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Louis Bourdais sieur du Bignon fait les comptes avec son gendre René Avril, Angers 1606

Samedi 1 mars 2014

comptes sur ce qui relève de sa première épouse Perrine Bonnet.
Curieusement c’est la gendre qui est curateur de 2 filles mineures Urabnne et Michelle, aussi filles du premier lit avec Perrine Bourdais.
Encore plus curieusement aucun autre enfant du premier lit n’apparaît dans ce compte, et je ne peux conclure si oui ou non il y a en 1606 d’autres enfants du premier lit vivant, alors que j’avais un Louis Bourdais de ce premier lit, qu’il faut sans doute placer ailleurs ? Le mystère reste entier.

Ces Bourdais du Bignon ne sont pas mes ascendants, mais si je les étudie c’est qu’ils ont une longue tradition du prénom Louis, comme les miens et un milieu social équivalent, et que les emmêler pourrait être facile aux personnes pressées, et qu’il convient donc de bien les distinguer en tous points, et cet acte, outre tous ceux déjà relevés, permet encore une fois de les distinguer et cela est un bon point.

Cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E1 – Voici ma retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 11 mai 1606 après midy par (devant Pierre Sailler notaire Angers) en la cour du roy notre sire endroit personnellement establiz sire Loys Bourdays le Jeune marchand tanneur sieur du Bignon d’une part, et sire René Apvril aussi marchand tanneur mari de Renée Bourdais fille dudit Bourdais le Jeune et de deffunte Perrine Bonnet vivante sa femme tant en son nom que comme curateur ordonné par justice à Urbanne et Michelle les Bourdays aussi filles dudit Bourdais et de ladite deffunte Bonnet d’autre part tous demeurant en la paroisse de la Trinité
soubzmectant respectivement confessent avoir fait et font entre eulx le compte final en la forme et manière qui s’ensuit c’est à savoir que ledit Bourdais a compté avec ledit Apvril esdits noms de 200 livres pour 2 années qui eschoieront au jour et feste de Saint Jehan Baptiste prodhain pour le louage de la maison où ledit Bourdais est demeurant à ladite Michelle appartenant située en la rue de la Tannerie de ceste dite ville dite paroisse de la Trinité,
Item de 300 livres aussi pour deux années qui sont finies et eschues du jour et feste de Toussaint dernière passée pour la ferme des héritages des Saullons de la Basmette, et du moullin à than, suivant le bail à ferme
et encores de 64 livres 8 sols que ledit Apvril luy avoyt baillés à plusieurs fois
par l’issue et fin duquel compte tant déduit précompté et rabatu tant d’une part que d’autre a esté trouvé que ledit Bourdays le Jeune s’est trouvé redevable vers ledit Apvril esdits noms en la somme de 210 livres 3 sols laquelle iceluy Bourdays a promis est et demeure tenu bailler et paier audit Apvril esdits noms stipulant et acceptant toutefois et quantes qu’ils plaira audit Apvril et à sa volonté
tout ce que dessus stipulé et accepré par lesdites parties respectivement, auquel compte obligent et tout le contenu cy dessus tenir et à paier obligent lesdites parties respectivement et ledit Apvril esdits noms etc renonçant etc foy jugement et condemnation etc
fait et passé à Angers à notre tabler …

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Louis Bourdais règle le tiers des bestiaux de la ferme de la seigneurie de Tessecourt, Champteussé sur Baconne 1639

Mardi 11 février 2014

Je viens de mettre de l’ordre dans toutes mes innombrables notes et actes concernant les BOURDAIS car je descends de ceux de Thorigné et pas de ceux d’Ecuillé et Angers.
L’acte qui suit ne figurait qu’en résumé et je le mets intégralement ici. Il atteste une fois de plus que la ferme d’une grande terre était souvent gérée à 2 voire 3 têtes, et ici, Bourdais et Manceau sont tous deux mes ascendants.

