Michel Ozanne vend une vigne à Andard, 1519

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E121 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 18 juin 1519 (Huot notaire Angers) en notre cour à Angers etc personnellement estably maistre Michel Ozanne demourant en la paroisse d’Andart ainsi qu’il dit soubzmectant etc confesse avoir aujourd’huy vendu et octroié et encores vend et octroie dès maintenant et à présent à toujoursmais perpétuellement par héritaige
à vénérable et discret maistre Martin Guyot prêtre chanoine de l’église collégiale monsieur sainct Maimbeuf d’Angers qui a achacté pour luy ses hoirs
une planche et demye de vigne tout en ung tenant contenant 3 quars de quartiers ou envirion assis ou cloux du Perrin en la paroisse (blanc) joignant d’un cousté et abouctant d’un bout à la vigne et terre dudit achacteur et d’autre cousté à la vigne de Jehan Fournier et d’autre bout au chemin par lequel l’on va de Loiron à la Tinguallière
ou fyé de Sarrigné et tenu de là à la moitié de 15 deniers tournois de cens rente ou debvoir paiables en la fraresche de Jehan Fournier au jour et feste de St Michel mont de Garganne pour tous debvoirs et charges quelconques
transportant etc et est faite ceste présente vendition pour le prix et somme de 18 livres tournois paiés et bailliés et nombrés content en notre présence et a veue de nous par ledit achacteur audit vendeur qui les a euz et receuz en 4 escuz d’or du merc du soulleil bons et de poids et le surplus en monnaie de douzains dont ledit vendeur s’en est tenu par davant nous à bien paié et content et en a quicté et quicte ledit achacteur ses hoirs et tous autres etc
et a promis ledit vendeur faire lyer et obliger Michelle sa femme à ce présent contrat et iceluy luy faire avoir agréable et en rendre et bailler lettre vallable de ratiffication audit achacteur dedans 8 jours prochainement venant à la peine de 10 livres de peine commise à applicquer en cas de deffault audit achacteur ces présentes néantmoins demourans en leur force et vertu
à laquelle vendition et tout cve que dessus est dit tenir et accomplir etc et à garantir etc et aux dommages etc oblige ledit vendeur soy ses hoirs etc renonçant etc foy jugement condemnation etc
présents ad ce Guillaume Michel de la paroisse de Foudon et Charles Huot clerc demourant à Angers tesmoings
fait à Angers en la rue st Jehan Baptiste les jour et an susdits

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Pierre Corbeau vend un jardin rue Hannelou, Angers 1519

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E121 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 16 mars 1518 (avant Pâques donc le 16 mars 1519 n.s. – Huot notaire Angers) en notre cour à Angers personnellement estably Pierre Corbeau âgé de 24 ans ou environ ainsi qu’il dit fils de feu Franczoys Corbeau en son vivant marchand sellier demourant à Angers soubzmectant etc confesse avoir aujourd’huy vendu et octroyé et encores vend et octroie dès maintenant et à présent à toujoursmais perpétuellement par héritage
à honneste personne (effacé) de la Barbinière maistre barbier juré à Angers demourant en la paroisse de St Michel de la Paluz de ceste dite ville qui a achacté pour luy et Marie sa femme leurs hoirs etc
ung petit jardin assis et situé sur la rue de Hannelou en la paroisse de St Jehan Baptiste qui fut Franczois Corbeau avecques toutes ses appartenances et dépendances et tout ainsi qu’il se poursuit et comporte, joignant d’un cousté le jardin de Jehan Bretin dit Challon et d’autre cousté le jardin de feu Jehan Alexandre faisant le coing de ladite rue de Hannelou, abouctant d’un bout au grand jardin de la veufve dudit feu Alexandre et d’autre bout à ladite rue de Hannelou,
ou fye des doyen et chapitre de st Martin d’Angers et chargé en oultre envers ledit Bretin dit Challon de 5 sols tz de rente paiables par chacun an aux termes des festes de St Jehan Baptiste et Noël moitié par moitié pour toutes charges quelconques
transportant etc et est faicte ceste présente vendition pour le prix et somme de 10 livres 10 sols tournois paiés baillés et nombrés content en notre présence et à veue de nous par ledit achacteur audit vendeur qui les a euz et receuz en 2 doubles ducatz et ung ducat le tout d’or bons et de poids et le surplus en monnaie blanche, dont ledit vendeur s’en est tenu par davant nous à bien paié et content et en a quicté et quicte ledit achacteur
à laquelle vendition et tout ce que dessus est dit tenir et accomplir etc et ledit jardrin ainsi vendu comme dit est garantir etc et sur ce garder ledit achacteur ses hoirs et aians cause de tous dommaiges oblige ledit vendeur soy ses hoirs etc renonçant etc foy jugement et condemnation etc
présents ad ce Charles Huot Jehan Vaudoux clercs demourans à Angers tesmoings
fait à Angers en la rue St Jehan Baptiste les jour et an susdits

