Outre les Cohon, la France compte des Kohon comme les pays anglo-saxons !

Travaillant ces temps-ci à clarifier mon étude COHON, j’ai eu la curiosité de chercher dans divers annuaires en ligne, et là, stupéfaite, je découvre qu’il y a des KOHON à Angers en ce moment !

Ma stupéfaction passée, j’ai cherché dans les pays voisins, et découvert que les pays anglo-saxons avaient des KOHON.

Dois-t’on penser que les KOHON actuels en France descendent d’un anglo-saxon venu en France à une époque plus récente que nos siècles favoris les 16 et 17ème ? En effet, la base BIGENET ne donne aucun KOHON, et par contre des COHON dans le Maine et Loire et dans l’Orne.

Voir ma dernière version de l’étude des COHON que j’ai étudiés.

Guillaume Leconte prend le bail à ferme de la chapelle Sainte Anne : Angers MonteJean 1557

et je vous mets la paléographie à faire.

Vous allez voir une curiosité en première page, avec ce que déchiffre MONTE JEHAN, car je ne vois pas ce nom à Angers. Si vous avez une idée, merci de nous faire savoir.

Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, AD49-5E2 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :


Le 28 novembre 1557 en la cour royale d’Angers (Marc Toublanc notaire Angers) endroit personnellement establis chacun de maistre Jehan Rabergeau chapelain de la chapelle de Sainte Anne fondée et desservie en l’église parochiale de Monte Jehan demeurant en ceste ville d’Angers [merci à Jérôme pour son assistance ci-dessous] d’une part, et honorable homme Me Guillaume Leconte licencié ès loix advocat demeurant en ceste ville d’Angers d’autre part, soubzmectans etc au pouvoyr etc confessent etc c’est à scavoir que ledit Rabergeau a baillé et baille à tiltre de ferme audit Leconte qui a prins et prend audit tiltre et non autrement du jour et feste de Toussaint dernière passée jusques à 5 ans et 5 cueillettes entières et parfaites lors prochaines et escherées l’une suivant l’autre sans intervalle de temps finissantes à pareil jour lesdites 5 années et 5

(f°2) cueillettes révollues le temporel fruits et revenus de ladite chappelle ou chapellenie de Saincte Anne tant en maisons vignes jardrins terres prés rentes dixmes dixmeries et généralement toutes autres choses qui en sont et déppendent, pour en jouir par ledit preneur audit tiltre et comme de chose baillée à ferme, en prendre et recevoyr lesdits fruits profficts revenus et esmollumens pendant ledit temps ; à la charge dudit preneur pendant ledit temps et par chacune desdites années faire faire dire et célébrer le service dyvin deu et acoustumé estre fait pour raison de ladiet chapelle ; de paier et acquiter les charges cens rentes et debvoys deubz pour raison des choses héritaulx d’icelle chapelle

(f°3) et du tout acquiter ledit bailleur ; et de tenir et entretenir lesdites vignes en bonnes et suffisantes réparacions et les faire fayre labourer bien et deuement de leurs 4 fazons ordinayres en saisons convenables aux despens dudit preneur et faire tout et partout le proffict et utillité desdites choses comme ung bon père de famille est tenu faire ; aussi à la charge dudit preneur de bailler ladite ferme finye ung pappier déclaratif paiement desdites dixmes et droits de ladite chapelle à son pouvoyr ; et de faire faire aussi bien et deument chacune desdites années des provings ou sautepelles qui se trouveront à faire esdites vignes ; et est faicte ladite baillée et prinse à ferme pour en paier et bailler chacune desdites

(f°4) années par ledit preneur audit bailleur chapelain susdit en sa maison en ceste ville la somme de 20 livres tournois à chacun jour et feste de Toussaint, le premier terme et poiement commenczant au jour et feste de Toussaint prochainement venant et à continuer ; et oultre tenu ledit preneur soy faire paier de la somme de 20 sols tz de rente deue à ladite chapelle à cause d’une maison et autres choses héritaulx qui appartenoyt et appartient à Ysabeau Dousset ou ses héritiers et des poiements qui luy en seront faicts, en bailler les recoignoissances audit bailleur aussy au bout dudit temps de ladite ferme pour conserver les droits de ladite chapelle ; accordé entre les parties que si

(f°5) ledit bailleur resigne ou permutte ladite chapemme ou soy deffaict d’icelle chapelle en quelque manière que ce soyt en ce cas ne sera tenu au garantaige desdites choses vers ledit preneur que pour le temps que iceluy bailleur en sera chapelain, et poira ledit preneur au prorata du temps qu’il en aura joui, et si aulcuns empreschements fust fait contre les droits d’icelle chapelle ledit preneur sera tenu en advertir ledit bailleur pour y pourvoir et assistera iceluy preneur aux plects et assises dont lesdites choses héritaulx et autres choses dépendant de ladite chapelle sont tenues et y fera à ses despens toutes expéditions que au cas appartiendra ;

(f°6) auwquelles choses dessusdites baillé et prinse à ferme et tout ce que dessus est dit tenir etc et lesdites choses baillées garantyr par ledit bailleur audit preneur fors comme dessus est dit dommages etc amendes etc obligent icelles parties respectivement elles leurs hoirs etc mesmes ledit preneur quant au paiement … etc renonçant etc foy jugement et condemnation etc fait et passé audit Angers présents à ce maistres René Guillard curé d’Echaubroigne et Jacques Coeurdebesche principal du collège de la porte de Fer demeurant audit Angers

Droit de l’enfant à connaître ses origines

Naissance sous X, insémination artificielle : que de droits enlevés à l’enfant !