    Voir mon étude BOURDAIS mise à jour, qui distingue ceux de Thorigné et ceux d’Angers
    Voir mon étude MANCEAU de Champteaussé sur Baconne

Cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, E4201 – Voici ma retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 5 janvier 1639 après midy, devant nous Jehan Boreau notaire royal de St Laurent des Mortiers (classé chez Grudé notaire à Angers) résidant à Champteussé, fut présent et personnellement et deument soubmis Louis Bourdais sieur des Places, fermier des deux parts de la terre et seigneurie de Tessecourt, demeurant au bourg de Thorigné, lequel a présentement recogneu et confessé avoir eu et reçu en présence et au veu de nous et des tesmoings cy après nommés, de honorable homme Pierre Manceau, marchand fermier de l’autre tierce partie dudit lieu de Tescourt, demeurant au bourg de Champteussé, la somme de 396 livres 10 sols, laquelle somme est pour une tierce partie d’une moitié des bestiaux trouvés sur les lieux dépendant dudit Tescourt, comme apert par le raport de honnestes personnes Jehan et Simon les Fe… (illisible) prins et appellés respectivement par lesdits Bourdais et Manceau pour faire ladite [prisée] (en fait prisée et illisible, mais va de soi) laquelle se montoit au total 2 379 livres dont appartenoit la moitié audit Bourdais et autre moitié aux mestaiers et closiers qui sont esdits lieux, de laquelle somme de 396 livres 10 sols à quoy revient ladite tierce partie de la moitié des bestiaux ledit Bourdais s’est tenu à comptant et bien paié en a quitté et quitte par devant nous ledit Manceau,
et ce sans que ledit Manceau aprouve la sentence rendue devant Messieurs du présidial Angers de laquelle il proteste appeller
à laquelle quittance et tout ce que dessus est dit tenir etc obligent lesdites parties à l’entretien du présent escript eux leurs hoirs etc renonçant etc foy jugement et condemnation etc fait et passé audit Champteussé maison de nous notaier en présence desdits Jehan et Simon Lefeubvre demeurants scavoir ledit Jean en la paroisse de Thorigné et ledit Simon en la paroisse de Notre Dame (illisible) et de vénérable et discret Me Pierre Mesnil prêtre curé dudit Champteussé et de Jehan Mesnil marchand demeurant en la paroisse dudit Thorigné, lesquels Lefeubve ont dit ne signer

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Des paroissiens d’Andigné emprisonnés, puis libérés car sans doute à tort, Andigné 1593

Jeudi 30 janvier 2014

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E7 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 6 mai 1593 après midy en la cour du roy nostre sire à Angers endroit par davant nous (Jean Chuppé) personnellement establiz André Delaistre demeurant au lieu de la Baudouinaye paroisse du Lion d’Angers d’une part et Gatien Bourdays demeurant au lieu de la Champaizerye paroisse d’Andigné soubzmectant eulx etc confessent avoir ce jourd’huy fait et accordé entre eulx ce qui s’ensuit, c’est à savoir que ledit Bourdays pour demeurer quite des deniers payés et desboursés par ledit Delaistre tant pour les frais de la capture de Jacques Bouvet Thibault Crochet et Jehan Denous particuliers paroissiens de ladite paroisse d’Andigné que pour les frais de leur eslargissement a promis est et demeure tenu payer audit Delaistre la somme de 8 escuz deux ties dedans ung mois prochainement venant et au moyen de ce demeure ledit Bourdays quite de tout lesdits frais vers ledit Delaistre sans préjudice du recours des partyes à l’encontre desdits paroissiens d’Andigné pour autre remboursement du tout ou partye desdits frais ainsy qu’il voyront estre à faire et outre est accordé entre lesdites partyes que au cas que lesdits Bouvet Crochet et Denous prétendissent aulcun dommages et intérests à raison de leurdit emprisonnement que ledit Bourdays les payra pour le tout depuis le jour de leur emprisonnement jusques au 2 mars dernier, et ledit Delaistre aussy pour le tout depuis ledit 2 mars jusques au jour de leur élargissement sans préjudice de leur recours contre lesdits paroissiens d’Andigné, et n’est compise au présent accord la somme de 11 escuz 11 solz payée par ledit Delaistre à Me Samson Legauffre pour la crue des 15 escuz par clocher par quictance dudit Legauffre dudit 8 mars dernier de laquelle crue ledit Bourdays a esté depuis nommé collecteur, laquelle somme de 11 escuz 11 solz ledit Bourdays se payra audit Delaistre desdites 3 sepmaines prochainement venant et au moyen de ce que dessus demeurent les partyes généralement quites l’ung vers l’autre en ce regard, et dont etc le tout stipulé et accepté par chascune desdites partyes et dont etc obligent etc mesmes ledit Bourdays au payement desdites sommes cy dessus ses biens et choses à prendre vendre etc renonçant etc foy jugement et condemnation etc
fait et passé audit Angers maison de nous notaire en présence de Me Jehan Jousset et François Garsanlan praticiens demeurant audit Angers tesmoings
lesquelles partyes ont dit ne savoir signer

