Raimond Fouquet et Myne Cornu, de Villevêque, vendent un bien, 1515

Cet acte a plus de 5 siècles. Le vendeur est mineur car il doit se faire cautionner par son curateur et pour mémoire la majorité est alors à 25 ans, donc il a sans doute 24 ans. Il vend les biens de son épouse, mais rassurez vous autrefois le mari était alors redevable sur ses biens…
Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E121 :



Le 29 décembre 1515 en notre court à Angers (Huot notaire Angers) personnellement establiz Raymon Foucquet marchant et Myne Cournu sa femme de luy suffisamment auctorisée par davant nous quant ad ce paroissiens de Villevesque ainsi qu’ils dient soubzmectans etc confessent erc avoir aujourduy vendu et octroié et encores vendent et octroient dès maintenant et à présent à tousjoursmais perpétuellement par héritaige à honnorable homme et saige maistre Jehan Bressouyn licencié es loix et Nicolle son espouse paroissiens de St Michel de la Paluz de ceste ville d’Angers qui ont achacté pour eulx leurs hoirs etc les choses héritaulx qui s’ensuivent c’est à savoir tout tel droitz noms raisons et actions part et portions qui auxdits vendeurs à cause deladite Myne Cournu leur peult compecter et appartenir et qui est escheu et advenu à ladite Myne de succession par la mort et trespas de ses feuz père et mère en deux maisons sises en la rue St Aulbin de cestedite ville près et contigues l’une l’autre joignant d’un cousté la maison de Seoudin Brocquart et d’autre cousté la maison d’une chapelle appellée les troys eschalbes aboutant du bout davant au pavé de ladite rue St Aulbin et d’autre bout à ung jardrin estant de ladite chapellenie des troys Eschalbes ensemble les lauaiges si aucuns estoient deuz du passé jusques à présent, ou fyé de St Aulbin d’Angers et tenuz de là aux debvoirs anciens et acoustumés ; Item le nombre de 14 boesseaulx de blé seigle mesure d’Angers que ledit vendeur a à cause de ladite Myne Cournu avoit droit de prandre et avoir (f°2) par chacuns ans sur Micheau Herbert et Jehan Herbert Mathurin Vallin et Phelippon Brient leurs hoirs et aians cause ainsi qu’il peult apparoir par lettres de baillée à rente sur ce faictes et passées avecques touz et chacuns les arréraiges qui en pourroient estre deuz et escheuz du temps passé jusques à présent sans aulcunes choses en excepter ne réserver, rendables et paiables ledit blé par lesdits destenteurs desdites choses baillées à icelle rente à Angers en la maison desdits achacteurs à leurs coustz et mises, et générallement tout tel droit et action part et portion de blé de rente qui à ladite Myne luy pourroit appartenir et appartient et qui luy seroit escheu de succession de ses feuz père et mère, que autres ses parents et amys es paroisses de Brain, Andart, Corné que ailleurs, transportans etc et est faicte ceste présente vendition pour le pris et somme de 30 livres tournois paiez baillés et nombrés content en notre présence et à veue de nous par lesdits achacteurs auxdits vendeurs qui les ont euz et receuz en 10 escuz d’or au merc du soulleil bons et de poix et le surplus en monnaie de douzains dont lesdits vendeurs se sont tenus par davant nous à bien paiez à content et en ont quicté et quictent lesdits achacteurs leurs hoirs etc et sera tenu ledit vendeur rendre et bailler audit achacteur une lettre de curatelle en laquell eil dit autreffoy avoir esté mys auparavant ces présentes dedans 15 jours prochainement venant à la peine de 10 escuz d’or de peine commise à appliquer en cas de deffault auxdits achacteurs et oultre sera tenu ledit vendeur faire ratiffier ces présentes et icelles faire avoir agréables à ses curateurs et en rendre et bailler lettre vallable de ratiffication auxdits achacteurs dedans ung an prochainement venant à la peine de 10 escuz d’or de peine commise à (f°3) appliquer comme dessus ces présentes demourant en leur force et vertu, et à faire et passer ces présentes estoit présent Jehan Ducourt qui a pleny et caucionné lesdits vendeurs pour raison dudit blé de rente vendu comme dit est ; à laquelle vendition et tout ce que dessus est dit tenir et acomplir etc et aulx dommaiges etc obligent lesdits vendeurs et pleige eulx leurs hoirs etc renonçant etc et par especial ladite Myne au droit Velleyen à l’espitre divi Adrien et touz autres droits faitz et introduitz en faveur des femmes elle sur ce de nous suffisamment entrenue, et à tout ce que dessus est dit tenir etc foy jugement et condemnation etc présents ad ce Pierre Trousseau marchant libraire et Brient Bouchereau cellier demourant à Angers tesmoings

