Madeleine Vernault veuve Guillot et ses 4 fils, échangent une pièce de terre : Chazé sur Argos 1810

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E96 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 15 mars 1810, par devant maître Antoine Potet et son collègue, notaires au département de Maine et Loire, résidant ville de Candé, arrondissement de Segré, M. Elie Meslier officier de santé et dame Madeleine Françoise Perrine Legueux son épouse, qu’il autorise, demeurant au bourg de Chazé sur Argos, d’une part, dame Madeleine Vernault veuve de M. Mathurin Guillot demeurante dite commune de Chazé sur Argos, M.M. Mathurin Guillot demeurant à Loiré, Jean Guillot demeurant à Gené, Gaspard Guillot demeurant à Brain, Louis Guillot demeurant à Angers, tous propriétaires, d’autre part ; entre lesquelles parties a été convenu de l’échange qui suit, par lequel il résulte que lesdits Meslier et son épouse donnent en échange à ladite dame Guillot et messieurs ses enfants susnommés tous à ce stipulant et acceptant, premièrement une portion de terre labourable contenant 26 a à prendre au grand champ des Plantes, joignant aux côtés d’orient et occident le surplus dudit champ appartenant auxdits sieur et dame Guillot qui donnent en contréchange auxdits sieur et dame Meslier aussi à ce acceptants, premièrement une portion de maison de la Viollais avec le jardin en dépendant ainsi que l’allée du champ du Pied, joignant au côté de nord lesdits jardins de la Viollais et propriété aux Bradasne, au midy le chemin à l’orient la propriété des sieurs et dame Guillot, et à l’occident le grand chemin ; lesquels héritages échangés sont tous situés aux environs du bourg de Chazé sur Argos et sont estimés par lesdites parties valoir savoir ceux donnés en échange 5 F de revenu ce qui fait 100 F de principal, et ceux donnés en contréchange pareil revenu de 5 F. Fait et passé au bourg de Chazé-sur-Argos maison de ladite dame Guillot. »

Les fils de feux Louis Maugars et Renée Charnacé vendent leurs héritages à Bierné, 1724

Je n’ai pas identifiée la closerie de la Hardouinière, car je ne vois sur la carte IGN qu’une Hadouillère.
Le prix de la vente est assez élevé, mais payé moitié 5 ans plus tard sans intérêts. Ce type de vente avec paiement à crédit était fréquent autrefois, mais contrairement à ce qui se passe de nos jours, c’était le vendeur qui supportait le retard de paiement. Enfin, c’était convenu entre vendeur et acquéreur lors de la fixation du prix de vente.

Je descends des MAUGARS et mon étude a déjà été utilisé par des bases de données.