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Les soeurs Beauchêne vendent un minuscule terrain, Sainte Gemmes sur Loire 1519

pour une toute petite somme, soit 2 livres, et l’acheteur ne peut même pas payer le tout le jour même. Cette vente est donc la plus petite que j’ai rencontrée et à ce titre elle peut figurer dans mon livre des records.
Il y a même eu un vin de marché, pour une somme toute minuscule !
et à mon humble avis le notaire n’a pas dû gager sa vie sur cet acte !!!

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E121 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 7 avril 1518 avant Pasques (donc le 7 avril 1519 n.s. – Huot notaire Angers) en notre cour de Sainte Gemme sur Loire endroit par devant nous (classé chez Huot notaire) personnellement establyes Renée et Guillemine Beauchesnes filles de Pierre Beauchesne le Jeune et sa femme leur père et mère ladite Renée âgée de 22 ans et ladite Guillemine âgée de 20 ans ou environ ainsi qu’ils dient (sic) paroissiennes de Sainte Gemmes sur Loire, soubzmectans etc confessent avoir aujourd’huy vendu et octroié et encores vendent et octroient dès maintenant et à présent à toujoursmais perpétuellement par héritaige
à honneste personne Pierre Beauchesne lesné sergent des doyen et chapitre de l’église collégiale et royale monsieur saint Lau lez Angers en la terre du Port Thibault demourant en ladite paroisse de Ste Jame qui a achacté pour luy et Raouline sa femme et pour les enffans d’eux nés et procréés durant et constant le mariage d’eux deux et non autrement et leurs hoirs etc
demye boessellée de terre labourable ou environ sise au cloux de Cornouaille en ladite paroisse de Ste Gemme joignant d’un cousté et abouctant d’un bout aux terres dudit achacteur et d’autre sousté à la vigne de Macheline la Jahanne et d’autre bout à la vigne de missire Henry de Brincorest ? docteur régent en l’université d’Angers

    ici, il y a un texte ajouté en marge, mais l’acte est délavé et cette marge illisible, mais miracle elle est reprise en gloze à la fin du texte et je reprends donc ci-après avec cette version de la marge

demye hommée de vigne en une planche de vigne appartenant audit acheteur sises ladite planche au cloux de la Gratellerie en ladite paroisse de Ste Gemme, lesdites choses escheues et advenues auxdites venderesses par la mort et trespas de feuz Hervé Beauschesne et Thomas (effacé)
ou fye des doyen et chapitre dudit St Lau les Angers et aux debvoirs anciens et accoustumés pour toutes charges quelconques fors la dixme
transportans etc et est faite ceste présente vendition pour le prix et somme de 40 sols tournois dont et de laquelle somme il en a esté présentement baillé et nombrré content en notre présence et a veue de nous par ledit achacteur auxdites venderesses la somme de 30 sols tournois dont elles s’en sont tenues par davant nous à bien paiées et contentes et en ont quicté et quictent ledit achacteur
et le surplus de ladite somme qui est 10 sols tz ledit achacteur a promis et promet les paier et bailler auxdites venderesses dedans la feste de st Jehan Bapsiste prochainement venant
laquelle somme de 40 sols tz est des propres deniers de ladite Raouline des héritaiges à elle appartenans que ledit Beauchesne achacteur son mary a venduz pour faire ce présent acquest
ou les enfans des deffuntes femmes dudit achacteur au paravant ladite Raoulline ne prendront rien en ce présent acquest mais sera et demeurera après le décès desdits Pierre Beauchesne et Raoulline sa femme présente à leurs enffans nés et procréés en leur mariage à leurs hoirs etc
à laquelle vendition et tout ce que dessus est dit tenir etc et à garantir etc et aux dommages etc obligent lesdites venderesses elles leurs hoirs etc renonçant etc et par especial au bénéfice de division et au droit velleyen etc elles sur ce de nous suffisamment acertaines, et de tout ce que dessus est dit tenir etc foy jugement et condemnation etc
présents à ce Jehan Bellian demourant à (effacé par l’eau) Robert Lecamus de la paroisse de Ste Gemme (effacé) Beliart le jeune tesmoings
fait et donné les jour et an susdits
et a esté despensé en vin de marché du consentement desdites parties à faire et passer ces présentes la somme de 3 sols 4 deniers tournois

