René Perier, aliàs Poirier, ne savait pas signer, mais son fils mineur signe, Villevêque 1618

Et il sait même fort bien signer, alors que vous allez voir qu’il es mineur, donc âgé de moins de 25 ans, et doit laisser sa mère et tutrice légale gérer pour lui ses affaires de succession, ici une dette paternelle.

Acte des Archives du Maine-et-Loire 5E121 – Voici ma retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 12 juillet 1618 après midi, par devant nous Julien Deille notaire royal à Angers furent présents establys et deuement soubzmis maistre François Davy sieur d’Argentré docteur en droits en l’université d’Angers, y demeurant, et Guillemyne Jousbert veuve feu René Poyrier lesné demeurant au lieu de l’Espinay paroisse de Villevesque tant en son nom que comme mère et tutrice naturelle des enfants mineurs dudit deffunt et d’elle et disant avoir la charge des enfants majeurs dudit deffunt de son premier mariage et en chacun desdits noms seul et pour le tout sans division de personnes ne de biens leurs hoirs etc lesquels confessent avoir compté entre eulx des fermes du fief de Pleinemoyson et choses mentionnées au bail fait par ledit sieur d’Argentré audit deffunt Poirier par devant nous le 28 décembre 1599 et d’icelle année jusques en l’année 1612 déductions faites des payements et choses qui viennent en déduction … remises et rabais volontaires faits par ledit sieur d’Argentré s’est trouvé ladite veuve esdits noms debvoir de reste la somme de 433 livres (f°2) qu’elle s’est esdits noms solidairement obligé payer audit sieur d’Argentré en ceste ville dans ung an prochainement venant sans novation d’hypothèque jusques au payement, et au moyen de ce ladite veuve esdits noms est et demeure quite et deschargée entièrement de toutes lesdites fermes esdits noms comme dit est … fait à Angers en présence de Jacques Poyrier fils de ladite Jousbert, Pierre Desmazière et Jacques Baudu demeurant audit Angers

René Perier, marchand fermier à Villevêque, ne sait pas signer, 1612

René Perier gère à ferme un fief, celui de l’Hôpital de Plemeyson en Villevêque, mais il ne sait pas signer, et je ne comprends toujours pas comment un marchand fermier ne savait pas signer car il fallait bien qu’il gère, compte etc… Ceci dit, je ne sais pas non plus où se trouve ce fief et si ce nom est correct car c’est ce que je lis.

Et voici un terme que je connaissais pas encore POCESSOIRE qui est ici écrit sur l’acte original possessoire

 

 

Dictionnaire du Moyen Français (1330-1500) http://www.atilf.fr/dmf/

POSSESSOIRE subst. masc. « Droit de posséder un bien, c’est-à-dire d’en user et d’en jouir (p. oppos. au pétitoire qui concerne le droit de propriété) »

PETITOIRE subst. masc. « Demande faite en justice pour être maintenu ou rétabli dans la jouissance d’un bien (p. oppos. au possessoire, qui ne concerne que la possession de fait) »

 

Acte des Archives du Maine-et-Loire 5E121 – Voici ma retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

 Le 7 juillet 1612 avant midy, devant nous Jullien Deille notaire royal Angers fut présent estably et soubzmis René Perier marchand demeurant en la paroisse de Villevesque, fermier du fief de l’Hospital de Plemeyson sis en ladite paroisse et dépendant de la commanderie de l’ancien hospital d’Angers, lequel a confessé avoir nommé et constitué Me Noel Fromond procureur au parlement de Paris son procureur général et spécial pour occuper et pleder opposer appeler substituer et élire domicile suivant l’ordonnance et par especial de poursuivre en l’instance cy devant pendante par devant Nosseigneurs des requestes du palais audit Paris entre ledit constituant Messire François de Marans commandeur de ladite commanderie d’une part, et Me Pierre Besnard curé de Corzé d’aultre part, touchant les dixmes dudit lieu de Pleimoyson sur la terre et appartenances de Chauvin en Corzé (f°2) substituer appel soubz le nom dudit sieur de Marans de la sentence donnée auxdites requestes au profit dudit Besnard contre ledit de Marans pour le pocessoire desdites dixmes, iceluy appel relever y fournir griefs et y faire au surplus ce qu’il appartiendra ayant ledit constituant dès à présent agréable ferme et stable tout ce que par sondit procureur sera fait géré procuré et négocié, mesme les poursuites qui auroient cy devant esté faites auxdites requestes par ledit Fromond soubz le nom dudit Marans audit procès et généralement etc prometant etc obligeant etc dont etc fait et passé audit Angers à notre tablier en présence de Me Noel Beryuer et Loys Doostel clercs audit Angers tesmoings, ledit constituant a dit ne savoir signer

