Prêt de Jeanne Dorange à Geoffroy Taupin, chirurgien, Angers 1659

Il me semble qu’il existe des Taupin chirurgiens ailleurs en Anjou !

J’ai trouvé l’acte qui suit aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E6 – Voici ma retranscription : Le 15 février 1659 avant midy par devant nous Pierre Coueffé notaire furent présents establiz et deuement soubzmis Geoffroy Taupin Me chirurgien honorable homme Jacques Collard peintre et Me René Bernard Sr de la Grand Maison commis au greffe de la Prévosté de cette ville tous y demeurant savoir ledit Sr Taupin paroisse Ste Croix et lesdits Collard et Bernard paroisse St Maurille, lesquels chacuns d’eux seul et pour le tout sans division de personnes ny de biens leurs hoirs renonçant au bénéfice de division discussion et ordre etc confessent debvoir à honneste fille Jeanne Dorange demeurant aussi en cette ville paroisse de la Trinité à ce présente et acceptante la somme de 100 livres à cause et par juste et loyal prest qu’elle leur a présentement fait et qu’ils ont receu en notre présence en monnaye ayant court suivant l’édit laquelle somme de 100 livres ils promettent luy rendre et payer en sa maison en cette ville toutefois et quantes à sa première demande et volonté, et à ce faire s’obligent solidairement comme dit est leurs hoirs etc bien et choses à prendre etc et leur corps à tenir prison comme pour deniers royaux renonçant etc dont etc
fait et passé audit Angers à notre tablier présents Me Charles Lemaçon et Pierre Coué praticiens demeurant audit lieu tesmoins Et le 29 juillet 1660 après midy par devant nous Pierre Coueffe notaire royal susdit fut présente esablie et duement soubmise ladite Dorange laquelle a receu contant en notre présente dudit sieur Taupin et de ses deniers la somme de 108 livres 6 deniers …
Contre-lettre mettant Collard et Bernard hors de cause, attachée à l’acte ci-dessus : Le samedi 15 février 1659 avant midy par devant nous Pierre Coueffé notaire royal Angers fut présent Geoffroy Taupin Me chirurgien demeurant en cette ville paroisse Ste Croix lequel a recogneu et confessé qu’à sa prière et requeste et pour lui faire plaisir seulement honorable homme Jacques Collard peintre et Me René Bernard Sr de la Grand Maison commis au greffe de la Prévosté de cette ville aussy y demeurant paroisse St Maurille à ce présent se sont ce jourd’huy obligés solidairement avec luy vers Jeanne Dorange luy rendre et payer toutefois et quantes à sa première demande et volontée la somme de 100 livres à cause de prest fait contant comme il en appart plus à plein par l’obligation de ce faite et passée à l’instant de laquelle ledit estably a pris receu et emporté ladite somme de 100 livres sans qu’il en soit rien demeuré ny tourné aucune chose au profit desdits Collard et Bernard …

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Obligation créée par François Jarret et Renée de Criquebeuf, Chérancé 1621

René de Scépeaux est leur caution, et je le suppose proche d’eux.

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E121 – Voici la retranscription de l’acte :Le 13 février 1621 par devant nous Julien Deille notaire royal à Angers furent présents establys et duement soubzmis François Jarret escuyer sieur de la Palice et damoiselle Renée de Criquebeuf son épouse de luy autorisée par devant nous, et demoiselle Jehanne Legauffre veuve de feu défunt Jehan de Criquebeuf vivant écuyer sieur de la Tremblaie demeurante en cette ville paroisse de St Pierre
et Renée de Scepeaux aussi escuyer sieur du Couldray y demeurant paroisse de St Martin du Bois,
lesquels chacun d’eux seul et pour le tout sans division de personnes ne de biens leurs hoirs confessent avoir vendu créé et constitué et par ces présentes vendent créent et constituent par hypothèque général universel promis et promettent garantir fournir et faire valoir tant en principal que cours d’arréraiges à noble homme François Cochelin sieur de la Coustardière demeurant en ceste ville paroisse St Maurille à ce présent stipulant et acceptant et lequel a achapté et achapte pour luy ses hoirs la somme de 25 livres tournois de rente annuelle perpétuelle payable et rendable franchement et quittement par lesdits vendeurs leurs hoirs audit acquéreur ses hoirs en sa maison audit Angers chacun an à pareil jour et date premier paiement commençant d’huy en ung an prochainement venant et à continuer et laquelle somme de 25 livres tournois de rente lesdits vendeurs et chacun d’eulx l’un pour l’autre ont ce jourd’huy par ces présentes assise et assignée assient et assignent généralement sur tous et chacuns leurs biens meubles immeubles rentes et revenus quelconques présents et à venir avec pouvoir et puissance audit acquéreur ses hoirs en faire déclarer plus particulière assiette en assiette de la rente et auxdits vendeurs de l’admortir toutefois et quantes sans que le général et spécial hypothèque puissent se faire préjudice ains confirmant et approuvant l’un l’autre
cette vente et création et constitution de rente faite pour et moyennant la somme de 400 livres payée contant par l’acquéreur auxdits vendeurs qui l’ont receue en notre présence enpièces de 16 sols et autre monnaie ayant court suivant l’édit à laquelle vendition création constitution de ernte et ce que dessus dit tenir obligent lesdits vendeurs eulx et chacuns d’eulx seul et pour le tout sans division comme dit est leurs biens à prenre vendre etc renonczant etc par especial au bénéfice de division discussion et ordre etc foy jugement condemnation etc
fait et passé audit Angers maison de nous notaire en présence de Me Pierre Desmazières et Jacques Baudin clers tesmoins