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 2E1966 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 9 décembre 1724 après midy, par devant les notaires royaux à Angers furent présents maistres Louis, Jean Antoine et René Maugars de la Gancherye, frères, demeurants, scavoir ledit Louis paroisse de Gresillé, lesdits Jean et Antoine paroisse de la Trinité de cette ville et ledit René paroisse de st Evroul dudit lieu, lesquels ont reconnu et confessé avoir ce jourd’huy vendu quitté délaissé et transporté et par ces présentes vendent quittent délaissent et transportent promettent et s’obligent solidairement l’un pour l’autre un seul et pour le tout sans division discussion renonçant au bénéfice desdits droits garantir de tous troubles et autres empeschements quelconques envers et contre tous à peine etc au sieur Louis Lomaillet marchand fermier général de la chatelenie de Huillé y demeurant paroisse dudit lieu, à ce présent stipulant et acceptant, tant pour luy que pour damoiselle Magdelaine Chevalier son espouse, à laquelle il promet et demeure tenu et obligé faire ratiffier ces présentes et la faire obliger solidairement avec luy sous les renonciations requises et d’en fournir acte vallable auxdits sieurs Maugars dans un mois prochain à peine etc et en chacun desdits noms solidairement sans division discussion ni fidejussion [cautionnement] renonçant au bénéfice desdits droits, scavoir sont tous et chacuns les héritages qui sont et appartiennent auxdits sieurs vendeurs tant des successions des sieur et damoiselle leur père et mère que du feu sieur François Maugars leur frère, prêtre, curé de la paroisse de Bierné, et dont ledit sieur curé de Bierné a jouy pendant son vivant le tout au bourg et paroisse de Ruillé consistant en maisons granges estables cours jardins rues et issues vignes terre labourable et non labourable prés et pastures et la closerie exploitée par le nommé Chevalier y compris les meubles meublants qui sont dans la maison du bourg de Huillé, semences et bestiaux qui sont sur ladite closerie qui s’appelle la Hardouinière en ce qui en appartient auxdits sieurs vendeurs ainsi que le tout se poursuit et comporte sans aucune réserve en faire et sans autrement les spécifier ni confronter, parce que ledit sieur Lomaillet a dit les bien scavoir et connoistre s’en contente, pour par ledit sieur acquéreur esdits noms jouir faire et disposer des dites choses dès le jour de Toussaint dernière ainsy et comme bon luy semblera et comme de choses à luy appartenantes au moyen des présentes entretenir audit Chevalier le bail qu’il tient dudit lieu de la Hardouinière pour le temps qui reste à en expirer si mieux il n’aime le faire résilier à ses risques périls et fortunes ; tenir et relever lesdits héritages des seigneurs dont ils peuvent estre mouvants, aux cens rentes charges et devoirs seigneuriaux et féodaux anciens et accoustumés que les parties adverties de l’ordonnance n’ont peu exprmier à l’exception néantmoins de 6 livres 6 sols deues au prieuré de Huillé à cause d’un pré faisant partie des dites choses vendues en fresche de 14 livres quelques sols, et lesquels cens rentes et devoirs ledit sieur acquéreur esdits noms payera et acquittera pour l’advenir franc et quitte du passé jusqu’audit jour de Toussaint dernière ; transportent lesdits sieurs vendeurs audit sieur acquéreur tous droits de propriété et seigneurie desdites choses avec les recindant et recisoires qui en despendent, même contre ledit Chevalier pour luy faire exécuter les closes de son bail, sans néantmoins aucune garantie au regard desdits droits ; cette vente cession delais et transport ainsy fait pour et moyennant le prix et somme de 9 000 livres, scavoir 8 000 livres pour le prix desdits héritages et 1 000 livres pour lesdits meubles meublans bestiaux et semences, sur laquelle dernière somme de 1 000 livres lesdits sieurs vendeurs ont reconnu avoir reçu contant dudit sieurs Lomaillet esdits noms la somme de 400 livres dont ils se contentent, l’en quitte, et le surplus de ladite somme totale de 9 000 livres montant à 8 600 livres ledit sieur Lomaille esdits noms solidairement comme dit est promet et s’oblige le payer auxdits sieurs vendeurs et à chacun d’eux pour une quatrième partie en cette ville d’Angers, scavoir 4 600 livres dans le jour et feste de Pasques prochain sans intérest jusqu’audit jour, et les 4 000 livres restant dans 5 années prochaines aussi sans intérest jusqu’audit jour de Pasques, au moyen de ce que passé ledit temps, il payera 430 livres pour intérest sans que cette stipulation puisse empescher l’exécution du principal, lequel intérest diminuera à proportion des payements sur ledit principal qui ne pourront estre au dessous de 1 000 livres chacun ; au payement de tout quoy sont et demeurent lesdites choses vendues spécialement et par privilège affectées et hypothéquées outre les autres biens dudit sieur Lomaillet esdits noms meubles et immeubles rentes et revenus quelconques et chacune pièce d’iceux seule et pour le tout sans que l’hyothèque spécial déroge au général ny au contraire, promettant, obligeant chacun en droit soy ses hoirs … Insinué audit Angers par Hallou qui a receu pour insinuation 54 livres 12 sols »