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Contrat de mariage de Jean Boreau, et Marguerite Bourdais, Thorigné 1645

Jeudi 29 août 2013

Ce Jean Boureau est l’ancêtre des Boreau des Landes, mais aussi mon ancêtre. Cette petite nuance, pour préciser que les Boreau des Landes, branche qui sera plus aisée, ne mélangent pas les torchons et les serviettes, enfin, c’est ce qu’un descendant m’a dit un jour… et, comme vous pouvez le constater, je garde un souvenir très amusant de cette remarque généalogique importante !!!
Par ailleurs, ce Boreau était aussi écrit BOUREAU dans d’autres actes et ce n’est que 2 générations plus tard que le patronyme va définitvement se fixer en BOREAU, qui est le patronyme retenu par la postérité. Mais je vous prie de constater que Jean Boreau signe son contrat de mariage BORIAU en mettant clairement un point sur le i.

Ce Jean Boureau a eu 18 enfants, soit 10 enfants de Françoise Latay, puis 8 enfants de Marguerite Bourdais, dont c’est ici le contrat de mariage. Je suppose que beaucoup de ces enfants sont décédés quelque part en nourrice en bas âge, car nous avons à ce jour peu de postérité. D’ailleurs, dans le contrat de mariage, il n’est pas fait grande allusion aux enfants du premier lit, comme c’est d’ailleurs la règle générale dans les contrats de remariage. J’ai une unique exception, et je ne l’oublierai jamais car elle me touche.

Enfin, la mère de la future, Renée Trochon, a eu 14 enfants, et là encore je ne trouve de postérité que pour 2 filles à ce jour, et je suppose que beaucoup sont décédés en bas âge.
C’est avec cette Renée Trochon que je “trochonne”, car il paraît que tout généalogiste Mayennais qui se respecte sait qu’à Château-Gontier, de nombreux descendants “trochonnent”, du moins c’est ainsi qu’il convient de s’exprimer.
Les Trochon donc étaient une famille importante de Château-Gontier, et ici nous constatons en effet qu’elle était assez importante pour déplacer un notaire à Thorigné, oh combien située désormais en Maine et Loire, et on aurait eu tendance à penser qu’un notaire du Maine et Loire aurait fait l’affaire. Comme quoi en recherches chez les notaires il faut tapper fort et loin !!!
Merci Stéphane, d’avoir trouvé cet acte !

Dans l’acte qui suit, je vous ai mis entre crochets à la fin de l’acte les liens éventuels des personnes présentes, comme je le fais dans mes études de familles.

    Voir ma famille TROCHON (ma seule branche car le reste est publié et connu)
    Voir ma famille GILLES (la grand-mère Trochon de la future)
    Voir ma famille BOREAU
    Voir ma famille BOURDAIS

Une chose est certaine, les parents de Jean Latay ne sont pas visibles, et si vous avez des infos sur quelques noms cités ci-dessous dans les signatures, autres que ceux que je dis connaître, merci de nous le faire savoir ici.

