A quoi ressemblait la place Saint Pierre à Nantes avant 1868 ?

L’une de mes ancêtres meurt à Nantes le 15 août 1837, épicière place Saint Pierre.

La place Saint Pierre actuelle est postérieure, aussi je souhaiterais retrouver à quoi elle ressemblait auparavant, du temps de mon épicière.

J’ai plusieurs ouvrages sur Nantes, dont :

Iconographie de Nantes, Musées départementaux, et Musée Dobrée 1978

Cet ouvrage donne certes beaucoup de représentations anciennes mais pas la place Saint Pierre.

Alors, je cherche une représentation de la place saint Pierre avant les travaux construisant la place actuelle

Le Moulin des Poules à Chantenay

L’une de mes familles collatérales ayant vécu au moulin des Poules à Chantenay seconde partie du XVIIIème siècle, je cherche à situer ce moulin, en vain pour le moment.

Et en cherchant je constate que l’ouvrage que j’avais papier est désormais numérisé :
Édouard Pied Notices sur les rues de Nantes A. Dugas, 1906 (pp. v-331).

Je trouve trace seulement de ce nom à travers :

la Rue Aregnaudeau Sixième arrondissement. Paroisse de Sainte-Anne. Anciennement Petit chemin du Moulin des Poules, ayant porté aussi le nom de Mont Nouël, la voie changeait d’appellation le 23 janvier 1900. On y voyait, en 1824, un vague planté de peupliers, mais c’était encore un chemin contesté, et en 1843, deux propriétaires en revendiquent la propriété contre la Ville. En 1868 (les droits de la commune avaient été reconnus), il est parlé de la vente du sol de la rue, dont l’utilité comme passage est complètement nulle ; enfin, dans un exposé de 1869, nous lisons : « l’ordonnance royale du 5 septembre 1839 a eu pour effet de déclasser l’ancienne rue du Petit Chemin du Moulin des Poules, cette rue a été remplacée au plan de la Ville par celle du Chemin du Moulin des Poules, et l’ancienne rue ayant été circonscrite à l’état de passage, les propriétés riveraines de cette rue et de la nouvelle se trouvent desservies par deux voies presque contiguës »

Merci à ceux qui savent où était le moulin des Poules de me faire signe

Freigné, commune de Vallons-de-l’Erdre (44) depuis le 1er janvier 2018, ancienne paroisse d’Anjou et du Maine-et-Loire

Eh oui, depuis peu la Loire-Atlantique a absorbé Freigné, et on peut se poser la question de la localisation des Archives de Freigné ?

Voir l’histoire de Freigné selon Mr de l’Eperonnière, sur mon site

Je viens de faire le point et les registres paroissiaux sont toujours aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, et je vois mal l’avenir entre les 2 départements.
Dans tous les cas, merci à ceux qui auront des nouvelles d’une quelconque mesure entre les 2 archives départementales de nous informer ici.
Odile

Outre les Cohon, la France compte des Kohon comme les pays anglo-saxons !

Travaillant ces temps-ci à clarifier mon étude COHON, j’ai eu la curiosité de chercher dans divers annuaires en ligne, et là, stupéfaite, je découvre qu’il y a des KOHON à Angers en ce moment !

Ma stupéfaction passée, j’ai cherché dans les pays voisins, et découvert que les pays anglo-saxons avaient des KOHON.

Dois-t’on penser que les KOHON actuels en France descendent d’un anglo-saxon venu en France à une époque plus récente que nos siècles favoris les 16 et 17ème ? En effet, la base BIGENET ne donne aucun KOHON, et par contre des COHON dans le Maine et Loire et dans l’Orne.

Voir ma dernière version de l’étude des COHON que j’ai étudiés.

Droit de l’enfant à connaître ses origines

Naissance sous X, insémination artificielle : que de droits enlevés à l’enfant !

Les enfants nés sous X représentent en moyenne 600 enfants par an.
Les enfants conçus après une PMA ont représenté 3,1% des enfants nés en 2014, soit 25.208 enfants, selon l’Agence qui cite des chiffres de l’Insee. Un nouveau-né sur 32 est issu d’une PMA.

Les partisans de l’insémination artificielle au nom d’un prétendu « droit à l’enfant » bafouent les droits de l’enfant.

La base américaine Ancestry a intégré l’ADN et pratique la recherche généalogique par halogroupe, pour, entre autres, détecter toutes les femmes qui ont fauté.
Cette base de données s’est déguisée en France sous un autre nom et elle a de grands moyens financiers donc de pubs
Les Français, à travers ces bases Américaines, peuvent donc avoir accès aux halogroupes et méthodes de recherches avec l’ADN, nous venons de le découvrir récemment. Même si c’est interdit en France, Internet est mondial !

Je sais bien que notre généalogie actuelle est un privilège, interdit aux sous X et aux PMA, et bien d’autres comme les immigrants qui ont tout perdu dont leurs racines etc…
Je sais bien que nos grands mères pouvaient fauter et je l’ai écrit il y a environ 25 ans sur ce site : Seules nos grands mères savent !

Mais j’ai froid dans le dos devant le développement de la PMA d’une part et des méthodes ADN pour la recherche des filiations.

Je n’ai jamais eu la joie d’avoir un enfant et je comprends qu’on puisse en ressentir un manque, mais de là à bafouer les droits de l’enfant pour le droit à l’enfant !!!
Vous l’avez compris je suis contre toute PMA etc…

et contre tout fichage ADN

et je préviens ceux qui sont d’avis contraires que j’ai fermé les commentaires, afin de ne pas avoir à les mettre à la poubelle.

Quand nos registres paroissiaux comportaient quelques erreurs : ici Craon pour Laval !!!

Je poursuis l’étude de Julienne Lebreton mon ancêtre et je refais tous les actes que j’avais fait il y a bien longtemps pour tout repointer, et cela est enrichissant.

Ainsi je redécouvre les fausses pistes :

°Armaillé 1er octobre 1748 « baptisé Guillaume Julien né du 29 fils de Guillaume Lebreton marchand et de Julienne Bazin son épouse, ont été parrain maistre François Bazin grand père du baptisé marchand et marraine damoiselle Marie Bonhome d’Ambrois Soinard [née en 1694 elle est la grand tante du baptisé] de la paroisse de st Venerand de Craon [de Laval et non de Craon] »

Comme vous pouvez le constater, on a attendu la marraine venant de Laval et non Craon, car Saint Vénérand est à Laval, et heureusement que j’avais bien cherché autrefois car j’avais bien réussi à tout trouver à Laval et Avenières.
Mais comme quoi les actes des registres paroissiaux peuvent parfois induire en erreur.
Voir mon étude de la famille BONHOMMET
Voir mon étude de la famille LEBRETON