Gabriel de Blavou et Renée Raoul vendent la métairie de Villeneuve : Vritz 1584

Cet acte est le 42ème acte notarié concernant la famille, disparue, des de Blavou. C’est dire que j’ai 42 actes qui montrent que le nom est DE BLAVOU avec un U à la fin et non un N comme beaucoup copient aveuglément de qu’a écrit Frédéric Saulnier dans on ouvrage « les conseillers du parlement de Bretagne ».
Vous accédez aux précédents billets de ce blog concernant cette famille en cliquant sur ce nom DE BLAVOU en dessous de ce billet.

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E36 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 8 octobre 1584 en la cour du roy notre sire à Angers endroit par devant nous (Lepelletier notaire) personnellement estably noble homme Gabriel de Blavou sieur de Launay conseiller du roy en sa cour de parlement de Bretaigne et damoiselle Renée Raoul son espouse de luy deuement et suffisamment autorisée par devant nous quant à ce, demeurant en ceste ville d’Angers paroisse de St Jean Baptiste soubzmectant et chacun d’eulx seul et pour le tout sans division de personnes ne de biens leurs hoirs confessent avoir ce jourd’huy vendu quicté cédé délaissé et transporté et encores vendent quitent cèdent délaissent et transportent dès maintenant perpétuellement par héritage et promettent garantir et déffendre … à noble homme Jullian Fiot sieur de la Bouveraye et de la Festière ? demeurant audit lieu de la Bouveraye paroisse de Vritz en Bretaigne présent stipulant et acceptant qui a achapté et achapte pour luy et pour demoiselle Guillemyne (f°2) de la Chesnaye sa femme leurs hoirs scavoir est le lieu domaine mestairie et appartenances de Villeneufve situé en ladite paroisse de Vritz composé iceluy lieu de maisons manables grange taicts à bestes jardins vergers ayreaulx rues yssues, de terres labourables et non labourables prés pastures bois hayes avecques et comprins en ladite vendition toutes autres choses dépendant dudit lieu et tout ainsi que ledit lieu et mestairie se poursuit et comporte et comme lesdits vendeurs leurs prédecesseurs fermiers et mestaiers en ont joui par le passé jusques à ce jour, sans aucune réservation en faire, ou fief et seigneurie de Vritz aulx cens debvoirs rentes et charges anciennes et accoustumées (f°3) … transportant etc et est faite ceste vendition cession delay et transport pour le prix et somme de 666 escuz deux tiers d’escu faisant 2 000 livres tz …

Main-levée d’inscriptions d’office au bureau des hypothèques : 1840

Pierre René Guillot est cette fois à Paris, et bouge beaucoup il me semble. Sa mère est aussi allée à Paris, et y est décédée.