Contre-lettre mettant René de Scépeaux hors de cause : Le samedi 13 février 1621 par devant nous Julien Deille notaire royal à Angers furent présents establis et deument soubzmis François Jarret escuyer Sr de la Palice damoiselle Renée de Criquebeuf son épouse de luy autorisée quant à ce demeurant en la maison de Champaigné paroisse de Chérancé en Craonnais et damoiselle Jehanne Legauffre veuve de défunt Jean de Criquebeuf vivant sieur de la Tremblaye demeurant en cette ville paroisse st Pierre lesquels chacun d’eulx seul et pour le tout sans division de personne ne de biens confessent combien que ce jourd’huy et présentement René de Scepeaux sieur du Couldray y demeurant paroisse de St Martin du Bois se soit en leur compagnie constitué vendeur et obligé solidairement vers noble homme François Cochelin Sr de la Coustardière demeurant audit Angers à la somme de 25 livres de rente hypothécaire pour la somme de 400 livres de principal payé contant ainsi que plus amplement en apert par le contrat de ce fait et passé par nous la vérité est que ledit sieur du Coudray auroit et à ce fait à la prière et requeste desdits establis pour leur faire plaisir seulement comme ils ont recogneu et confessé et à l’instant dudit contrat avoir pour le tout receu et emporté ladite somme de 400 livres prix de ladite constitution sans qu’il en soit demeuré ne aucune chose tournée au profit dudit sieur du Couldray au moyen de quoy promettent s’obligent lesdits establis solidairement comme dit est payer et continuer de leurs deniers ladite rente et faire le rachapt et admortissement et fournir audit sieur du Couldray lettres dudit rachapt et admortissement vallables dans ung an à peine de toutes pertes despens dommages et intérests en cas de défaut ces présentes néanmoings à quoy tenir etc dommages obligent lesdits establis eulx et chacun d’eulx seul et pour le tout comme dit est leurs biens à prendre vendre etc renonczant etc par especial au bénéfice de division discussion et ordre etc
fait audit Angers à notre tablier présents Me Pierre Desmazières et Jacques Baudin praticiens audit Angers

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Arriérés d’une truellée d’avoine due par la fraresche de la Chaîne en Congrier, 1660

Voici un acte qui me surprend car René Planté et Paul Cherruau sont dits « ne sachant pas signer », par contre j’apprends qu’ils possédaient des biens à la fraresche de la Chaine en Congrier.

    Voir mon étude des familles CHERRUAU
    Voir mon étude des familles PLANTé

J’ai débusqué l’acte qui suit est extrait des Archives Départementales de la Mayenne, série 207J2 f°160 – Voici sa retranscription : Le 30 janvier 1660 après midy, devant nous René Marchandye notaire royal résidant à Pouancé furent présents et personnellement establiz chacuns de René Planté Bellangeraie y demeurant paroisse de Saint Aubin de Pouancé, et Paul Cherruau demeurant au lieu de la Chaisne en la paroisse de Congrier, détempteurs de la fraresche de la Chaisne,

    ce qui signifie qu’ils possèdent des biens à la Chaîne, mais qu’ils ne sont pas les seuls à en détenir, mais comme dans toute dette, le débiteur se retourne contre l’un et ce sera à lui de se retourner contre les autres, ici, nous allons voir en fin d’acte que ce sera le cas, car il s’agit bien d’une dette collective de toute la fraresche.
    Imaginez par exemple que l’impôt foncier de ma tour serait dû en commun à l’état (notre seigneur actuel) et qu’il faudrait s’entendre entre les 48 propriétaires d’appartement pour payer et répartir ensuite l’impôt ! Je ne vous raconte pas la galère !!!

