orle. (Armorial de J.B. RIETSTAP)

L’acte qui suit est extrait des Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E1 – Voici la retranscription de l’acte : Le 11 mars 1599 après midy, en la cour du roy notre sire Angers par devant nous René Chesneau notaire d’icelle personnellement establi André Rahier terraseur blanchisseur et Renée Grude sa femme de luy suffisamment autorisée par devant nous quant à ce, demeurant en ceste ville d’Angers paroisse de la Trinité, ladite Grude auparavant veufve de défunt Jehan Trichet
soubzmetant eux et chacun d’eux seul et pour le tout sans division de personne ne de biens leurs hoirs etc confessent avoir vendu quité cédé et transporté et par ces présentes vendent quitent cèddent et transportent à noble homme Loys de Chapdelaine sieur de St Estienne demeurant à la maison seigneuriale d’Isle paroisse de Brecé pays du Maine

l’Ile, commune de Brécé – Fief mouvant de la châtellenie du Plessis-Châtillon. La chapelle était dédiée à sainte Anne ; je ne connais qu’un chapelain, Gilles Osbert, 1690. Elle existe encore, bien entretenue. – Seigneurs : Pierre de Chappedelaine, seigneur de Loraille, mari de Jacqueline de l’Ile, 1512. – Joachim de Chappedelaine, marié le 13 septembre 1554 à Guyonne de Landepoutre, fille d’Allain et de Roberde du Bouchet, servit sous le comte de Matignon, habitait l’Ile en 1577 ; un de ses fils prit la tonsure en 1586 et sa veuve fut inhumée dans l’église de Brécé en 1601. Ambroise de Mégaudais mourut aussi au château de l’Ile, le 6 octobre 1604. – François de Chappedelaine, mari de Suzanne de Champagne, d’où Joachim, 1610 etc… (abbé Angot, Dict. de la Mayenne, 1900)

à ce présent et acceptant qui a achapté et achapte pour luy ses hoirs tout tel part et portion qui à ladite Grude compète et appartient peult compéter et appartenir sur le lieu de la Mousnerie situé en ladite paroisse de Brecé, tant en maisons, terres labourables et autres en dépendant, à cause et pour raison du douaire coustumier appartenant à ladite Grude pour la mort et trépas dudit défunt Trichet pour desdites parts et portions par ledit sieur acquéreur en jouir tout ainsi que ladite venderesse eusse tait ou peu faire, pendant le temps que ladite veuve aura ledit lieu seulement
lesdites choses tenues du fief et seigneurie d’Islée aux charges et debvoirs anciens acoustumés que ledit vendeur a dit ne pouvoir donner, pour à l’advenir pendant ledit douaire et en acquiter ledit vendeur, quite de tout le passé jusques à huy
transportant etc et est faite la présente vendition cession et transport pour le prix et somme de 5 escuz quelle somme ledit vendeur confesse avoir eu et receu …

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Jean Gallichon fait faire 31 fûts, Angers 1603

Ce marché n’est pas le premier que j’ai trouvé concernant l’activité de Jean Gallichon, et cette fois, j’ai bien le sentiment qu’il était marchand de vin. Il est possible que ce commerce était un commerce secondaire, mais tout de même autant de fûts dépasse sa consommation personnelle !

J’aligne actuellement les CATEGORIES de ma base de données sur le plan de la base suivante :
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DIPOUEST
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L’acte qui suit est extrait des Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E8 – Voici la retranscription de l’acte : Le vendredi 6 juin 1603 après midy, par devant nous René Serezin notaire royal à Angers personnellement establys Pierre Dousseau tonnelier demeurant en ceste ville paroisse saint Maurice d’une part
et honorable homme Jehan Gallichon sieur de la Roche demeurant en ceste ville d’autre part
soubzmetant etc confessent avoir fait entre eux le marché qui s’ensuit
c’est à savoir que ledit Dousseau a vendu et vend par ces présentes audit sieur de la Roche et promet luy bailler et livrer en ceste ville sur le Port Ligner dedans le jour et feste de Magdeleine prochaine, le nombre de 31 fusts de pipe et busse de bon bois loyal et marchand reliés de châtaigner et barés des deux bouts et duement finis et acquités du droit de jauge
et est fait la présente vendition pour la somme de 65 livres tz payable par ledit sieur de la Roche audit Douesseau en livrant baillant par luy lesdits pipes
à laquelle vendition et marché tenir et aux dommages obligent respectivement foy jugement condemnation
fait et passé audit Angers maison de nous notaire en présence de Pierre Boutet

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