CHARTRIER DE LA COULOUCHE ET LA SAUVAGÈRE (61) 1501-1510

Ce travail est en cours et en aucun cas terminé.
Je le mets en ligne pour que chacun puisse m’apporter des suggestions constructives quant à ce travail

Mise en garde :
ATTENTION :

Voici le lien vers mes pages normandes dans lesquels vous trouverez toutes les familles de La Coulonche et de La Sauvagère, et aussi mes relevés de BMS de ces paroisses.

Et voici le lien vers le travail en cours du dépouillement du chartrier de La Coulonche.

• Ce chartrier ne couvre en aucun cas les paroisses de La Coulonche et de la Sauvagère, mais uniquement quelques fiefs situés sur leur territoire. Les territoires de paroisse n’avaient autrefois rien à voir avec les territoires des seigneuries.
• Il s’ensuit que certains noms apparaissent et même de façon répétitive durant les 9 années du chartrier et que ceux qui descendent de ces noms, parfaitement connus ensuite 150 ans plus tard, pourront effectivement conclure que leurs familles sont anciennes sur place, sans toutefois pouvoir y établir un lien car il manque 150 ans entre ce chartrier et les registres paroissiaux que j’ai aussi dépouillés.
• a contrario, ceux qui ne retrouvent pas leurs noms de famille ne pourront pas conclure que leur ancêtre n’habitait pas La Coulonche ou La Sauvagère à cette époque, puisque le chartrier ne recouvre en aucun cas la totalité des territoires des paroisses
• Ce chartrier est en partie abimé, notamment par les souris gourmandes ou affamées. J’ai donc fait ce que j’ai pu, mais quand les bas de page sont trop manquants, le haut de la page suivante ne peut donc être rattaché à une seigneurie quelconque puisqu’on allait pas à la page à chaque seigneurie. Il s’ensuit que j’ai donc des noms que je ne rattache pas à une seigneurie clairement écrite les lignes dessus
• Les prénoms de l’époque ne sont ni moyen-âgeux ni modernes, mais Colin, Guillot (parfois écrin Guiot ou Goret ?), Perrin, Robin. Bref, ils m’on donné du fil à retordre
• Par contre les noms de famille me sont tous familiers pour avoir dépouillé les registres paroissiaux, et je les connais tous. Pas d’intrus, c’est-à-dire aucune famille que l’on ne retrouve pas plus tard.
• Les noms de lieu ou plutôt des fiefs (fiés) posent problème car je ne les retrouve pas tous sur les cartes (Cassini 1815 ou IGN actuelle), et compte-tenu que j’ai parfois des doutes sur leur lecture, je vais poursuivre en mettant (comme je l’ai commencé ces derniers temps) à mettre une vue du terme original
• Il va de soi que je recherche TOUT VOLONTAIRE susceptible de m’aider pour identifier ces noms de lieux ou fiefs que je ne suis pas parvenue à identifier.
• J’ai commencé à la fin de ce travail un récapitulatif des noms des lieux identifiés.

Colonnes
• date quant j’ai trouvé, mais le tout semble chrono
• numéro de la page tel que l’original
• numéro de ma vue, pour m’y retrouver
• fief
• noms

Odile Halbert – Lorsque vous mettez mes travaux sur un autre site ou base de données, vous enrichissez leurs propriétaires en leur donnant toujours plus de valeur marchande dans mon dos

2 réponses sur “CHARTRIER DE LA COULOUCHE ET LA SAUVAGÈRE (61) 1501-1510

  1. Merci chère Odile, pour ce très beau cadeau.
    La permanence des noms est effectivement impressionnante: les Barré, Laisné, Serais, Perier, Bidault, Salles, Penlou, Deslandes, Chapon, Carré, Fauvel, Mésenge, Renault, Bernier et Guibé, autant de familles que vous avez toutes inventoriées ou presque, en revanche ce qui m’intrigue beaucoup, c’est que le nom du seigneur propriétaire du fief n’apparaisse jamais. De ceci, delà, vous mentionnez en revanche la présence du sénéchal ou lieutenant du sénéchal qui tient les plaids ordinaires: Jean Regnault, Michel Pichard ou Barthélémy Delarue,. Avez vous une explication? Est-ce une pratique courante? Est-ce que ce la dit quelque chose sur la vie de ce seigneur, de sa présence physique ou de son éloignement géographique, par rapport à ses fiefs de La Sauvagère et de La Coulonche?
    Bien amicalement
    Alain

  2. Bonjour Alain
    Le sénéchal d’une seigneurie tient un office de sénéchal du seigneur de la seigneurie, et ce pour l’étendue de la seigneurie.
    Il sait écrire puisqu’il doit écrire les tenues des assises, donc, ceux qui vont être successivement apparaître, quand j’aurai terminé, comme sénéchal, sont cultivés, enfin plus que la majorité des Français de l’époque.
    Notez cependant que ce n’est pas un métier, mais un office que l’on avait de temps à autre, et rémunéré, enfin peu, juste votre journée d’écriture, cela ne nourrit pas une famille, donc ils ont un métier principal autre.
    Vous avez vu le nom PANLOU dans tous les orthographes anciens imaginables phonétiquemenet, et même PALOU
    et j’ai cru, mais je doit poursuivre mon travail, voir un lieu LA PENLONNIERE enfin je dois continuer pour confirmer
    Odile

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