Des femmes signaient fin 16ème siècle à Vitré, Le Pertre, Brielles

Et sans doute avant, car il y a peu de sources pour le savoir, et les baptêmes sont le plus souvent sans les signatures il y a 4 siècles, aussi lorsqu’il existe des signatures sur ces actes, je m’en réjouis et je ne manque pas de le noter.

Donc, comme je vous le disais ici il y a 3 jours, la branche Hévin du Pertre va parfois accoucher à Vitré, car Jacquine Ronceray, leur mère, en est issue, d’une famille d’avocats, dans laquelle les femmes sont éduquées. Or, j’ai autrefois longuement étudié plusieurs familles d’avocats à Angers, dont je descends, et j’ai observé 2 sources qui indiquent comment ces filles étaient éduquées. L’une, dans mon étude Joubert, donne le contrat de remariage dans lequel une claude rarissime existe, je dis bien « rarissime », car j’ai dépouillé près d’un millier de contrat de mariages, et c’est la seule fois où j’ai rencontré cette mention.

« les enfants du 1er mariage dudit Joubert seront nouris et outre élevés ensemble un précepteur nouri en la maison d’iceux futurs conjoints, sans qu’ils soient tenus payer pension sur leurs biens jusqu’à l’âge de 20 ans, fors pour le regard des filles qui demeureront en leur maison jusques à ce qu’elles soient mariées ». Contrat de remariage de René Joubert le 24 mars 1587 à Angers.

Mais je ne peux en conclure que le précepteur était dans toutes les familles de la judicature, et que les filles y avaient droit, par contre à la même époque, toujours pour Angers, j’ai une autre ancêtre, mise au couvent à 9 ans, et on l’en retire à 16 ans pour la marier à un veuf. Elle signe, et c’est donc le couvent qui servait d’école pour quelques unes au moins de ces filles de la bourgeoisie, en l’absence d’école, car il faudra encore attendre plusieurs siècles avant de voir des écoles pour filles.

Donc à Vitré, soit les filles avaient droit à un précepteur, mais je doute fort que les filles de la bourgeoisie du Pertre et de Brielles aient eu un précepteur, je pense plutôt à un couvent, car je vois mal les mères éduquer leurs filles à l’écriture et lecture, mais sans doute que je manque de clairvoyance. La question m’obsède ces derniers temps, car j’aimerais comprendre comment, en l’absence d’école, on savait écrire.

Donc, je me réjouis de constater que j’ai dans mes ascendants des femmes qui signent fin 16ème. Jacquine Ronceray bien sûr signait, et voici la génération suivante (quelques extraits) !

Mais si j’ai du plaisir à voir ces actes, je suis triste aussi de lire ces jours-ci, en relisant et revoyant tout mon travail Audineau combien on ne savait pas signer, et ce même les garçons, après la Révolution à Clisson.

Et surtout, je reviens vous conter qu’à Brielles, le registre est très, très spécial. J’ai lu longuement et exhaustivement tant de registres, que vous conviendrez que je peux mesurer la rareté des naissances illégitimes et la manière très variée dont elles sont retranscrites, tolérées ou peu tolérées. Or, le registre de Brielles est sur ce point, c’est à dire les naissances illégitimes, tout a fait rarissime : le registre de Brielles contient quasiement une naissance illégitime par page, et même une naissance illégitime dans laquelle la mère refuse de garder l’enfant car il est né « débile », donc elle se bat pour rejeter l’enfant au père, en vain bien entendu. Bref, ce registre est tout à fait exceptionnel, à tel point qu’en le lisant j’avais le sentiment d’avoir sous les yeux, en cette zone alors frontière, une maison du type de celle qu’on nous montre parfois à la frontière espagnole !!! Mais il faut aussi que je vous conte qu’à Brielles il existait une famille au patronyme Catin, et quand c’est alors un marraine pour enfant illégitime, j’avoue avoir éclaté de rire, et pourtant je m’en veux car il n’y avait rien de risible, mais avouez que c’était exceptionnel.