Michel Lepaslier échange une vigne à Briollay avec le curé de Villevêque, 1550

Encore de la vigne et un curieux contrat d’échange car le premier cède sa vigne contre une rente perpétuelle. Les signatures sont magnifiques et il signe Lepaslier avec de magnifiques volutes. Je suppose que ces habitants d’Angers avaient besoin de vigne pour boire autre chose que de l’eau, surtout qu’à cette époque il fallait mieux boire du vin ou du cidre, plutôt que de l’eau, car l’eau était alors souvent polluée de microbes. Souvenez-vous de tout ce que j’ai écrit sur mon site sur les dissenteries et ces dissenteries dans beaucoup de paroisses d’Anjou, sans doute comme ailleurs en France. Alors, posséder un peu de vigne cela garantissait un peu de vin pour les périodes d’eau contaminée…
Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E5 :



Le 5 septembre 1550 en la court royale d’Angers endroit par devant nous Marc Toublanc notaire de ladite court personnellement establys chacun de Me Michel Poyslier licencié es loix demeurant en ceste ville d’Angers d’une part et missire Jehan Herpin prêtre demeurant en la paroisse de Villevesque comme il dit d’aultre part, soubzmectant lesdites parties l’un vers l’autre eulx leurs hoirs etc confessent avoir aujourd’huy fait et font les eschanges contreschange et permutations concernant les choses héritaulx qui s’ensuyvent c’est à scavoir que ledit Herpin a baillé quicté céddé délaissé et transporté en par ces présentes baille quicte cèdde délaisse et transporte et promet garentir envers et contre tous dès maintenant et audit tiltre d’eschange audit Le Poylier qui a prins et prend tant pour luy que ses hoirs etc 5 quartiers de vigne en ung tenant sis au cloux de vigne près le port de Pons paroisse de Briollay contenant 3 bregeons et une planche ladite planche joignant d’un cousté la vigne de Laurens Poyslier à cause de sa femme d’aultre cousté la vigne de la veufve feu (blanc) Bouesteau aboutant d’un bout auxdit 3 bregeons d’aultre bout, lesdits 3 bregeons aboutans d’un bout le chemin tendant de l’Ertusière audit Pons joignant d’un cousté à ladite planche de vigne cy-dessus confrontée et d’aultre cousté à la vigne et terre René Rousselet et aux quartiers des enfants myneurs d’ans de luy et de sa femme, et tout ainsi que lesdits quartiers de vigne se poursuit et comporte et comme Jehanne Lemelle veufve de feu Thomas Poussin et depuis elle Pierre Coulleon duquel ledit Herpin … comme appert par acte de compromission de retrait fait aux assises de Briollay par le remblay (f°2) et en contreschange desdites choses susdites ledit Lepoylier a baillé quité céddé délaissé et transporté audit Herpin qui a prins et prand tant pour luy que pous ses hoirs la somme de 100 sols tournois de rente annuelle perpétuelle rente que ledit Le Poylier a droit d’avoir et prandre et estoit pris par ledit Herpin sur tous et chacuns les biens et choses héritaulx …