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E12 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 29 décembre 1840 devant Me Adam Roussier notaire au Lion d’Angers Melle Léonide Guillot majeure, demeurant ordinairement à Paris, place du Louvre n°26, résidant momentanément ville de Segré, agissant au nom et comme mandataire de M. Pierre René Guillot son père demeurant aussi à Paris place du Louvre n°26, aux termes de sa procuration passée devant Me Chambaud et son collègue, notaires à Paris le 24 octobre dernier, M. Pierre René Guillot ayant agi audit mandat en sa qualité de seul héritier de dame Rose Jeanne Esnault sa mère, veuve de Pierre Guillot, décédée à Paris le 19 janvier 1840, ainsi qu’il est constaté par un acte de notoriété passé devant Me Roussier soussigné le 29 février dernier, laquelle audit nom, a donné main-levée pure et simple et consenti la radiation définitive des inscriptions d’office prises au bureau des hypothèques de Segré le 18 novembre 1839 au profit de Mme Rose Jeanne Esnault veuve de M. Pierre Guillot, propriétaire, demeurant alors à Paris rue de la Chaussée d’Antain n°39 et actuellement décédée ; de celle prise volume 42 n°195 contre M. Maurice Bouvet propriétaire et Anne Pasquier sa femme, demeurant au Brossay commune de Marans ; de celle prise même volume n°196 contre M. François Bouvet et Jeanne David son épouse, demeurant à la Lours même commune ; de celle prise même volume n°198 contre M. Guillaume Giron, propriétaire, demeurant à la Haute Rivière, commune de Ste Gemmes ; de celle prise même volume n°199 contre Mme Marie Josephine Hegueu veuve de M. Giron, demeurant à Marans ; de celle prise même volume n°200 contre Mme Marie Françoise Hegueu veuve de M. Jean Mathurin Garrais propriétaire, demeurant au Patis même commune ; de celle prise n°201 même volume contre Pierre Thibault laboureur demeurant à la Joulière commune de Marans : de celle prise même volume n°202 contre M. Toussaint Fouillet propriétaire et Jeanne Allard sa femme demeurant à la Bertais même commune ; de celle prise volume 40 n°203 contre M.M. Jean et Charles Vannier menuisiers demeurant au bourg de Marans ; de celle prise même volume n°204 contre le sieur René Brisset propriétaire demeurant à la Gaultrie même commune ; de celle volume 42 ,°205 contre Delle Renée Mottais propriétaire demeurant à la Ravardière même commune ; et enfin de celle prise même volume 42 n°206 contre Delle Françoise David mineure et M. Jacques David aussi mineur, demeurant au Saule de la ville commune de Marans. En conséquence madamoiselle Guillot au nom qu’elle agit consent que les inscriptions d’office sus énoncées soient rayées de tous registres où elles existent. Fait et passé au Lion d’Angers. »

Adjudication de la métairie de la Méturie pour 33 400 F : Le Lion d’Angers 1839

J’ai déjà beaucoup de renseignements sur les métairies du Haut-Anjou et je remarque que leur surface est de 30 ha.

Pierre-René Guillot, le fils unique, semble avoir beaucoup bougé, tant à Nantes qu’à Paris.

