Histoire de la famille de René Chardon x/1546 Fleurie Boysme

Je viens de mettre à jour ma famille CHARDON, voici mon ascendance à René Chardon x/1546 Fleurie Boysme, le tout en Maine-et-Loire et Mayenne, jusqu’en 1908

15-René Chardon vit à Fromentières (53) x avant 1546 Fleurie Boysme

14-Jehan Chardon vit à Segré (49) x/1590 Renée Pillegault

13-Marguerite Chardon x Segré StSauveur 16 octobre 1610 Pierre Blanche

12-Anne Blanche x Segré LaMadeleine 4 novembre 1630 Pierre Poyet

11-Perrine Poyet x Segré la Madeleine 19 juillet 1665 Julien Morel

10-Julien Morel x La Chapelle-sur-Oudon 16 août 1703 Jeanne Moride

9-Claude Morel x Segré StSauveur 19 juin 1730 Marie Bodard

8-Perrine Morel 1x Segré StSauveur 22 novembre 1774 Pierre-Jean Girardière

7-Pierre-Jean Girardière x Jeanne Petit

6-Aimée Denis x La Pouèze 18 janvier 1831 Pierre Girardière

5-Aimée Girardiere x La Pouèze 16 mai 1854 François Allard

4-Louis Allard x Montjean-sur-Loire (49) 28 septembre 1882 Françoise Moreau

3-Madeleine Allard x Nantes (44) 23 septembre 1907 Edouard Halbert

2-mes parents

Désormais vous pouvez lire mes fichiers ici, et pour les feuilleter il vous suffit de cliquer en bas de la page 1 vous avez accès au déroulement des pages suivantes, au zoom etc…

Chardon

 

La route de Clisson en 1818, selon le recensement.

Le recensement précédent date de 1814 et est sur mon blog. L’écart entre ces 2 recensements est exceptionnellement réduit.

La route de Clisson commence à l’actuelle rue de la Ripossière. En 1814 elle comptait 12 logements, dont 5 moulins à farine, et avait attiré de loin : ainsi Brest, Le Calvados.

Ce recensement de 1818 est très intéressant car il donne aussi le montant du loyer, et les loyers semblent élevés. Il y a un nouvel investisseur propriétaire, Bonnissant, qui est le 12ème enfant de 16 [rassurez-vous, ils n’ont pas tous atteint l’âge adulte, car entassés dans une pièce à Chantenay, ils mouraient vite] d’une famille de charpentiers de navire à Chantenay, venue de la Manche, que vous avez sur mon site car je l’ai longuement étudiée. Ce Mathurin Bonnissant a commencé sa carrière dans la marine comme COMMIS AUX VIVRES, métier qui existe encore de nos jours, toujours sous la même appellation et la même fonction : fournir aux marins les vivres.

Il a manifestement exercé un métier parallèle car il a économisé de quoi investir, et le fait qu’il investisse route de Clisson illustre l’attrait qu’elle a dû avoir pour investir, compte tenu de son statut campagnard de l’époque, c’est à dire tout à fait différent de la ville. Son acquêt marque la fin prochaine des meuniers propriétaires à la Croix des Herses, que je vous raconte dans mes prochains billets.

Enfin, vous remarquerez que la tenue [terre noble autrement dit fief, relevant d’un autre fief] est dénommée terre rouge et non Clos Torreau.

Je n’ai pu vous présenter en tableau mais voici comment se lit ce qui suit :

Salliot propriétaire 2 p basses, écurie, chambre et grenier, tenue dite terre rouge derrière description du logement Bahuaud J. née Bretonnière habitant jardinière profession de l’habitant Nantes lieu de naissance de l’habitant 50 son âge 300 loyer en francs Ve état matrimonial, 4 fils, 2 filles enfants habitants dans ce logement

Jounneaud Charles logement de ferme Jounneau Charles laboureur Nantes 40 50 M, 1 fils

Monnier François maison entière Boudeaud Louis débit de vin Bazoges, depuis 4 ans à Nantes 50 300 M

Pasquereau 2 rez, 1 1er, jardin Guillot Madeleine Vve Gallard tisserand Langeron, depuis 40 ans à Nantes 55 40 Vve, 2 fils, 2 filles

Lourmaud logement Tendron François cultivateur Orvault, depuis 20 ans à Nantes 54 40 M, 1 fille