Stéphane a trouvé cet acte aux Archives Départementales de Mayenne série 3E11-62 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 14 (mois illisible) 1645 devant nous René Boutin notaire royal à Château-Gontier, furent présents establis et soubzmis au pouvoir de cette cour honorables personnes Jean Borreau marchand demeurant au bourg de Champteussé d’une part,
Renée Trochon veuve de deffunt honorable homme Louis Bourgays vivant sieur des Places et Marguerite Bourdais fille dudit deffunt et d’elle, demeurantes au bourg de Thorigné d’autre part
lesquels sur le mariage futur d’entre ledit Borreau et Marguerite Bourdais ont fait par l’advis de leurs parents et amis cy après nommés les conventions qui ensuivent, scavoir que lesdits Borreau et Marguerite Bourdays ont promis s’es pouser l’un l’autre en face de notre mère saint église catholique apostolique et romaine touteffois que l’un sera par l’autre requis, tout légitime empeschement cessant
auquel mariage ledit Borreau entrera avecq tous et chacuns ses droits à luy appartenant tant en propre que à causse de la communaulté de biens d’entre luy et deffuncte Françoise Lattay sa première femme suivant l’inventaire qui en a esté fait tous lesquels droits fors pour la somme de 1 000 livres qui entrera en la communaulté future des conjoints qui s’acquérera entre eux du jour de leurs espouzailles nonobstant la coustume en laquelle est dérogé en ce regard, demeureront de nature de propre immeuble audit futur espoux ses hoirs et ayans cause en ses estocs et lignée et comme tels les pourra employer en acquests d’héritages ou rentes qui luy sortiront mesme nature de propre
et au regard de ladite Trochon a promis et s’est obligée paier et continuer chacuns ans auxdits futurs espoux en advancement des droits de sadite fille tant de la succession de son feu père escheue que de la sienne à escheoir la somme de 50 livres de rente le paiement de la première année escheue au jour et feste de Pasques prochainement venant et ainsy continuer d’an en an à pareil jour et terme, oultre habiller sa fille d’habits nuptiaux et luy fournir trousseau selon sa condition, moyennant lequel advancement et continuation de rente ladite Trochon jouira des droits successifs paternels de sa fille durant sa vie sans estre tenue d’en rendre aucun compte
accordé que la où ledit futur espoux décéderoit sans enfants de ladite Bourdays il luy a donné et donne par ces présentes la somme de 1 000 livres pour en jouir en pleine propriété et à perpétuité par elle ses hoirs et ayans cause à prendre sur ses meubles et choses réputées pour meubles hors la part afférante à ladite Bourdais à cause de leur dite communaulté
pourront ladite future espouse ses hoirs et ayans cause renoncer à ladite communaulté en laquelle en laquelle n’entreront les debtes passives dudit futur espoux créées avant lesdites espousailles qui seront acquitées sur son bien propre auquel cas elle sera acquitée de toutes debtes et charges de ladite communaulté bien qu’elle y fust expressement obligée et sy remportera ladite furure espouse ses habits hardes bagues et joyaux avecq une chambre garnye sans pour ce estre tenue desdites debtes et charges
aura oultre ladite Bourdais douaire suivant la coustume le cas advenant tant sur les héritages qu’aultres droits cy dessus stipullés propres
car les parties ont le tout ainsi voullu consenty accordé et respectivement stipullé et accepté tellement que à ce tenir et entretenir faire et accomplir de part et d’autre et aux dommages etc s’obligent respectivement lesdites parties chacuns en droit soy elles leurs hoirs biens et choses etc renonçant etc foy jugement condemnation etc
fait et passé audit bourg de Thorigné maison de ladite Trochon présents discret Me Jean Gilles prêtre demeurant au bourg de Daon, noble Jean Lory bourgeois de la ville d’Angers [oncle paternel de la future car époux de Jacquine Bourdais soeur de Louis], honorable homme Henry Maugin sieur du Mortier demeurant en la paroisse de Seiches [lien non connu], Louis Bourdais sieur des Places demeurant audit Thorigné [frère de la future], Me Michel Lattay demeurant au bourg de Ménil , [robablement beau-frère du futur] Mathurin Marchays marchand demeurant audit Champteussé [lien non connu, mais j’espère que ceux qui ont étudié ces Marchais donneront des infos sur la parentèle de ce Mathurin Marchais], Jean Montauffray chirurgien, et plusieurs autres parents et amys soubzsignés et en encores en présence de discrets Me Jullien Bernier et Jullien Girard prêtres demeurant audit Thorigné tesmoings
ledit Lattay a déclaré ne scavoir signer de ce enquis,

  • Attention, le nom en haut à gauche de Michel Lattay n’est pas sa signature, mais une glose du notaire en fin d’acte pour remettre proprement une interligne précédente.
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    Jeanne Brundeau ratifie le bail à ferme du prieuré de Montreuil sur Maine, 1645

    Jeudi 31 janvier 2013

    où elle demeure avec son époux, Jacques Lefaucheux, mais ce n’est pas lui qui a pris à Paris le bail à ferme, mais Louis Bourdais, et je pense qu’elle est caution seulement de Louis Bourdais.