Donc toutes femmes n’étaient pas respectées…. et à Brielles je suis plus triste que réjouie.

Odile

 

J’aime tricoter et je vais vous conter mes aventures de tricoteuse

Ce mercredi 27 janvier 2021, suite de mon histoire de tricot

J’aime tricoter, et cela m’a valu des moments hauts en couleur que je viens vous conter.

Dans les années 1970, ma firme, qui dépendait d’une firme américaine basée à Minneapolis m’y envoya. En bonne tricoteuse qui n’aime pas rester les mains vides, et redoutant la longueur du vol, j’avais pris soin d’emporter mon ouvrage. L’avion se révéla être d’une compagnie américaine, la Wastern Airlines, compagnie aérienne aujourd’hui disparue car revendue en 1983. J’ai une première émotion forte lors de l’embarquement. Le haut parleur de la salle d’attente convoque les passagers, je me lève et me mets dans la très longue file (l’avion était énorme), mon billet d’embarquement à la main. Arrive mon tour, l’hôtesse me refuse le passage, et me fait remarquer, en langue anglaise, que mon billet correspond à la catégorie au dessus. Totalement stupéfaite, je découvre entre parenthèses, que les cadres de ma compagnie ne voyagaient pas dans la classe « économique », mais en classe « affaires » qui était en fait une « 1ère ». Je fais demi tour et retourne alors en salle d’attente, où je dois rejoindre une vingtaine d’hommes d’affaires et je me sens mal à l’aise et impressionnée, car cela n’est pas ma tasse de thé. Parvenue dans l’avion, je découvre des sièges spacieux, hyperconfortables etc… mais stupéfaite, je découvre juste devant moi une porte donnant accès à la 3ème catégorie, la classe « luxe », et lorsque la porte s’entrouve je vois alors un immense espace libre avec bar etc… et moins de 10 passagers. Angoissée à l’idée de tricoter dans cette ambiance assez aisée selon moi, et en tous cas à des années lumière du tricot, je finis par prendre mon courage à 2 mains et je sors mon ouvrage. Remarquez j’avais de la place pour déployer mes aiguilles sans brimer mon voisin, puisque comme je vous le racontais, je n’étais pas en classe rikiki. J’avais à peine fait un demi rang que mon voisin, un homme d’affaires américain au look loin d’être décontracté, entame la conversation.

Respirez un grand coup avant de lire la suite, car ce qui va suivre est absolument incroyable. Ah, et puis non, attendez demain, et entre-temps respirez beaucoup de grands coups !

à demain

Odile

D’une voie très conviviale il entame une conversation de grand-mère tricoteuse :

  • qu’est ce que vous tricotez ? un pull pour une nièce
  • vous tricotez sans patron ? je n’utilise jamais de patron ni modèle
  • vous connaissez autant de points ? j’adore changer et les difficultés
  • vous tricotez souvent ? souvent

Bref, nous voici en train de papoter comme 2 vieilles tricoteuses au coin du feu. Puis, il se présente : « PDG d’une filature américaine ». Et il me laisse tricoter tranquillement toutes ces longues heures d’avion.

Cette improbable conversation de tricoteuses est bien entendu restée en moi tant elle était extraoditnaire et improbable, mais des années plus tard, en 2020 exactement, sur la chaîne de télé Arte, que je regarde souvent, un documentaire sur l’Islande, consacré au tricot Islandais. Et je découvre qu’en Islande les hommes aussi tricotent. C’est pour moi une information tout à fait nouvelle car en France, le tricot n’est pas affaire d’hommes, et pour tout vous dire, j’ai même le sentiment qu’un homme tricoteur serait mal regardé en France, si vous voyez ce que je veux dire.