Allard moulin, maison basse 3 p Allard Laurent farinier Nantes 30 200 M

Allard moulin, maison Allard Laurent meunier Nantes 57 200 Vf, 1 fils, 1 fille

Lutz moulin, maison Bigot Silvestre meunier Nantes 70 200 M, 4 fils, 3 filles

Lutz moulin, maison Poislane Julien meunier La Boissière, depuis 50 ans à Nantes 68 200 M 2 fils, 1 fille

Bonissant moulin, maison Poisneau Jean meunier St Julien, depuis 22 ans à Nantes 39 200 M, 2 fils, 2 filles

Bonissant moulin, maison 3 p Maisdon Jean meunier Vertou, depuis 30 ans à Nantes 200 M, 1 fils, 2 filles

Aubin Vve Le Lion d’Or, maison entière Perrochaud débit de vin Nantes 41 96 M, 1 fils, 2 filles

Renaud maçon Le lion d’Or, maison, écurie, hangar, cour Sorin Vve débit de vin Nantes 44 150 Vve

La route de Clisson en 1814, selon le recensement.

Elle commence à l’actuelle rue de la Ripossière, ne compte que 12 logements, dont 5 moulins à farine. Elle attire déjà de loin, ainsi Brest, Le Calvados.

Mon premier ancêtre apparu dans le quartier est Jean Grelet, maçon venu des Lucs (85) locataire rue Caton (aliàs rue Dos  d’Âne) en 1814. Demain je vous compte mon premier ancêtre route de Clisson, car il arrive.

Saliot 2 rez,2 1er, tenue Pacreau Pierre jardinier Nantes
Gaudin H. 2 rez,2 1er, jardin Gaudin François tisserand Brest
Champalloyne 2 rz, jardin Tillot Julien laboureur Rezé
Pasquereau 2 rez, 1 1er, jardin Galard Jacques tisserand Maine et Loire
Alard 3 rez, moulin Alard Laurent farinier Nantes
Bigot 2 rez, moulin Bigot Sylvestre farinier Nantes
Poilâne 2 rez, moulin Poilâne Julien farinier Calvados
Maisdon 3 rez, moulin Maisdon Jean farinier Vertou
Poisneau 2 rez, moulin Poineau Jean farinier Chapelle Basse Mer
Renaud Pierre ? 2 rez, écurie, 3 1er, hangar
Cotrel métairie Briand Julien laboureur Fay
Saupin 2 rez Cormerais Sébastien poitier ? St Sébastien

L’ascencion sociale des Bessonneau par les femmes

Lorque Pierre BESSONNEAU °Saint-Clément-de-la-Place 1er avril 1736 †StClément 31 juin 1771 Fils de René BESSONNEAU et Jacquine POIROUX épouse à Saint Clément-de-la-Place le 26 juin 1764 Perrine CRUBLEAU, il ne sait pas signer, pas plus que son père, pas plus que son fils ne le saura en épousant à  Saint-Clément-de-la-Place le 7 ventôse an II (25 février 1794) Marie CARMET.

Les Bessonneau sont en effet sabotiers.

Mais, Marie Carmet signe, et sa soeur, présente, signe aussi sur le mariage du 25 février 1794. Surprenant n’est-ce pas ! Car, généralement, dans nos recherches filiatives et sociologiques, nous constatons que les hommes savent plus souvent signer que les femmes.

Eh bien Marie Carmet est une exception tout à fait remarquable, et si j’ai passé plusieurs semaines à refaire toute mon étude POIROUX, c’est que je souhaitais contrôler tout de l’ascencion sociale des BESSONNEAU, et j’ai donc relu tous les actes et tout noté. Et je suis certaine de ce que j’écris ici.

Marie Carmet apprend à signer à son fils qui apprend certes le métier de son père, sabotier, mais va se lancer dans le commerce du bois. Car, savoir écrire, cela aide dans le grand commerce…. En outre Marie Carmet a eu le bon goût de ne faire qu’un héritier, ce qui aide quand on hérite !!!

Et ce fils unique, bien éduqué, et surement bien fait de sa personne, pourra épouser une BESNARD/RICHOU, qui elle, est issue d’une famille bourgeoise.  Cela me rappelle mes visites autrefois après mon travail à une vieille demoiselle de mon quartier, à laquelle je venais demander si elle avait besoin d’une course. Je m’asseyais, et elle aimait se raconter, étant née sur l’ancienne place Pirmil. Et elle aimait se souvenir… et me dit un jour :

Ah ! Françis Guillouard ! quel bel homme !