Les enfants nés sous X représentent en moyenne 600 enfants par an.
Les enfants conçus après une PMA ont représenté 3,1% des enfants nés en 2014, soit 25.208 enfants, selon l’Agence qui cite des chiffres de l’Insee. Un nouveau-né sur 32 est issu d’une PMA.

Les partisans de l’insémination artificielle au nom d’un prétendu « droit à l’enfant » bafouent les droits de l’enfant.

La base américaine Ancestry a intégré l’ADN et pratique la recherche généalogique par halogroupe, pour, entre autres, détecter toutes les femmes qui ont fauté.
Cette base de données s’est déguisée en France sous un autre nom et elle a de grands moyens financiers donc de pubs
Les Français, à travers ces bases Américaines, peuvent donc avoir accès aux halogroupes et méthodes de recherches avec l’ADN, nous venons de le découvrir récemment. Même si c’est interdit en France, Internet est mondial !

Je sais bien que notre généalogie actuelle est un privilège, interdit aux sous X et aux PMA, et bien d’autres comme les immigrants qui ont tout perdu dont leurs racines etc…
Je sais bien que nos grands mères pouvaient fauter et je l’ai écrit il y a environ 25 ans sur ce site : Seules nos grands mères savent !

Mais j’ai froid dans le dos devant le développement de la PMA d’une part et des méthodes ADN pour la recherche des filiations.

Je n’ai jamais eu la joie d’avoir un enfant et je comprends qu’on puisse en ressentir un manque, mais de là à bafouer les droits de l’enfant pour le droit à l’enfant !!!
Vous l’avez compris je suis contre toute PMA etc…

et contre tout fichage ADN

et je préviens ceux qui sont d’avis contraires que j’ai fermé les commentaires, afin de ne pas avoir à les mettre à la poubelle.

Quand nos registres paroissiaux comportaient quelques erreurs : ici Craon pour Laval !!!

Je poursuis l’étude de Julienne Lebreton mon ancêtre et je refais tous les actes que j’avais fait il y a bien longtemps pour tout repointer, et cela est enrichissant.

Ainsi je redécouvre les fausses pistes :

°Armaillé 1er octobre 1748 « baptisé Guillaume Julien né du 29 fils de Guillaume Lebreton marchand et de Julienne Bazin son épouse, ont été parrain maistre François Bazin grand père du baptisé marchand et marraine damoiselle Marie Bonhome d’Ambrois Soinard [née en 1694 elle est la grand tante du baptisé] de la paroisse de st Venerand de Craon [de Laval et non de Craon] »

Comme vous pouvez le constater, on a attendu la marraine venant de Laval et non Craon, car Saint Vénérand est à Laval, et heureusement que j’avais bien cherché autrefois car j’avais bien réussi à tout trouver à Laval et Avenières.
Mais comme quoi les actes des registres paroissiaux peuvent parfois induire en erreur.
Voir mon étude de la famille BONHOMMET
Voir mon étude de la famille LEBRETON

Jean Fourmont possédait 2 chevaux : Le Lion d’Angers 1706

Je poursuis l’inventaire après décès d’Anne Bonneau, épouse de Jean Fourmont, au Lion d’Angers en 1706. Il est alors marchand fermier du Mas et y demeure.
En tant que marchand qui se déplace pour acheter et vendre il a pistolets et cheval.
Non seulement il a un cheval entier mais aussi une jument, et compte-tenu du prix des 2 bêtes, elles sont en bon état ! Je précise ce point car nous avions vu il y a quelque temps ici que les marchands tanneurs avaient aussi un cheval aveugle, mais manifestement pour un travail dans la tannerie.
A ce sujet, j’ai commencé une page pour récapituler qui a et qui n’a pas de cheval (elle est en début de construction)

Mais je ne suis pas parvenue à tout déchiffrer ce qui suit, donc je viens vous demander assistance, si vous avez une idée.
Ci-dessous la ligne que je ne comprends pas et que je vous ai surgraissée.
Une ??? roullante 2 ??? à bras, une … et corde à puits 2 livres

Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E12 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :


Un cheval antier et une jument avecq 2 selles et un bas 300 livres
Une ??? roullante 2 ??? à bras, une … et corde à puits 2 livres
7 mères vaches et une thore de 2 ans estimés 13 livres piesse, avecq 2 autres pettites thores venant à 2 ans 156 livres

Racines angevines de Jean d’Ormesson

Voici quelques noms que vous trouvez parfois sur mon site, et je découvre qu’ils étaient parmi les très nombreux ascendants de Jean d’Ormesson.

d’Acigné, d’Appelvoisin, Bautru, Du Bellay, de Bouillé, de Brie-Serrant, Du Boisgelin, de Champagné, de Chourses, de Cossé-Brissac, de Daillon, Haton, de La Jaille, de La Porte de Vezins, de l’Esperonnière, de Maillé, de Mathefelon, de Montalais, de Montjean, de Montmorency Laval, de La Roë, de La Rongère, des Rotours, de Sévigné, de Tessé, de La Trémoille, de Villiers
Jacques Gault 29636
Philippe Jallot 29668
et même des Couppel normands dont je vous ai mis ces temps ci des actes

Si vous suivez mon site régulièrement, vous savez que j’ai personnellement étudié les HATON dont je descends pas mes PELAULT. J’avais dans mon étude HATON l’alliance de Radegonde des ROTOURS avec Charles Du BELLAY, mais je ne me doutais pas que Jean d’Ormesson en descendait.

Le château de Raguin, ci-dessus, fut habité par le couple DU Bellay x des ROTOURS