Jean Lemelle vend à son beau-frère un quartier de vigne, Villevêque 1531

Autrefois on vendait ses biens de préférence à la famille pour que les biens restent dans la famille. Ici, des Lemelle de Villevêque et même si j’ai des ascendants qui portent ce patronyme, je ne pense pas que ces Lemelle leur soit lié, même si je vois un meunier. Les miens sont au Lion-d’Angers et je ne remonte qu’en 1620

Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E8 :


Le 21 décembre 1531 en notre court royale à Angers en droit par davant nous (Guyon notaire) personnellement establiz Jehan Lemelle vigneron et Margarite sa femme paroissiens de Villevesque, ladite Margarite suffisamment authorisée … confesse avoir vendu quicté céddé délaissé et transporté et encores vends quicte perpétuellement par héritaige à Estienne Gappon moulnier et Michelle Lemelle sa femme sœur germaine dudit Jehan Lemesle, lequels ont achacté pour eulx leurs hoirs etc une planche de vigne contenant ung quartier sise au cloux de la Bretherye en ladite paroisse de Villevesque ainsi que ladite planche de vigne se poursuyt et comporte avecques toutes et chacunes ses appartenances, joignant d’un cousté à la vigne des héritiers feu sire Jehan Lecamus d’autre cousté à la vigne des hoirs feu Guillaume (illisible) aboutant d’un bout au chemin tendant de Villevesque à Pellouaille et d’autre bout audit chemyn tendant de Villevesque au hoirs des Lemerle ? au fief et seigneurie (illisible effacé) (f°2) ou rente seigneuriale pour droit de disme poyable par chacun an savoir est 20 deniers tz au jour et feste Saint Michel et 21 deniers tz pour le droit de disme au jour et feste de Saint Mourice, et ce pour tous debvoirs et charges quelconques sans plus en faire ne poyer, franche et quite icelle vigne des arrérages desdits debvoirs de tout le temps passé juques à huy, transportant etc et est faite ceste présente vendition pour le prix et somme de 40 livres tz dont et de laquelle somme en a esté poyé et baillé tant ce jourd’huy que paravant ce jour par lesdits achacteurs auxdits vendeur tant en argent content que en marchandise de blé et farines la somme de 16 livres comme apparaissoit par deux obligations en forme par nous passées soubz notre court lesquelles ont esté coppiées et adnullées moyennant ces présentes ainsi que tous et lesdits vendeurs ont recogneu et confessé et dont ils les en ont quicté et quictent, et le reste de ladite somme montant 24 livres tz, lesdits achacteurs ont promis sont et demeurent tenus par ces présentes payer et bailler auxdits vendeurs ou chacun d’eux dedans le jour et feste de Toussaints prochainement venant (illisible abimé) (f°3) planche de vigne vendue comme dit est garantir desdits vendeurs et leurs hoirs auxdits achacteurs à leurs hoirs etc renonçant par especial lesdites femmes au droit velleyen foy jugement et condemnation, donné en la maison desdits achapteurs en présence de robert Piette tanneur et Jehan Destouche Me tanneur d’Angers et Jacques Moussault moulnier tesmoins ad ce requis et appellés

Voir croquis »La closerie du « Bois Rare » envoyé par Marie : « fait par mon frère pour illustrer une géographie, ferme de mes grands parents où nous avons passé beaucoup de vacances ! »

Jean Veillart habite Villevêque en 1520 et vend ses biens à Ecouflant

Autrefois, lorsqu’on s’éloignait des pièces de terre à labourer, il fallait soit les vendre soit les bailler à rente ou à moitié. Ici on peut donc supposer que Jean Veillart est d’Ecouflant et vit à Villevêque, donc vend les biens qu’il a hérité de ses parents. Pas de vélo et uniquement le cheval et la voiture à cheval, mais il fallait être aisé pour en posséder… donc impossible d’aller cultiver des pièces de terre à quelques km.
Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E5 :