Et j’ajoute qu’elle y mettait le ton admiratif. J’en suis toujours profondément marquée, tant elle y mettait le ton.

Or, Françis Guillouard est mon arrière grand père, qui épousa une femme un peu plus aisée que lui, qui portait la culotte, et ce couple est à l’origine de l’ascencion sociale. Donc, selon moi, un homme bien fait pouvait toujours épouser une fille bien dotée, même si je reconnais que l’inverse était plus fréquent.

Revenons aux BESSONNEAU;

Ainsi, Marie Carmet est la femme éduquée, qui est à l’origine de l’ascencion sociale de son fils.

Et c’est ainsi que Pierre POIROUX, mon ancêtre closier, est aussi l’ancêtre des BESSONNEAU. J’ai passé plusieurs semaines à tout revérifier, car j’avais lu sur Internet que Bessoneau était issu de la bourgeoisie angevine. Il semble que certaines sources soient curieuses !!! aussi je vous la mets ci-dessous, en vous indiquant que le 21 février 2020 sur le journal LE FIGARO vous avez une analyse d’une curieuse page de cette prétendue encyclopédie. Donc je ne suis pas la seule à me méfier de cette source où il semble que n’importe qui peut dire ce qu’il veut !

 

 

 

Pourquoi le mariage de Pierre Poiroux est son premier mariage : méthode de lecture d’un acte de mariage

Je vous ai mis sur le billet précédent les autres actes concernant Pierre Poiroux (le décès de Jeanne Huau, et le remariage en 1708 avec Mathurine Grignon.

Ici, je vous explique comment on lit un acte. Car les prêtres étaient le plus souvent très rigoureux sur l’état civil d’un célibataire ou veuf.  (Souvenez vous qu’ils vérifiaient même et y compris les liens de consanguinité et/ou affinité etc….) Lorsqu’il s’agit d’un veuf il le précise, mais le plus souvent il n’indique par les parents, seulement le nom de la veuve. Mais lorsqu’il donne les parents et pas de nom de veuf (ve) c’est qu’il s’agit d’un(e) célibataire.

En conclusion, le mariage qui suit est le premier mariage de Pierre Poiroux, et ce de manière certaine et prouvée.

Saint-Clément-de-la-Place « Mariage de Pierre Poyroux fils de Pierre Poyroux et de defunte Marguerite Berthais, et Jeanne Huau fille de Jean Huau et Louise Leroyer, présents Pierre Poyroux et René Poyroux cousins germains, Maurille Albert beau-frère, Louyse Poyroux soeur du marié »

 

Je vous mets ces jours-ci à jour mon immense étude POIROUX, car j’ai encore une PERLE à dénoncer dans un futur billet.

A+

 

 

 

Louzil : nom de lieu qui existe à Bouchemaine (49) mais aussi à Congrier (53)

Or, beaucoup de familles ont porté le titre de « sieur de Louzil », sans que l’on puisse leur attribuer la possession réelle du lieu et lequel des 2 métairies qui ont porté ce nom LOUZIL, l’une à Bouchemaine l’autre à Congrier. On sait par ailleurs, lorsqu’on  est sérieux en recherches d’ascendances, que beaucoup ont autrefois porté des titres de lieux sans en être propriétaires depuis longtemps, et aussi que Célestin Port a souvent confondu le titre de sieur de avec celui de propriétaire de, donc on ne peut s’y fier.

En particulier les LENFANT de Clisson se sont très longtemps intitulés sieurs de Louzil, probablement à cause de Bouchemaine. Mais dans le même temps, c’est à dire à partir des années 1650, une branche des AVRIL s’intitule aussi sieurs de Louzil.

Je retrouve beaucoup d’actes sur mon blog portant le terme LOUZIL, en partiulier les actes suivants :

Les enfants de défunts Jean Gilles et Renée Herbert transigent sur leurs différents, Ménil 1628

Vente, puis retrait lignager, de la closerie de la Touche : Congrier 1633

La question est de savoir de manière prouvée, c’est à dire par des actes de vente ou des inventaires de succession et/ou partages, qui a le LOUZIL de Bouchemaine et qui a celui de Congrier, bref, quels ont été les propriétaires successifs de ces lieux au nom si particulier, mais dont il existe bien encore 2 lieux, l’un à Bouchemaine, l’autre à Congrier.