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E12 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 11 mars 1839 devant Me Adam Roussier notaire au Lion d’Angers M. Philémon François Marie Chenantais notaire à Nantes y demeurant quai Brancas n°6, agissant au nom et comme mandataire de dame Rose Jeanne Esnault veuve de M. Pierre Guillot, propriétaire, demeurant à la Ravardière à Marans, de M. Pierre-René Guillot propriétaire demeurant à Nantes place du Bouffay, en vertu d’une substitution de pouvoir passée devant Me Crouezaud notaire à Nantes le 6 mars dernier …, lequel a dit que ses mandants ont l’intention de vendre par la voie des enchères une métairie nommée la Méturie commune du Lion d’Angers ; que des insertions faites dans le journal de Maine et Loire et autres et des placards apposés au Lion d’Angers et dans les communes voisines ont annoncé qu’il serait procédé aujourd’hui en l’étude et par le ministère du notaire soussigné à l’adjudication de cet immeuble ; qu’en conséquence il requérait Me Roussier d’établir ainsi qu’il suit la désignation de la métairie et les conditions de l’adjudication. Désignation : une métairie nommée la Méturie située commune du Lion d’Angers consistant en logements du fermier, bâtiments d’exploitation, cours, issues, vivier, aire, jardin, terres labourables, prés et chataigneraie, le tout contenant 29 ha 99 a 38 centiares…. Origine de la propriété : Mme veuve Guillot et M. Pierre-René Guillot son fils sont propriétaires indivisément chacun pour moitié de la métairie dont il s’agit. La moitié appartenant à Mme Guillot lui est eschue de la succession de M. Jean Esnault de la Ravardière son frère, et elle lui a été attribuée par un partage passé devant Me Champroux notaire à Segré le 22 avril 1815. M. Jean Esnault de la Ravardière était lui même propriétaire de la métairie de la Méturie en vertu d’un acte d’échange passé entre lui et le sieur Augustin Moucher, fermier demeurant à Gené, devant Me Blordier notaire à Monreuil sur Maine le 9 mai 1791. Le sieur Augustin Mouchet avait acquis cet immeuble qui dépendait du ci-devant prieuré de St Georges par procès verbal d’adjudication passé devant le district de Segré le 14 avril 1791. Quant à M. Guillot, il est propriétaire de l’autre moitié indivise de ladite métairie pour l’avoir acquise de 1/ dame Julie Naslin veuve de Hilaire Esnault demeurant au bourg de Marans 2/ M. Désiré Esnault voiturier demeurant à Candé 3/ M. Aimé Esnault maréchal ferrant demeurant à la Lose au bourg de Vern 4. M. Pierre Esnault propriétaire demeurant au bourg de Marans 5/ Delle Zedelie Esnault propriétaire au même lieu par contrat passé devant Me Roussier notaire soussigné le 26 décembre 1835 pour 15 700 F. Les 4 enfants Esnault possédaient la moitié de ladite métairie comme héritiers chacun pour ¼ du sieur Pierre Enalt leur père, décédé à Marans. Enfin ce dernier avait recueilli la moitié de la Méturie dans la successiond e M. Jean Esnault de la Ravardière son frèer et elle lui avait été attribuée indivisément avec Mme Guillot aux termes du partage précité reçu par Me Champroux… Adjudications : M. Constantin Hamon propriétaire demeurant au Lion d’Angers 33 000 F – M. François Claude Fourmond Desmazière, maire de la commune de Savenières, y demeurant et Mme Zélie Brichet son épouse 33 500 F – Les mêmes 34 000 F – Personne n’ayant surenchéri, M. et Mme Fourmond Desmazière derniers enchérisseurs sont adjudicataires de la métairie de la Méturie. Fait et passé au Lion d’Angers, en présence de Lézin Prezelin maître d’hôtel et Joseph Fautrat instituteur au Lion d’Angers témoins »

Les Guillot vendent une pièce de terre : Gené 1836

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E12 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 1er février 1836 devant Me Adam Roussier notaire au Lion d’Angers M. Jean Guillot, propriétaire, demeurant à la Chouannière commune de Gené, Melle Aimée Guillot, propriétaire, demeurant au même lieu, M. Dominique Guillot, propriétaire et meunier, et dame Perrine Marie Marion son épouse, demeurant au Grand Charrais commune de Chambellay, M. Esprit Victor Guillot propriétaire demeurant audit lieu de la Chouannière, lesquels ont, par ces présentes vendu avec la garantie solidaire de tous troubles hypothèques et évictions, à M. Frédéric Auguste Moreau négociant époux de dame Anne Catherine Joubert Bonnaire demeurant à Angers ici présent et acceptant, un pré nommé le Chêne Blanc situé commune de Gené, contenant un ha 69 a 72 centiares compris au cadastre de cette commune sous le n°474 section A joignant vers nord la pièce de la Barbière, vers levant un chemin d’exploitation, vers midi la Besnardaie, vers couchant terre de Mme Voyer. Comme le pré autrefois en culture se poursuit et comporte et tel qu’il fait partie en ce moment du domaine de la Chouannière. Le pré dépendait de la communauté de biens qui a existé entre M. Jean Guillot et dame Aimée Guillot feu son épouse, au moyen de l’acquisition faite de M. René Eugène Bossoreille par acte passé devant Me Brichet notaire à Angers le 20 ventose XIII de la république ; En conséquence M. Guillot père y était fondé par moitié et ses 3 enfants un comparant pour l’autre moitié comme héritier chacun pour un tiers de feue dame Aimée Guillot leur mère … Cette vente est faite pour et moyennant la somme de 2 200 F que M. Moreau a payée comptant aux vendeurs. Fait et passé au Lion d’Angers »