Le 25 février 1520 (avant Pâques, donc le 25 février 1521 n.s.) en notre cour royale à Angers (Couturier notaire royal Angers) personnellement estably Jehan Veillart paroissien de Villevesque soubzmetant etc confesse avoir vendu et octroyé et encores vend etc à honneste femme Marie Brapstaux ? veufve de feu Jehan Gontier présente qui a achacté et achacte pour elle ses hoirs etc les choses héritaulx qui s’ensuivent, c’est à savoir une pièce de terre contenant 10 seillons sise au lieu appelé le cloux en la paroisse d’Escoufflant joignant d’un cousté à la terre Jehan Regnie d’autre cousté à la terre Guillaume Pictart aboutant d’un bout aux Camus et de ladite achacteresse et d’autre bout au jardrin Gillet Fouyn – Item ung loppin de terre contenant ung quart de journau de terre ou environ au lieu de Lambertière en ladite paroisse d’Escoufflant joignant d’un cousté à la trre de la Toncoys et d’autre cousté à la terre de ladite achacteresse aboutant d’un bout aux boyx aux Moulleaux et d’autre bout au chemin tendant des Aulbiers au Beart – Item la tierce partie par indivis d’une petite noue sise près les Aulbiers en ladite paroisse d’Escoufflant joignant icelle noe d’un cousté à la terre et pré de ladite achacteresse d’autre cousté à la terre Guillaume Pictart aboutant (f°2) aboutant d’un bout aux noues des Camus d’autre bout à la noue de ladite achacteresse – Item une chambre de maison jardrins cours rues yssues libertés et autres appartenances et tous les droiz noms raisons actions parts et portions que ledit estably a et luy est escheu et adveneu à cause de ses père et mère au lieu maison jardrin et appartenances du fief Gentilz sis audit bourg des Aulbiers en ladite paroisse d’Escoufflant, et générallement a vendu comme dessus toutes et chacunes les autres choses herraulx prés pastures boys bayes et autres choses héritaulx quelconques que ledit estably avoit et luy appartenoit et appartiennent en ladite paroisse d’Escoufflant sans riens en réserver, au fié de Burlay et chargé ledit lieu des devoirs et rentes anciens et accoustumés pour toutes charges quelconques ; transportant etc et est faicte ceste vendition pour le prix et somme de 43 livres tz de laquelle somme ladite achacteresse a paié compté et nombré en présence de nous la somme de 20 sols et le sousplus ladite achacteresse a promis et demeure (f°3) tenue payez savoir est 17 livres 10 sols dedans 15 jours prochainement venant et sourplus et parfait payement dedans la Penthecouste prochainement venant et a promis et demeure tenu ledit vendeur faire ratiffier ces présentes à Symonne sa femme et la faire obliger au garantissage desdites coses vendues et en bailler lettres vallables à ses propres cousts et despens à ladite achacteresse dedans la Penthecouste prochainement venant à la peine de 20 livres tz de peine commise à ladite achapteresse à appliquer en cas de deffault ces présentes demeurant néanmoins en leur vertu, aussi à pareille peine à appliquer comme dessus a promis et promet rendre et mettre es mains de ladite achacteresse dedans ledit temps toutes lettres de partaige et autres qui touchent et concernent lesdites choses vendues ; à laquelle vendition et tout ce que dessus est dit tenir etc garantir etc dommages etc obligent respectivement foy jugement etc présets à ce Loys Davy barbier et Jacques Garonne tesmoins

Pierre Chartier maçon à Villevêque vend un quart de maison à Angers, 1546

Pierre Chartier signe, et même signe fort bien, donc il a un poste plus élevé dans la hierarchie des maçons, car à cette époque l’architecte, le mettre d’oeuvre, sont aussi dénommés maçon, tout comme celui ui travaillait de ses mains à la maçonnerie. Donc, à Villevêque, il y avait un architecte, et il a hérité d’un frère chapelain à Angers, dont il vend un quart de maison. Je suis toujours sidérée de cette méthode d’autrefois de vendre des parts de maison.

Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E2 :



Le 3 mai 1546 en la court du roy nostre sire à Angers (Lemelle notaire) estably Pierre Charetier maczon demeurant en la paroisse de Villevesque soubmis soy ses hoirs etc confesse avoir ce jourduy vendu quicté ceddé et transporté par pies par héritaige à Nycolla Dube aussi maczon et Marie Chaptesne sa femme demeurant au bourg St Jacques les Angers lesquels présents ont achacté pour eulx leurs hoirs etc la quarte partie par indivis d’une maison jardins et apprtenances sis audit bourg st Jacques, qui fut feu maistre Macé Charetier (f°2) en son vivant prêtre l’un des chappelains de l’église d’angers ainsi que lesdites choses se poursuyvent et comportent o leurs appartenances et où à présent demeurent lesdits achacteurs, toute ladite maison jardin et appartenances joignant d’un cousté à la maison jardrins et appartenances de Guillaume Belet et des héritiers feu Jehan Bauce et d’autre cousté la maison de Jehan Coué et aux jardrins des héritiers feu maistre Chauvin Sauvestre abouté d’un bout au pavé de la rue dudit bourg St Jacques d’autre bout aux jardrins de maistres Yves Eruault et ainsi que ladite (f°3) quarte partie desdites choses est escheue et advenue audit Pierre Charetier de la succession de feu maistre Macé Charetier son frère sans ausune chose en excepter retenir ne réserver, tenus toute ladite maison jardin et appartenances du celerier de St Nicolas les Angers à 40 sols de cens ou debvoir et en la somme de 4 sols pour la dixme dudit jardin le tout rendable par chacun an aux termes accoustumés pour toutes charges et debvoirs quelconques ; transportant etc et est faicte ceste présente vendition pour la somme de 80 livres paiés content en notre présence en or bon et de prix et (f°4) à laquelle vendition tenir et comme dessus est dit tenir et garantir etc obligent ledit vendeur soy etc renonçant etc foy jugement condemnation etc fait et passé audit bourg St Jacques par devant nous jJehan Lemelle notaire royal présents Symon Coquereau menuisier demeurant audit bourg st Jacques et François Peltier

Blaise Bouvet obtient prorogation de la grâce de rémérer une pièce de terre, Villevêque 1547

Ce droit de rescousser, rémérer une terre vendue arrivait parfois à échéance sans que le vendeur ait pu avoir la somme nécessaire à cette rescousse, et il demandait souvent une prorogation, ici un an.
Cet acte est aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, 5E2 :

Le 17 mars 1547 (Pâques le 10 avril 1547, donc avant Pâques, donc le 17 mars 1548 n.s.) en en présence de nous Jehan Lemelle notaire royal et des tesmoings cy après nommés Nycollas Foucquère demeurant en la paroisse de St Jacques les Angers, a prorogé et allongé proroge et allonge par ces présentes à Blaize Bouvet paroissien de Villevesque ad ce présent et acceptant la grace telle que ledit Foucquere avoyt accordée audit Blaize Bouvet de rescourser ung journeau de terre sis en la pièce des Comayzes … et dès le 15 mars 1543 vendue par ledit Blaye audit Fouscquere pour la somme de 40 livres et laquelle grace eue encores par les prorogaceurs … ledit Fouquere en a fait audit Blaye Bouvet ainsi que ledit Fourquere a confessé par devant nous, et laquelle prorogation ledit Foucquere a faite audit (f°2) Blaye Bouvet jusques à ung an prochainement venant en rendant paiant et reffondant le sort principal et les loiaulx cousts et mises …