Bref, à l’issue de ce magnifique documentaire, comme Arte sait les faire, je m’empresse d’aller sur internet chercher les hommes tricoteurs, et là, bouche bée, je découvre des clubs d’hommes tricoteurs au Canada, aux U.S.A. Ainsi, les anglo-saxons sont moins coincés que les Français devant des aiguilles à tricoter, c’est le moins qu’on puisse dire, et c’est édifiant, car la France est très en retard sur ce point de décontraction car le tricot détend et c’est ce que tous ces messieurs anglo-saxons racontent en long et en large sur Youtube etc…

Je savais bien que cela détend, car il y a environ 30 ans, le médecin me trouvant trop tendue, me fait faire la mesure sur 24 h, et me trouve yo-yo, en particulier j’ai plusieurs heures de tension basse le soir, et il me demande ce que je faisais : je tricotais. Depuis, je sais oh combien le tricot me détend, et c’est bien ce que tous ces messieurs anglo-saxons tricoteurs racontent sur internet.

Bref, je reviens à mes recherches sur les modes de vie de nos ancêtres, et ce à travers les recensements, et je découvre ces derniers temps qu’à Nantes Sud Loire le tricot était même le métier de beaucoup de femmes.

Et je découvre même des tantes tricoteuses en 1846, les demoiselles Porcher, et là, je m’écroule de rire, à l’idée qu’il y avait dans mon ascendance des affinités tricot. En fait, à cette époque, vous allez découvrir que ces tricoteuses tricotaient pour un peu d’argent faute de retraite, et elles sont donc à domicile en « travail à domicile » des employées de la filature de la rue Dos d’Âne, dont je vais vous conter bientôt ici l’histoire.

En attendant, voici déjà en 1846 mes tantes tricoteuses et leurs semblables. Elles sont toutes des femmes âgées voire très âgées, et aucune n’a de mari vivant car elles sont toutes célibataires ou veuves, autrement dit sans revenus, si ce n’est cette petite occupation de tricoteuses.  Mais ceci dit, les femmes âgées étaient nombreuses à Nantes Sud Loire, soit bien plus que les statistiques sur la durée de vie de l’époque ne donnent, ce qui signifie qu’à défaut d’eau potable non encore arrivée, l’eau de la Loire était plus potable que beaucoup d’eau de puits. Et puis, j’ai moi-même 82 ans et j’aime tricoter alors je pense à elles, car moi, comme vous sans doute  j’ai une retraite  (rue, nom, prénom, âge, métier, lpropriétaire, logement, statut matrimonial C célibataire, V veuve)

Rue Dos d’Âne Porcher Marguerite 70 tricoteuse Porcher 1P rz, 1P 1er C
Rue Dos d’Âne Porcher Marie 78 tricoteuse
Rue St Jacques Banon Vve David 70 tricoteuse Briand 2P rz, caveau V
Rue St Jacques Audineau Vve Geffroy 73 tricoteuse Davessière 2P 2ème V
Rue St Jacques Babonneau Vve Nouette 63 tricoteuse Guilbaud 1P rz dans la cour V
Rue St Jacques Papin Marie 70 tricoteuse Nicaisse B, ar.B C
Rue St Jacques Corgnet Marie 80 tricoteuse Simoneau 1P rz dans la cour C
Rue St Jacques Corgnet Julienne 79 tricoteuse
Rue St Jacques Panhard Rose 72 tricoteuse Panard 1P 1er C
Rue St Jacques Boidron Vve Clement 75 tricoteuse Lebeaupin 3P rz Cr et Hangar V
Rue St Jacques Brillet Vve Moreau 75 tricoteuse
Rue St Jacques Brillet Perrine 70 tricoteuse
Rue St Jacques Chantonnier Ve Babonneau 59 tricoteuse Reneaud 1P 1er V
Rue St Jacques Corbel Vve Huet 58 tricoteuse/institutrice Galpin 2P rz V

 

 

Avant l’eau courante, il y avait à Nantes le métier de porteur d’eau : Nantes Sud Loire 1846

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En 1846, l’eau courante n’est pas encore arrivée dans Nantes Sud Loire, et pour vous faire une idée de l’arrivée de l’eau au robinet, à Nantes voyez le catalogue de l’exposition réalisée en septembre 2002 par les Archives Municipales de la ville de Nantes.

