Chandeleur, Mardi-Gras, crêpes

Bonnes crêpes !

Je me demande toujours comment elles étaient autrefois sans le sucre.
Histoire et recettes sont à voir sur le site Meilleurduchef

Quand j’étais enfant, aînée de 6, j’avais le privilège une heure avant le repas d’être mise devant la gazinière, où deux immenses galettières de fonte (on ne connaissait pas alors les revêtements antiadhésifs) trônaient. Ma mission consistait à passer un morceau de lard, piqué au bout d’une fourchette, bien régulièrement pour que rien n’attache, avant de verser une louchée de pâte à crêpe. Puis aussitôt tourner ces immenses galettières, dont le manche de fonte était enveloppé d’un vulgaire chiffon, pour ne pas se brûler, puis surveiller, retourner… Les crêpes, faisaient au bout d’une heure une immense pile, recouverte d’un chiffon pour garder la chaleur. Ainsi, lorsque les plus jeunes arrivaient à table, tout était prêt, et le repas convivial.

Bonne journée, bonnes crêpes !

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Une réponse sur “Chandeleur, Mardi-Gras, crêpes

  1. Report des commentaires parus dans mon ancien blog :
    Henri de La Baule, le 5 février : Personnellement, c’était à la Chandeleur que nous faisions des crêpes : ma mère sortait une pièce d’or que Papa tenait de son grand-père (j’ai toujours cette pièce en ma possession et je la transmettrais à mon petit-fils) et nous faisions sauter les crêpes en tenant le louis signe de prospérité …

    Marie-Laure, le 5 février : Shrove Tuesday en GB ou pancake day=le jour des crêpes servies traditionnellement soupoudrées de sucre avec un filet de jus de citron .Peut être étaient-elles sucrées avec de la confiture ou du miel avant les blocs de sucre de canne (puis de betteraves après le blocus anglais du temps de Napoléon ?)
    N’y avait-il pas une chanson: « La veille de la Chandeleur l’hiver se passe en grand rigueur… »?Tradition de tenir une pièce de monnaie en faisant sauter la crêpe et si on la récupére bien dans la poêle:riche pour le restant de l’ année…

    Marie, le 29 février : Une comptine me vient à l’esprit, chantée dans notre enfance ! Mardi gras, n’ten vas pas, j’front des crêpes et t’en mangeras ! ( Avec notre bon vieux patois Angevin.)

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