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François Chassebeuf vend des parts d’héritages, 1516

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E5 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 19 février 1515 avant Pasques (donc le 19 février 1516 n.s.) en la cour du roy notre sire à Angers (Cousturier notaire) personnellement estably maistre François Chacebeuf bachelier ès loix soubzmectant soy ses hoirs etc confesse avoir vendu et octroyé et encores etc
à honorable homme et saige maistre René Breslay licencié ès loix sieur des Mintières et à damoiselle Marie Mauviel son espouse qui ont achapté pour eulx leurs hoirs etc

    Donc Lelou a 10 héritiers, dont l’un à 5 enfants, dont l’un a pour héritièers les filles Moriceau.
    On peut cependant se demander si Lelou était un grand père ou un simple collatéral dédédé sans hoirs.
    Mais Breslay ou sa femme sont parmi les héritiers, sinon à quoi bon acheter une si petite part d’une succession

les deux cinquiesmes parties par indivis de la dixiesme partie de tous et chacuns les biens immeubles qui audit vendeur tant en son nom que comme mary de Phelippes Moriceau sa femme que comme et au nom et ayant l’action de Jehanne Moriceau soeur de sadite femme, et qui compètent et appartiennent et à ladite Phelippes Moriceau sadite femme et à Jehanne sa soeur sont escheuz et advenus à cause de la succession de feu maistre Jehan Lelou en son vivant advocat qui est tout tel droit noms raisons et actions qui à ladite Phelippes tant en sondit nom que à comme ayant le droit et action de Jehanne Moriceau sa soeur peult compéter et appartenir ès biens immeubles demeurés de ladite succession
et ont voulu lesdits achapteurs que si moindre portion que ledit vendeur audit nom y avoit, ils n’en pourroient faire aucune poursuite contre ledit vendeur

et si plus grant portion ledit vendeur audit nom que dessus y avoit elle demeure auxdits achapteurs quelque part que lesdits biens soient situés et assis
et sera tenu ledit vendeur faire avoir agréable ces présentes à sadite femme dedans la saint Jehan prochainement venant et pareillement bailler le transport de ladite Jehanne et son mary auxdits achapteurs ou faire avoir agréable ces présentes dedans le my août prochaine à la peine de tous intérests
et seront tenus lesdits achapteurs poyer seulement les rentes anciennes et accoustumées deues aux seigneurs des fiefs avec les arréraiges d’iceulx
et demeurent auxdits achapteurs la moitié de tous et chacuns les fruits et revenus deuz audit vendeur audit nom es dites choses
et est dit et accordé entre lesdites parties que lesdits achapteurs ne seront tenus poyer et acquiter aucunes debtes personnelles deues par ledit deffunt à cause desdites choses fors les rentes dues à cause desdites choses
transportant etc et est faite ceste présente vendition pour le prix et somme de 105 livres poyées content en présence et à veu de nous en 34 escuz solleil 3 ducatz et le sourplus en monnaye et dont il les en acquite

    la somme de 105 livres pour le 1/5e de 1/10e partie, donc les biens valent 105 x 5 x 10 = 5 250 livres, ce qui est une jolie somme compte tenu de la date. Je pense que cela ferait 10 fois plus un siècle plus tard, et que c’est bien la fortune représentative d’un avocat.

à laquelle vendition et tout ce que dessis est dit tenir etc et lesdites choses vendeues garantir etc et aux dommages etc obligent etc foy jugement et condemnation etc
présents à ce maistre Jehan Moriceau et Collas Gueriteau Jehan Saturnin et autres

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Guillaume Pancelot vend la moitié par indivis d’une métairie à Bécon, 1531