Donc, en 1846, l’eau est prise soit au puits, quand on en a un, et j’y reviendrai, ou aux rivières proches, la Sèvre et la Loire. Mais tout le monde ne peut pas aller chercher son eau, donc il existe encore en 1846 un porteur d’eau.

Il s’appelle Joseph Chevrier, 35 ans, marié, père d’un garçon, et il demeure au n°52 de la rue Dos d’Âne, soit à peu près au niveau actuel du rond point entre le parking et la station de tramway Pirmil.

Avec toutes les personnes âgées, incapables de porter l’eau aux étages, mais dépourvues de retraite, je ne sais s’il pouvait leur monter l’eau. Je pense donc que ces personnes âgées se contentaient d’eau à boire, et rien pour l’hygiène.  Et le porteur d’eau livrait surtout les nombreuses maisons sans puits, mais qui pouvaient payer le service du porteur. Je sais, c’est terrible ce que je suis en train d’écrire, pourtant, après mure réflexion, c’est ma seule certitude. Et inutile de vous dire combien je pense à l’immense, immense progrès dont nous bénéficions, nous les personnes âgées à domicile, car nous avons retraite et eau au robinet.

 

Les ALLANEAU cultivateurs très cultivés : Mûrs (49) 1776

Mes innombrables travaux dans les archives notariales à Angers portent surtout sur le nord de la Loire, où, avant la Révolution les exploitants directs sont tous métayers ou closiers, et aucun, sans doute à quelque rare exception, ne sait signer.
Ici, je suis sud Loire de l’Anjou, et non seulement les garçons signent, mais les femmes aussi, et même fort bien.
J’en profite pour saluer les descendants des ALLANEAU de Mûrs, et leur signaler que j’ai mis à jour en ligne l’énorme étude ALLANEAU, donc voici leur branche, grâce à eux que je remercie.

Les Cultivateurs étaient cultivés à Mûrs en 1776, Voyez plûtot ce mariage à Mûrs en août 1776 :

Jacques Allaneau x1776 Marie-Madeleine Gautier

Cultivateur à Mûrs
Dans cette famille ils savent tous signer, même les femmes, voyez ci-dessus leur mariage en 1776. De même, le qualificatif « demoiselle » qui n’est utilisé que pour les notables, est utilisé pour la tante Charlotte Pehu.
Mariage à Mûrs le 20 août 1776 « Jacques Alaneau 27 ans fils des defunts Charles Alaneau et Jeanne Ponceau, et Magdelaine Gaultier 25 ans fille de Toussaint Gaultier et Magdelaine Aumont, présents Antoine Alaneau, Michel Jean Alaneau frères du marié, de cette paroisse, maistre François Foucher notaire royal aux Ponts de Cé, Marie Barbe Alaneau cousine germaine, Urbain et Pierre Gaultier oncle de la mariée »

 

Jacques ALLANEAU °Mûrs 27 novembre 1746 †Mûrs 13 février 1819 Fils de Charles ALLANEAU & de Jeanne PONCEAU. x1 Mûrs 20 août 1776 Marie-Madeleine GAULTIER 1752-1781 x2 Mûrs 8 février 1784 Jeanne RUILLIERE †Mûrs 1.12.1822
1-Jacques ALLANEAU °ca 1777 cultivateur à Mûrs
2-Antoine ALLANEAU °Mûrs 23 décembre 1780 « fille de Jacques Pelletier cousin de l’enfant et de demoiselle Charlotte Pehu épouse d’Antoine Allaneau tante de l’enfant » x 1803 Anne-Perrine BUCHENAIS Dont postérité suivra
3-Pierre ALLANEAU (du x2) °Mûrs 10 mai 1787 meunier x Mûrs 17.1.1810 Renée ALLANEAU fille d’Antoine
31-Renée-Jeanne ALLANEAU †Mûrs 3.5.1813 à 4 mois

 