    Or, cette Jeanne Brundeau pourrait être proche parente de ma Jeanne Brundeau découverte ici il y a quelques jours grâce à la succession GRAIS , et je la suppose nièce et/ou filleule de ma Jeanne Brundeau épouse Grais.

    En effet le milieu est comparable, car ici, le bail à ferme est important avec 1 900 livres par an, ce qui équivaut à une bonne dizaine de métairies.

    Lous Bourdais est par ailleurs mon ancêtre et lui-même un marchand fermier notable.

    Jacques Lefaucheux aussi ne m’est pas inconnu, mais collatéral, car je descends au Lion des Delahaye x Lefaucheux il se trouve être le frère de mon ancêtre !
    http://www.odile-halbert.com/Famille/FAUCHEUX.pdf
    Voir mes DELAHAYE
    Voir mes BOURDAIS
    Voir mes GRAIS et LEMANCEAU

    Tous sont marchands fermiers ou hôteliers. Mais ce qu’il y a de totalement fou dans cet acte c’est qu’il s’agit de branches totalement différentes de mes ascendants, et même du côté paternel et du côté maternel, autrement dit c’est assez curieux de les retrouver en affaires ensemble.

    J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E36 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

    Le 12 avril 1645 avant midy par devant nous René Billard notaire de la chastellenye du Lion d’Angers fut présente en sa personne establye et deument soubzmise soubz ladite cour honorable demme Jehan Brundeau femme de honorable homme Jacques Lefaucheux sieur de la Bretonnière autorisée à la poursuite de ses droits à la poursuite de ses droits et encores dudit sieur de la Bretonnière à ce présent en tant qu’il peut et doibt demeurant au prieuré de la baronnie de Monstreul sur Maisne, à laquelle avons donné à entendre et fait lecture du bail de ferme fait par messire François de Bouqueret prieur demeurant à Paris à ladite Brundeau et à Louys Bourdais par devant Me Estienne Carrizet et Nicollas Leboucher notaires du Chastelet de Paris le 4 octobre 1643 pour la somme de 1 900 livres par chacun an et autres charges y contenues, laquelle Brundeau a dit iceluy bail bien entendre et savoir et a icelluy loué et confirmé et approuvé de point en point et d’article en article veut et entend qu’il sorte son plein et entier effet comme si présente avoir esté à la confection dudit bail et au paiement de ladite somme de 1 900 livres tz et autres charges dudit bail et entretenement d’iceluy s’oblige ladite Brundeau avec ledit Bourdays solidairement ung seul et pour le tout sans division de personne ny de biens ses hoirs et aians cause avec tous et chacuns ses biens meubles et immeubles présents et advenir
    ce qui a esté stipullé et accepté par ledit sieur prieur absent par nous notaire dont et à ce tenir etc obligent comme dit est etc tenonçant etc au bénéfice de division discusison et d’ordre de priorité et postériorité etc foy jugment et condemnation etc
    fait et passé audit Lyon à nostre tablier présents honorables hommes Claude Delahaye le jeune demeurant audit Lyon et Vincent Bouglier sieur de la Garenne demeurant Angers tesmoings

    Cette vue est la propriété des Archives Départementales du Maine-et-Loire. Cliquez pour agrandir.

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    Abel Bayde engage l’Oiselinière en Bazouges, Château-Gontier 1547

    Mercredi 4 juillet 2012

    pour une somme peu élevée, soit 300 livres.
    Vous découvrez ici le nombre très important de biens fonciers engagés au début du 16ème siècle !