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E5 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 24 janvier 1530 (avant Pâques, dont le 24 janvier 1531 n.s.), en la cour royale à Angers endroit par devant nous (Cousturier notaire) personnellement estably Guillaume Pancelot licencié ès loix et Anne Bruslay sa femme auctorisée de sondit mary par devant nous quant à ce soubmectant etc lesquels ont aujourdhuy vendu quitté céddé et transporté et encores vendent etc
à Jehan Collet et Jaspart Lecerf leurs hoirs etc
c’est à savoir la moitié par indivis du lieu et métairie et appartenances de la Roulleterye sis et situé en la paroisse de Bescon ainsi qu’elle se poursuit et comporte tant maisons jardins rues yssues prés pastuers boys hayes terres labourables et non labourables vignes que quelques autres choses qui en dépendent et lesquelles sont dépendantes et estans exploitées et possédées avecques ledit lieu par lesdits vendeurs et leurs prédecesseurs sans riens en réserver
ès fiez et aux cens anciens et accoustumés
transportant etc et est faite ceste présente vendition pour le prix et somme d 300 livres tournois dont en a esté payé présentement à veue de nous la somme de 30 livres tz en or et monnaie, et dont etc il en quite etc
et le sourplus montant 270 livres tz leddit achacteur les promet poyer auxdits vendeurs dedans samedi prochaine venant en ceste ville d’Angers
à laquelle vendition et tout ce que dessus est dit tenir etc et lesdites choses vendues garantir etc et ladite somme de 270 livres payer par ledit achateur etc dommages etc obligent l’un vers l’autre etc ceulx dudit achacteur à prendre etc foy jugement condemnation etc
présents ad ce Me Gabriel Gallery bachelier ès loix et Thomas Ogier serviteur de Me René Duplessis tesmoings

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Jean Dubois, tanneur à Grez-Neuville, vend une vigne à Angers, 1537

eh oui ! la vigne est à Angers, comme d’ailleurs beaucoup de ventes de vignes que je vous mets ici.
La vigne est toujours plus chère qu’une autre terre, et en ces temps d’eau peu ou pas potable, le vin est plus sain parfois que l’eau !!! Donc, chacun tendait à en posséder quelques rangs pour sa consommation personnelle.

    Voir ma page sur Grez-Neuville
collection particulière, reproduction interdite
collection particulière, reproduction interdite

J’ai trouvé cet acte aux Archives Départementales du Maine-et-Loire, série 5E1 – Voici sa retranscription (voir ci-contre propriété intellectuelle) :

Le 3 mai 1537 en la cour royale à Angers (Quetin notaire) personnellement estably honneste homme Jehan Duboys marchand tanneur de cuyrs demourant au bourg de Grez sur Maienne paroisse de Neufville soubzmectant soy ses hoirs etc ou pouvoir etc confesse avoir aujourd’huy vendu octroyé quicté cédé délaissé transporté et encores vend etc perpétuellement par héritage à discret personne maistre Julien Guerineau prêtre chapelain en l’église de Saint Martin d’Angers lequel a achacté et achacte pour luy ses hoirs etc 6 planches de vigne en ung tenant contenant 2 quartiers de vigne ou environ situées et assises en la paroisse de Saint Germain en Sainct Lau lez Angers au cloux de Chasteaupenne joignant d’un cousté aux vignes de maistre Lucas Bourguignon d’autre cousté au chemyn tendant du pasticeau de boys Bereau à Boysbrieuse aboutant d’un bout aux vignes de maistre Jehan Guyarot d’autre bout aux vignes de maistre Pierre Noury et aux vignes de l’apbendelle de maistre Jehan de Breront chanoine de l’église d’Angers
ou fief d’icelle église d’Angers aux charges et debvoirs féodaulx et anciens pour toutes charges
transportant etc et est faite ceste présente vendition pour le prix et somme de 85 livres tournois poyée baillée comptée et nombrée manuellement et content par ledit acquéreur audit vendeur lequel l’a eue prinse et receue en présence et à veue de nous en 37 escuz au merc du soleil d’or et de poids et le reste en monnaye de dozains jusques à la valeur et concurrence de ladite somme de 85 livres dont etc se contente etc et en a quicté etc
et a ledit Duboys vendeur promys et promet faire ratiffier ces présentes à Jehanne Duret sa femme l’a y faire soubzmectre lyer et obliger et en fournir et bailler lettres de ratiffication et submission vallables audit acquéreur dedans la feste de Toussaints prochainement venant à la peine de 10 escuz d’or de peine commise applicable audit acquéreur comme chose jugée et déclarée commise à son prouffit en cas de deffault ces présentes nonobstant demourans en leur force et vertu
à laquelle vendition et tout ce que dit est tenir etc garantir etc dommaiges amendes etc oblige ledit vendeur soy ses hoirs etc renonçant etc et généralement etc foy jugement condemnation etc
fait et donné en la cité dudit lieu d’Angers présents Jehan Duret marchand dudit lieu de Grez, Macé Riqueton cordonnier jugté et Jehan Gorron vigneron dudit lieu de Saint Lau tesmoings

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