lesquels deument soubzmis eulx et ung chacun d’eulx seul et pour le tout sans division de personnes ny de biens à la renonciation au bénéfice de division et autres à ce requises, lesquels confessent debvoir et par ces présentes promettent et s’obligent payer et bailler dedans d’huy en 4 mois prochains venant à h. h. Nicolas Lemaczon sieur de Courselle fermier de la baronnye dudit Pouancé absent, h. h. Jullien Petier sieur de la Sebonnière son procureur à ce présent la somme de 22 livres 5 sols pour 8 années d’arrérage d’une truelle d’avoine que ladite fraresche de la Chaisne doit à ladite baronnie lesdites 8 années escheues au jour et feste de Nostre Dame Angevine dernière

    ici, je découvre une mesure d’avoine que je ne connaissais pas.
    Le dictionnaire du Monde Rural de M. Lachiver, 1997, donne la truellée, ancienne mesure de capacité pour les grains en usage à Auray (Morbihan)
    Manifestement elle a été utilisée ailleurs, et bien entendue une truellée représente le contenu d’une truelle, mais ici cela se complique car je ne sais pas évaluer en litres combien cela représente.

en la décharge de Messire Charles de Jacquelot chevalier seigneur de la Rouaudière et damoiselle Anne et Louise de Jacquelot ses sœurs au paiement de laquelle somme de 22 livres 5 sols audit terme iceux establiz se sont obligés solidairement comme dit est o les renonciations cy dessus avecq tous et chacuns leurs biens mesme leurs corps à tenir prison renonczant à toutes choses à ce contraire et par spécial au bénéfice de division discussion et ordre dont les avons jugez de leur consentement
fait et passé au lieu de Tert demeure du sieur de la Cibonnière es présence de Me René Moison sieur de Launay advocat audit Pouancé et Me François Hardy sieur de la Marre notaire dudit Pouancé tesmoings à ce requis et appellés lesdits establiz ont dit ne scavoir signer enquis et ce fait sans déroger par ledit sieur de la Sebonnière auxdites 8 années d’arrérages contre ledit seigneur de Jacquelot faulte que feront lesdits establis de payer ladite somme audit terme ny mesme à l’instance pendante devant messieurs du présidial d’Angers pour raison desdits arrérages et à l’arrest obtenu par ledit sieur de Courselle contre monseigneur le duc de Brisacq (sic) pour raison du papier censif de la baronnie dudit Pouancé qui ne luy a esté mis en mains et à autres droits seigneuriaux et féodaux à toutes lesquelles choses n’est dérogé par ces présentes sauf auxdits establis à se faire rembourser de ladite somme par les aultres frarescheurs ainsy qu’ils verront bon estre et à leurs périls et fortunes sans garantage et mesme de la somme de 100 sols tant pour les frais faits au recouvrement desdits arrérages que ceulx faits par lesdits establis contre les autres frarescheurs de laquelle en sera délivra audit sieur de la Sibonnière la somme de 40 sols pour frais faits à sa requeste et le surplus sont pour frais faits à la requeste desdits establis ny mesme sans déroger à aultre obligation que ledit sieur de la Cibonnière porte sur lesdits Planté et autres y desnommés ce jourd’huy receue par nous et de luy délivrée coppie des présentes dans 8 jours signés en la minute Petier, Moison, Hardy et nous notaire soussigné Marchandye.

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Loyal prêt fait à Jean Morisseau et René Paigis, Brain-sur-Longuenée 1596

Le montant de ce prêt n’est pas un chiffre rond, ce qui semble indiquer qu’ils ont en fait acheter une marchandise et que c’est la paiement de cette marchandise qui est ainsi différé. Ils ont tout de même plusieurs mois de délai de paiement, et sans le taux infernal du crédit revolving actuel, puisque le taux était autrefois le taux normal de la monnaie.