Antoine Allaneau x Anne-Perrine Buchenais

Cultivateur à Soulaines (49)

 

Antoine ALLANEAU °Mûrs 23.12.1780 †1836/ (présent au mariage de sa fille en 1836) Fils de Jacques ALLANEAU & de Marie-Madeleine GAUTIER. x1 Soulaines-sur-Aubance 12 pluviose XI (1.2.1803) Anne-Perrine BUCHENAIS °Soulaines 15.2.1773 fille majeure de †Lorent Buchenais & Jeanne Anne Michelle Floriot. x2 Juigné-sur-Loire 18 juin 1837 Jeanne DUREAU (1786 – 1856) SP du 2ème mariage
1-Antoine-Pierre ALLANEAU °Soulaines 28.6.1804 †Mûrs 17 février 1859  charpentier cité en 1836 x Renée AUFFRAY °1803 †Mûrs 11 mars 1858 Couturière au village du Patis sur son décès. Fille de Jean Auffray et Renée Massonnière.
2-Jacques-Laurent ALLANEAU °Soulaines 22.6.1806 cultivateur †1858/ x Mûrs 2.7.1836 Delphine-Louise MALVEAU Dont postérité suivra
3-Pierre-Honoré ALLANEAU °Soulaines ca 1809 †Mûrs 29.9.1822
4-Laurent-Louis ALLANEAU °Soulaines 6.9.1812 †Mûrs 13.10.1822
5-Anne-Antoinette ALLANEAU °Mûrs 2.7.1815 x Mûrs 2 juillet 1836 Pierre GAULTIER °Mûrs 30 juillet 1813 Cultivateur. Fils de Jean Laurent et Jeanne Lemonnier

Jacques L. Allaneau x 1836 Louise Malveau

Cultivateur à Mûrs

 

Jacques-Laurent ALLANEAU °Soulaines 22.6.1806 †Mûrs 20 octobre 1878 Fils de Antoine ALLANEAU et Anne-Perrine BUCHENAIS x Mûrs 2 juillet 1836 Delphine-Louise MALVEAU 1810-1865
1-Désiré-Constant ALLANEAU °Mûrs 13 décembre 1845 †Mûrs 2 octobre 1918 cultivateur à la Tremblaye en Mûrs x Mûrs 2.9.1867 Perrine-Augustine CATROUX 1842-1916
11-Constant Emile (1868 – 1870)
12-Alphonse-Léon ALLANEAU °Mûrs 9 février 1870 Dont postérité suivra
13-Ernest Constant (1872 – 1908),
14-Prosper Alfred °Mûrs 5 janvier 1874 †Réalville (Tarn et Garonne) 5 mai 1965 x Angers 25 août 1920 Virginie Marie Françoise RAULIN
15-Constance Désirée °Mûrs 22 mai 1875 †1943 x 29 juillet 1905 Briant PIHU
2-Joséphine Antoinettte ALLANEAU °1839
3-Emile-Jacques ALLANEAU 1841-1885

 

Alphonse Léon ALLANEAU °Mûrs 9 février 1870 huissier Fils de Désiré Constant ALLANEAU et Perrine Augustine CATROUX x1 Mûrs 19 août 1895 Marie-Constance COLIN (1870 – 1926) Son second mariage a eu lieu le 08/02/1930 à Angers avec Ernestine Perrette TERRE.
1-Lucienne Marie Alphonsine Constance ALLANEAU (1896 – 1896)
2-Roger Marie Alphonse Constant Auguste ALLANEAU (1897 – 1987)
3-Marcel Prosper Raymond Léon Pierre ALLANEAU (1898 – 1967) dont postérité, Gaston Jules Auguste Marius (1900 – 1901), Albert Alfred Léon (1902 – 1902) et Jeanne Marie Marcelle (1908 – 1996).
4-Jane-Marie-Marcelle ALLANEAU °Angers 27 juin 1908 †1996 x Paris V 5 septembre 1929 Paul-Eugène MILON °1900 †1986 avoué à Angers
1-Janine MILON x Jean-Marc MORIN médecin
11-Jean-François MORIN médecin à la Roche-sur-Yon
111-Nicolas MORIN informaticien