    J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E121 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

    Le 6 décembre 1547 en la cour du roy notre sire Angers (Huot notaire Angers) personnellement estably honneste personne Abel Bayde marchand demourant à Château-Gontier tant en son nom privé que pour et au nom et comme stipulant et soy faisant fort de honneste femme Perrine Le Bourdays sa femme et de honorable homme sire Jehan de Launay sieur de la Roche aussi demourant audit Château-Gontier soubzmectant ledit estably esdits noms et qualits et en chacun d’iceulx seul et opur le tout sans division de personne ne de biens etc confesse avoir aujourd’huy esdits noms et qualités et en chacun d’iceulx seul et pour le tout vendu quité ceddé délaissé et transporté et encores vend perpétuellement par héritage
    à discrete personne maistre Guillaume Daudouet curé de Beille au diocèse du Mans argentier de monsieur l’évesque de Comdon en la personne de honorable homme et saige maistre Jehan Menard licencié ès loix advocat demourant à Angers à ce présent stipulant et acceptant et lequel a achacté et achacte par cesdites présentes pour ledit Daudouet absent et pour ses hoirs etc
    le lieu et clouserye domaine et appartenances vulgairement nommé et appellé l’Oyselinière situé et assis en la paroisse de Bazouges près Château-gontier ainsi que ledit lieu se poursuyt et comporte avecques toutes et chacunes ses appartenances et dépendancse tant en maison jardin vignes terres que autres choses quelconques et comme ledit Bayde et autres pour luy l’ont par cy davant tenue et exploitée sans aucune chose y retenir ne réserver
    tenu du fyef et seigneurie de St Jehan de Château-Gontier à franc debvoir lequel lieu et appartenances de Loyselinière ainsi vendu et transporté comme dit est ledit vendeur esdits noms et qualités et en chacun d’iceulx pour le tout ont promis et asseuré valoir audit Daudouet ses hoirs la somme de 24 livres tz de ferme rente ou revenu annuel toutes charges desduytes et où il ne seroit de ladite valeur a promys et demeure tenu ledit vendeur esdits noms et qualités et en chacun d’iceulx bailler et parfournir audit Daudouet de ses autres héritaiges au dudit Delaunay de proche en proche desdites choses vendues jusques au parfournissement et vraye valeur de ladite somme de 24 livres de ferme rente ou revenu annuel charges desduytes comme dit est
    transporté etc et est faite ceste présente vendition delays quictance cession et transport pour le prix et somme de 300 livres tz poyés et baillés comptés et nombrés content en présence et au vue de nous par ledit Menard stipulant sudit des propres deniers dudit Daudouet ainsi qu’il a confessé par devant nous audit vendeurs esdits noms qui les a eus prins et receuz en 120 escuz sol bons et de poids et de 15 sols en monnaie,
    et laquelle vendition faisant a ledit Menard stipulant susdit donné et donne par ces présentes audit vendeur esdits noms et qualités grâce et faculté de pouvoir par iceluy vendeur sadite femme et ledite Delaunay leurs hoirs etc rescourcer et rémérer lesdites choses ainsi vendues comme dit est du jourd’huy jusques à 3 ans prochainement venant en poyant et reffondant par ledit vendeur sadite femme et Delaunay ou l’un d’eulx leurs hoirs etc audit Daudouet ou audit Menard stipulant susdit ladite somme de 300 livres tz es espèces susdites avecques tous autres loyaulx cousts et mises
    et a promys et demeure tenu ledit vendeur faire ratiffier et avoir agréable le contenu de ces présentes à sadite femme et audit Delaunay et les faire obliger au garantaige desdites choses vendues et à l’entretennement du contenu de ces présentes renonçant aux bénéfices de division de discussion et odre etc et en bailler à ses despens lettres vallables de ratiffication et obligation en forme deue audit Menard audit nom dedans Karesme prenant prochainement venant à la peine de tous intérests ces présentes néantmoins etc
    auxquelles choses dessus dites tenir etc et à garantir etc et aux dommages etc oblige ledit estably esdits noms et qualités et en chacun d’iceulx seul et pour le tout sans division de personne ne de biens etc renonçant etc et par especial aux bénéfices de division de discussion d’ordre de priorité et postériorité etc de tout etc foy jugement et condemnation etc
    présents à ce honorable homme maistre Baudouyn Theard licencié ès loix noble homme Françoys Cuyssard sieur du Pruynaz paroisse de Champtocé tesmoings
    fait et passé audit Angers les jour et an susdits

    Cette vue est la propriété des Archives Départementales du Maine-et-Loire. Cliquez pour agrandir.

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