Racines angevines de Jean d’Ormesson

Voici quelques noms que vous trouvez parfois sur mon site, et je découvre qu’ils étaient parmi les très nombreux ascendants de Jean d’Ormesson.

d’Acigné, d’Appelvoisin, Bautru, Du Bellay, de Bouillé, de Brie-Serrant, Du Boisgelin, de Champagné, de Chourses, de Cossé-Brissac, de Daillon, Haton, de La Jaille, de La Porte de Vezins, de l’Esperonnière, de Maillé, de Mathefelon, de Montalais, de Montjean, de Montmorency Laval, de La Roë, de La Rongère, des Rotours, de Sévigné, de Tessé, de La Trémoille, de Villiers
Jacques Gault 29636
Philippe Jallot 29668
et même des Couppel normands dont je vous ai mis ces temps ci des actes

Si vous suivez mon site régulièrement, vous savez que j’ai personnellement étudié les HATON dont je descends pas mes PELAULT. J’avais dans mon étude HATON l’alliance de Radegonde des ROTOURS avec Charles Du BELLAY, mais je ne me doutais pas que Jean d’Ormesson en descendait.

Le château de Raguin, ci-dessus, fut habité par le couple DU Bellay x des ROTOURS

2 réponses sur “Racines angevines de Jean d’Ormesson

  1. Il semble d’après un blog « généalogies angevines et royales » que Jean d’Ormesson descendait aussi de la soeur de notre roi René d’Anjou, Marie, femme de Charles VII et mère de Louis XI. Et vous Odile ?

    1. Bonjour
      Je ne fais que les ascendances que je peux vérifier sur preuves que je retranscris, et au delà je m’arrête, car j’ai en horreur les âneries multiples et non vérifiées colportées par beaucoup d’inconscients.
      J’ai été abonnée autrefois des années durant à la revue Héraldique et Généalogie, et jamais je n’oublierai Gerard de Villeneuve, las de voir des filiations erronés. On appellait même le « général de guerre lasse ».
      La revue a disparu sous la poussée des copieurs de ROGLO, mais eux ont oblié le général de guerre lasse, et recopient n’importe quoi, quite parfois à rajouter une couche d’erreurs (par expemple sur plusieurs de mes travaux)
      Donc, je descends des HATON que j’ai personnellement étudiés, et si vous regardez mon étude de cette famille vous constaterez que j’ai beaucoup de preuves. Mais je m’arrête ensuite, faute de preuves.
      C’est ainsi d’ailleurs que dans cette ascendance, qui est celle de l’épouse de mon « rompu vif sur la croix et mis sur la roue » le 19 septembre 1609, j’ai aussi un Mandé de Chazé, mais selon ma règle que je viens de vous exprimer, je ne peux le rattacher à ce jour, alors qu’il est manifeste intellectuellement parlant qu’il appartient à la famille de Chazé, à ce jour étudiée par personne plus haut, et surtout par personne de fiable.
      Bon dimanche
      Ici, le vent secoue la tour, enfin des éléments bruyants qui remuent
      Odile

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