L’acte qui suit est extrait des Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E7 – Voici la retranscription de l’acte : Le 20 mars 1596 après midy en la court du roy nostre sire à Angers endroit par davant nous (Jean Chuppé notaire) personnellement estably Jehan Morissaut marchand à present estably à Brain sur Longuenée et René Paigis Fermier demeurant à (pli, je lis la fin…aige) soubzmettant eulx et chacun d’eulx seul et pour le tout
confessent devoir et estre tenus et par ces présentes promettent rendre payer et bailler à Jehan Delestre marchand demeurant en ceste ville d’Angers paroisse de la Trinité à ce présent et acceptant pour luy etc dedans le premier jour de septembre prochainement venant la somme de 34 escuz deux tiers 3 sols 4 deniers quelle somme est à cause et pour raison de loyal prest fait manuellement contant en notre présence et à veue de nous auxdits establiz en quarts d’escu et autre monnaie au poix et prix de l’ordonnance royale dont lesdits establis se sont tenuz à contant et en ont quité et quitent ledit Delestre
et laquelle somme rendre etc obligent lesdits establiz chacun d’eulx seul et pour le tout sans division renonczant au bénéfice de division discussion et ordre de priorité et postériorité leurs biens à prendre etc par défaut de paiement etc
fait et passé audit Angers en la maison dudit Delestre en présence de Grégoire Julliot Me cordonnier demeurant en ceste ville d’Angers et René Leroyer sergent royal tesmoings lesdits establis ont dit ne savoir signer

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René Barbin fait ses comptes avec Jean Rousseau, Ampoigné 1596

C’est fou, ils viennent d’Ampoigné et Challain régler de tous petits comptes ensemble ! Il est vrai qu’il y avait eu un jugement, mais il faut dire que les jugements intervenaient rapidement quand on sait que le moindre retard de paiement entrainait la saisie des biens voire la prison pour dettes.

L’acte qui suit est extrait des Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E7 – Voici la retranscription de l’acte : Le 28 septembre 1596 avant midy en la court du roy nostre sire à Angers endroit par davant nous (Jean Chuppé) personnellement establis nobles hommes Jehan Rousseau Sr du Chardonnay demeurant en la paroisse de Challain et René Bardin Sr de la Heulière y demeurant paroisse d’Ampoigné confessent avoir fait et font entre eux ce qui s’ensuit
c’est à savoir que ledit Barbin est demeuré quite des sommes d’une quittance de ce qui estoit du audit Rousseau des héritiers de défunt noble homme Jehan Rabail vivant Sr de l’Espine suivant certain jugement donné au siège présidial de ceste ville le (blanc) dernier et moyennant que ledit Barbin promet et demeure tenu et obligé au garantaige de ladite quittance vers ledit Rousseau et estoit tenu fournir ladite quittance avec le jugement
et a ledit Rousseau quité et quite ledit Barbin des promesses de ladite quittance et ratiffication et a ledit Barbin confessé avoir eu et receu cy davant dudit Rousseau la somme de 3 escuz à desduire sur la première année des intérestz de la somme de 320 livres mentionnés par ledit jugement dont ledit Barbin s’est tenu à contant et en a quité et quité ledit Rousseau
tout ce que dessus stipulé et accepté par lesdites parties auxquelles quittances et tout ce que dessus tenir etc garantir etc obligent etc foy jugement condemnation etc
fait et passé audit Angers à notre tablier en présence de de Magdelon Garsenlan et Me François Pougnard demeurant audit Angers

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Jean Huchedé emprunte 54 écus, Freigné 1593

Jean Huchedé demeure au château de Bourmont, probablement comme fermier de la seigneurie, ou officier de la seigneurie.

    Voir ma page sur Freigné
Freigné - collection particulière, reproduction interdite
Freigné - collection particulière, reproduction interdite

L’acte qui suit est extrait des Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E7 – Voici la retranscription de l’acte : Le 16 septembre 1593 avant midy en la court du roy nostre sire à Angers endroit par davant nous (Jean Chuppé) personnellement estably honorablee homme Me Pierre Huchedé sieur de la Fanoyre demeurant à présent au château de Bourmond paroisse de Freigné confesse estre tenu et par ces présentes promet rendre payer et bailler à honorable homme Guy Jouvelin demeurant en l’abbaye St Serge (écrit « Cierge ») de ceste ville d’Angers paroisse de St Samson dedans d’huy en ung an prochainement venant la somme de 54 escuz 10 sols qu’elle somme est à cause et pour raison de principal loyal prest fait manuellement contant en notre présence et à veue de nous en quarts d’escu et autre monnaye estant de prix et poids de l’ordonnance royale de laquelle somme ledit estably s’est tenu à contant et en a quicté et quite ledit Jouvelin etc
à laquelle somme rendre etc oblige etc renonczant etc foy jugement condemnation etc
fait et passé à notre tablier en présence de François Garsenlan et Jehan Appert praticiens demeurant à Angers

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